Pas mal cloud, j´aime bien le style
Vivement Halo3 qu´ont ai de l´inspiraion parce que j´ai l´impression qu´on a épuisé toutes les idées.
j´en ai quelques une mais j´ai autre chose a écrire...
Mouais moi aussi mais trop court pour écrire une fic. ![]()
moi c´est trop long...et loin d´etre fini. ![]()
Mouais hélas. Vivement Halo 3. ![]()
enorme popokill!
Etant en pleine relecture de la trilogie des romans Halo, je crois que mon inspiration (légendaire
) devrait revenir de vacances ![]()
On attend ca avec impatience!
J´ai la flème d´écrire et quand j´avais fini d´écrire ce crétin d´ordi n´a pas sauvegardé.
Maudit soit word 2000. ![]()
Je uppe le topic, étant en train de faire des màj du site.
=> http://silvermo.free.fr/forumhalo3
=> section Fan-fics
Il y a un mec qui a creer une fan fic sur le forum halo 2.Je met sa fan fic.
jojoris Posté le 28 juillet 2006 à 11:40:36 LE DESTIN DES ELITES
Chapitre 1 : Chagrin et haine
Slamorus se pencha sur le cadavre décoré d’une armure couleur or d’un de ses frères, sa main effleura la poitrine et la tête de l’élite sans vie, la poignée d’une épée à énergie se trouve dans sa main, Slamorus ouvra la main inerte de la créature, prit la poignée et se releva lentement, observant de ses yeux humectés qui avaient vus tant de massacres et de désolation le champ de corps ensanglantés et sans vie, même la perte des fébriles grognards chagrinait Slamorus tant les brutes avaient fait de mal à ses frères, à ses amis et à ses alliés.
Slamorus est un élite ultra, recouvert d’une armure d’un blanc plus éclatant que jamais, recouvert ça et là de petites lumières vertes, bleues et oranges et deux symboles représentant les élites se trouvent sur chacune des épaules. Ses yeux verts et chatoyants, la couleur bleue marine de sa peau, sa musculature assez bien bâtie et son armure scintillante formaient un corps très noble et très beau.
Lorsque Slamorus daigna enfin se retirer de ce champ de désolation ensanglanté, il marcha d’un pas ferme, mais avec la tête basse en traînant les jambes vers la ville covenante qui subissait depuis des semaines des attaques de brutes et qui portait de profondes marques de ces assauts à la vue des bâtiments endommagés et de la porte complètement détruite qui n’avait même pas besoin d’être ouverte par un autre covenant pour permettre à Slamorus de pénétrer au cœur de la communauté résistante. Un élite avec une armure verte (un technicien) apostropha Slamorus qui marchait toujours du même pas :
- Slamorus ? Ne me dites pas que vous êtes le seul survivant ?
- Hélas… Derthios n’a pas survécu cette fois, je garde son épée à énergie en souvenir de l’amitié que je portais pour lui, j’égorgerai le plus de brutes que possible avec, pour le venger.
Le ton de la voix de Slamorus avait pris une tournure sanglotante vers la fin de sa phrase, il se décida enfin à regarder le élite vert dans les yeux, ce dernier préféra détourner son regard pour ne pas désespérer à son tour en voyant la tristesse de Slamorus, après un petit temps de silence accompagné des sons environnants comme les discussions des élites et les voix des grognards, le technicien se redressa soudainement :
- Ces pourritures doivent payer pour leurs crimes !
- Croyez-vous que je ne cherche pas vengeance également ? Rétorqua Slamorus.
- C’est vrai, vous faites de votre mieux, vous êtes incontestablement le meilleur guerrier de nous tous, toute la ville compte sur vous…
Soudain, un grognard se dirigea vers les deux élites en courant le plus vite qu’il pouvait, lorsqu’il arriva près de Slamorus, il leva sa petite tête casquée et s’adressa à lui de sa voix extrêmement aigue et glapissante :
- Seigneur vouloir voir vous, grand élite ! Vous faire vite, viiiiite ! Seigneur très vieux va bientôt mourir et lui vouloir vous aller le voir !
- Bon sang, je te suis, grognard ! Répondit spontanément Slamorus avec une inquiétude apparente dans la voix.
- Moi courir comme je pourrai !
