Bah alors pourquoi tu rends pas alors^^
Toutes mes excuses, comme vous le voyez je suis très peu présent, mais je n'ai pas oublié que je suis inscrit ici. Je l'ai fait pendant les vacances et j'avais donc tout le temps que je voulais, j'ai mal anticipé le travail que j'aurais, je suis en L et j'ai énormément de livres à lire et de travaux à rédiger, et j'aime passer mon temps libre à faire autre chose qu'écrire encore et toujours
mais je reviendrait, promis, seulement j'aimerais lire les récits des autres avant pour faire ça proprement. J'ai moins de travail cette semaine, je vais pouvoir lire les récits d'intro des autres membres actifs, et sans doute commencer le miens. Je dois être en retard mais bon ![]()
C'est pas le perso de captain que nato a balancé du haut de la tour?
Ah non c'est celui d'adju^^
Donc fait gaffe, nato est mechant avec les retardataires... ![]()
captain : je sûr que t'as déjà écrit quelques chose
donc je te rappelle... à partir de 50 pages, tu peux poster, on tiendra le coup, même si c'est pas fini
Le jeune homme aux cheveux châtains s’étirait tout en baillant. Il se tourna vers son ami installé au poste dans le bureau voisin.
« C’est bon j’ai fini, t’en est où ? »
« J’ai fini depuis longtemps, mais attend, j’essai de savoir ce qu’il s’est passé après que l’on soit partit. J’ai essayé toutes les lignes de communications et la il me connecte sur notre petit serveur privé que Francis avait fait. P’tain j’espère qu’il s’est barré à temps… »
-No system found-
«Et merde même celui la marche pas…Temps pis j’aurais essayé.. »
« Bon aller on a fait notre boulot, on remonte. Oublis pas les batteries. »
Sur ces mots ils se levèrent, prirent leurs affaires et se dirigèrent vers les escaliers du coté droit, par ou ils étaient arrivés.
Soudain une explosion retentie, faisant trembler l’immeuble. Les techniciens qui avaient pour la plupart presque fini leur boulot commencèrent à paniquer, se demanda ce qui pouvait bien se passer.
Le chef des marines se rapprocha d’une des multiples vitres encadrant la salle. Des débris enflammés tombèrent devant eux puis disparurent de la vision des techniciens. Alors que le soldat se retournait, comme pour nous donner un ordre, un imposant projectile vert s’abattit sur la vitre à son niveau. L’endroit ou il se trouvait n’était plus qu’un cratère fumant. Une pluie de petites boules bleues virent percer de toute part ce même coté de la tour, brûlant bureaux, chaises, vitres, ainsi qu’un malheureux marine.
Zuka se précipita vers l’escalier, remontant à l’étage supérieur en quelques secondes. La panique avait envahi cette pièce aussi, et les vitres étaient percées de toutes part, laissant la froideur de l’air pénétrer dans la salle. Le groupe de l’étage le plus bas arriva rapidement derrière Zuka, qui s’élançait à travers la pièce, tentant de rejoindre la porte menant à l’escalier qui le conduirait vers le toit.
Elle s’ouvrit à la volée, laissant apparaître Rifs et ce qui restait de ceux sensés protéger l’Illuria.
Zuka s’interposa.
« Pousse toi de là gamin ! »
« Où vous aller Rifs, pourquoi vous ne montez plus la garde sur le toit ? »
« On la laissée se reposer la pauvre. »
« À la hauteur de votre réputation, votre humour. Donc, où alliez-vous ? »
« Toilettes, besoin urgent. »
« Arrêtez de vous foutre de nous ! Nous … »
« Les covenants sont là ducon ! T’as pas entendu le vacarme là-haut !? »
« Et vous comptiez vous enfuir sans nous ? »
La plupart des techniciens encore vivants commençaient à se rassembler derrière Zuka, bloquant l’accès aux marines. Les trafiquants se préparaient à passer, et ils ne le ferait pas en demandant gentiment aux autres de s’écarter. Rifs s’écria pour se faire entendre dans tout ce vacarme.
