quelqu´un a des nouvelles de sniper-018 ou de spartan-084 ? ça fait longtemps qu´on les a pas vus au camp ![]()
Sniper est toujours actif sur le forum mais c´est vrai qu´il n´est pas passé depuis un moment. Pour Spartan, je sais pas.
kane
oui trop subtil comme beaucoup de choses...
popokilll
ah ok je l´avais pas vu mais je vais plus trop sur les topics genre le papotin
orc
général, je complète ma mission par rapport à vos dires, ça devrait bientôt arriver
Général Orc_killer vous me recevez? Ici le sergent Lawrence, numéro 028! Je me suis heurté à une résistance plus importante que prévue, mais j´ai réussi à ...*grésillements*... mes objectifs. Je commence rédiger mon rapport. Terminé
j´ai du la mettre en deux messages, sinon elle est trop longue:
De : Adjudant Genetrix
A : Général orc_killer
Objectif : « À vous l’honneur de commander le Réminent Justice avec l’amiral. Essayez de repousser la flotte ennemie qui nous met en déroute. Utilisez nos nouveaux armements. Puis prenez un pélican, abordez le vaisseau mère convenant et capturez moi un des prophètes secondaire et interrogez le.» (Archives du camp des spartans, module 15, page 95, Mission de l’Adjudant Genetrix, expéditeur : orc_killer)
Dans la salle de commande surchauffée du Reminent Justice, l’amiral Standford et moi calmions notre nervosité en faisant les cent pas. Le silence commençait à me peser, lorsque j’interpellais ce dernier :
- Amiral, savez vous comment Lucidité vous contrôlait ?
- Les chirurgiens m’ont dit que j’avais quelque chose dans le crâne. J’ai préféré ne pas connaître les détails.
- Je comprends, répondis-je. J’étais révulsé à l’idée qu’un covenant avait pu glisser dans l’un de nos officiers un corps étranger sans que l’on ne se soit aperçu de rien. Les pélicans de largage venaient de partir et un longsword a été retiré du vaisseau pour la frappe aérienne sur les mortiers ennemis. Linda était restée aux hangars à pélicans (le Reminent Justice nous rapprocher le plus possible du vaisseau amiral covenant). La voix d’un membre du personnel me fit sortir de mes pensées :
- Décollage dans 30 secondes, tout le personnel à son poste !
Le décollage se passa sans inconvénient, ainsi que les quelques minutes qui suivirent. Puis nous entendîmes des bruits sourds. Enclenchant la vision gravoptique du vaisseau, je vis la bataille se dérouler sous nos pieds. Les vaisseaux de l’Alliance étaient en grande difficulté, mais dès que le Reminent Justice arriva à portée de tir, tous les vaisseaux covenants concentrèrent leur puissance de feu sur lui.
- Notre bouclier supporte, cria un homme d’équipage subjugué, mais ils sont trop nombreux, nous ne pouvons les affronter tous à la fois !
- N’ayez crainte, répondit Standford, et regardez plutôt ce qui se passe.
Les vaisseaux de l’Alliance, enfin libérés des tirs ennemis, éliminaient un par un les croiseurs ennemis.
- Vous me recevez ? Ici l’amiral Standford, concentrez vous sur la flotte à faible tirant.
- Bien reçu, amiral, terminé.
- On ne peut s’approcher du vaisseau amiral, constata l’un des hommes aux consoles, trop de vaisseaux d’escorte.
- Nous pouvons débarquer les pélicans, lui répondis-je. Si l’on arrive à pénétrer dans le vaisseau, ça suffira.
- Vous êtes fous, cria l’amiral en me regardant. Ce serait du suicide de laisser deux spartans et une équipe seuls dans un vaisseau amiral covenant.
- C’est le seul moyen. Je vais aux hangars. Préparez les pélicans.
- Préparez-vous, me dit l’un des pilotes, on décroche !
- Êtes-vous bien sûr de vouloir faire cette folie ? me demanda Standford, qui avait insisté pour m’accompagner jusqu’aux hangars.
- Et comment, lui répondis-je. On peut y aller, annonçai-je aux pilotes.
Quelques minutes plus tard, les deux pélicans décollèrent.
- Par où passons-nous ? demandai-je au pilote de gauche.
