Chapitre 1 : Le début d’une longue journée
Dans l’espace infiniment grand qui domine notre monde, se tenait un Croiseur Amiral covenant. A l’intérieur se trouvait un Elite assez robuste, en armure noir de jais. Le pas vif et engagé, il avança dans un long couloir où quelques Grunts et cinq Rapaces montent la garde. Lorsque leur imposant supérieur passa à leurs côté, ces derniers se mirent aux garde a vous. Une minute durant, ils restèrent en ligne, dos aux murs épais et solides qui constituaient le passage lumineux dans lequel ils étaient. Lors de son passage, l’Elite aux yeux d’argent ne fit pas attention aux quelques subalternes qui le regardaient de bas, tandis que lui aurait pu les fixer de haut mais il continua son chemin et d’un geste rapide du pied gauche s’engagea dans le couloir qui formait l’intersection avec le précédent. Les Rapaces reprirent leurs rondes habituelles en compagnie des quelques Grunts qui les soutenaient, la plupart s’étant rapidement recroquevillés sur eux même pour dormir à nouveau …
Un peu plus loin de ce corridor ce tenait une porte ordinaire, sur laquelle était gravés quelques signes, qui nous paressant quelconques. À la gauche de cette porte, se tenait un panneau de contrôle, formé de boutons holographiques et d’une plaque un peu plus grande qu’une main, fabriquée dans un matériau métallique encore inconnu.
L’Elite s’approcha de la porte et s’arrêta un instant, contemplant son armure briller de milles feux sous la lumière qui envahissait le couloir. Il s’agissait là encore d’une des nombreuses débauches de Dédalles de couloirs du croiseur, qui semblait avoir subit de nombreuses avaries, probablement au cours des combats spatiaux. L’Elite se mit devant le panneau de contrôle de la porte qui lui faisait face, il leva sa main droite et la posa d’un geste décidé sur la plaque de couleur argentée, assortie à ses yeux. À peine avait t-il posé sa main sur la plaque, que d’étranges signes se formèrent sur le panneau et la porte, laquelle finit par s’ouvrir en laissant place a une immense salle.
Le plafond était assez élevé et quatre tribunes, postées sur chaque coté de la pièce, couvraient la majeure partie du champ de vision qui donnait sur le milieu de la salle.
En voyant l’élite s’avancée dans la salle, deux Hunters prirent position à ces cotés pour lui servir de garde du corps. La foule chauffait l’ambiance de la pièce, en scandant des cris d’honneur envers l’Elite à l’armure noire. Ils s’avancèrent vers le centre de la salle, où deux autres Elites l’attendait nerveusement, l’un comme l’autre, protégés par leur armure Grise Acier. Un prophète assis sur son siège divin, et se tenait à la hauteur des deux autres Elites. Se tenaient également debout dans la salle, cinq Grunts en armure noire. L’Elite rejoint les autres, la foule sa calma…
- Putain faites pas chier ! Il est que 5 heures du mat, alors laissez moi dormir en paix !
5 heures du matin, comme venait de l’annoncer Bryan, en se couvrant entièrement de sa couverture avec l’espoir de pouvoir dormir, malgré Bill et Claude qui se racontaient des blagues. Evidemment vu que c’était un Dimanche, Bryan voulait profiter du fait qu’ils pouvaient se réveiller plus tard que les autres journées, mais ses deux compagnons d’armes l’empêchaient de rêver paisiblement.
- Tu sais c’est quoi qui fait 18 cm, qui est poilu, et que l’on met dans la bouche ? Demanda Bill à Claude avec un sourire.
- Euh…non, c’est quoi ? Rétorqua Claude qui s’attendait au pire.
- Eh ben c’est une brosse a dents ! Cria Bill en se tordant de rire sur son lit.
Claude soupira de fatigue, cela faisait seulement dix petites minutes qu’il était réveillé et désormais, il ne voulait plus qu’une chose : dormir. Soudain quelqu’un vint toquer à la porte et Bill ne pu s’empêcher de sortir se qu’il appel sa « blague du jour » :
- C’est sûrement le marchant de sable pour Bryan !
Il repris ses gesticulations et son fou rire pendant que Bryan, la tête dans l’cul alla ouvrir, les cheveux en pétard. Il pressa un bouton, sur le mur juste à côté de la porte, qui s’ouvrit immédiatement.