« Ok, t’as l’air d’être un type perspicace. Et si c‘est bien le cas, t‘auras compris que tu ferais mieux de dégager ! »
« Tu ferais mieux d’avoir un peu de respect pour les autres, sale connard égocentrique ! »
« T’en veux une entre les deux yeux petit con ! »
Zuka s’élançait vers Nato alors que celui-ci pointait son arme sur lui, essayant de le désarmer. Il fut reçu par un coup de genou en plein ventre, ce qui le stoppa net dans son élan. Le trafiquant le frappa violemment au visage une première fois. Son bras repartit rapidement en avant, mais cette fois-ci le coup ne passa pas. Le jeune en profita pour contre-attaquer. Il abattit la crosse de son arme sur le crane de Rifs qui bascula en arrière, se tenant la tête entre ses mains. Zuka envoya son pied dans les cotes de son adversaire à terre plusieurs fois, ce dernier tentant de dévier les coups avec ses propres pieds. Soudain il agrippa le pied du technicien en essayant de le tordre. Il tomba à terre à son tour pour éviter de se retrouver avec une jambe inutilisable.
Rifs attirait la jambe vers lui pour mieux la briser, mais s’arrêta net en entendant le bruit d’une de ses grenades tombant au sol, dégoupillée.
Tous les combattants s’immobilisèrent, observant le petit explosif. La femme du groupe à Nato Rifs maîtrisait Arthur, l’étranglant avec ses jambes. Trois gars entravaient les mouvements d’un autre tandis que les deux derniers étaient aux prises avec des techniciens.
« Mouais, on en reste là ou on tente de voir qui survivra à l’explosion ? »
« Fais chier ! »
Nato relâchait le jeune et remis la goupille sur la grenade. Il y eut un alors un rugissement venant de l’étage au dessus.
« Je pense qu’on devrait pas traîner. Sur ce, bonne chance messieurs et au revoir ! »
Se débattant pour sortir de la petite foule, les trafiquants rejoignirent une porte fermée, qu’ils explosèrent à coup de pied.
Zuka aida Arthur à se relever, et s’éloigna de l’escalier. Un autre rugissement retentit, suivit de nombreux cris humains. Une énorme créature en armure recouverte de poiles fit irruption dans la pièce, se tenant au même endroit que Rifs quelques instants plus tôt. Tel une bête sauvage, il s’élança vers deux techniciens, qu’il déchiqueta violemment pendant qu’un groupe de grunts prenait place à ses cotés. Zuka ne perdit pas plus de temps à regarder le carnage et s’enfui rapidement à la suite de Rifs et des autres. Il se détourna au moment de passer la porte. Les marines se repliaient vers le même chemin que lui, essayant de retarder l’avancée des covenants tandis que les derniers techniciens couraient comme des fous sans chercher à se protéger, pensant juste à rejoindre la porte ou il se trouvait.
« Grouille toi ! » Cria Arthur qui avait déjà prit de l’avance.
Lorsque Zuka se retourna, il vit que la porte que Rifs et ses hommes avaient ouverts menait sur une passerelle joignant l’immeuble voisin. Courant de toute ses forces il rattrapa son ami.
« Un pelican ! »
En effet, le vaisseau était bien la, reposant dans un petit hangar.
« Mais attend, pourquoi ils font demi tour ces cons ? » Se demanda Zuka, en voyant le groupe de trafiquants courir vers la passerelle.
« Continuez si vous voulez vivres les minables, le chauffeur a juste besoin de faire un dernier petit tour. » S’écria Rifs en s’adressant à eux.
Arrivés au pélican, ils se retrouvèrent devant trois soldats gardant l’accès à la soute.