- Par l’un des hangars, répondit-il. ça fera une diversion pour l’autre spartan, mais il sera certainement gardé.
- C’est pour ça que nous ne suivons pas la même trajectoire que le pélican de Linda ? demandais-je.
- Tout juste, on doit faire un peu de bruit et c’est pour ça qu’on est escortés.
En effet, deux longswords avaient décollé en même temps que nous. À ce moment, je ne me doutais pas qu’ils nous suivraient pendant le chemin.
- On arrive, dit le pilote de droite. Pas beaucoup de monde apparemment.
Regardant le hangar, je vis que seules trois brutes y étaient visibles. Prenant la tourelle arrière, je les canardais alors que le pélican se posait près de l’unique porte. Les brutes tombèrent comme des mouches, mais la porte s’ouvrit et une autre fonça à pleine vitesse sur la proue du pélican, qui, celui-ci posé, ne pouvait être défendue. Elle sauta, atterrit sur la vitre qui se brisa sous son poids, et frappa à mort l’un des pilotes. L’autre, dans un réflexe de survie, saisi un pistolet et, en six balles dans la tête, tua la brute qui s’effondra à côté du cadavre de sa victime. Le caporal, qui avait débarqué avec ses trois hommes et moi entre-temps, aida le pilote à se relever et le fit sortir par la vitre brisée en lui disant :
- Toutes mes condoléances, Sanchez. Qu’il repose en paix. Tu dois partir avec nous, on est pas en sécurité ici.
- Bon sang, Sanchez, dit l’un des marines sous le commandement du caporal Martinez, t’as pas perdu la main au M6D ! Chapeau !
- Dean, tais-toi, abruti ! lui ordonna son supérieur.
- Que son âme aille libre, dis-je au pilote. Mais nous n’avons plus le temps. Il sera vengé par le sang avant même que tout ceci ne soit fini.
Relevant la tête avec difficulté il nous suivit dans les couloirs derrière la seule porte avec un unique hochement de tête.
Notre voyage se passa tranquillement mais, au bout de quelques minutes, nous tombâmes dans un carrefour.
- Napoli, appelais-je par C.O.M.
- Quelques secondes, me répondit l’I.A. Linda a ramené les plans du vaisseau. Un prophète nommé Justice est à deux pas d’ici.
- Elle est déjà revenue ? Un problème ?
- Aucun, et c’est justement la raison de cette ponctualité. Prenez à droite, je vous guiderais pour le chemin à suivre.
Trois embranchements plus tard, nous tombâmes face à une porte qui ne voulait pas s’ouvrir.
- Les quartiers du prophète doivent se trouver derrière, déclara Napoli. Laissez-moi un peu de temps pour…
- Merde !
Avant que Napoli n’ait fini de nous parler, la porte s’était ouverte devant cinq brutes. Tout le monde tira, et elles tombèrent au sol dans un grognement. Seule l’une d’elles avait eu le temps de tirer, et mon bouclier avait absorbé la rafale de plasma. J’entrais lentement dans la pièce qui suivait, quand je dus me jeter dos à un mur pour éviter des tirs de fusils à plasma brutes.
- Tous à Terre ! Brutes ! Criai-je.
Le caporal fit signe aux autres de se baisser, puis vint me rejoindre agenouillé, son fusil de combat dans les mains. Les premières brutes qui arrivèrent à notre niveau furent vite éliminées. Profitant d’une accalmie, les autres soldats nous rejoignirent à notre position.
- Je les contourne à droite avec deux soldats et vous vous faites diversion avec le reste du groupe. Il ne devrait pas y avoir de problèmes. Go go go !
Martinez fit le tour du pilier auquel je m’étais adossé l’instant précédent. Sortant de l’abri, je vidai tout un chargeur sur les brutes en tuant quatre. Le pilote lança une grenade qui en tua deux autres et le caporal et ses deux hommes éliminèrent les six autres par le flanc. M’approchant de l’endroit où les brutes s’étaient réunies, je vis une porte derrière les cadavres.
- Merde, ça s’arrête quand ce dédale, grogna l’un des marines qui venait d’arriver.
- Bientôt, répondit Napoli. Justice est derrière cette porte.
Le prophète était là, assis face à la porte.
- Que viens-tu faire ici, démon ? me dit-il d’une voix douce.
