Bah tu vois Zarb, les membres n´ont pas oublié le bon vieux camp des Spartans ![]()
Ah ça me fait plaisir de voir ça les gars !! ! ![]()
moi aussis je suis toujours la
On est tous là ^^
Sinon pour mon rapport dsl j´ai pas pu le rendre hier mais dès ce soir c´est bon ^^
Ok, je l´attends.
Bientôt 17 ans pour zarbi.^^
Plus que deux jours ! ![]()
Je demande aujourd´hui un cessez-le-feu exceptionnel afin de célébrer l´anniversaire de notre cher général! ![]()
Allez, sortez le champagne ![]()
Voilà, j´ai quelques problèmes de PC en ce moment donc je ne passe que très rarement. Alors bon anniv Zarb ![]()
Oui bon anniv´ ![]()
bravo
Désolé de ne pas avoir été présent hier, je fêtais mon anniv´ avec mes potes.^^
Merci beaucoup à tous, ça me touche vraiment ! ![]()
Oups ; trop tard pour le n´anif.
Tant pis, je te souhaiterai tes 18 ans.
C´est pas mal, 17 ans le 06/06/06.
Bon n´anif quand même. ![]()
Merci Sesos. ![]()
mon rapport est bientôt fini, il ne reste qu´un truc qui me pose problème, mais je pense que je l´aurais vite réglé alors je pense que mon rapport sera rendu ce soir
De : Aspirant Genetrix
A : Général Zarbmo
Objet : Rapport de mission
Objectif : « Vos objectifs sont d’infiltrer une planète militaire brute et d’aller tuer un prophète du nom de sagesse qui est un très grand tacticien. Puis voler une cellule énergétique, si nous l’avons-nous pourra produire des armes forerunner. Puis revenez sur terre. Je vous rappelle que vous ne savez rien de la situation sur terre. » (Archives du camp spartan, page 107, avant-dernière cellule)
Les covenants avaient été repoussés depuis à peine quelques heures qu’on m’avait déjà appelé, avec Linda, à repartir en mission. À ce moment précis, j’arrivais à la porte des quais d’appontage. Devant le seul vaisseau amarré, attendaient trois marines. Ma surprise de ne pas voir le caporal devait être visible sur mon visage, car l’homme du milieu répondit à ma question muette :
- « Le caporal Linda n’est pas disponible. Cette mission devra se passer d’elle.
- Pas disponible ? » répondis-je, irrité de voir que l’homme me parlait comme à un subordonné. En arrivant plus près, je vis qu’il avait le même grade que moi et que la guerre avait laissé des marques sur le visage de l’homme d’âge mûr qu’il était.
- « Désolé, je n’en sais pas plus », affirma-t-il d’une voix ferme. Nous n’avons plus le temps, nous devons partir. »
La joie de revoir Linda qui m’avait pris peu avant retomba aussitôt, laissant place à une grande fatigue.
- On y va, dis-je, las.
- Bien. Je suis l’aspirant Mc Kell. Voici les caporal et sergent Mountain et Beckley. Ils garderont le Combattant pendant que nous nous occuperons de la cellule d’énergie et de Sagesse. J’ai déjà eu affaire à lui. Je sais quoi faire.
- Vous avez combattu un prophète et vous y avez survécu ?
- Lorsqu’on y sera, je vous montrerais la blessure que je lui ai faite à l’arcade. Pilote, on décolle !
Le Combattant partit sur le champ. Bien que relativement petit, le vaisseau était extrêmement rapide, une caractéristique surement due à son manque de blindage.
Vu de dehors, le Reminent Justice était impressionant. Mélange des technologies humaines et forrerunners, le vaisseau paraissait vieux et usé, les formes ne s’accordant pas. Mais à y regarder de plus près, il était intact et les angles difformes ne faisaient que le rendre plus menaçant. « C’est une machine de guerre » pensais-je. « Comme les spartans. »
- Il en jette, hein ? lança derrière moi Mc Kell qui avait suivi mon regard.
- Oui, un peu à notre image. La peur de ceux qui ne la connaissent pas.
Me détournant de la poupe du Combattant en jetant un dernier regard vers ce qui était mon foyer et qui disparaissait vite, je m’adressai au pilote :
- Dans combien de temps seront nous en vue de l’objectif ?
- Dix minutes, pas plus, me répondit-il. On se posera dans une forêt à dix minutes des limites de la capitale. La cellule et le prophète ne sont pas loin l’un de l’autre. La mission devrait se passer rapidement et sans problème.