« Ok vous pouvez rentrer, on contrôle juste le nombre de personnes, faut garder des places pour Mr Rifs, vous comprenez… »
« Bordel je rêve, si on est trop nombreux vous allez en laisser ici ? »
« Les ordres c’est les ordres gamin. Mais il y aura assez de place, regarde le nombre de survivants. Dit un des gardes en montrant du doigt la passerelle ou quelques techniciens encadrés par les derniers marines traversaient. Ils étaient moins de quinze…
« Et il fou quoi votre boss ? »
« Mr Rifs est partit désactiver le champs magnétique qui nous empêche de décoller, il faut l’attendre. »
Une explosion proche se fit entendre. Les passagers du pélican se retournèrent en cœur vers l’entrée du petit hangar. Un marine était étendu par terre à quelques mètres d’un petit cratère fumant. Il bougeait encore. Ses frères d’armes se positionnèrent, prêt à accueillir les covenants.
« Il est encore vivant bougez vous ! »
Sur ces mots Zuka courut vers le corps du soldat. Il était brûlé au dos et à l’épaule gauche, mais il s’en sortirait. Du moins s’ils sortaient de la…
Grâce à l’aide d’Arthur, ils parvirent à soulever le blessé et repartirent vers le pélican. Mais ils n’avaient pas fait deux mètres que des dizaines de balles partirent dans leur direction. Elles les frôlèrent avant de finir leur course dans les corps chétifs d’un régiment de grunts.
Redoublant d’effort les deux jeunes hommes posèrent finalement leur fardeau dans le vaisseau de transport ou deux gardes l’installèrent comme ils purent.
« Rapaces ! Ils sont trop bien protégés, faut partir maintenant ! » Cria un des soldats gardant l’entrée à l’attention du pilote.
« Je peux pas Mr Rifs et les autres sont pas encore revenus ! »
« On est toujours bloqué ici ?! » S’écria Arthur.
« Non le champs est coupé, mais j’ai ordre d’attendre que…. »
L’insupportable voix de Nato Rifs résonna dans la radio du cockpit.
« Marco, on est sur la corniche, viens nous chercher ! »
« Reçu, je décolle. Tout le monde est la ? » ajouta-il en parlant aux passagers et aux marines qui tentaient tant bien que mal de faire reculer les covenants.
« Décollez ! »
Le pélican s’éleva dans les aires et sortit en trombes du hangar. C’était la guerre dehors, unes escadrille de Banshees mitraillaient les étages inférieurs de la tour tandis qu’un phantom bombardait littéralement le dernier étage.
C’est la que Zuka les vit. Les trafiquants tombèrent dans le vide, soufflés par les explosions.
Instinctivement le pélican piqua du nez en direction du vide, esquivant de nombreux tirs par la même occasion. Ce qu’il n’aurait jamais cru possible arriva pourtant, le vaisseau se positionna en dessous de Rifs et ralentit sa descente. Des bruits de chocs résonnèrent dans le plafond de la soute. Ils étaient sauvés.
Marco, qui avait retenu sa respiration, souffla en même temps que tous les autres, le vaisseau se stabilisant.
« Eh attend, regarde la ! C’est le groupe des égouts ! » dit Zuka au pilote, désignant un petit groupe de personnes.
Le pilote ouvrit sa radio.
« Monsieur, il y a… »
« J’ai faim, j’ai sommeil, j’ai mal, peuvent crever. Dit Nato Rifs en faisant un bras d’honneur aux pauvres en bas.
Marco hésita un instant, puis le pélican accéléra à travers les immeubles, disparaissant de la vue des covenants. Il se retourna vers Zuka et Arthur.
« Me regardez pas comme ça vous deux, de toute façon il n’y aurait pas eu assez de place… »
tiens, je me serais attendu à ce que tu modifies un peu le combat pour te donner un meilleur rôle
espèce d'honnête ...
récit passable, nombreuses fautes, aucun sens de la narration, aucune profondeur dans les personnages ...
Tiens, pourquoi il fait nuit tout d'un coups ?
ce bruit...
qu'est-ce que ... AAAAAAAH !
"peuvent crever"
sinon ya un seul truc qui me chagrine zuki, y sortent d'ou tes marines ? y devait pas y en avoir pplus de deux dans le camps, alors ils se reproduisent ou quoi ?
