j´ai dit : "meilleure idée"
bon, on va faire simple (tous ces cons vont voter pour eux-même sinon)
vous n´avez le choix qu´entre Hengueur et Schneider !
Hengeur ^^ ( comme si j´allai voter pour le type qui m´a fait condamner
)
Je vote pour moi! Rien à foutre! C´est quoi cette démocratie à deux balles. Faudra payer pour avoir ma voix. ![]()
putain, mais c´est pas un camp ce truc, c´est Tortuga ou la Baie des Naufragés version futuriste...
y a pas une personne de bien !
tous des mafieux, des avocats corrompus, des docteurs pédophiles, des traficants, des junkies, des tollards...
MAIS C´EST QUOI CE FORUM ?? ??
Waa l´autre, comme il renie ses origines ![]()
Chui pas si méchant moi ![]()
bon aller, votez
moi je continue d´écrire le prochain scenar et je mets en place la trame de l´histoire pour l´année qui vient
Je sais même pas qui sont les deux...
Schneider, c´est pas une canne de soupe ça?
mon personnage est loin d´être méchant, au contraire pour le moment dans le camp il sert de décoration, xD
J´adore ce système électorale, deux gars pris au hasard dans le tas (mais on est pas n´importe qui) ![]()
schneider, c´est popokilll, l´avocat verreux et sadique
hengueur c´est soldier, le doc. pédophile et pyromane
que du beau monde ^^
Schneider, avocat d´affaire vereux, cupide, avare, égocentrique, condescendant, xénophobe, "pauvrophobe" (il y a un terme précis pour ça?) et sadique.
Je m´aime
Votez pour moi ![]()
Ceux qui vote pour moi passez dans la salle au fond a droite.
Les autres venez avec moi
(
)
Je sentais déjà le froid me mordre la peau avant que l’élévateur n’atteigne la surface, je m’étais bêtement lancer dans une mission de reconnaissance dans le but de me rendre utile. Et de garder un œil sur Sara.
Ca paraissait complètement stupide, mais cette femme a eu le courage (et le culot) de partir en mission, avec un enfant dans le ventre. Etant donné que nous devions partir tous ensemble, avec les autres « kamikazes » du camp, j’ai du arrêter de là harceler pour qu’elle reste ici a glander. Je n’essayais même pas de la comprendre, j’ai jamais réussi à comprendre les femmes et c’est pas maintenant que ça va changer. L’élévateur finit par s’arrêter, étant a bord d’un Warthog (avec comme pilote Sara) j’étais assis confortablement sur le siège du passager avant, la main sur le pistolet que j’avais récupéré en venant dans ce « camp ». A peine arriver a la surface qu’un des véhicule partit a toute vitesse vers je ne sais où, je ne savais pas si tout les volontaires présents avait la même envie que moi : Zigouillez le plus possible de ses enfoirés.
Bien que je fusse pas un expert dans les covenants, j’avais vu suffisamment de propagande et de vidéos sur le net pour en apprendre un peu sur eux. Je me souvenais du plus laid d’être eux, le « Grunt », une espèce de merde sur pattes, avec un masque sur la figure (il en avait bien besoin). Par contre en ce qui concerne l’armement covenant, j’étais un parfait abruti, on me disait parfois qu’ils utilisaient le plasma. Mais je n’en suis pas sur.
Sara fit démarrer le Warthog, ses roues patinèrent sur la surface lisse de l’élévateur et fondit vers la pente de neige rocheuse.
J’inspirais un bon coup, ce fut la première fois depuis que je suis rester dans ce trou a rats, que je sentais l’air pur. Mais il fallait pas que fantasme sur ça, notre mission paraissait simple, il s’agissait de partir en reconnaissance dans une ville proche du bunker, histoire de ramener de quoi bouffer, se défendre et soigner. Le gars en gris aurait très bien pu nous dire de partir dans un supermarché faire ses courses, ce type ne semblait pas beaucoup comprendre notre situation, mais ses cernes prouvait bien le contraire.
On approchaient d’une rue, rien que la vue d’un ciel couvert ne m’inspirait pas confiance, la fumée et les bâtiments défoncés non plus. Le véhicule sauta en passant sur la chaussé, Sara du ralentir le bolide, la rue déserte se transformait en un véritable amas de carcasses fumantes, cratères brûlants et cadavres noircis. Si tout cela était du au plasma, j’aurais réfléchit a deux fois avant de ramener mon cul ici, mais il fallait pas laisser la demoiselle toute seule. Mais ça me paraissait étonnant que dans sa situation, elle savait encore conduire correctement un véhicule dans une rue défoncée qui servait de cimetière. Et de paradis pour les corbeaux.