Dix minutes plus tard, le vaisseau atterrit dans une petite clairière en plein milieu d’une forêt. À peine la passerelle était elle ouverte que les autres se précipitèrent dehors. Je les suivis avec moins d’empressement, mais non moins sur mes gardes. Dès qu’il fut clair que nous n’avions pas été repérés, Mc Kell et moi prîmes la direction de la ville.
Alors que nous n’en étions plus qu’à quelques kilomètres, un craquement sur notre gauche nous alerta. Puis du sens opposé jaillit une brute qui me fonça dessus, me rattrapa sans s’arrêter, et me cogna dans un arbre à quelques mètres de là. Dès que je fus libre de mes mouvements, je saisis la lance de Justice que j’avais glissée dans mon paquetage dorsal. Lorsque la bête revint à la charge, elle s’empala d’elle-même sur la pointe de l’arme. À ce moment, la pointe de l’arme me sembla briller d’une lumière sanglante. Je donnai encore un coup à l’extra terrestre qui le renversa pour me dégager. Lorsque Mc Kell arriva et qu’il vit le cadavre dans une mare de sang, il siffla puis me dit :
- Bien joué. Mais ne vous séparez plus de cette arme ; nous nous approchons de la ville et il y aura de plus en plus de brutes dans le coin.
- À quelle distance sommes-nous encore de la capitale ?
- Nous y serons dans quelques minutes tout au plus.
C’est ce moment que choisi la C.O.M de l’aspirant pour clignoter. Il s’éloigna quelques instants, puis revint :
- Beckley vient de m’informer que Sagesse en personne garde la cellule d’énergie. Cette mission risque de férocement se corser.
- Un peu d’action ne nous fera pas de mal, répondis-je.
- Un peu d’action ! On risque d’affronter l’élite de toute une planète militaire qui engendre l’engeance la pire qui soit et vous appelez ça un peu d’action !
- Les floods sont pires que les brutes, argumentai-je.
- Peut-être, mais tout est relatif. Enfin, soit, concéda-t-il. De toute façon, on n’a plus trop le choix, hein ? dit-il avec un petit rire nerveux. Alors, qu’on en finisse.
- Je suis de cet avis. Prenez votre fusil de combat et suivez-moi.
- Après vous, murmura Mc Kell. Je ne voudrais pas être au corps-à-corps avec ces monstres, ça non.
- C’est juste une question de dextérité et de réflexes. Si on est rapide, on ne craint pas grand-chose.
- Et c’est n’est pas mon cas, alors on arrête de discuter parce que Sagesse attend sa fessée.
- Et il va la sentir, croyez-moi, répondis-je avec entrain.
Nous entrâmes dans la ville par la porte est. Curieusement, il n’y avait pas de gardes et les rues étaient désertes. Nous ne rencontrâmes qu’une brute, qui sauta depuis un toit et atterrit à la pointe de ma lance. Alors que nous nous dirigions vers le Sanctuaire où Sagesse gardait la cellule énergétique, le bruit d’une foule immense devint de plus en plus persistant. Alors que nous débouchions sur une place, nous vîmes un attroupement de brutes qui criaient. Lorsqu’ un cri différent retentit, tous se retournèrent d’une traite. Ils commençaient à nous charger quand une grenade bien placée de Mc Kell barra la route à la plupart des brutes, même si beaucoup avaient déjà dépassé la gigantesque colonne qui s’écrasa en travers de la route. En faisant tournoyer le cadeau de Justice, je parvins à les empêcher de combattre tous à la fois. Heureusement, ils n’étaient pas armés et ce fut vite fini.
- Il faut contourner le pilier, vite !
- On n’a pas le temps, répondis-je. Je vais m’occuper des objectifs, vous, retournez au vaisseau pour préparer le décollage, et laissez votre balise allumée.
- C’est de la folie. Mais c’est vous le chef.
Bien que cherchant la moindre trace d’ironie où que ce soit, je ne pus en trouver. Je ne voyais dans son regard que de l’admiration. Ma surprise fut immense. Je n’avais jamais pensé qu’un jour on me respecterait à ce point. Flatté, je n’en perdis pas pour autant le sens des réalités. Il fallait se dépêcher.
- Partons.
- Bonne idée. Je n’ai pas trop envie de rester ici.
