je suis à ta disposition, dis-moi quel genre d´objectif tu veux : bourrin, infiltration, soutien... choisis-ce que tu veux ![]()
voilà une petite mise en bouche pour vous faire attendre la totalité de mon rapprort, ce qui devrait arriver dans peu de temps, allez, bonne lecture ![]()
De : Adjudant Genetrix
A : Général Orc-killer
Objet : Rapport de mission (partie 1)
Objectif : Vous attaquez New-York, vos soldats personnels vous assisteront. Vous devez assister l´assaut principal. Les scorpions bombarderont des zones si nécessaire. Essayez de trouver la raison de leur venue à New York.
En sortant de la salle de briefing, Jake, la nouvelle recrue, m’appela et me demanda :
- Comment va-t-on s’y prendre ?
- Tu te poses déjà la question ? lui répondis-je. On devrait pouvoir organiser une sortie en pélican assez rapidement, ça devrait se dérouler cette nuit. On regardera les plans en détails tout à l’heure, avec Mc Kell, il a déjà dû prévoir une stratégie. En attendant tu vas te reposer, on n’a pas beaucoup de temps.
Je grimpais dans un pélican avec lui, demandais aux pilotes de partir pour la base de New York. Quand je revins à l’arrière du vaisseau, je m’assis en face de Jake, en remarquant qu’il dormait déjà. Appuyant ma tête contre la paroi de notre transport, je fermais les yeux et me mis à réfléchir à un plan d’attaque, me remémorant les cartes qu’on m’avait montré longtemps auparavant…
La rapide décélération de l’appareil qui allait atterrir me fit brusquement rouvrir les yeux. Il me fallait parler à Mc Kell. Avant même l’atterrissage, je sautais à terre et courus en direction de sa tente.
- Où allez-vous ? m’interrogea Jake qui venait de se réveiller.
- Ne t’inquiète pas, je reviens tout de suite ! lui répondis-je sans m’arrêter. Reste juste dans les environs.
J’arrivais enfin devant sa tente. Lorsque j’entrais, il ne releva même pas le regard de ses cartes tout de suite.
- Je t’attendais Hugo.
- Tu te souviens encore de mon prénom ? Je croyais que tu appelais tout le monde par son nom de famille.
- C’est le cas, ou presque. J’imagine que tu viens m’aider à planifier l’attaque ? C’est déjà fait. Des pélicans déposeront le gros de l’infanterie avec quelques warthogs qui débusqueront les covenants tout le long de la route afin de libérer la place nécessaire au débarquement des scorpions et empêcher de possibles embuscades.
- Pourquoi débarquer en pélicans ? Les warthogs seraient bien plus discrets !
- À cause de ce qu’on vient de découvrir : les covenants ont construit un canal en détournant un grand nombre de rivières et y ont installé des centrales hydroélectriques flottantes ou quelque-chose dans le genre et ces chacals n’ont construit aucun pont. Nous DEVONS utiliser la voie aérienne.
- Ils ont encore leurs propres véhicules aériens. Tu sais que si les transports se font intercepter…
- J’y ai pensé. Selon mes sources, ils sont partis il y a peu de temps. Ton nouveau – Anderson, je crois – enfin, il va détruire les pistes d’atterrissage. Les phantoms et les séraphins sont rapides mais leurs moteurs s’épuisent vite. Ils n’oseront pas venir sans une base à proximité. Va lui donner ses objectifs et reviens te préparer, nous partons dès que sa mission sera terminée. J’ai déjà apprêté un pélican et cinq marines pour l’accompagner.
Je me mis à sa recherche et le trouvais rapidement en train de discuter avec d’autres soldats à proximité de l’endroit où nous avions été déposés. Lui ayant rapidement donné ses instructions je partis en direction de l’armurerie. Une fois là-bas, je pris un fusil de combat BR-55 et un fusil de sniper, puis retournais à la tente de Jordan. Là je le rejoignais à côté de son poste de radio et nous nous mîmes à attendre. L’un des soldats qui accompagnait Jake nous faisait son rapport toutes les cinq minutes. Au bout d’un moment, j’enlevais mon casque et le mis sur la table. Au regard insistant que me lançais MC Kell, je compris que c’était la première fois qu’il voyait mon visage.
