Prologue :
La planète nommée Terre, lieu natal des humains, disposait d’une atmosphère et d’une diversité animale et végétale incroyable.
Tout cela resta comme ceci pendant plusieurs milliers de millénaires, le cycle de la vie suivant son cours puis les hommes apparurent, disposant d’une intelligence plus développé que les autres espèces. Il paraîtrait d’ailleurs que cette race misérable descendrait d’une race appelée primate où singe en langage courant.
Durant les premiers siècles, ces attardés utilisaient un mode de vie bestial et primitif qui respectait à peu près l’écosystème. Mais à cause du progrès et d’idées imbéciles de certains individus composants cette misérable race, ont engendré des guerres et inventés d’armes plus terribles les une que les autres et ont commencé à polluer la planète avec des matériaux chimiques et ne respectant pas l’environnement.
De plus, ils commençaient une guerre contre ceux qui étaient aussi forts qu’eux mais au lieu d’exterminer les vaincus, ils en faisaient des esclaves qui se révoltaient des années plus tard alors qu’il suffisait des respecter les principes de s’unir avec les plus puissants et d’exterminer les peuples inférieurs.
Au fil des siècles, tous ont continué ( les incapables) à polluer cet endroit magnifique au départ.
Aujourd’hui, cette planète n’est plus qu’un amas de bâtiments grisâtres, un flot d’habitations qui grouille d’êtres répugnants.
Pour finir sur cet aspect de cet ancien paradis terrestre, la nature est morte, les fleuves pollués, la majorité des espèces éteintes.
Bref, cet endroit est devenu un enfer pour quiconque voudrait y vivre en étant autres qu’une de ces vils créatures baptisées « humain ». Si une autre race voulait y vivre, il faudrait croire que la saleté ne la dérange pas.
Et comme sous cette accumulation de pourriture goudronnée, il n’y avait plus assez de place pour loger d’autres membres de cette race d’incapables, ils sont allés faire subie le même sort à d’autres endroits, le même que celui qu’ils ont infligé à la Planète Bleue.
Ensuite je vais parler de la mentalité de m…
En y pensant, l’écrivain se dit qu’il haïssait de plus en plus ces irresponsables qui se prenaient presque pour des Dieux.
En fait, il se détestait encore plus que ces abrutis.
Pour cause, il était humain.