- Tu le sais très bien, vermine ! Et ne dis pas que tu ne connais pas les réponses à nos questions, nous avons nos informations, vois-tu, s’emporta Martinez.
- Je ne le dis pas, dit le prophète en s’avançant à la lumière, de façon à ce qu’on puisse voir les marques rouges de contusion sous ses poils blancs. Car, voyez-vous, Lucidité n’est pas plus mon ami qu’il n’est le vôtre. Je vous attendais, guerriers de la liberté.
- Alors tu vas nous suivre sans discuter, renchérit Sanchez. Et au moindre mouvement brusque, j’aurais l’honneur de te flinguer de ma main.
Le prophète le regarda en grimaçant :
- Allons-y.
- Pedro, passe devant, ordonna le caporal.
Le retour au Reminent Justice se fit sans encombre. L’amiral vint m’accueillir pendant que les autres emmenaient Justice au centre de détention. Linda était à ses côtés.
- On les a repoussés, me dit-il, mais ils vont revenir.
- Nous serons là, et préparés, qui plus est.
En pleine nuit, je fus réveillé par une sirène assourdissante. Un les haut-parleurs criaient :
- Tout le monde à son poste ! Les covenants ! Tout le monde à son poste !
Des gens courraient partout, humains comme élites, réveillés en pleine nuit par l’alarme. Arrivant au poste de commandement, je vis Standford, les yeux rouges. Un instant, l’effroi me prit, mais je compris ensuite qu’ils n’étaient rougis que par le manque de sommeil et par les lumières de l’alerte rouge. Il se retourna :
- Nous sommes là, dit-il, mais préparés, ça je ne pense pas.
- Lucidité est revenu pour Justice, j’en suis sûr. Il semblerait que notre hôte ait les réponses que nous cherchions, ou d’autres tout autant importantes.
- Alors soyez heureux qu’il soit sur le Reminent Justice, car, sur un autre vaisseau, il aurait tôt fait de récupérer ce prophète.
- Sa flotte n’est pas plus importante, et nos renforts viennent d’arriver. Il n’a aucune chance.
- N’en soyez pas si sûr, dit sombrement l’amiral. Je pense qu’il nous cache quelques surprises. Car si cette guerre m’a appris une chose, c’est bien de ne pas sous-estimer son adversaire.
- Qu’il y vienne. Nous sommes prêts à combattre.
- Ce serait imprudent pour lui, me dit-il en me regardant avec étonnement, mais ce serait bien son genre d’action folle et désespérée. Il est plus qu’imprudent. Votre perspicacité me surprend parfois, adjudant.
Il prit le micro et cria à tous les hommes à bord de se tenir prêts. Pendant qu’il donnait ses consignes, je passai en vision gravoptique. Je vis un groupe de deux séraphins qui accompagnaient un phantom. Ils sortaient du vaisseau amiral covenant. Alors que j’allais les signaler à l’amiral, j’aperçus derrière eux un autre phantom, qui essayait de se cacher derrière les autres.
- Amiral, un phantom et des séraphins sont détectés par le radar, dit une femme aux consoles, voulez-vous qu’on envoie quelqu’un ?
- Oui, je les ai vus, répondit Standford. Envoyez une demi-section avec le sergent Martinez.
- Il est sergent, maintenant, m’étonnais-je.
- Oui, il eu de l’avancement hier, après votre mission.
- Ha. Mais je voudrais parler d’autre chose… Regardez derrière le groupe que nous avons détecté.
- Un vaisseau ! S’écria-t-il. Et il va vite ! Pourquoi ne l’avons-nous pas vu sur le radar ?
- Lucidité utilise notre tactique, répondis-je. Ce groupe fera diversion, pendant que l’autre vaisseau va récupérer Justice. Je vais à sa rencontre, il ne doit pas y avoir beaucoup de monde là-dedans, vu la taille que fait ce truc.
- En attendant, ils attaquent !
Je vis en effet que certains vaisseaux se détachaient du groupe compact qu’ils formaient alors. Quand ils arrivèrent à portée, les tourelles automatiques commencèrent à chauffer. Malheureusement, elles choisissaient par défaut les cibles les plus légères, et manquaient donc souvent leurs cibles.
- Aux postes de combat, brailla Standford dans le micro. Qu’on mette les tourelles en mode manuel !