J’avais contourné la colonne par une rue proche, mais heureusement trop loin de l’attroupement qu’il y avait derrière pour être repéré. Me faufilant discrètement, je réussis à entrer dans le sanctuaire par une porte basse… Pour me retrouver nez-à-nez avec cinq brutes armées de fusils à plasma et un prophète, Sagesse. Je me mis aussitôt à couvert derrière un bloc de pierre. Posant mon fusil de sniper sur le bloc pour le stabiliser, je descendis deux brutes avant qu’elles ne se ressaisissent. Une troisième mourut en chargeant, mais des rafales de plasma me forcèrent à retourner à l’abri. Sous le couvert de ses deux confrères, un covenant s’approcha prudemment du bloc qui me protégeait des tirs. Je sortis immédiatement de mon abri et l’embrochait d’un coup en plein ventre. Me servant de son corps comme bouclier, je chargeai à mon tour les brutes, et fit tournoyer ma lance au-dessus de ma tête. La brute agonisante percuta les deux autres de plein fouet. Je sautai sur le côté pour éviter un rayon du prophète, reprit ma lance, et sautai sur son « siège » alors qu’il allait s’enfuir. Me rattrapant de justesse, je l’envoyais à terre tout en essayant de reprendre mon équilibre, mais nous tombâmes tous les deux sur quelques mètres.
Reprenant mes esprits, je me levais rapidement de peur d’avoir été fait prisonnier. Mais non. Je tournais la tête pour essayer de me souvenir quand je vis le cadavre de Sagesse, les bras en croix, la lance retombée dans son cœur, ainsi que les deux brutes que j’avais envoyées dans un bloc de marbre, leurs articulations formant l’angle étrange qui signifiait leur mort. Sans penser à la chance que j’avais eue, je récupérai la lance. Levant les yeux, je vis derrière tous les cadavres une sorte de vase ovale qui répandait une lumière verte. La capsule d’énergie. L’ayant prise, je sortis rapidement et branchai ma C.O.M :
- Mc Kell, vous me recevez ?
- Cinq sur cinq, j’arrive au vaisseau. Et vous ?
- Aucun problème, j’ai la capsule et Sagesse n’est plus de ce monde.
- Je vois le Combattant. Mais, quelle horreur ! Revenez tout de suite, vite !
Sans même couper la liaison, je me mis à courir dans la direction que m’indiquait les ordinateurs internes de l’armure. En à peine quelques minutes, je refis tout le chemin jusqu’au Combattant, pour y trouver à la place une carcasse calcinée et encore fumante, et trois cadavres vaguement humains noircis par des flammes. Entre deux cadavres, se tenait Mc Kell, à genoux et pleurant ses amis. Lorsque j’arrivais, il se retourna, les yeux encore rouges, et dit :
- Il nous faut un autre vaisseau. Celui-là est inutilisable.
- Je suis désolé pour eux…
- Nous ne sommes pas là pour ça, ils savaient qu’ils allaient à la guerre, et ils savaient ce que c’est que la guerre… Il y a des vaisseaux dans le hangar de la porte nord.
- Des gardes ?
- Pas que je sache.
- Alors on a trouvé comment partir de ce piège à rat. Partons immédiatement. Il n’y a plus rien à faire ici. Ni pour nous, ni pour eux. Les brutes vont revenir, et on n’a pas le temps de les enterrer.
- Vous avez raison… Partons.
Alors que nous partions, il se tourna vers moi et dis :
- Au fait, moi c’est Jordan. Et vous ?
- On m’a appelé Hugo, il y a longtemps.
- Ça me va. Ne tardons pas.
Nous arrivâmes à la porte nord en plus de temps qu’il n’aurait été préférable. Une fois arrivés, une mauvaise surprise nous attendait. Mc Kell, qui était parti en éclaireur, revint à pas de loup :
- Il y a des gardes ici.
- Merde ! Pas le temps de les contourner, préparez-vous, on bourre.
Un sourire carnassier apparut sur le visage de Jordan :
- On les aura au moins vengés. Ils vont regretter ce qu’ils ont fait, ces enfoirés.
- Prenez le sniper et donnez-moi votre fusil de combat. Couvrez-moi mais surtout, faites un carton.
- J’y compte bien ! Partez devant.
Je sortis droit des buissons, et deux brutes tombèrent sous mes coups. Une des brutes qui chargeaient se reçut une balle de sniper entre les deux yeux et l’autre tomba sur ma lance. Quelques balles suffirent à calmer les deux survivants.
Une minute plus tard, nous arrivâmes dans le hangar. Deux brutes sortirent d’un bâtiment plus loin. Jordan se chargea de leur remplir la boîte crânienne, puis il monta dans le phantom le plus proche. Je le suivis sans attendre.
Des jours plus tard à cause de la lenteur du phantom, nous arrivâmes en vue de la Terre. Le spectacle me coupa le souffle ; tout était détruit. Des vaisseaux humains combattaient d’autres vaisseaux humains, des covenants d’autres de leur race ; bref, la déchéance.
