Bon voilà une nouvelle parodie de ma part ( hé oui mon ordi ne m´a pas laché et en plus j´ai la version papier.
).
Bon aller je vous laisse découvrir le prologue...
Et cette fois-ci sur le bon topic j´espère..
Prologue :
- << Epuisé >>, dis-je à moi-même d’une voix faible.
J’avais du mal à entendre. D’ailleurs, qui voudrait savoir ce que je dit, ce que je pense ? J’ai m’impression que mon corps ne m’obéit plus, mais cela paraît normal vu que je suis attaché à ce maudit lit, avec des tuyaux qui me pénètrent un peu partout dans le corps, sûrement pour m’alimenter et d’autres choses diverses, mais je me demandes bien si les gars des renseignements ne m’injectent pas je ne sait quel drogue.
- << Ces fous m’ont-ils laissés crever ou avons-nous subit une attaque ? De toute façon, je sens que je vais avoir quelques problèmes vu ce que j’ai fait. Mais combien de temps va t’on me laisser souffrir ici ? Je ne sais même pas où je suis. >>
Il est vrai que le fait de me parler me permettait de ne pas devenir fou, dans cette pièce totalement obscure. Depuis le temps que je n’ai pas vu la lumière, ne serait-ce que d’une lampe. Je ne sais même pas si j’ai encore l’usage de ma vue.
- << Pourquoi m’infliger tout cela ? S’il y a quelqu’un répondez ! Oh Eh ! >>
J’attendis encore quelques minutes mais rien, pas un bruit à part celui de ma respiration. Toute cette souffrance que j’endure, cette torture à la fois physique et psychologique, sans compter mon épaule gauche complètement brûlée. Bien que celui qui ai fait ça ai subit une fin tragique, la blessure n’en reste pas moins présente.
- << Pourquoi cette histoire complètement folle ? Pourquoi cette trahison ? Pourquoi ai-je fais cela ? Pourquoi suis-je si lâche et égoïste ? … Tant de questions auxquelles je peux répondre mais qui j’ai l‘impression que cela est déjà si lointain et pourtant, c’est si proche. <<
J’entendis des bruits de pas dans le couloir mais cela ne me réjouissait guère.
- << Oh non pas encore, pensais-je, cela va encore recommencer comme l’autre fois, et puis les fois d’avant. Je crois que je devient complètement dingue à rester ici. Pitié que quelqu’un me fasse sortir d’ici, et vite. Quand je pense comment tous ça a commencé, il y a quelques temps… >>.