Le Warthog s’arrêta.
- On descends dit-elle en sortant de l’engin.
Je sautais a mon tour, le simple fait de n’avoir pas sortir une remarque miteuse ne me rassurait pas, je ne voulais pas finir comme ses pauvres gens dans la rue. Brûlé par je ne sais quoi.
- Pourquoi on s’arrête ? Dit-je en armant le pistolet.
Sara sortit un pistolet noire de son blouson, elle l’arma avec une vitesse qui me semblait suspecte, c’était comme si elle avait utiliser cette arme toute sa vie.
- On devrait se séparer pour avoir une zone de recherche plus vaste. Dit-elle après avoir charger son arme.
- Pas con, on se retrouve ici ?
Elle ne répondit pas, pour elle la réponse était évidente, elle partit de son côté, tandis que moi j’examinais un cadavre calciné de plus prés.
« C’était du bon travail » Pensais-je en frôlant la chair noircie du cadavre, j’étais heureux de constater que la victime n’avait pas le corps entièrement brûlée, seule le visage et le torse l’étaient. Trois épines jaunes étaient plantées dans sa jambe gauche, le sang avait sécher autour de la blessure, il me fallait découvrir l’arsenal ennemi, si je voulais essayer de survivre. Je n’eu d’autre choix que d’arracher d’un coup sec une des épines plantées de la jambe, il s’agissait d’une blessure très banale, ce tir avait sûrement servit a immobiliser la victime. Les autres l’achevant a coup de plasma.
L’ennemi utilisait donc des projectifs primitifs et d’autres sophistiqués, l’idée d’une guerre entre deux camp me traversera l’esprit, ce scénario n’était pas envisageable. L’humanité aurait déjà sombrée depuis longtemps dans ce cas. Le froid me ramena a la raison, l’idée de trouver du matos me revint a l’esprit et j’abandonnais ce cadavre (quel nécrophile je fais) pour partir dans une recherche perdue d’avance.
Je me mis a la recherche d’un bâtiment pas trop abîmé, histoire de voir si il restait de quoi bouffer a l’intérieur. Le stress et l’angoisse me donnaient envie de pisser, j’assouvi immédiatement se délicat désir, je m’installais inconfortablement devant un mur, abaissais la braguette et...
- Merde !
Je dus me retenir, cinq petites silhouettes noires arrivaient vers moi d’une démarche digne d’un handicapé, je refermais immédiatement la braguette, j’oubliais que j’avais envie de pisser, de manger, baiser. Je voulais juste vivre. Mon pistolet était déjà dans ma main gauche, je savais que j’avais une chance sur cent d’atteindre ma cible d’ici, et en plus je ne voulais pas me battre tout seul. « Bordel ! Il me faut un plan ! et vite. »
Mon cerveau se mit a chauffer comme jamais, je sentais toutes les fibres de mon corps se crispés, mes mains devirent moites, je sentais la sueur couler sur mon cou, mes joues. J’avais suffisamment d’adrénaline dans le sang pour pouvoir repousser un taureau. Ou fuir comme un lièvre.
Fuir ? Je n’avait même pas penser a ça « Quel idiot »
Il ne fallait pas que je cours, peut être qu’ils me verraient, il fallait rester discret. Je m’accroupis, baissant le dos tel un bossu et me mis a marcher tout en jetant des regards furtifs vers les cinq silhouettes qui devenaient de plus en plus claires. Je voulais m’éloigner, partir, ne plus avoir a faire avec ses trucs, même si c’était des grunts, je n’était pas Rambo. Mais seulement un pauvre médecin pas fichu de sauver sa propre peau, alors qu’il sauvait celle des autres.
Je finis par ne plus les voir, me cachant derrière un mur de pierre encore intact, ne sachant quoi faire, je devais réussir cette mission et retrouver Sara (si elle est pas déjà morte), retourner dans ce bunker, et continuer a jouer au docteur.
Dans un ultime effort je réussi a décoller mon dos du mur, mes vêtements me collaient a la peau, le pistolet menaçait de glisser de mes mains et mes yeux voyaient légèrement trouble. Je devais me reposer, mais je ne pouvait pas, il me fallait survivre. Et trouver de la bouffe ou des armes, n’importe quoi ferait l’affaire, si je tombait sur une épicerie, un marché. Une caserne de pompiers.