- What ? Have I a third eye in the middle of my head ? dis-je, irrité par la façon dont il me regardait.
- You’ve the longest hait I ever seen ! répondit-il. Ou du moins, ce fut ce que je compris. Son accent était horrible et j’étais tenté de remettre mon casque tellement je préférais la voix du traducteur à la sienne. L’Irlandais avait une voix criarde et désagréable.
À ce moment, la radio émit une voix affolée, qui parlait trop vite pour je puisse comprendre ses paroles.
- What’s up ? demandais-je à l’aspirant en remettant mon casque pour avoir la traduction.
- Trois phantoms reviennent vers la ville. Je vais appeler Anderson pour lui demander de finir rapidement.
Sur ces mots, il activa l’émission radio et répéta en boucle le même message : « Ici Terrier à Taupes, ici Terrier à Taupes, trois phantoms viennent vers votre position, je répète ; trois phantoms vers votre position » jusqu’à ce que l’un des marines répondit : « Taupes à Terrier, Taupes à Terrier, bien compris. ‘Avons presque fini, envoyez pélican pour extraction. »
Quelques minutes plus tard, la radio reçut un autre message : « Taupes à Terrier, Taupes à Terrier…
- Ici Terrier, ‘vous écoutons.
- Bâtiments ennemis détruits et phantoms hors d’état de nuire. ‘Nous dirigeons actuellement vers vous.
- Phantoms hors d’état de nuire ? Comment avez-vous pu les avoir ?
- Une roquette du spartan en a touché un aux moteurs : il a explosé et a fait un beau strike !
- Bien. Bon travail et bravo à tous. ‘Nous préparons pour suite des opérations. Terminé »
Dehors, les marines se réjouissaient bruyamment de la réussite de la mission.
Sur le toit de l’un des bâtiments covenants un rapace rodait, son fusil de sniper à la main. Devant lui il crut voir quelque chose bouger. Un trait de fumée partit des fourrés pour finir à la tête du malheureux alien. En un vrombissement, un albatros déposa deux à trois hommes sur le toit de chaque bâtiment. Silencieusement, les marines enfumèrent les dortoirs et quand tous les covenants eurent été tués, un d’eux monta sur le toit du bâtiment qu’il avait purifié et sorti un étrange pistolet. Il défit le cran d’arrêt et tira en l’air. Une fusée éclairante partit. C’était le signal. De derrière les collines monta un bruit semblable au tonnerre. Une marée de pélicans et d’albatros décollèrent. Du pélican de tête, j’observais le ciel obscurci par le nombre incroyable de vaisseaux, sur lesquels la fusée faisait encore briller des éclairs rouge sang. Puis la lune se dégagea. Sur elle aussi, on pouvait voir des éclairs rouges courir. Une main se posa sur mon épaule. Je tournais la tête un caporal du nom de Jack. Il était grand et large d’épaule. N’importe qui d’autre de cette carrure aurait fait une cible idéale, mais Jack était insaisissable, ne s’arrêtais jamais de courir de lieu en lieu pour aider ses confrères. Il était d’une précision remarquable avec un BR-55 ou un fusil de sniper, l’arme qu’il tenait d’ailleurs dans sa main gauche à ce moment-là. Je l’avais déjà vu combattre et je fus rassuré qu’il soit le tireur d’élite du groupe.
- On m’a dit que d’où tu viens, la lune est régulièrement rouge comme celle-là.
- Elle l’est environ une heure par nuit. Il s’agit de la seconde lune.
- Ça doit être un spectacle superbe.
- Elle a été détruite il y a peu en même temps que ma planète natale.
