Rapport de l´agent de sécurité N°1 Ceph. 01h25-couloir Aile sud-
Je faisais tranquillement ma ronde. Après s´être bien détendus en cassant du boulet avec notre équipe de choc tout à l´heure, il fallait que je reprenne le boulot.
REPRISE DU BOULOT
Je faisait tranquillement ma ronde. Après s´être bien déten...OUPS!
Je faisait un tour en cuisine. Il était tard et mon ventre criais : Donne-moi à maaaangeeeerr Groaaaarrr !! !
Ce que je fis, con!
Le frigo vibra tout seul. Quid? Je sortis ma fidèle matraque-pied de biche- couteau-suisse-ouvre bouteille- cure-dents et gratte-cul.
J´ouvris la porte et là, stupeur! Un patient de l´asile! Tout congelé, en train de galoper à pas de fourmis pour échapper à mon collègue dans la chambre froide, qui avait un peu de stalagmites sur le nez...hem
Le noob s´effondra à terre, Spartan 115 sur ses talons. Je le pris par le col et avant que le noob hurle "Abobooooo", je lui mis un coup de matraque fourré au béton armé comme un bonbon.
PENG! ptu! (il crache ses dents)
Spartan 115 arriva et le fini à terre. Il commença par le [SCENE CENSURE POUR CAUSE DE GROSSE VIOLENCE QUI N´EST PAS BEAU A VOIR QUAND MEME]
Le boulet était H.S.
Bon ce n´était pas tout mais j´ai pas encore manger moi... je me fis donc un tout petit en-cas constitué de :salade,saumon,thon, oeufs, fromage, tomates, cornichons, andouillètte, choux rouge,saucisson, beurre, poulet fumé, saucisse, merguez froides, salamis, cervella, le tout enrobé de pain et avec le petit détail qui va bien : l´olive!
...et un petit biscuit pour aidé la digestion et maintenir ma ligne. Régime.
une fois le bide pas tout à fait bien callé mais ça suffira pour 30 min de ronde, je me dirigea vers mon lieu favoris : les cachots! Le seul endroit ou il y a des boulets dont on entend plus parler! C´est sombre, y a plein de rats, on sait même pas si les internés sont encore en vies et baignant dans leur sécrétions, avec des torches contre les murs en pierre recouverte de moisissure et de petits insectes visqueux (mais tendre et dodu! Craquant sous la dent!), mais c´est un endroit charmant et pleins de secrets!
Je m´assis sur mon petit tabourer de bois au fond du couloir puis je m´assoupis.
Une longue plainte fit vibrer les murs et traversa tout l´asile.
-Ah! Les scéances d´électrochocs ont repris! Tonalité du cris : mmhhh..je dirais 12. Il doit sûrement recevoir du 40 000 volts dans les gencives! C´est si mignon gniark!-dis-je, avec un ricanement sadique. Je me rassoupis.
Un petit cris me réveilla. Il fesait :
"pitié, pitié, sortez-moi de la! Je ne suis pas fou ni malade! pitié je vous en pris!"
Je me leva d´un bon. Je m´approchas de l´origine du bruit. Seul la lune éclairait le couloir par la lunette dans le mur, éclairant les tâches de sang séchées contre les portes des cellules. C´est si romantique.
"Pitié, pitié!" disais la petite voix un peu plus loin.
Je croisa mon clebs Shülter, endormis près de son dernier repas ce qu´il semblerais être un fémur. Ou un tibia je sais pas, les morceaux de chair et de vêtements m´empêchent de voir. Il dormait paisiblement.
"Pitié!"
Je m´approcha d´une porte comdamné depuis 1970. Elle s´ouvrit dans un grincement. Je m´approcha dans la cellule du fond. Sur la porte était noté : boulet 085. Interné en 1892.
J´ouvris la porte et il était là, au milieu, incroyablement jeune pour son âge. Je l´examina de près. "Mmmh! tu es sain!"
"pitié"
-Pitié? *sort son dico "hurlements et autres"* Nan je trouve pas "pitié".
"pitié"
-Depuis quand tu n´as pas refais la peinture ici?
"heu? Quoi? Pitiiiéééé!!!"
-Ferme les yeux.
"Fermez les ye..??!! PENG! CASTAGNE! RE-PENG! BAF! COGNE!
Description de la scène en détails:
D´un magistral coup de latte dans la machoîre, je lui explosa les dents, qui s´éparpillèrent partout. Je sortis ma matraque et je le maintenus fermement la tête contre le mur. Puis je le frappa environ une centaine de fois sur le même endroit à l´arrière du crâne avec des coups de 100 kilos chacuns.
Il s´effondra à terre.
Je lui pris la jambe et commença à lui faire quelques prises de catch. Puis je lui pris la main et lui retourna les doigts un par un en lui chantonnat tel un tenor : Peeetiiit paAaAapaaaa NooooËËËlll! QuaAAAaaAnd tu desssscceEEEEeendraA du ciIIIiiel! AAAavec tes bombes aux phosphores par milliers... n´oublie pas, de m´en commandeEeer!
La sonnerie de mon portable sonna. Je lâcha le boulet grand cru 1892 (qui avait les bras et les jambes qui formaient un angle impossible. C´est curieux quand même)
-Ceph! Y a "Nos amis les boulets saison 2 à la télé!
-Quoi? J´arrive tout de suite!
Je repartis en courant, Shülter courant derrière moi, laissant le petit être tout fragile (trop même) dans sa mare de sang et ses murs crépits de chais même plus quoi à force...