J’envisageais tout.
Je réussi finalement a reprendre mes esprits, je pu reprendre conscience de mon corps, mes sens et des battements frénétiques de mon cœur. Je pu percevoir quelques légers bruits au loin, les autres étaient déjà dans des combats contre l’ennemi, je me rendit compte que mon courage n’était pas présent. Pourtant moi qui en est vu des choses, des blessures par balles, des brûlures au troisième degrés, des amputations. Et j’en passe.
Il me fallait me ressaisir, si je devait mourir cela serait plus une bénédiction qu’autre chose, mais je ne voulais pas servir de cible vivante pour ses enfoirés. Je repris un contrôle total de moi-même et je me remis en route, ignorant les cadavres, les cratères et les carcasses fumantes.
Tous mes sens étaient a l’affût, mes yeux regardaient dans toutes les directions, chaque bruit était amplifié par mes oreilles. Mon nez bouché ne servait a rien.
Soudainement je vit peut-être un « butin », un Warthog était coucher sur le côté, il n’était pas armer de l’éternelle mitrailleuse a l’arrière et de la fumée s’échappait du capot. Un pneu déchiré était immobile, posé prés de l’engin retourné. Je m’approchait, il était irrécupérable, le moteur avait fondu, en observant le capot mis a l’air libre je m’aperçu que l’arbre des roues avants s’était liquéfié, rendant impossible la conduite. Deux cadavres dans des armures vertes luisantes jonchaient le sol, l’un d’entre eux avait le bras gauche brûlé. Encore un coup du plasma.
Ils avaient tous les deux leurs armes, je pris mon sac a dos (que je n’avait pas senti depuis le départ de cette mission) et l’ouvrit. A l’intérieur reposait une trousse de secours, une fusée éclairante et deux barres de céréales quasiment moisies. Je mis les deux pistolets des soldats dans le sac, l’un des deux fusil était inutilisable, je pris l’autre pour moi-même.
Il était temps que j’apprenne a survivre.
En cherchant d’autres trucs utiles je réussi a trouver deux chargeurs pour le fusil d’assaut ainsi que trois mallettes vertes, je n’en pris qu’une, sinon je me serait encombré pour rien. Je pris également le casque d’un des soldats, le moins abîmé, les armures étaient hors service ainsi que la radio.
Trois cadavres de grunts ainsi qu’une autre race immonde complétait le décor de la zone de combat.
J’était un peu fier de moi, la mallette accrochée a ma ceinture, le casque sur ma tête et le fusil entre mes mains. Je me sentait moins nu. Je m’arrêtait prés d’une ancienne maison pour examiner de plus prés le fusil, il était sans dire que beaucoup de sites internets procuraient des infos sur les armes de l’armée, leurs noms ainsi que d’autres caractéristiques. Grâce a ses sites j’avait pu en apprendre un peu plus sur notre armée (fallait bien s’informer), ce fusil était un « BR55 », un écran indiquait le nombre de balles présentes dans le chargeur.
- Douze balles ? Ce gars n’avait pas du résister longtemps.
Sentant que je devait « essayer » de recharger, je tirais le chargeur hors du fusil brusquement, rien de particulier ne se passa. Je réussi a insérer l’autre et a charger l’arme. Je me demandais si elle allait marcher.
Comme si cette question était destiné au destin, deux silhouettes noires se dessinèrent non loin de ma position, je sentait déjà l’adrénaline monter, mais je devait garder le contrôle de moi-même. Les deux étrangers étaient sveltes, leurs corps semblaient squelettiques et la forme vague de leurs têtes me rappelait celle des vautours.
Je pris position derrière une carcasse d’un véhicule méconnaissable, un cadavre se tenait a mes pieds, son expression faciale semblait me supplier de l’aider.
J’écrasais bêtement ce visage cramé avec mon pied pour mieux prendre appui.
Le fusil disposait d’une lunette de visée, je remerciais le ciel de m’avoir permis de trouver ce fusil en approchant mon œil de la lunette.
Les deux silhouettes devirent plus claires, je pu apercevoir leurs traits les plus gros : Des yeux rivalisant avec ceux du hibou, une large bouche et des dents acérés, le tout sur une tête digne d’un rapace plumé. La peau semblait flasque et je cru même apercevoir la forme de leurs os. « Quel affreux mélange », je jurais de ne jamais essayer de jouer avec la génétique avant de viser la tête d’une des créatures.