Je me précipitai vers la console de la plus proche, et prit le contrôle d’une tourelle C.A.M. Les autres visant déjà les vaisseaux principaux, je me mis à viser les groupes de chasseurs. Explosant des séraphins à la pelle, je m’imaginais entendre les cris d’agonie de mes victimes. Réprimant le dégout qui risquait de me prendre, je continuais inlassablement à tirer, mais, pour chaque victime, trois autres ennemis arrivaient. Puis les combats cessèrent, et pendant que les covenants faisaient retraite, le Reminent Justice fut soudain prit comme d’un tremblement de terre.
- Le vaisseau furtif, dis-je.
- Cela peut aussi être le phantom.
- J’y vais.
- Soyez prudent quand même, répondit Standford, vous devriez prendre quelques hommes pour vous couvrir.
- Je m’en occupe, intervint Linda, qui venait d’arriver dans la salle. Bon on y va ?
L’amiral me regarda partir comme si j’étais fou, et avec surprise.
Ragaillardi à l’idée d’être couvert par une spartan, j’accompagnais Linda à l’armurerie où était resté son sniper, où moi-même je pris des munitions de BR55, la mission précédente ayant presque vidé mes réserves.
- Prête ? Lui demandai-je.
- Prête, répondit-elle. On part.
- Adjudant ? Je vous envoie les coordonnées d’où le vaisseau devrait arriver selon les calculs de Napoli. Faites attention à vous deux.
- A vos ordres, mon amiral.
Alors que nous arrivions non loin de l’endroit désigné par l’I.A, le Reminent Justice eut un autre tremblement. Nous fûmes tout deux jetés contre le mur du couloir que nous longions. Me relevant avec peine lorsque le sol fut de nouveau, j’entendis des cris de brutes devant nous. Me tournant vers Linda afin de l’aider à se mettre debout, je vis qu’elle l’était déjà et qu’elle commençait à arpenter le couloir pour trouver les covenants. Je la rattrapais en courant, lorsqu’une explosion retentit. Elle s’arrêta, puis visa le tournant d’où, j’en étais sûr, les brutes déboucheraient. Passant à son côté, je m’arrêtais un peu devant elle et m’agenouillai afin de mieux caler mon arme. A ce moment, les brutes arrivèrent. Linda tua les deux premières qui apparurent et je tuai la troisième. Nous avançâmes un peu et, au tournant, aperçûmes l’endroit d’où les covenants débouchaient. Un grunt arriva, mais, dans le souci de munitions, je ne lui consacrai pas plus qu’une balle dans la tête. Plus personne ne sortit du trou creusé par l’étrange vaisseau covenant. Je rentrai à l’intérieur, aussitôt suivi de Linda, afin de l’explorer. Il était minuscule et très peu de covenants avaient dû y rester. Soudain, Linda m’appela, quelques mètres derrière moi :
- Ta C.O.M. Elle clignote.
- Ah. Merci.
- Adjudant, caporal ? Revenez au point que je vous indique, on a des problèmes avec la « diversion ». Apparemment, Lucidité est dans la mêlée !
- On arrive, amiral. Envoyez-y d’autres renforts.
- C’est déjà fait, adjudant. Tous nos hommes sont sur le coup.
Je raccrochai la liaison, quand Linda me regarda :
- Pourquoi le chef des covenants combattrait pour une simple diversion ?
- Je n’en sais rien. Il doit vraiment être désespéré, répondis-je, du mieux que je le pouvais.
Quelques minutes plus tard, nous entendîmes des bruits de combat, ainsi que des hurlements humains. Un rire grave dominait ce vacarme :
- Misérables humains, vous ne pouvez rien face aux élus des DIEUX !