À côté de moi, Jordan était soufflé.
- Les floods.
nom:Blaster
numéro:333
spécialité:la destruction avec le rocket et de longue visé avec le sniper et a la turret du warthog.
Très bien Fons, bien joué
![]()
Je le re-dis, mon ordi à encore quelques problèmes, et de plus ma mère l´occupe toute la journée pour rentrer les notes de ses élèves et leurs appréciations. Donc je ne peux l´avoir que très rarement encore désolé, je pourrai pas vous dire quand j´aurai fini mon rapport surtout que je serai absent du lundi 12 au vendredi 16 Juin. Encore désolé. ![]()
Rectification, je pars du jeudi 15 au dimanche 18 Juin, désolé.
Belle mission Fons, bien joué ![]()
Bonjour à tous ![]()
Dans le but d´écrire, de remettre un peu d´activité a ce forum, et de vous présenter mon dernier né, j´ai nommé le Verdisae,
Je vous propose la création d´une petite série de textes courts qui vous meneront a la découverte du vaisseau.
Je suis en vacances, je dispose de temps. Alors, autant l´utiliser inteligement !
Amusez-vous bien...
1ere.
Le Sas, PC et sous-central radio.
" Ouverture des portes A. Ouverture des portes A. Attention " dit la voix qui grésilait dans les hauts-parleurs.
Les lourds battants des portes principales grincèrent puis se mirent en mouvement. Le spectacle qu´elles revelaient était fascinant ; une obscurité spatiale envahi le Sas principal. Un pélican se glissa a travers les battants de la porte et s´arrima silencieusement. Les lourds battants se mirent en branle dans l´autre sens, se rencontrerent dans un claquement, et de suite la ventilation se remit en fonctionnement. Dès qu´il fut de nouveau sous pression, des hommes pénetrerent dans le sas pour acceuillir les nouveaux arrivants. La soute du pélican s´ouvrit et quelques hommes, habillés richement, en descendirent. Une tenue de gala... Au milieu de la douzaine de personnes qui descendaient du Pélican se tenait un vieillard, a l´allure fière et noble. Sur ses vetêments étaient inscrits les insignes des Inspecteurs. Son regard ne tenait pas une seconde sur un objet, il courait a droite et à gauche, il transpercait les ames et les hommes....
Je sentis mon coeur s´arreter de battre lorsque je reconnus l´Inspecteur. Hecton. J´avalais ma salive douloureusement. Le pire entre tous m´était envoyé pour controler l´état de fonctionnement du Verdisae. Il fallait cacher beaucoup de choses pour que le vaisseau reste en fonctionnement. Mais pour Hecton, c´était encore pire. Comment empecher ce représentant de voir ce qu´il ne devait voir ? Un responsable de vaisseau reste avec son vaisseau..si ce dernier va à la " casse ", le responsable est radié. Le probleme étant que le responsable du Verdisae, c´était ..moi.
Dominant ma peur passagère, je m´avancais vers les nouveaux venus. Leur souhaitant a tous bienvenue, chaleureusement a Hecton - j´avais de l´expérience et cacher un sentiment est si facile ! - je commencais a parler de tout et de rien. Histoire de les endormir. Enfin, je l´esperais.. Je leur demandais si le Pelican etait agréable lorsque Hecton me coupa séchement.
" Zepelin, je ne suis pas ici pour un échange de civilités. Vous permettrez sans doute que nous commencons de suite, et sans détours ?"
Mon sang se figea. Il était de mauvaise humeur. Un simple boulon rouillé menerait le Verdisae à la destruction. Et je serais radié. Absolument pas bon. Non, non.
" Mais, certainement. Serez-vous seul ou vos inspecteurs vous suivront ? Vous comprendrez aussi le fait que je vous guide dans le Verdisae, personellement.."
" Je viendrais seul. Nous serons deux.. plus Andaxar, j´imagine ". Ses levres s´étirerent dans un sourire carnassier. Mauvais présage. L´oiseau allait se repaitre de sa proie..
" Alors, commencons maintenant. Le plus tot sera le mieux. " L´important est de ne pas paniquer. Toujours garder son sang-froid, en toutes circonstances. Toujours.
Je me dirigeais lentement vers la rampe d´accès au poste de controle. Celui-ci était situé au dessus du sas principal, et séparé de celui-ci par une vitre blindée sans teint. Depuis le PC, on distinguait tout ce qui se passait dans le sas. Et l´on pouvait également, intervenir... Je dépassais la derniere rangée de Pelican quand la voix sèche reprit dans mon dos :
" Dites moi... Quand a eté construit ce vaisseau ? Au vu de l´archictecture, et des métaux employés je dirais qu´il a presque 130 ans..n´est ce pas ? "
" Exact. Il a 114 ans cette année. Je le commande personellement depuis 51 ans maintenant. "
" J´espere qu´il est parfaitement conservé. Un vaisseau de cet âge ne doit plus être neuf. J´ai, d´autre part, eu vent de rumeurs affirmant que..."