Slamorus avec son guide, pas si lent que ça malgré son physique disgracieux, rejoignit le palais du seigneur, une grande bâtisse composée de pierres et d’armatures de fer toutes peintes, la plupart en violet pour rappeler la titanesque et magnifique grande bonté et ses structures d’acier violacées. Après avoir traversé les couloirs de la structure, le grognard essoufflé montra du doigt la grande porte de la chambre du seigneur, Slamorus s’empressa d’entrer, après avoir retiré le casque de son armure, dans un vaste lit était allongé le seigneur, un élite frêle et ridé de toutes parts avec une peau assez blême, c’est à ça que ressemblent les élites lorsqu’ils vieillissent. Le seigneur invita Slamorus de sa faible et chevrotante voix à s’asseoir juste à côté de son lit et de l’écouter consciencieusement, l’élite ultra s’empressa d’obéir et se prépara à entendre ce que lui demanderait le seigneur de la ville :
- Slamorus, ton apparente puissance me rappelle combien les élites sont forts.
- Je vous remercie, monseigneur, s’empressa de répondre Slamorus, visiblement flatté.
- Ecoute, comme tu le sais, je vais mourir d’un instant à l’autre, je serai bref, continua-il péniblement de sa voix fébrile.
- Parlez, monseigneur.
- Tu es le plus fort et le plus courageux des élites, je n’ai pas de famille, la place de seigneur te revient de droit.
- Vous êtes certain ? Etes-vous sûr que je saurai…
- Absolument, coupa-t-il faiblement, les covenants que nous sommes ont besoin d’un chef comme toi.
- Si telle est votre volonté, je serai le chef le plus loyal possible ! Répondit Slamorus d’une voix fière et ravie d’un tel honneur.
- J’ai autre chose à te demander, continua le seigneur machinalement, je voudrais que tu me promettes que la race des brutes, ces monstres sans honneur ni pitié, disparaisse de l’univers et que leurs méfaits envers nous soient réparés.
- Je les exterminerai volontiers ! Répondit Slamorus d’une voix qui avait tourné à nouveau au ton de la haine et du chagrin, mais comment réparer ce qu’ils ont fait ? Je ne pourrai jamais ressusciter les morts qu’ils ont engendrés.
- Je sens que je vais… bientôt… quitter ce monde, répondit le seigneur avec une voix essoufflée et encore plus faible qu’avant, pour réparer ce qu’ils ont fait… amène notre race… vers la gloire et la prospérité… et alors seulement, tu te rendras compte… que toutes les créatures… que tu conduiras… vers la victoire et le bonheur… compenseront… les morts… ahhhhrrrh…
Slamorus pencha sa tête sur le corps du seigneur qui avait à présent quitté ce monde, il retira le médaillon du commandement, un bijou en or pur où est gravé une épée à énergie sur le centre de la médaille, du cou du corps inerte et se le passa, puis après un assez long temps mort, il releva brusquement la tête et marcha la tête haute d’un pas ferme et décidé vers la porte, il sortit de la chambre, des gardes élites regardèrent Slamorus et comprirent en voyant le médaillon en or qu’il avait repris le commandement à la demande du seigneur, les gardes entrèrent alors dans la chambre pour aller chercher le corps de l’ancien seigneur. Slamorus, de son côté, se dirigea vers un autre endroit du palais où il allait déclarer la prise du pouvoir ainsi que ses volontés qui sont également celles de l’ancien seigneur…
Voilà
Dites-moi ce que vous en pensez
Moi,j´ai adorer j´espere que jojoris va continuer.
![]()
Eh bien voici donc la suite de ma fanfic ^^
Je suis content que jo725 apprécie tant ce que j´ai écrit
Chapitre 2 : La dévolution
Continuant sa marche déterminée, Slamorus parcourut le palais jusqu’à arriver à une porte qui s’ouvrit automatiquement, faisant place au balcon principal du bâtiment, un garde s’y trouvait, Slamorus s’adressa à lui :
- Branchez les haut-parleurs, ordonna-t-il, je veux que toute la population m’entende.
- Oui, monseigneur, répondit l’élite qui avait bien évidemment compris que Slamorus était le nouveau seigneur.