- Je suis désolé.
- Aucun problème. Au fait, tu sais comment on l’appelait dans nos légendes quand elle était rouge ?
- Non. Comment ?
- L’étoile de la vengeance, répondis-je, un sourire carnassier aux lèvres.
Je vais choisir une mission de soutien comme objectif mon adjudant.
bien. Dans ce cas je vais te donner l´objectif de neko, il n´est pas vu depuis et je pense qu´il nous a oublié
enfin bref
ton objectif sera d´aider les autres groupes de marines à éliminer les dernières poches de résistance dans la ville de New York. Tu iras donc en tant que passager (ou tireur) d´un warthog aider les troupes en difficulé. En premier part pour Manhattan, un grand nombre de brutes y est présent, éliminez-les... Ensuite, improvisez. Il doit rester peu de brutes à présent, et beaucoup doivent être blessés. Pas d´imprudence quand même, je ne tois pas à te voir partir en civière ![]()
D´accord je commence ma mission mon adjudant.Je ne partirais pas en civière ^^.
Beau début fonsdanltas, j´attend la suite
en ce qui concerne zarbmo j´ai rien a dire, il est le commandant en chef bien que lui aussi la premiere partie est excellente
merci orc tu ne devrais plus attendre très longtemps ![]()
zarb
au fait, tu incarnes qui dans l´histoire ?
Fons
D´abord, mes félicitations pour cet excellent début de rapport, j´adore la façon dont tu places le contexte, ça va batailler ferme ! ![]()
Ensuite, je vais évidemmment incarner Spartan 108 mais tu découvriras de quelle façon dans la suite du rapport
(pour le moment, je me suis placé selon le point de vue du docteur^^)
Jo
Bienvenue parmi nos troupes, et bon courage pour votre mission soldat ! Vous allez en avoir besoin
Orc
Je te remercie, ça fait toujours plaisir^^ mais ne te retiens pas parce que je suis ex-général, si tu as des choses à critiquer, dis-le ! ![]()
Salut à tous !! !
Désolé pour ces longues absences mais je suis vraiment très pris par les cours. Enfin bref, je passe pour vous dire que je me mettrai à jour Vendredi soir, donc attendez vous à voir arriver mon rapport à la fin du week-end.
Encore une chose que j´ai pas eu le temps de faire, de dire:
Bonne année à tous, je vous souhaites tout ce qu´on peut souhaiter ^^
Voilà d´ici ce week-end patienter bien gentiment et ne m´en voulez pas pour mes absences merci à tous ![]()
sniper
merci à toi
j´ai hate qu´on soit le week-end (c´est pas uniquement pour ton rapport ^^ mais en partie
)
zarb
merci pour le compliment et comme tu le dis si bien "ça va batailler ferme" (moi je dirais plutôt "barbare" ou "bourrin", c´est moins civilisé
) et je crois que orc voulait dire que "tes rapports sont dignes d´un ex-général", et pas que parce que tu es ex-général, il ne pouvait pas critiquer (cause
effet)
Sniper
Ok pas de problèmes, on attend le week-end ne t´en fais pas^^
Bonne année à toi^^
Fons
Ah effectivement, j´ai du mal interpréter ce que voulait dire orc, mais bon, en tout cas, si quelque chose ne va pas dans mes rapports, dîtes-le hein^^
Je suis vraiment désoler,mais je quitte le camp,je sais je n´es pas encore fait ma première mission,si vous voulez je la termine et je met ma mort dedans.Pourquoi je quitte? Car je commence a avoir des exammens somatifs de 60% de la note et je veux tout mettre mon temps libre dans ***La Résistance*** pour faire des meilleures missions en tout cas merci de m´avoir bien accueillit.J´espère que je ne serais pas votre ennemi.
aurevoir et à la prochaine j´espère.
Te fais pas de bile jo, c´est rien.