M’adossant au mur, je pris une grande inspiration, et me décalai sur la droite pour avoir nos ennemis en vue. En quelques rafales et une grenade, cinq brutes déjà étaient morts. Six autres se tournèrent vers moi, trois lâchant leurs armes pour courir dans ma direction. J’en tuai deux, mais quand le troisième arriva à portée de coup, je le tirai vers moi, lui envoyai un uppercut et l’envoyai valdinguer sur le côté. Il n’avait presque rien, mais le temps qu’il se relève, je lui avais déjà envoyé trois amis dans le crâne. Quand aux brutes qui étaient restées pour tirer, elles se ressaisirent, et Linda en tua deux au fusil à lunette. Le dernier n’eut le temps de tirer que quatre balles avant d’aller au tapis. Une grande silhouette se retourna et, bien que je ne l’aie jamais vu, je sus que Vérité était devant moi. Se voyant seul, il prit peur et retourna dans le trou qui correspondait avec le Phantom. Pour couvrir sa fuite, un « mutilé » sortit du trou et se jeta sur un marine. Le sergent Mirandez le ceintura par derrière, et, tenant toujours l’élite, se jeta dans l’espace par le trou, désormais vide, en un nécessaire mais douloureux sacrifice. À ce moment, Standford arriva, et ordonna à tout le monde de s’éloigner, puis ferma un sas pour conserver l’atmosphère du Reminent Justice. Je me mis à respirer lentement et bruyamment, conscient que le chef des covenants s’était tenu face à moi.
Le lendemain, je me dirigeai vers les cellules de détention pour l’interrogatoire de Justice. J’avais été réveillé par un marine qui était venu pour me dire que l’interrogatoire allait commencer. Il avait jeté des coups d’œil partout dans la pièce, apparemment surpris que les spartans aient les mêmes et simples couchettes que les soldats de base. Essayant de me remémorer sa tête, je me cognai contre quelqu’un dans le couloir. Reconnaissant l’amiral Standford, je lu fis vite mes excuses et repartit plus vite, toujours vers le bloc. Arrivant devant la cellule C12, je m’arrêtais un instant, puis poussai la porte en prenant une grande inspiration. Le prophète se leva à mon arrivée. Il semblait être devenu plus grand, plus royal, et ses blessures cicatrisaient. Je devais afficher la surprise sur mon visage, car il me dit :
- Oui, soldat. Cette nuit loin de Lucidité m’a fait du bien. Je pense que nous pouvons commencer le débat.
À ce moment, les autres arrivèrent ; l’amiral, d’autres officiers hauts gradés, et bien sûr, le général. Ils saluèrent le prophète, et lui demandèrent des renseignements sur Lucidité. Au bout d’un moment, le sujet de la conversation dériva sur les mutilés.
- Ils n’en sont qu’une infime partie, déclara Justice.
- Une infime partie, répéta Standford, mais de quoi ?
- De l’Armée, répondit calmement Justice. Les forerunners ont caché leurs meilleurs serviteurs au parasite. Ils ont accordé à quelques-uns seulement le pouvoir d’un retour. Les prophètes ont trouvé le moyen de faire revenir ceux qui sont restés de l’autre côté. Mais cela demande une énergie que seuls des prophètes peuvent libérer, et Lucidité nous utilise pour la-plupart contre notre gré. Quand à l’armée, seules des armes forerunners peuvent les tuer. Votre seule chance de survie, c’est de libérer les miens.
Devant la gravité de cette révélation, la plupart des humains présents restèrent bouche bée. Se tournant vers moi, le prophète écarta les pans de sa robe :
- J’ai un présent pour vous, soldat, puisque c’est vous qui m’avez « enlevé ».
Je vis une lueur briller dans ses yeux, et dès qu’il sortit l’objet, je collai mon pistolet contre sa tête.
- Pas d’embrouilles, dit Standford, menaçant.
- Il n’y en a aucune, dit Justice, en me tendant l’objet. Ceci pourra vous aider, je pense. C’est une relique forerunner. Elle parait simple, mais est faite d’un alliage qui nous est inconnu.
Prenant délicatement la lance, j’observais les runes forerunners sur le manche de rouge et d’or.
- Cette arme est mon cadeau, continua le prophète, un cadeau des dieux.
- Merci, dis-je dans un souffle. Merci.
: Fin de transmission C.O.M :
Tu as réécris ta mission Fons?
Salut à tous les spartans, désolé je suis assez pris par le boulot en ce moment, mais je vais repasser ce week-end et avant si je peux. En tout cas mon rapport arrivera ce week-end.
PS: On dirait que la pub que je faisais à porter ces fruits
Bon bref c´est cool que il y est de nouvelle recrues. Bon j´arrachos
tout le monde.
sniper
![]()
popokilll
eh oui, orc voulais que je fasse l´interrogatoire et un peu plus de combats spatiaux
PS: Quand j´aurai le temps, je lirai tout ce que j´ai raté parce que apparemment il y a eu quelques récits de postés.