Il appuya sur quelques endroits d’un panneau de contrôle holographique et Slamorus se dirigea ensuite sur le balcon en prenant au passage un micro qu’il accrocha au bord du balcon, juste devant lui, il rappelait ainsi un président de la république annonçant une nouvelle pour le gouvernement, mais à la façon d’un covenant. Il entama son discours :
« Elites, grognards et hunters, je vous annonce que d’après les dernières volontés de notre ancien seigneur bien aimé, qui nous a à présent quittés, je reprendrai désormais le commandement des armées et la place de seigneur, je vous promets que je ferai tout mon possible pour que votre vie soit convenable. »
Il s’arrêta après cette phrase et constata que déjà une bonne partie des covenants de la ville se trouvait en dessous du balcon, il reprit son discours sur une autre phrase :
« L’ancien seigneur avait deux autres volontés qu’il m’a confié et que j’accomplirai, la première ne sera pas facile, nous allons mener campagne contre les brutes, nos vils ennemis impitoyables ! »
Cette phrase retentit comme une annonce de l’apocalypse, certains grognards commencèrent à prendre peur, des élites firent un pas en arrière et des murmures résonnèrent dans tous les coins de la foule. Slamorus s’en rendit compte, il pensa que ces brutes étaient effectivement redoutables et inspiraient la peur et la persécution, mais il continua sur des paroles encourageantes :
« Je sais que cette tâche est difficile et effrayante, mais le courage seul est l’arme absolue contre ces monstres, allons-nous rester tapis dans notre ville à attendre qu’ils nous infligent le coup de grâce ? Allons nous subir des morts et des attaques éternellement ? Croyez-vous que l’ancien seigneur aurait voulu que l’on continue à rester de pitoyables défenseurs ? Non, il m’a demandé de mettre un terme aux crimes de ces brutes et de les faire disparaître de la galaxie, notre petite planète a besoin que nous boutions les brutes hors de nos terres ! Alors je lance une nouvelle fois l’appel : Menons campagne contre les brutes et annihilons-les ! »
La foule reprit courage et se remua de cris de joie, acclamant les paroles bienfaisantes de Slamorus. Ce dernier fut un peu surpris, il ne savait pas qu’il avait des talents d’orateur, ceci l’encouragea, il voulut continuer à nouveau son discours :
« Je savais que vous vous ressaisiriez ! A présent je vais vous parler de la deuxième volonté de l’ancien seigneur, il m’a demandé de vous conduire vers le bonheur et la victoire, il a ajouté que si notre peuple redeviendrait heureux, les crimes des brutes seraient réparés. Alors je mettrai tous mes moyens en œuvre pour que nous ne soyons plus traqués par les brutes ! Je combattrai du mieux que je peux et je n’aurai aucune pitié pour ces assassins sans âme ! Nous étions des défenseurs, nous serons désormais des attaquants ! »
Les cris de joie de la foule avaient redoublé et tout le peuple en fête hurla de victoire et glorifia Slamorus. Celui-ci avait fini de parler et d’encourager son peuple, il repartit vers la porte, au passage le garde l’interpella :
- Bravo, monseigneur ! Je pense que jamais notre peuple n’a été aussi assoiffé de victoire !
- Je suis également ravi, répondit Slamorus non sans un soupçon de fierté dans sa voix, mais ce sera difficile, nous devrons nous armer solidement et nous munir de beaucoup de courage pour raser les bases des brutes !
Le garde répondit avec un grognement affirmatif, Slamorus se dirigea vers la chambre qui appartenait à l’ancien seigneur, lorsqu’il y fut, il ôta la totalité de son armure, il songeait déjà à prendre du repos, la terrible bataille qu’il avait enduré et le discours énergique qu’il avait clamé l’avait épuisé, de plus, il comptait attaquer très tôt le lendemain pour bénéficier de la surprise…
Slamorus repensa à toutes les batailles qu’il avait vues, il ferma ses yeux et la mélancolie s’empara de son esprit, il revoyait encore ces flots de sang versé, les très pénibles efforts qu’il avait surmontés pour survivre, les combats sanguinaires et cruels qu’il avait vécu pour ne pas être massacré lamentablement, les corps massifs des hunters s’effondrer, eux, tellement imposants, qui tombaient sous les coups et les tirs des brutes, comme ceux des grognards qui dégringolaient de toutes parts. Il se souvenait qu’il avait également vu à sa grande surprise le démon, cet humain vigoureux qui a traversé grande bonté sans doute pour s’échapper, Slamorus ne comprenait pas comment le démon a pu arriver ici, mais il n’a pas eu le temps de se poser la question qu’il avait reçu un coup violent de la part du spartan sur la tête alors que son bouclier à énergie était HS, heureusement pour lui, il n’avait été qu’assommé et ses frères élites s’étaient occupés de sauver son corps.