Quand je dis marine, c'est les gardes du corps ou je sais pas quoi de galien, c'est pas des sortes de soldats? Et nous on est des civils, donc à partir du moment ou on voit des gars en uniforme avec des armes et une bonne organisation, c'est des marines^^
Enfin bon, et ou tu vois des fautes toi, la moitier du récit c'est toi qui l'a écris ![]()
et justement, y a que la moitié que j'ai écrite qui n'est pas pleine de fautes...
j'espère que t'as pas pris mon post au sérieux ?
bein oui, ce que nato a dit était pour rire ^^
ok pour les marines j'avais pensé la même chose a propos des civils dés qu'ils voient un uniforme, mais je voulais en être sur, dans ce cas j'ais rien dit du tout ![]()
bon aller, les derniers, postez !
comme ça on passe enfin à la mission suivante
désoler mais j'aurai un retard pour la suite, mais pour celle que vous faites en ce moment, je ferais le supermarché, comme personne le fait, fait bien s'en occuper, non?
sinon j'aime bien ton combat nato, il me rapelle call of duty 3, chais pas pourquoi...
Oula comment il vient de t'insulter la^^
C'est fou, a doit etre le chiffre 3 qui porte malheur, CoD 3, Halo 3...
robyn : on va poster la nouvelle mission d'ici un ou deux jour (ce soir)
quoique vu que personne n'a fait le supermarché, on va le remettre pour la suivante
donc vas-y ^^
plutot Call of Duty 4 non ?
zuka : quoi Call Of Duty 3, c'était une bouse ?
zuka
joli récit et bien en accord avec celui de naot
bien joué ![]()
power
pour les marines c'est comme pour les pokémons... ils sont partout
![]()
voila mon adresse msn
robynpotier@hotmail.com
moi j'ai pas pu poster j'aivais mes epreuves trimestrielles... Je posterais cette semaine, d'autant plus que je pouvais pas commençer sans la premiere partie de fons.
Bon j'ai passé mes exams blancs donc je peux m'y remettre. Je posterais mon récit du sauvetage par pélican cette semaine, et je lirais les autres récits ! ![]()
ghost
messenger stp.
voilà la seconde partie de la mission 3 du groupe des égouts !
Le silence du sombre conduit n’était rompu que par l'égouttement de l'eau, ruisselant du plafond, et par le martèlement de la barre à mine de Nikolaï, rythmant les secondes interminables.
-Merde, c'est long ! S'écria Le type en face de Sania. Comment s'appelait il déjà, songea t-elle en regardant son visage très typé. Joy ? ou Jay peut être, enfin bon peut importe...
-C'aurait peut être était moins long avec le D40 ! Commença t-elle à railler, quand Jey la coupa.
-Non mais vous êtes complètement folle ?!!! Ça vous à pas suffit de manquer de vous faire "crusher" la dernière fois ? Vous voulez tous nous faire crever hein, d'abord jamais j'aurais du vous laisser vous servir de ce truc.
La jeune femme le regarda d'un air mauvais.
-C'est pas moi, c'est le plafond, cracha t-elle glacialement.
Le type à coté d'elle, Stanislas, soupira bruyamment, signifiant que comme conversation de merde menant nulle pars, y avait pas mieux.
-Ça avance Nikolaï ? Lança t-il à son comparse le russe, toujours en train d'essayer de forcer la porte blindée, qu'ils avaient découverte au fond du local.
-Tu veux venir m'aider pour voir toi même ? Répondit Nikolaï en soufflant d'épuisement.
-Sans façon, répliqua Stan avec un sourire machiavélique, tu sais bien que tu est le seul à avoir les muscles nécessaire à faire bouger cette porte de « dermo »
-Fucking door, confirma Jay avec un hochement de tête.
Sania passa la main dans ses cheveux, collé par la sueur.
Quelle situation à la con quand même ; pas moyen de joindre les équipes au dessus. Ah c’est sur quand il s’agit d’enmerder le monde en s’effondrant pour un rien, il est fort ce plafond, mais alors pour laisser passer les communications c’est la muraille de chine !