Allez, à la prochaine, garçon, votre passage fut court mais nous ne vous oublierons pas (peut-être que si vu que mon cerveau défaille avec l´âge^^)
Adieu
Rapport des archives de l’hôpital Jersey, à New York, 41 heures
Expéditeur : Général Zarbmo
A destination de : Quartier Général
Une journée avait passée depuis que les marines s’étaient organisés à l’hôpital. Tout était calme pour le moment, les médecins circulaient librement dans les couloirs et ce matin-là, ils rendaient visite à leurs patients pour regarder si leur situation évoluait. Le docteur Jenkins, suivi de Stevenson, pénétra à nouveau dans la chambre de Spartan 108. Celui-ci était toujours couché sur le dos, les yeux clos, et semblait troublé par un sommeil agité.
-Aucune amélioration en vue, apparemment… dit le médecin d’un air attristé.
-En effet, confirma l’assistant, mais il y a quelque chose de bizarre…
-C’est à dire ? Y a-t-il quelque chose d’inhabituel ?
-Non, ce n’est pas tout à fait cela, enfin si, en quelque sorte, mais…
-Stevenson ! Ne me faîtes pas perdre mon temps, soyez clair !
-Désolé, s’excusa maladroitement le concerné, on dirait qu’il réagit à l’approche du combat de demain…
-Vous vous faîtes des idées, c’est impossible, pas dans son état… répliqua le docteur en regardant au-dehors les rues désertes de la ville. Il repensait à ce qu’avait dit O’brian, chef exceptionnel de la section : les floods seraient là très bientôt, et il était fortement probable qu’ils contaminent leurs patients…
-Doc…docteur ! J’ai dû rêver mais il…il… !
-Oui, quoi ?
-Il a bougé !
-PARDON ? cria-t-il en se retournant.
C’était vrai, Spartan 108 venait de lever les bras pour s’étirer, ses yeux venaient de s’ouvrir et ses muscles étaient endoloris. Il voulut ouvrir la bouche pour parler mais ses nerfs subissaient encore la fatigue de sa longue convalescence. Mais il concentra son esprit sur ce seul effort et réussit enfin à remuer les lèvres :
-J’ai l’impression d’avoir dormi une éternité, à quel moment de l’année sommes-nous ? demanda-t-il simplement en se levant.
-Je…je n’arrive pas à le croire ! s’exclama Jenkins. C’est un véritable miracle ! Comment avez-vous fait pour vous en sortir ? Il n’y avait pas une chance sur mille milliards et pourtant, vous êtes là, debout et bien vivant !
-Vivant, c’est un bien grand mot, mon corps est si engourdi que même un grunt pourrait se déplacer mieux que moi ! Enfin passons…
-Mais comment avez-vous fait pour vaincre le Mal ?
-Je ne le sais pas moi-même, peut-être est-ce dû à ma modification ? C’est vous le médecin après tout !
-Justement, répliqua Jenkins, je vais vous faire un prélèvement sanguin pour comprendre exactement ce qui s’est passé.
-Plus tard, nous n’avons pas le temps ! J’ai senti la pourriture des floods dans mon sommeil, ils ne tarderont pas à arriver je suppose…
-Dans une journée ! On a le temps ! Et vous ne devez pas bouger avant cela !
-Je suis navré mais je dois donner des ordres, jusqu’à nouvel ordre, je reste général quand je suis valide, monsieur le médecin ! Je sais qu’un nouveau général a pris ma place, je l’en avais chargé personnellement, et il le reste même maintenant. Je n’ai plus l’intention de rester inactif, je veux me battre au côté de nos soldats ! Et c’est la raison pour laquelle je dois bouger ! Où est mon armure ?
-Elle a été détruite lors de votre dernier combat, au cas où vous l’auriez oublié. Il vous faudra patienter pour en avoir une nouvelle qui soit digne de vous… répondit le médecin.
-En attendant, vous pourriez mettre un uniforme de soldat, fit une voix sur le pas de la porte.