Tant de questions sans réponse, comme par exemple : Pourquoi les brutes persécutent les élites ? Pourquoi sont-ils la cible de la haine de ces barbares insensés ? Est-ce par jalousie ? Pour se défouler en propageant une violence gratuite envers des boucs émissaires ciblés ? Serait-ce Vérité ? Ce prophète qui commande aux brutes qui leur a ordonné de se débarrasser d’eux ? Slamorus savait déjà que l’arbiter avait été trahi par Tartarus, mais était-ce la volonté de cette brute ? Il n’en savait pas plus, cela faisait des années qu’il était coupé des autres mondes, la ville avait été construite sur une petite planète pas plus grosse que la lune qui se trouvait non loin de grande bonté, elle avait été appelée Xonar, mais les brutes s’y étaient également installées pour persécuter les élites. Après un bon moment de réflexion, il décida de s’endormir et de se reposer…
Voilà dites-le moi si il y a quelque chose qui n´est pas logique ou que vous pensez incohérent avec la vraie histoire de halo 2 ![]()
Pour la première fois, je montre mon projet de fan-fic.
C´est une seconde version de "La chute de Reach" mais basé sur un personnage, inventé bien sûr, mais tout en gardant les éléments clé de l´histoire originale.
J´écris cette histoire durant mes temps libre, alors ne soyez pas surpris si vous n´en entendez plus parler pendant un bon moment. J´attends vos critiques éventuelles.
Bonne lecture. Natrasp-711
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// *** DESTINATION SPARTAN *** \\
// Partie 1 : Une nouvelle famille \\
Chapitre 1
1601 heures, 11 septembre 2517 (Calendrier militai
re) / Système Stellaire Harvest, Harvest, Midam City
Une vague de nuages vinrent recouvrir la ville plongeant cette dernière dans l’obscurité la plus totale. Les derniers passants se dépêchèrent de se mettre à l’abri car, déjà, de longs craquements venaient perturber le silence de cette journée d’été. Même derrière la vitre de ma classe, je ne parvenais pas à détacher mon regard du ciel. Les nuées grisâtres viraient peu à peu au noir et les détonations se faisaient de plus en plus proches. Bientôt le puissant spectacle de la nature se jouerait au-dessus de ma tête et je n’en manquerais pas un bout.
Les première gouttes éclatèrent contre la vitre lorsque une longue sonnerie fit revenir mon attention vers le centre de la classe. Tous mes camarades se levèrent dans un mélange de bruit de chaises bousculées et de cris de joie. Je quittai à mon tour ma place et me dirigeai vers la porte. Contrairement à tous les autres élèves qui se hâtaient de rentrer chez eux avant d’être rattrapé par le plus gros de l’orage, je prenais mon temps pour profité de la splendeur de la foudre découpant l’écran noir des nuages.
Je sortis du bâtiment, m’arrêtai en plein milieu de la cour et levai la tête vers le ciel noir. La pluie de plus en plus violente, venait s’abattre sur mon visage. Je l’ignorais. J’attendis pendant plusieurs minutes le tonnerre. Puis je sentis que je n’étais pas seul. Je scrutais l’espace autour de moi et vis, dissimulées sous un abri en béton, deux personnes.
La première était une femme. Elle portait un imperméable bleu foncé qui contrastait avec son pantalon et ses chaussures blanches. Sur son épaule droite, se tenait un sac de toile beige, d’où elle sortit un étrange boîtier, tout aussi gros que sa main, et qui dégageait un faible lueur turquoise. Elle pianota sur l’appareil et le montra à la seconde personne ; un homme. Ce dernier émit un grognement et pris le petit appareil. En le regardant j’esquissai un sourire. Il se tenait d’une drôle de manière. Il semblait essayer de paraître le plus décontracté possible mais chacun de ses muscles était tendu. Je reportait mon regard sur la femme qui s’était avancée de quelques pas lorsque j’entendu un voix derrière moi :
- Et tête à claques !
Je me retournai et vis trois garçons s’approcher de moi. Je reconnus immédiatement la forte silhouette de Victor. C’était le chef d’une bande qui prenait plaisir en tourmentant et en frappant les enfants de mon quartier. Il savait très bien qu’en m’appelant comme ça il réussirait à m’énerver car il connaissait mon nom : Thêta. En temps normal j’aurais ignoré l’insulte et continué mon chemin, mais ce jour là, j’avais l’impression qu’il fallait que je prouve quelque chose aux deux inconnus qui m’observaient. Je me tournais vers la femme qui me fit un clin d’œil. Je compris tout de suite le message et lui répondit par un signe de tête.