" Il est dans un parfait état. Je m´en porte garant. " Ben tiens. Des rumeurs. Je ruminais silencieusement. La spécialité d´Hecton, c´était la destabilisation. Quitte a mentir, il adorait tourmenter les responsables qu´il controlait. Il m´en dégoutait.
" Nous commencerons par visiter le Poste de Controle principal, situé au dessus. Vous constaterez vous même son excellent état.
" Je l´espere. "
Les portes magnétiques s´ouvrirent sans bruit et nous gravimes la rampe, qui allait s´enroulant en colimacon. Nous franchimes la porte d´acces au PC, qui était restée ouverte. Tous les hommes étaient a leur place. Excellent.
Le PC était bien concu : le sol constituait en la vitre teintée du sas, le plafond incliné du PC était lui aussi constitué d´une vitre blindée, pas en verre bien sur, mais en plexigas chimique translucide. De l´extérieur, il avait l´apparence d´une plaque de titane A. Un leure... Le fond du vaste poste de commande était occupé par une baie vitrée traditionelle, donnant vu sur l´espace.. Je regardais, angoissé, Hecton fouiner dans les coins et recoins de la piece. Il n´hésitait pas à questionner la dizaine d´opérateurs... Fort heureusement, ces derniers avaient bien appris leur " texte " et ils n´eveillerent pas d´avantage la curiosité malsaine de l´Inspecteur. Sauvé. Pour le moment.
" Qu´est-ce-qui se cache derriere cette porte, dites-moi ? " Hecton désignait la porte blindée située sur la droite en pénétrant dans le PC.
" Le sous-central radio du vaisseau, Hecton. Il est plus ou moins désafecté. "
" Pourquoi cela ? "
" Manque d´opérateurs. Principalement. Je vous proposerais d´y pénétrer, mais il est vérouillé. Et je ne ferais pas enfoncer la porte pour vous. "
" Je comprends " Sourire ironique. " Ce n´est pas un probleme. Le vaisseau a plus d´un siècle, et cette porte est à systeme manuel...." Sur ce, il sortit d´un des replis de son vetement une petite trousse noire. Il l´ouvrit et saisit un trousseau de clé tordues.
" Voila. Cette porte est blindée par des plaques en Bore disposées en travers.. Ce blindage, seul Novartis le fabriquait. Donc, au vu de ses dimensions, cette porte est une Novartis B-112, peut-être 113. " Je le vis saisir une clé de bronze entre ses longs doigts noueux " et elle s´ouvre avec cette clé. " Hecton s´approcha et glissa la clé
dans un orifice situé tout en bas de la porte. La porte émit un petit déclic, et coulissa directement sur ses gonds. Je restais ébahi, sur le seuil de la porte. Je savais qu´ Hecton était doué. Mais, à ce point ! Ce type frolait la légende. J´avais beau être capitaine de ce vaisseau, je ne savais pas que certaines portes disposait d´un systeme d´ouverture par clés. Mais Hecton le savait. J´en restais suffoqué.
De l´intérieur de la pièce ou Hecton s´était engouffré me parvint une exclamation, suivi d´un rire aigre :
" Ca alors ! Manque d´opérateurs ou manque de budget, mmm ? J´espère que toutes vos radios ne sont pas comme celles-ci ! De si vieux modèles ! Huhu ! Cela faisait bien deux ans que je n´en avais trouvé sur un vaisseau, aussi petit et vieux soit-il. Tenez vous à faire de cette pièce un musée, Zepelin ? " Je laissais la plaisanterie me passer au dessus de la tete, et je ne répondis pas. Apres qu´il eu inspecté les appareils radios, ainsi que leur cablage, il m´anonca simplement :
" Bien. La salle est poussiéreuse, mais, cela est surement du a son état de semi-abandon. Vous me feriez également le plaisir de remplacer les appareils par des appareils modernes et donc aux normes. N´est ce pas ?"
" Si vous le désirez " soupirais-je. " Allons ailleurs, il me semble que vous ayez découvert le PC. "
" Je le crois aussi.."
Terminé pour aujourd´hui.... ![]()
Merci à tous, ça fait chaud au coeur ![]()
Sesos
intéressant, je trouve courageux de combattre avec un vaisseau de 114 ans ![]()