Je savais que j’avais une chance sur dix de le toucher d’ici, j’attendit donc un peu jusqu´à ce que je puisse les voir nettement a l’œil nu. Mon doigt était prés de la gâchette, prés a faire explosé la cervelle d’un de ses salopards, en voyant ma cible s’arrêter et faire un signe de main a son camarade, je pris ma décision.
J’ouvrit le feu.
Une sensation nouvelle et inhabituelle m’envahit lorsque la rafale de balles partit en direction de sa cibles, d’après le compteur j’avait utiliser trois balles d’une seule pression sur la gâchette.
Je reportais mon attention sur ma cible, en voyant la rafales lui déchirer la tête je fus satisfait, le corps de ma victime (ma première) tombait sur le sol, son ami lançant un cri de stupeur. Mais je ne pus me résoudre a le laisser en vie, en le visant je le vis lever son bras gauche vers le ciel, il portait un bracelet grotesque qui brillait sous les faibles rayons lumineux.
J’appuyais de nouveau sur la gâchette, trois balles sifflèrent dans l’air avant de s’abattre sur…
- Merde.
Ce « bracelet grotesque » émit une sorte de bouclier bleu, celui-ci fit ricocher les balles, sauvant la vie de son utilisateur. L’autre bras de la créature portait une arme, il me rappela vaguement un jouer pour enfant avant que je vis une boule d’un vert concentré ce former a son extrémité.
Cette fois je devais vraiment partir, rien ne me retenais, sauf peut-être ce monstre armé. J’essayais une nouvelle fois de tirer, mais cette fois j’appuyais deux fois de suite sur la gâchette, visant l’espèce de boule verte, celle-ci se détacha de l’arme en fonçant droit sur moi, les six balles tirer tantôt ratèrent leur cible. Cette tentative de glandu héroïque me valu le droit de sentir la chaleur dégager par les tirs de plasma, ayant vu la boule je m’étais cacher derrière la carcasse noire mais l’énergie dégager par le tir me fit transpirer, si un tir de se truc me touchais.
Je mourrais. (rapidement et sûrement )
La créature avançait lentement vers moi, le bouclier toujours en avant et une nouvelle boule d’énergie prête a me brûler. Je pris la fuite, le fusil dans les mains, ayant un mauvais pressentiment je me cachais rapidement derrière un mur. Une boule verdâtre passa a côté de moi, elle semblait m’avoir suivit.
Je vis une sorte de tour au loin, elle semblait sur le point de céder, je la pris comme repère et me dirigeais vers elle. Le fusil devant. Mes jambes semblaient ne pas avoir connu un tel traitement depuis longtemps, avec ce casque sur la tête, le sac à dos et le fusil je ne pus continuer. Je m’arrêtais donc quelques secondes, la mallette était toujours sur moi, mon sac aussi, je ne les avait pas remarquer depuis que j’avais tuer un de ces rapaces.
Je me remis en route vers l’espèce de tour (la seule intact aux alentours) qui dominait ma vue. Elle ressemblait plus a une boule sur pattes qu’autre chose, mais au moins elle pourrait peut-être servir. Peut-être.
Je me mis a marcher lentement, le poids de mon matos, ma fatigue et le froid n’arrangeaient pas ma situation, surtout que je risquais de tomber sur des patrouilles ennemies a tout moments.
Je n’eu pas se privilèges durant cinq minutes, mais je sentais déjà le poids de la mallette peser sur moi, je devais me dépêcher. Je me mis a avancer plus vite, prenant le risque d’être découvert, au fur et a mesure que je marchais les bruits de combats s’intensifiaient, signifiant que je m’approchais un peu plus de mon « objectif ». Brusquement une ombre noire surgit entre deux rues, je me mit rapidement a couvert, espérant que cette chose allait passer sans me voir.
Je pris le risque de regarder discrètement, la créature qui était présente a quelques mètres de moi était immense : quasiment deux mètres, un poids que je ne pouvait jauger, des poils couvrant la majorité de son corps recouvert d’une armure et d’un casque bleue. Sa tête me rappelait celle des singes, ses bras musclés aurait pu me broyer les os d’un seul coup de coude, sans compter l’arme noire avec une lame luisante qu’elle tenait a bout de bras.
Je devais la contourner, sinon je finirait en nourriture pour asticots.