Je me retournais vers les trois garçons qui n’étaient plus qu’à cinq mètres de moi. Malgré le fait que Victor soit mon aîné de trois ans, je faisais approximativement sa taille, soit 1 mètre 40, et étais tout aussi fort qu’un garçon de son âge. Il s’arrêta à deux pas de moi tandis que ses deux acolytes passèrent derrière moi. Son regard était à la même hauteur que le mien et il en disait long sur ses intentions ; une bonne dérouillée en perspective pour moi. Il commença alors à me narguer :
- Alors… Comme ça tu aimes l’eau. Ha ! et si tu allais lui dire bonjour !
Lui et les deux autres garçons se mirent à rire en pensant à ce qui aurait dû se passer. Instinctivement, je serais les poings. Je sentis mes muscles se contractés, mon rythme cardiaque s’accélérer. Un large flot d’adrénaline vint influer dans mes veines. Ignorant les rires de mes assaillants, j’évaluais rapidement la situation. Puis l’hilarité de mes agresseurs s’arrêta brusquement et Victor vint placer sa tête à quelques centimètres de la mienne et me dit en chuchotant :
- Alors. Prêt à être mouillé ?
C’est alors qu’un éclair illumina la cour. Je devins comme cette éclair, rapide et mortel, et je fis la dernière chose que pouvait penser Victor. Je lui donnai un coup de boule dans le nez ce qui le fit reculer et en profitai pour lui envoyer un coup de pied dans le ventre. Il fut éjecté et tomba sur le dos dans un flaque d’eau. Un flot de sang coulait sur sa bouche. Sans perdre un instant je fis volte-face et décrocha un direct du droit dans la tête d’un des deux assaillants. Celui-ci pivota sur lui-même et tomba la tête la première sur le goudron. Son compagnon leva les poings vers le ciel et essaya de m’assommer. Au dernier moment, je fis un pas su le côté et frappai avec mon coude en plein dans son dos.
Profitant de mon dernier coup, Victor me ceintura au niveau du torse. Mes bras étaient bloqués et son étreinte se faisait de plus en plus forte. S’essayais désespérément de dégager un de mes bras, mais rien n’y faisait. Mon souffle se faisait de plus en plus court. Peu après, je sentis mes pieds quitter le sol. Je réunis mes forces dans un dernier coup. Je balançai ma jambe droite en arrière et donnai un violent coup dans le genou Victor. Sous la force du coup, son genou craqua et Victor hurla de douleur. Je parvins à libérer un bras et donnai un coup de coude dans son ventre ce qui permis de me dégager entièrement. Je tombais à genou en haletant, puis me relevai et me retournai. Je voyais Victor, sur le dos, tenant son genou cassé dans ses mains, souffrant le martyre.
Je détournais mon regard pour aller vers la mystérieuse femme, Mais elle m’avait devancé et elle se trouvait juste derrière moi en tapant des mains :
- Bravo. dit-elle. J’ai rarement vu en enfant se battre comme toi.
- Merci Madame. J’avais donc bien compris votre message.
- Je vois que tu es très perspicace.
- Possible. répondis-je alors que je ne savais pas ce que cela voulait dire. Mais pourquoi-moi ?
- Tu le sauras bien assez tôt Adrien.
- Mais comment connaissez-vous mon nom ?
Elle me répondit par un haussement d’épaule puis retourna vers l’homme et lui repris l’étrange appareil. Je tendis l’oreille pour entendre leur discussion :
- Alors vous avez tout filmé ? lui demanda-t-elle.
- Oui Madame.
- Oh vous pouvez arrêter avec vos procédures de militaire !
- Bien.
- Ce garçon m’intrigue. Vous avez vu comme il se bat ?
- C’était assez impressionnant il faut l’avouer. Il ferait une sacrée bonne recrue. Rapide, agile, efficace.
- Certes. Nous aurons l’occasion de vérifier ça bien assez tôt.
- Croyez-vous que sa victoire est du la chance comme pour le 117 ?
- Peut-être, mais je ne crois pas. En attendant retournons au spatio-port. Nous avons d’autres enfants à voir.