-Qui êtes-vous ? demanda Spartan 108.
-Sergent O’brian, chargé exceptionnellement de commander cette section en l’absence d’un Spartan qualifié pour le faire, du moins jusqu’à présent. Je fais partie des troupes d’opération spéciales.
-Bien, sergent, vous garderez le commandement jusqu’à nouvel ordre. Je ne veux pas que la nouvelle se répande tout de suite, aussi gardez le silence.
-A vos ordres !
-Bien, je vais avoir besoin d’une arme et d’un uniforme…
-Je vais demander à ce qu’on vous en apporte tout de suite, général !
-Attendez ! Je n’ai pas donné mon accord ! s’exclama Jenkins sur un ton exaspéré.
-Et bien, je m’en passerai, docteur ! Merci d’avoir pris soin de moi jusqu’à présent, mais maintenant, je n’ai plus besoin que vous me couviez comme un enfant !
-Je crains que vous ne puissiez ouvrir cette vitre en plexiglas sans mon accord, répliqua le médecin avec un sourire.
-Je crains que vous ne savez pas à qui vous avez affaire, répliqua le Spartan avec un sourire plus éclatant que celui de son interlocuteur.
Il serra son poing, ferma les yeux et concentra toutes les forces de son esprit sur ce qu’il s’apprêtait à faire. O’brian observait la scène en souriant. Une étrange impression régnait dans la chambre, comme si le temps venait de s’arrêter. Stevenson sentit la menace :
-Attendez, je vais ouvrir !
Mais il était trop tard, le général ouvrit soudainement les yeux et frappa la vitre. Aucun dommage ne semblait lui avoir été portée.
-Vous voyez que vous n’y arrivez pas, dit le médecin en souriant.
Mais le Spartan sourit à son tour. De petites fissures se dessinèrent le long de la vitre et elle explosa en mille morceaux. Un éclat de plexiglas écorcha la joue du docteur qui restait muet de stupéfaction.
-Bien, assez perdu de temps comme ça ! s’exclama le général. O’brian, apportez-moi une arme et un uniforme ! ordonna-t-il en sortant de la chambre en compagnie du sergent.
-Tout de suite !
-Attendez un instant, quelle heure est-il s’il vous plaît ?
-Cinq heures du soir, répondit le sergent, légèrement stupéfait.
-Merci. Faîtes vite dans ce cas, ils seront là plus tôt que prévu !
-Quoi ? Vous en êtes sûr ?
-Certain, je les sens, je sens cette odeur pestilentielle qui se rapproche de plus en plus. Je ne crains que vos prévisions soient légèrement erronées.
-Combien de temps ? demanda le sergent.
-Une heure… maximum, répondit le Spartan.
O’brian ne répondit pas pour ne plus perdre de temps et courut chercher ce dont le général avait besoin pour combattre.
Fin de la deuxième partie du rapport
Voilà je viens de lire vos débuts de rapports (à Fons et Zarb) et je suis impatient de voir la suite ![]()
Comme prévu le mien arrivera à la fin du week-end ![]()
Allez @++
Merci sniper, ça fait toujours plaisir de voir son travail apprécié à sa juste valeur^^
Et merci d´êt´ passé aussi^^
Pas cours ce matin
![]()
Rapport des archives de l’hôpital Jersey, à New York, 42 heures
Expéditeur : Général Zarbmo
A destination de : Quartier Général
Enfermé dans sa chambre, le général Spartan 108, de retour parmi les vivants, enfilait son exceptionnelle tenue de combat. N’ayant pas d’armure disponible et la sienne ayant été détruite, le sergent O’Brian lui avait rapporté un uniforme complet d’officier des Troupes d’opérations spéciales des Spartans.
-Heureusement qu’on m’avait fourni un double, avait-il déclaré au Spartan, légèrement essoufflé car il s’était empressé de le lui rapporter.