- Oh, salut Mcly.
Le caporal-chef Alynn Mcly se dressait maintenant devant lui, elle avait de superbes cheveux roux mais courts, des yeux verts, d’une taille plutôt bonne pour une femme. Elle n’était pas en armure, mais portait l’uniforme des marines standard, couleur gris clair avec un pantalon assorti mais avec des taches difformes plus foncées que la couleur générale du bas.
Bryan eut a peine le temps de prononcé sa phrase que Logan débarqua de son lit pour la saluer, en poussant sur son chemin Bill, Claude et bien entendu Bryan.
- Salut Mcly, ça va ? Dit le première classe avec un sourire, s’appuyant contre l’entrebâillement de la porte.
- Je ne pas venue ici pour me taper la discute les gars, le Major nous attend a 10H pour un briefing d’urgence.
Tous ouvrirent de grands yeux en entendant la nouvelle, ensuite se qui se passa fut inévitable. Bryan sauta sur Logan et finir tout deux contre le lit de Smookers et Waydyn. Alexandre se trouvait sur le lit en hauteur, et finit par tomber avec sa couverture sur le sol, à cause d’un coup de pied manqué qui déstabilisa le lit. Smookers se réveilla en sursaut et se joignit a la bagarre ou s’étaient déjà mêler Bill et Claude.
Mcly ferma la porte en soupirant :
- Qu’ils sont cons parfois.
Elle repartit sur ses pas dans le corridor qui donnait sur différentes portes derrière lesquelles se trouvaient plusieurs dortoirs, tous pour hommes. Dans le réfectoire de la base, l’escadrille faisait la chaîne pour espérer avoir le ventre plein avant dix heures. La cantine était une salle très grande, prés de la porte se trouvait deux gardes en armure, armés chacun d’un MA5B qui discutent en regardant de temps en temps les femmes en uniforme qui passent dans la salle.
Le plafond était assez haut, les murs et le sol de couleur beige, les tables faites généralement pour accueillir plus de vingt personnes, des bancs sans dossiers servant de reposoir pour le derrière et des lampes accrochées au toit éclairaient le mess et les armures des quelques soldats en fonction.
- T’ain j’ai faim ! Se lamenta Claude.
- T’en fais pas, lui répondit Marc, on mangera avant dix heures, enfin j’espère.
En effet la queue était longue pour atteindre le comptoir de service, comme il s’agissait du petit déjeuner, tout le monde avant le droit à la même chose : céréales avec du lait, il y avait également, disposés sur chaque table, du pain en quantité suffisante et des barquettes de beurre. Malgré les quelques minutes d’attentes auxquels ils furent confrontés, nos soldats réussirent à prendre un bol, verser les céréales et le lait à l’intérieur, puis allèrent s’installer à une table. Chacun pu manger à sa faim, sauf Bryan qui du reprendre encore deux bols avant de repartir vers leurs quartiers pour mettre leurs tenues de fonction.
Lorsque ils se retrouvèrent dans leurs quartiers, Logan et ses acolytes se livrèrent une bataille à coups de coussins et de couvertures, une fois habillés et leurs armures enfilées ils se retrouvèrent devant l’armurerie.
- Où est Alexandre ? Demanda Peter en frottant le bout de son nez avec sa main gauche.
- Il a du encore lui arrivé un truc. Rétorqua Mcly.
Ils ne pouvaient attendre plus longtemps, lorsque Ronald ouvrit la porte qui menait à l’armurerie, Alexandre se pointa avec un bandage sur la main, il avança et aussitôt reconnu les expressions étonnés de ses amis.
- Vous avez jamais vu un bandage ou quoi ?
Personne ne répondit, ils s’engagèrent dans la salle et allèrent prendre leurs armes respectives, Bryan se dirigea avec Bill dans la salle des armes lourdes, tandis que les autres allèrent devant les rangés de BR55, MA5B et MA5C pour attraper leur propre arme, car il faut en effet dire que chaque marine avait sa propre arme, qu’il doit entretenir et garder soigneusement.
Après une vive scène de retrouvailles entre Bryan et son lance-flammes, le groupe partit vers la salle de briefing ou ils étaient attendus par le Major Wells.