Puis ils disparurent derrière le rideau de pluie. Je vit une dernière fois leurs silhouettes lorsqu’un éclair illumina la ville, suivi d’un sinistre déchirement. Je quittai la cours avec ses trois enfants assommés et brisés et allai m’assoire sur un banc dans un parc non loin de là, toujours sous un pluie torrentielle, repensant au mot que je venais d’entendre : assez tôt ; militaire ; recrue ; vérifié ça ; 117 ; d’autres enfants…
J’avais beau réfléchir à ce que je venait de vivre je ne comprenait toujours pas. Qui aurait pu se douter que cette journée allait être la plus importante de ma vie, celle qui changerait mon existence.
Chapitre 2
2302 heures, 23 septembre 2517 (Calendrier militaire) / Système Epsilion Eridani, Complexe militaire de Reach, planète Reach
Cela faisait déjà plusieurs heures que j’attendais, moi et soixante-quatre autres enfants dans cette pièce. Il y avait également le même nombre d’homme en tenu de militaire. Celui qui se tenait debout près de moi était venu me chercher sur Harvest quelques jours auparavant. Enfin « chercher » n’était pas le terme exact.
Je me trouvais dans le parc qui se trouvait à proximité de chez moi. Les mots que j’avais entendus lors de la visite des deux inconnus résonnaient encore dans ma tête. Alors que j’était perdu au plus profond de mes pensés, cet homme surgit par derrière et me saisi par le cou. Puis il sortit d’un holster une sorte de pistolet muni d’une aiguille. Il posa l’arme sur ma nuque et appuya sur la détente. Je sentis la pointe métallique pénétrer ma chair et le narcotique se déverser dans mon organisme. Il lâcha prise, je tombai par terre et me mis à convulser. Mes yeux se fermèrent peu à peu et en suite, plus rien, que des rêves et une vague sensation de froid. Je ne me suis réveillé que se matin, dans un hôpital, une perfusion dans le bras. Puis je fus conduit ici.
Un autre homme vint s’arrêter près de moi. Mais celui-ci était différent des autres. Il ne portait pas une tenue de camouflage. Non, il était vêtu d’un bel ensemble noir qui contrastait à merveille avec les médailles en argent et en or qui ornaient sa poitrine. De plus des rubans de campagne multicolores paraient son épaule droite. Voyant que je l’observais, il vint se poser juste en face de moi, émit un grognement et s’adressa à moi avec une voix grave :
- Qu’est-ce que tu regarde mon garçon ?
- Vos décorations monsieur. Vous devez être un sacré bon soldat pour en avoir autant.
L’homme gloussa et un rictus se forma au coin de sa bouche :
- Tu sais mon garçon il…
- Adjudant-chef Mendez, dit une voix qui sortait de petites enceintes située au plafond, vous êtes demandez dans l’amphithéâtre.
Il grogna une seconde fois, me lança en dernier regard et s’en alla vers une porte située à quelques mètres. Le reste des enfants et moi attendîmes encore quelques minutes puis une seconde voix sortis du plafond :
- Veuillez les faire entrer.
- Bien reçu, répondit le soldat à côté de moi.
Comme le reste des hommes en tenue de camouflage, il me fit entrer dans une pièce semi-circulaire. Au centre se trouvaient la mystérieuse femme qui était venue me rendre « visite », ainsi que le militaire en noir et une drôle de petit femme composée le lumière. Puis la mystérieuse femme s’adressa à nous :
- En vertu du Code Naval 45812, vous êtes par la présente enrôlés dans le Projet Spécial du CSNU, nom de code SPARTAN II…
Elle s’arrêta brusquement, comme si elle ne savait plus quoi dire. Pendant se laps de silence, j’observait les autres garçons et filles autour de moi. La plus part étaient affalés sur leur petit pupitre, à demi conscients. Puis mon attention fut attirée par mon voisin de gauche. Ce dernier essaya de se lever mais le soldat posa ses mains sur ses épaules et appuya pour le faire rassoire. Puis la femme se remis à parler :
- Vous avez été rassemblé ici pour servir. Vous serez entraînée… et vous deviendrez ce que l’on peut obtenir de mieux de vous. Vous serez les protecteurs de la Terre et de ses colonies.