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De : Sergent Lawrence
A : Général Orc_Killer
Objet : Rapport de mission
Code de cryptage : Epsilon
Objectifs :
L’artillerie ennemie fait des massacres, détruisez là. Un Longsword vous aidera à faire une frappe aérienne, marquez la au laser. ATTENTION VOUS N’AVEZ DROIT QU’À UN TIR.
Rapport :
« FEU FEU FEU ! »
Une grenade rebondit sur le sol à ma gauche et heurta de plein fouet un TCAO qui, n’ayant rien pu faire pour l’esquiver, vit la moitié de son corps exploser. Je détournai les yeux et, rageusement, je tirai une longue rafale sur la Brute qui avait été l’auteur du tir. Les balles traversèrent sa fourrure et transpercèrent sa peau, aussi dure avait-elle été. Les balles et le plasma fusaient de toute part et entamaient le bouclier de mon armure mais je n’avais pas l’intention de bouger avant que toutes les Brutes aient été éliminées. Finalement, lorsque tout redevint calme, je daignai baisser mon arme et observer les alentours. Une dizaine de cadavres de Brutes étaient étalés en face de moi, leur fourrure souillée par leur propre sang, mais plusieurs Marines avaient également perdus la vie, pour la plupart fauchés par les sabres-grenades des Brutes. Alors que je contemplais leurs cadavres, je me rendis compte que je n’éprouvai qu’une vague indifférence à leur sort. Ces hommes s’étaient vaillamment battus, ils avaient donné leur vie pour la sauvegarde de l’espèce humaine et pourtant, tout cela n’avait plus vraiment d’importance maintenant. Ils étaient morts pour rien, comme tant d’autres depuis le début de ce conflit. Depuis combien de temps durait cette guerre ? Suffisamment longtemps pour que tout cela ne m’importe plus, que je sois emporté par l’indifférence. Peut-être était-ce un des syndromes des vétérans, peut-être éprouvais-je cela pour éviter de tomber dans le désespoir et la folie…
Mais l’heure n’était pas à la réflexion ou à la philosophie, l’heure était aux actes et je devais garder la tête froide, en permanence. Au moins, la situation n’était pas si désespérée : nous avions reçu d’importants renforts et ravitaillements ainsi que trois nouvelles recrues Spartans : Le premier, Myles Hamilton, avait, d’après ce que j’avais compris, effectué de dangereuses opérations par le passé. J’avais eu l’occasion de le rencontrer avant son engagement dans le Reminent Justice et il m’avait semblé sympathique.
Le deuxième, ou plutôt la deuxième, se nommait Linda et était la seule femme du groupe. Elle n’était pas encore très expérimentée mais elle semblait talentueuse et j’étais convaincu qu’elle apprendrait très vite.
Enfin, notre dernière recrue, Dox, paraissait très professionnel et appliqué. Il avait également de bonnes connaissances et pouvait passer pour le « scientifique » du groupe.
Bref, nous avions toutes les chances de notre côté.
Un petit groupe de Helljumpers m’accompagnait pour m’aider dans ma tâche mais ils avaient été heurtés par la mort de leur chef, le sergent Von Burg, qui avait été tué lors d’une embuscade quelque quinze minutes plus tôt. Sachant qu’ils ne me seraient plus d’une grande aide s’ils restaient avec moi, je m’adressai au caporal Smith, qui avait pris le contrôle temporaire de leur escouade.
« Caporal, vous devriez rappeler vos hommes et retourner à la base. Ils devraient prendre le temps de se remettre du choc et de plus, j’avancerai plus vite seul.
- Oui, vous avez raison, répondit-il. Nous rentrons mais nous serons rapidement à nouveau opérationnels, ne vous inquiétez pas.
- J’en suis convaincu. On se revoit plus tard caporal.