L’habit était noir et le casque se rapprochait un peu de ceux des Spartans, mais la tenue était nettement plus légère que la lourde armure de ceux-ci.
-C’est comme si j’étais nu, pensa le général.
Une arme était posée sur la petite table de chevet, il s’agissait d’une épée à plasma. Les débris de plexiglas avaient été balayées par une infirmière qui avait remis cette arme au Spartan de la part du docteur Jenkins.
-Il paraît qu’elle faisait partie de vos effets personnels à votre arrivée ici, mais elle avait été détruite. Bien que notre hôpital ne se spécialise pas dans la réparation d’armes, le docteur a tenu à l’envoyer à une armurerie proche d’ici. Il pensait que cela vous aiderait peut-être à lutter contre le Mal. Malheureusement, votre armure n’a pas pu être restaurée dans cette armurerie, ils n’avaient pas le matériel nécessaire… avait elle dit.
Spartan 108 se leva et se regarda dans un petit miroir, de la tête aux pieds. Une étrange sensation l’habitait, son corps avait été pratiquement détruit, contaminé par un Mal qui avait décimé des milliers de personnes, et pourtant, il était là, comme avant, debout et prêt à se battre. Il regrettait à présent son impolitesse envers le personnel de l’hôpital, il n’avait pas remarqué à quel point les médecins avaient dû dépenser de leur sueur pour le remettre sur pied et lui donner un corps digne de ce nom. Mais il avait décidé de se rattraper dans le combat.
-Sergent, vous me recevez ? demanda-t-il pour tester sa liaison COM.
-Cinq sur cinq, monsieur.
-Parfait, dans ce cas, il n’y a plus qu’à attendre nos invités, accueillez-les avec toute la distinction qui s’impose, surtout, terminé.
-A vos ordres, terminé.
Le général ouvrit la porte, sortit dans le couloir, descendit les escaliers et alla se poster sur le pas de l’entrée principale de l’hôpital. Deux tourelles fixes étaient plantées là, prêtes à faucher l’ennemi à base de 10mm.
-Général, saluèrent les deux sentinelles postées là pour l’occasion.
-Restez concentré soldat, nos amis ne vont pas tarder… répliqua-t-il.
-A vos ordres, monsieur. Mais, sauf votre respect, n’est-il pas imprudent de vous poster ici ? C’est ici que l’assaut principal sera donné… et on est censé assurer votre protection…
Spartan 108 ne répondit rien et dégaina son épée à plasma. On ne pouvait pas le voir à travers le casque mais son visage avait perdu toute expression bienveillante.
-Ceci suffit-il à vous apporter une réponse ? demanda-t-il.
-Affirmatif.
-Bien, maintenant, cessez de vous comporter comme ma mère, soyez un soldat !
-A vos ordres.
Un coup de feu retentit dans le ciel de l’hôpital. Celui-ci, qui avait auparavant sa teinte habituelle bleutée, s’était peint de rouge et des éclairs remplirent sa voûte.
-C’est le signal, ils arrivent…
En effet, l’ennemi approchait de plus en plus, un brouillard verdâtre et une odeur de pourriture et de mort les précédant. Bientôt, on entendit leurs cris, symboles du désespoir pour leurs ennemis, retentir tels de terribles avertissements. Le soldat qui s’était tu lors de la phase de dialogue entre le Spartan et l’autre marine, se mit à trembler. Il était âgé d’à peine dix-huit ans et les floods symbolisaient pour lui l’horreur du Mal.
-Restez calme, soldat. Vous avez une arme puissante à votre disposition, usez-en avec sagesse. Et puis, je ne les laisserai pas vous contaminer aussi facilement…
-A… à vos ordres !
-Bien, maintenant… ARROSEZ MOI TOUT CE TAS DE FIENTES ET SANS DISCUSSION !