Ce qu’elle venait de dire me sidéra. Je serai soldat ! L’idée me fit peur dans un premier temps, puis en y réfléchissant je trouvait ça normal, parce que peut-être j’ai toujours voulu être soldat, comme l’homme en uniforme noir. Maintenant je savais ce que je devais faire et je donnerais le meilleur de moi-même. Puis je mon regard vint se reposer sur l’estrade centrale et je vis la femme en train de me fixer. En fait, non, elle observait le garçon à côté de moi. C’était un garçon légèrement plus court que moi. Dans l’obscurité de la salle je ne parvenais pas à distinguer totalement ses traits, mais je vis très nettement que son visage était recouvert de taches de rousseur :
- Vous allez avoir des difficultés à le comprendre mais vous ne retournerez pas chez vos parents. Ajouta-t-elle. Cet endroit va devenir votre nouvelle maison. Vos camarades seront votre nouvelle famille.
Etrangement, cela me faisait ni chaud, ni froid de ne plus revoir mon foyer et mes parents. Non ! On ne peut pas être aussi vil. Personne dans cet univers ne peut être aussi cruel. Je me donnais une claque, afin que je reprenne mes esprits. Lorsque je fis ça, le garçon se mit à ricaner. Depuis que je me suis bagarré avec Victor et ses deux acolytes, ce genre de comportement aurait écopé d’une sacrée correction. Mais je ne le fis pas, il avait raison de rire, de se moquer de cette odieuse idée qui avait traversé ma tête. Perdu dans mes pensés, je ne suivis pas la fin du discourt, mais je savais qu’une nouvelle vie s’offrait à moi et je n’allais pas la gâcher.
Pas mal écrit ta fanfic, mais il y a encore des fautes d´orthographe ![]()
Mais le héros s´est fait enrôler dans l´armée lorsqu´il est un garçon ? Je comprend pas...
Super natrasp !
jojoris ![]()
Quoi, ca veut dire quoi ce
?
Bon voici la suite...
Chapitre 3 : Infiltration
Trois heures moins le quart du matin, Slamorus se réveilla automatiquement sans avoir besoin de réveil, il se sentait prêt à sélectionner les guerriers qui l’accompagneraient pour infiltrer la base brute la plus proche, il avait bien assez dormi, son réveil fut foudroyant, il se rua vers l’alarme de mobilisation qui se trouvait dans sa chambre et appuya dessus d’une main ferme. En quelques minutes déjà tous les guerriers du palais couraient dans tous les sens pour converger finalement vers la grande salle de préparation des armées, Slamorus qui était venu calmement en marchant arriva peu après la masse de soldats covenants qui attendait les ordres, il traversa la salle en toisant du regard les puissants élites comme les teigneux grognards, fier du peuple qu’il dirigeait, jusqu’à ce qu’il arriva au bout de la grande salle où se trouvait au total 45 élites, 93 grognards et 16 hunters qui s’étaient rangés du mieux qu’ils pouvaient, mais ce n’était là que les troupes qui vivaient dans le palais impérial. Slamorus daigna enfin s’adresser à ses troupes d’une voix très haute pour que tout ce monde puisse l’écouter :
« Soldats ! Vous êtes tous réunis ici en attendant vos ordres, et je les donne enfin, si je vous arrache du lit aussi tôt dans la fraîcheur de la matinée, c’est pour pouvoir surprendre les brutes et infiltrer leur base sans être repérés ! Vous êtes des dizaines à vous être déployés, mais comme je prépare une infiltration et non une invasion, une majeure partie d’entre vous vont pouvoir se recoucher. »
Les covenants s’échangèrent des regards qui voulaient dire des choses dans le genre de : « Pourquoi ce sadique nous réveille à trois heures du mat’ si on doit se rendormir après ? » ou « On est combien comme ça à s’être réveillés pour rien ? ». Slamorus reprit :
« A présent je vais choisir quelques-uns parmi vous, dans le volontariat, ne vous inquiétez pas je ne vais pas forcément prendre les plus forts d’entre vous, seulement les plus déterminés. Ceux qui seront désignés iront assassiner des brutes et se venger de leurs ennemis jurés, personnellement je préfère ça que de repartir roupiller en se demandant à peine si les autres vont s’en sortir. Alors les volontaires, faites deux pas en avant ! »
A ces mots, toute la masse de covenants avança de deux pas, ne voulant pas passer pour un peureux ou un fainéant après avoir entendu les mots de Slamorus, seuls quelques grognards n’avaient pas avancé, soit parce qu’ils voulaient dormir où soit parce qu’ils n’avaient rien compris à cause de l’ivresse de la fatigue. Slamorus baissa la tête et soupira, il entama ensuite une marche lente, mais ferme dans les rangs de ses soldats, il observa la masse de covenants qui ne bougeaient pas beaucoup, puis il s’arrêta soudainement, et il désigna du doigt un élite avec une armure de couleur bleue, celui-ci s’avança juste devant le chef.