- Bien sûr, sergent. Je sais que vous réussirez mais… Bonne chance quand même ! »
Je souris et les regardai quelques secondes s’éloigner puis je repris ma route. Pour tout dire, j’étais soulagé que l’escouade soit retournée à la base car je ne voulais pas mettre la vie d’autres hommes en danger, pas aujourd’hui en tout cas, nous avions eu suffisamment de pertes comme ça. L’architecture de la ville Elite ressemblait beaucoup à Grande bonté, la cité sainte covenant avec ses immenses bâtiments, ses plates-formes et ses jardins suspendus qui auraient rivalisés avec ceux de Babylone, la deuxième merveille du monde. Après avoir éliminé sans difficulté une petite patrouille de Jackals, je m’accordai une courte pause et contemplai l’étendue de bâtiments qui s’étendaient jusqu’à l’horizon, illuminé de la forte lumière orangée du coucher des deux soleils visibles depuis la planète. Au loin, j’apercevais des traînées de fumée grises et noires et je percevais le fracas des combats qui ressemblaient plutôt, de là où je me trouvais, à de légers crépitement. Soudain j’aperçu deux immenses boules de plasma incandescentes s’élever, former un arc de cercle, puis retomber dans un immense fracas. « Ah, vous voila ! pensai-je ». Les pièces d’artillerie qui formaient mon objectif se situaient en contrebas, à environ un kilomètre de ma position actuelle.
Sans plus attendre, je me précipitai vers le bâtiment le plus proche, sachant qu’un élévateur s’y trouvait. Lorsque j’y arrivai, l’ascenseur était en train de monter, il devait être utilisé par quelqu’un d’autre, je décidai donc de me mettre en embuscade.Cette initiative fut récompensée par la vision de deux cadavres de Brutes, éliminées proprement par mes soins.
Une minute plus tard, j’arrivai à une passerelle surplombant un gouffre imposant. J’avançai prudemment lorsqu’un Banshee en flammes frôla le pont et alla s’écraser un peu plus loin sur une falaise. Le danger pouvait également venir du ciel, il fallait que je fasse attention mais, au moment où je me disais ça, trois Brutes courir dans ma direction, armes levées et chargées. J’esquivai la première rafale et ripostai immédiatement, tuant net l’une d’entre elles. Décidemment, ces créatures ne valaient pas grand-chose en précision. Malgré tout, je vis mon bouclier descendre sous les tirs des deux autres béotiens qui n’avaient manifestement pas apprécié que j’aie une meilleure précision qu’eux. Je saisis une grenade à plasma à ma ceinture, pris une seconde pour orienter mon lancer, l’enclenchai et la lançai sur l’une des Brutes à laquelle elle s’accrocha immédiatement puis explosa dans une gerbe de plasma sans que son « porteur » ait pu faire quoi que ce soit pour s’en détacher. Je m’apprêtais à repartir tranquillement lorsque j’aperçus un autre Banshee, ayant visiblement de mauvaises intentions, venir dans ma direction. Je sprintai en direction de l’autre côté de la passerelle, en sentant les boules de plasma incandescent heurter mon bouclier jusqu’à le décharger complètement. Un tir m’atteint alors au ventre, je grimaçai de douleur et fis un dernier pas pour me mettre hors de danger à l’intérieur de l’autre construction. Mes boucliers se rechargèrent alors mais je sentais cette brûlure qui n’était pas particulièrement agréable. Enfin, j’avais connu bien pire, je survivrais.
J’explorai le bâtiment dans lequel je me trouvai afin d’en trouver la sortie et je fus alors surpris d’y trouver un combattant Elite. Il semblait légèrement blessé il se tourna dans ma direction et s’adressa à moi :
« Je ne pensais pas trouver un Humain par ici, dit-il. Et encore moins un Spartan.
- Je suis venu m’occuper de l’artillerie en bas.
- Oh, je vois. Nous avons aussi essayé de la détruire mais le secteur est infesté de Brutes. Ils nous ont rapidement décimés, je suis le seul survivant de mon unité…
- Je me charge toujours, avec succès, des missions difficiles. Vous pouvez vous battre ?
- Je suis légèrement blessé et mon bouclier est hors service. Je vous aiderais volontiers mais j’ai bien peur que cela soit inutile.
- Dans ce cas, il vaut mieux que vous restiez ici ou que vous alliez à notre base. Vous connaissez sa position ?
- Je resterai ici et je retiendrai les éventuels renforts Brutes. Allez-y maintenant, cette artillerie taille nos troupes en pièces !
- Ok. Contactez-moi sur mon intercom en cas de problèmes. Je suis sur la troisième fréquence.»