Bien sur au début tout le monde avait eut la bonne idée de retourner en arrière pour ressortir par où ils étaient venus, avant de bien sur se rendre compte que le linteau en béton avait trouvé original de s’écrouler également sur l’entrée. Résultat, ils étaient tous bloqués ici, et pour un petit moment encore.
Stanislas repris la parole après quelques minutes de silence.
-Alors vous faisiez quoi au fait avant la guerre ? Demanda t-il à l’intention de Sania.
L’intéressée tourna la tête vers lui.
-Pas la peine de me regarder avec ces yeux de tueur en série ! S’exclama t-il, je trouvai juste ça con, de pas connaître avec qui je vais mourir enterré vivant...
Sania tressaillit à cette idée. Depuis le début elle se répétait que tout allait bien, et qu'ils allaient sortir d'ici. Entendre soudainement le russe énoncer son cauchemars à voix haute, lui donna l'impression d'un coup de poing balayant toute sa détermination.
-Et oh, tout va bien ? Répétât Stan pour la troisième fois. Si ça vous gène vous pouvez le dire hein.
Sania releva la tête.
-Non... ça va, tout va bien. Bredouilla t-elle.
Tant qu'elle parlait, ça l'empêchait de penser aux murs suintant d'humidité, qui les entouraient, et qui elle le jurerait, c'étaient rapprochés de plus en plus depuis la dernière fois qu'elle les avaient regardé
-Et bien en fait... pas grand chose... Chapeau comme réponse, songea t-elle, t'a rien trouvé de plus intelligent à dire ?
-Mais encore ? Demanda Jey. C'est pas vraiment une réponse ça « pas grand chose ».
-Je... cherchais un emploi... lâcha t-elle, j'ai émigré vers la terre il y a un an, quand j'ai entendus aux infos que les colonies intérieures étaient attaquées les unes après les autre. Voilà, conclu t-elle. C'est pas très passionnant hein ?
-Mouais, marmonna jey. Je connais pas beaucoup d'immigrantes sachant se servir d'un explosif qui n'est même pas sensé être sur le marché.
Et merde, réalisa Sania. Tout les regards c'était tournés vers elle, Nikolaï avait même arrêté ses coup de boutoir pour la dévisager.
Merde quelle conne !
Sania ouvrit la bouche pour répondre quelque chose, quand un énorme tremblement ébranla toute les fondations du bâtiment. Tout le groupe fut jeté à terre par la violence du choc, tandis que des bloc de pierre se détachaient du plafond.
Sania n'entendait même plus les voix de ses compagnons, perdus à travers la poussière qui avait envahi l'atmosphère.
Soudain tout cessa. Aussi abruptement qu'il c'était manifesté, le tremblement se résorba, et le silence, entrecoupé de la chute de quelques pierre, revint.
-Merde ! C'est quoi ça ! Entendit elle crier Jay au milieu d'un quinte de toux.
-Bon sans! Il manquait plus que ça, lui répondit en échos la voix de Stan. Qu'est ce qu'ils foutent là haut !
Le nuage de poussière retomba progressivement, et ils purent constater qu'aucun d'eux n'étaient blessés, bien que couverts d'albâtre des pied à la tête.
-Nikolaï ! Va voir si la porte n'a pas cédé, si on reste là, on va vraiment crever !
Sania attrapa son sac, et son MA5C avant de se lever. Le russe c'était approché de la porte, et faillit bien se la prendre en pleine poire, lorsqu'elle s'ouvrit violemment de l'intérieur, Nikolaï se retrouvant subitement nez à nez avec King kong.
Sania ne saurait dire qui de la créature ou du russe rugit le plus fort, mais toujours est il qu'avant qu'aucuns des membres du groupe n'ai pu réagir ou même comprendre, les deux adversaires se ruèrent l'un sur l'autre avec la ferme intention de s'étriper.
-Mais qu'est ce qu'il fou ????!!!! Hurla la jeune femme.