- Tu t’es souvent battu ? Questionna Slamorus.
- Oui, et j’ai tué sans être tué, répondit le élite.
- Je le savais, tu viendras avec moi, va jusqu’au bout de la salle.
- Oui, chef.
Le élite s’exécuta et Slamorus répéta la même opération avec un grognard rouge qui rejoignit le élite après avoir répondu à sa question. Slamorus semblait avoir un bon instinct pour reconnaître les guerriers intéressants, il sélectionna ainsi 3 élites et 5 grognards seulement pour l’accompagner (quand on vous dit que c’est une infiltration !) . Il donna l’ordre de préparer un phantom pour déplacer ce groupe ainsi que sa personne, tout le reste des covenants commença le retour vers leur lit, tandis que Slamorus et son groupe se dirigea vers l’armurerie du palais pour armer les guerriers. Chaque élite prit une carabine avec un silencieux accroché au bout du canon, les grognards se munirent de leurs fameux pistolets à plasma qui n’avaient pas besoin de silencieux tant le tir de ces armes est discret. Slamorus prit également une carabine avec un silencieux, mais il comptait surtout occire les brutes avec l’épée de son ancien ami. Dans l’ensemble, personne ne prit de grenades à plasma car tout ce qui est explosif est à bannir pour une infiltration et un assassinat de ce type. Enfin, Slamorus arriva avec sa troupe près du phantom qui les attendait dans un vaste hangar à toit ouvrant du palais, le groupe entier pénétra dans l’engin et s’assit sur les sièges, en vérifiant ses armes, avant que le pilote annonce le décollage, Slamorus lui indiqua sur la carte vers quelle base ils allaient aller, le phantom décolla et partit à pleine vitesse vers les environs de la base. Durant le trajet, un élite s’adressa à Slamorus :
- Chef, êtes vous sûr que nous sommes assez forts pour tuer toutes les brutes de cette base ? Lança le covenant.
- Ils dorment tous à cette heure, répondit Slamorus d’une voix rassurante, ces nigauds ne s’attendent jamais à être attaqués par nous, ils ne mettent même pas de sentinelle sur les remparts.
- Sûrement, mais les silencieux suffiront-ils à ne pas les réveiller ?
- Tant que nous ne laisserons pas les brutes réagir, nous pourrons leur donner ce qu’ils méritent sans qu’ils donnent l’alarme, mais si l’un d’eux alerte la base entière, je ne veux pas que ce soit une raison pour amoindrir votre courage, je suis certain que nous les vaincrons, le sommeil et l’effet de surprise nous avantagent grandement.
- Pourvu que vous ayez raison, chef.
La machine volante posa le groupe non loin des courts remparts de la base brute, Slamorus se mit à courir furtivement en pointant sa carabine vers le haut de la muraille, à vue de nez, elle devait mesurer environ huit mètres de haut, pas plus, les autres élites suivirent. Slamorus sortit un grappin mobile, il projeta la corde de fer sur le haut du rempart, la pointe d’acier pénétra la pierre et d’autres pointes sortirent de l’intérieur pour mieux accrocher cette extrémité du grappin, ensuite, Slamorus accrocha très solidement l’autre partie sur le sol à l’aide d’autres pointes qui pouvaient se planter fermement dans le sol, il tira fort sur l’épaisse corde de fer, puis il s’y accrocha pour monter jusqu’au haut de la muraille, la corde de fer était construite de façon à permettre à toute matière de s’accrocher dessus pour faciliter la montée, il fit signe aux autres de monter à leur tour, les élites d’abord, les grognards ensuite. Une fois tout le monde arrivé, Slamorus tua le premier en tirant une balle de carabine dans la tempe d’une brute qui dormait contre le mur, ses yeux n’eurent même pas le temps de s’ouvrir et son sang noirâtre tacha le mur, Slamorus fit un signe de tête aux autres et il leur dit simplement : « On reste groupés, suivez-moi ».