Je pris congé et sortis de l’immeuble. Quelques Jackals décimés plus tard, j’atteins mon objectif. L’artillerie était en réalité des améliorations des chars Apparitions, vraisemblablement modifiés afin d’augmenter la portée de tir. Les véhicules et des Brutes en patrouille étaient situés sur une grande place dégagée, une situation qui serait suicidaire en attaque frontale mais un endroit parfait pour un raid aérien. Je pris en main le pointeur laser, visai la place et appuyai sur le déclencheur. Presque aussitôt, j’entendis une voix masculine dans mon intercom :
« Ici Eagle One. Répondez !
- Ici le sergent Lawrence, Spartan 028. Je vous envoie les coordonnées pour la frappe aérienne.
- Coordonnées reçues. Planquez-vous et préparez-vous au déluge de feu !
- Si vous arrêtiez d’employer ce terme…
- (Il rit) Vous verrez qu’il correspond bien à l’effet de mes joujoux. »
Le Longsword passa à une vitesse vertigineuse en larguant ses bombes. Et effectivement, les flammes qui engloutirent les Apparitions firent bien penser à un infernal déluge de feu.
« Paquets cadeaux largués ! dit le pilote du Longsword. Je rentre, à plus tard ! »
Mon objectif accompli, je m’apprêtai à retourner à la base lorsque l’Elite que j’avais rencontré plus tôt me contacta :
« Des renforts arrivent dans votre direction, cria- t’il. Ils viennent par l’ouest, je ne les avais pas vu à temps, je suis désolé.
- Pas d’inquiétude, répondis-je. Ils sont déjà morts. »
A peine avais-je terminé de parler qu’un tir de plasma passa juste au-dessus de moi, aussitôt suivi par des dizaines d’autres. Je me remis à couvert et observai la menace. Il y avait une huitaine de Brutes mais qui n’étaient heureusement pas armées de sabre-grenades. Je lançai une grenade, puis une autre, tuant trois Brutes et j’eus à peine le temps de saisir mon fusil et d’assénai un terrible coup de crosse à une Brute qui avait pris la mauvaise initiative de me charger. Je l’achevai à bout portant et vidai mon chargeur sur les autres qui continuaient à me prendre pour cible. Il n’en resta finalement plus que deux mais, comme mon bouclier était presque épuisé, je me retournai et courrai me réfugier derrière une grosse plaque d’acier. Hélas. L’une des Brutes fit un bond dans ma direction, me frappa violemment et m’empoigna par la gorge. Sa poigne était très puissante et je sentis mes forces m’abandonner doucement puis, j’eus soudain le réflexe de saisir mon couteau de combat et de le planter dans le bras de mon agresseur. Surpris, il émit un cri et lâcha prise, j’en profitai alors pour saisir mon M6D et lui placer deux balles dans la tête. La dernière Brute ne fut pas un problème et, finalement satisfait, je rangeai mes armes et contactai le général Orc_Killer :
« Mission accomplie général, je rentre à la base. Où en sont les autres Spartans ?
- Bien joué sergent. Les autres Spartans ont presque tous terminé leur mission et l’on ne déplore que peu de pertes chez les Helljumpers. »
Un autre jour, une autre victoire…
pas mal, popokilll c´est même du très bon boulot, et quasi sans fautes de plus! ![]()
moi j´aime bien ![]()
continue ![]()
Vous faîtes vraiment de super missions, les gars. ![]()
Merci pour les compliments les gars ![]()
Content que ça vous plaise.
zarb
![]()
popokilll
de rien ![]()
bein bravo a popokill ^^ , j ai trouvé la mission bien detaillé ,et un régal a lire
sinon bien joué fonsdanltas pour l intérrogatoire
bravo a tous les deux ![]()
merci ninien
désolé les gars si je suis revenu trop tard J´avais une pratique de football (américain) particulièrement tuante
Bien joué fons, grâce à ces informations, nous en savons maintenant plus. Vous et Le caporal Linda êtes maintenant tous deux en missions spécial. Je vous en direz plus à la prochaine mission
résultat de la mission de sergent lawrence
Très bien joué. Je n´ai rien d´autre a dire que c´est excellent. Même parfait. incroyable. Si vous le désirez, l´élite peut vous joindre.
Première mission pour grader Adjudant.