Des formes combattantes avaient surgies, certaines possédaient une tête qui n’avait plus rien d’humain, elle pendait misérablement sur le côté, avec un air d’abrutissement dans le regard. Les tourelles firent pleuvoir leur feu, les snipers crachèrent leurs balles, les warthogs se déployaient tels les cavaliers de l’ancien temps. Le combat commençait. Les floods étaient pour le moment contenus avec succès, déchirés par les balles explosives qui armaient exceptionnellement les snipers, et par des tirs de projectiles radioactifs provenant de warthogs gauss. La première vague d’assaillants fut vaincue sans mal et le sergent O’brian s’en félicita, sa stratégie avait parfaitement fonctionnée !
Seulement, les floods n’étaient pas si stupides. Telle la pourriture, ils étaient capables de surgir de n’importe où, le Spartan le savait. Aussi, qui songerait à surveiller de simples bouches d’égout ?
-Restez sur vos gardes ! ordonna le général. Il y en a d’autres, ils vont arriver par en-dessous !
-Comment ? Par où ? demanda le sergent dans la liaison COM.
Les bouches qui sautèrent d’un seul coup lui donnèrent une réponse. La force des floods était étonnante, ils étaient capables de faire valser un warthog gauss en même temps qu’une bouche d’égout. Malheureusement, quelques soldats en firent les frais.
-MERDE ! hurla O’brian pour qui la vie de ses soldats importait plus que tout.
Il s’arma d’un lance-roquettes et tira dans un tas de floods pour se venger. Mais la surprise avait été trop grande, une grosse désorganisation s’installa et des ennemis avaient réussis à passer l’entrée Sud de l’hôpital. Ils furent accueillis par une pluie de balles provenant des marines postés dans les escaliers, mais le fait était là, ils avaient réussi une percée.
-Allez-y, ordonna Spartan 108 aux deux sentinelles de l’entrée principale avec un calme qui s’apparentait presque à du détachement. Vous devez les aider à reconquérir l’entrée Sud.
-Mais pour l’entrée principale ?
-Je m’en charge. J’ai besoin d’un peu d’exercice…
-Très bien, allons-y !
Spartan 108 esquissa un sourire sous son casque et se jeta au devant de ses adversaires. Un feu bleu illumina l’entrée principale, on eut cru voir une tornade en pleine action. Les floods ne purent rien faire contre cet ennemi-là, il était trop puissant, trop rapide, trop agile. De plus, le fait qu’il possédait un uniforme qui lui paraissait léger comme une plume l’avantageait encore plus. Il les déchiqueta sans effort. Il les fit même reculer, eux qui ne connaissaient aucun sentiment par le passé, ils apprirent à connaître la peur. Les combattants se figèrent un instant, le Spartan avait retiré son casque et les regardait sans tressaillir. Il y avait une telle haine et un tel désir de revanche dans son regard pour venger les morts que même les floods ressentirent ses vibrations de colère.
Ils étaient environ une cinquantaine, ils furent tous décimés en une minute.
-Voilà une bonne chose de faite, dit simplement le Spartan en rengainant son épée. Apparemment, ce Mal m’a fait le plus grand bien. Mes capacités ont été décuplées…
Bien, il faut que j’aille du côté de l’entrée Sud.
-C’est inutile, fit le Sergent O’brian dans sa liaison COM. Nos hommes s’en sont déjà chargés. La bataille est terminée, général.
-Vous avez raison, dans l’empressement, je n’avais pas remarqué que le brouillard s’était levé… Je ne sens plus d’ennemis…
Le ciel redevint bleu. Les soldats qui avaient perdu la vie dans ce combat furent amenés à la morgue de l’hôpital et les autres leur rendirent honneur pour leur courage.
-Vous pouvez être fier de vous, Sergent, vous avez accompli votre mission avec brio, félicita le général.
-Oui, il faut que j’aille faire mon rapport, d’ailleurs…
-Laissez, je m’en occupe, je tiens à annoncer personnellement mon retour à l’Etat-Major. Cependant, je ne veux plus rester inactif, je veux combattre au côté de nos hommes, c’est pourquoi je ne réintègrerai pas le commandement du Camp des Spartans, je vais plutôt m’occuper de cette section en attendant.