-Bein Nikolai s'est jamais servit d'une arme en, fait... Expliqua Stan comme si la situation était plus ou moins normale. Alors son réflexe principal c'est de se ruer sur son ennemi, en espérant que se soit lui le plus méchant...
-So incredible... commenta Jay.
Les deux combattant c'étaient empoignés à pleines mains, tentant de se broyer l'un l'autre. La créature simiesque qui lui faisait face, était bien plus grande de trois tête au moins que Sania, ou même que n'importe humain normal. Mais apparemment Nikolai n'était pas un humain normal, il banda ses muscles et sera encore plus fort que le covenant, qui poussa un cri de douleur.
-Incroyable, murmura Stan, il le broie à mains nues !
Sania gardait son arme pointé vers eux, mais il n'y avait aucune ouverture, si elle tirait, il y avait trop de risque de toucher le russe également. La créature, sentant qu'elle n'arrivait plus à respirer, lança un violent cou de tête à Nikolai, qui desserra son emprise juste assez pour que son adversaire reprenne le dessus, et le saisisse à la gorge de ses deux mains. Malgré la force prodigieuse du russe, la bête enragé était plus corpulente que lui.
Si le combat continuait ainsi, il allait se faire tuer, pensa Sania. Elle devait réagir.
-Jay passe moi une grenade !
-Quoi mais tu va quand même pas...
-Passe la moi et ferme ta gueule ! Nikolai !! Lança t-elle. Renvoi le derrière la porte ! Nikolai tu m'entend ?! débrouille toi pour le pousser de l'autre coté !
Le russe leur fit comprendre qu'il avait saisi d'un difficile hochement de tête. Dans un effort surhumain, il balança ses deux poings aussi dur que des enclume dans le ventre de son ennemi, le faisant brutalement lâcher prise, et basculer derrière la porte blindée.
Sania balança la grenade que lui tendait Jay directement à travers la porte, avant de la refermer d'un coup de pied.
L'explosion qui retentie de l'autre coté, les informa du sort plus que satisfaisant du primate.
Nikolaï s'effondra enfin par terre, l'adrénaline du combat étant brutalement retombée. Stan se précipita vers lui.
-Tu est blessé ?!
Le russe sembla réfléchit un moment palpant toute les parties de son corps.
-Je crois pas... Lâcha t-il au bout d'un moment. A pars une grosse douleur à la poitrine ça va.
Tout le monde relâcha son souffle, soulagé.
-Fait attention, reprit Stan tu as peut êtres des cotés cassées. Holala, soupira t-il, j'arrive pas à croire qu'on s'en soient sortit !
Jay qui regardait Sania depuis un moment, alla se camper devant elle.
-Une immigrante mon cul oui !
-Ça suffit, grogna Stan, c'est pas le moment pour ça, en attendant on lui doit une fière chandelle, à elle et à Nikolaï. Allez, ils faut qu'on sorte d'ici !
La bas je vois de la lumière ! Cria Stan.
Sania releva la tête, essuyant son front dégoulinant de sueur. Oui il disait vrai, un faible halo de lumière se distinguait tout au bout du couloir.
-Allez courage tout le monde plus qu'un dernier effort !
Le groupe déboucha enfin à la lumière du soleil, au beau milieu des ruines de Monthy. Des tirs se faisaient entendre plus loin, se rapprochant rapidement.
-A couvert tout le monde ! hurla Jay. C'est pas le moment de se faire descendre aprés tout ça !
Mais au lieu d'un vaisseau ennemi, ce fut un pélican militaire, qui apparut derrière l'arrête de l'immeuble.
-Ils purent tous enfin souffler lorsqu'il distinguèrent la silhouette de Rifs, le propriétaire du vaisseau qui les avait emmenés, aplati sur la verrière du cockpit.
-Enfin ! On va pouvoir se reposer, soupira Stan
-Manger ! Corrigea Nikolai
-Une bonne douche... murmura Sania en fermant les yeux.
C'est alors que le Pélican passa devant eux, sans s'arrêter, Rifs les gratifiant au passage d'un voyant bras d'honneur.