-Vous avez déjà beaucoup fait pour nous, monsieur. Et ce sera un honneur de travailler sous vos ordres à l’avenir.
-Merci, Sergent. Rompez, maintenant.
-A vos ordres.
-Il me semble que vous ne devriez pas quitter l’hôpital tout de suite… fit une voix sur un ton de reproche.
-Je me sens en pleine forme, docteur Jenkins. Je vous remercie pour tous vos bons soins et je m’excuse pour l’impolitesse dont j’ai pu faire preuve ou de celle de mes hommes.
-Il ne s’agit pas de cela, général.
-Ah oui, l’analyse de sang. Bien, faîtes-moi un prélèvement. Ensuite, j’irai taper mon rapport dans les archives de l’hôpital et je le transmettrai à l’Etat Major. J’aurais besoin de votre témoignage, docteur.
-Je vous le donnerai, à présent venez. Stevenson, occupez-vous de sa prise de sang pendant que j’analyse les résultats.
-C’est donc si rapide ?
-La médecine a fait bien des progrès depuis l’apparition du Mal…
Le général, le médecin et son assistant se rendirent dans la salle d’analyses de l’hôpital et Stevenson commença la prise de sang du Spartan. Les résultats s’affichèrent immédiatement sur l’écran du docteur.
-Incroyable ! s’exclama le médecin.
-Qu’est-ce qui est incroyable ? demanda le général.
-Votre taux de globules blancs, vos anticorps en somme, ont été décuplé ! Et l’ensemble de vos capacités s’en trouve renforcé !
-Cela, je l’avais déjà remarqué, docteur. Bien, si vous n’avez plus besoin de moi, je vais aller remettre mon rapport.
Il sortit de la salle.
-Stevenson, gardez cela pour vous, dit le médecin à voix basse. Il y a autre chose…
-Quoi donc ?
-Un anticorps qui peut vaincre le Mal ! Je ne sais d’où il vient mais grâce à lui, nous allons pouvoir guérir tout le monde !
-Excellente nouvelle ! Mais pourquoi faut-il que cela reste un secret ?
-Simplement parce qu’il s’en fiche éperdument.
Et le médecin sortit à son tour laissant un Stevenson surpris…
Fin du rapport
Bilan :
Pertes :
=> 150 soldats tués, 26 blessés graves, 13 blessés légers
=> Une dizaine de véhicules détruits, une vingtaine d’endommagés
Gains :
Le général Spartan 108 est à nouveau sur pied, mais il ne réintègrera pas le commandement du Camp. Néanmoins, en l’absence de Lawrence, il s’occupera des Troupes d’opération spéciale. Et évidemment, il a été sauvé par ces mêmes troupes^^
Voilà j´en ai profité pour terminer ce rapport, objectif atteint ![]()
Salut Zarbmo !!
J´ai lu ton récit et bien j´ai rien à dire mis à part qu´il est très bien. Mais j´ai tout de même une petite question.
J´ai peut être tout faux mais j´aimerai savoir. Tu incarnes bien le spartan 108 (le général) c´est bien toi n´est-ce pas ? Alors est-ce que c´est voulu que tu n´emplois pas la 1ère personne. Parce que en fait ce que tu as écris ce n´est pas tellement ton rapport mais plus le récit de ce qu´il s´est passé où tu es le narrateur externe non. Et est-ce que c´est voulu ?
J´espère que tu m´as compris si jamais j´essayerai de m´expliquer plus clairement la prochaine fois ![]()
J´ai une question concernant ma mission, cette fois. Je voudrais savoir qui détient la base forunner que je suis chargés de reprendre sous contrôle ?
Si vous voulez avoir mon rapport à la fin du week-end essayez de me répondre le plus vite possible merci ![]()