Si il resterait quelque chose de mon corps.
Cinq grunts rejoignirent la créature avant que je ne détourne le regard, « si seulement j’avait un bazooka ». Je me mis a marcher discrètement vers le côté, longeant lentement un mur effondré, des cadavres de toutes sortes jonchaient le sol a mes pieds. Des carcasses de Warthogs fumantes servaient de cachette pour quelques animaux charognards, des cadavres disloqués étaient déjà en décomposition, même mon nez boucher réussi a percevoir l’immonde odeur qui servait d’atmosphère. Mes mains se serrèrent contre mon fusil, il restait a présent vingt-trois balles a l’intérieur du chargeur, la mallette accroché a ma ceinture tenait bon, mon sac a dos aussi. Tout semblait parfait…
Un tir frôla mon casque de quelques centimètres, la chaleur était trop intense, je fus forcer d’arracher le casque fumant de ma tête et de la jeter. Je vit immédiatement ce qui m’avait pris pour cible : Un grunt.
Je ne savait même pas pourquoi il était tout seul ici, mais qu’importait, il semblait vouloir en finir avec moi. Ca n’allait pas ce passer comme ça.
Dans une tentative désespérer je sautais a terre, la « merde sur patte » se mit a tirer de petits « lasers » verts avec son arme, les tirs touchèrent le mur qui noirci au contact du plasma. Mon fusil était trop lourd pour que je le porte a une main et tirer avec précision sur la petite créature, je pris mon pistolet a ma ceinture et tira sans sommation. Le bruit allait sûrement attirer les autres, mais je voulais vivre.
Le petit grunt s’effondra a terre, je ne savait même pas si je l’avait toucher. Peut m’importais, je ramassais mon fusil et me mis a courir le plus vite possible vers cet espèce de tour. Mon chemin croisa celui de quelques patrouilles ennemis, j’entendais des rugissement prolongés et des tirs. L’effet de surprise jouait en ma faveur pour le moment.
Espérons que ça dure.
Je finit par atteindre l’espèce de tour, un combat devait se dérouler plus loin, car des tirs se faisaient entendre de temps à autre. Je me mis en direction de la tour. Maintenant que je voyais des tuyaux partirent dans tous les sens je compris qu’il s’agissait d’un château d’eau, plusieurs tuyaux étaient détruits, laissant des fuites un peu partout.
Apparemment aucun covenant ne se trouvait dans la direction de l´édifice. Je n´attendit pas d´en savoir plus, ça serait toujours moins dangereux à l´intérieur que dans la rue que je venait de quitter.
Je m´aventurais à l´intérieur du bâtiment, passant dans une ouverture du mur, à moitié cachée par de la tuyauterie défoncée. Le sol était humide, et même constellé de flaques d´eau par endroit (La maintenance était sûrement en grève). Je décidait de continuer le long du couloir aux murs grisâtre, qui se dessinaient au delà de l´ouverture dans la paroi. Quand Sara apparue brutalement à l´angle du corridor et me rentra dedans violemment, me faisant basculer en arrière.
-Hé, c´est la deuxième fois que vous en voulez à mon corps en à peine deux semai...
-C´est pas le moment pour ça abrutis !! !!!! me coupa t-elle brutalement.
C´est à ce moment que je remarquais son air affolé, qu´est ce qui avait bien pu faire disparaître le masque de confiance qui l´avait impressionné lors de leur arrivée ?
Ne lui laissant pas le temps de dire quoi que ce soit d´autre, Sara se retourna brutalement vers l´autre coté du couloir.
Je levais la tête dans la même direction, n´apercevant rien de suspect. Mais Sara leva brusquement l´arme qu´elle tenait dans la main, et ouvrit le feu droit devant elle. Je sursautais quand je vis un miroitement soudain, et des projectiles bleu incandescents apparaîtrent brutalement comme sortant du vide.
-Bordel mais qu´est ce que… !
-Je sais pas comment c´est possible mais il est invisible ! Me cria Sara en reculant sans cesser de tirer, obligeant la chose à rester derrière l´angle du couloir.
-Casse toi de là si tu ne veux pas mourir !! !!!!!!! Hurla t-elle encore une fois.
Me casser ? Mais où ? Tous ses salauds m’avais sans doute suivit jusqu’ici. Et maintenant j’était coincé entre un alien invisible et une horde de merdes poilus.
Pseudo du forum : tornado
Email : syskolo@hotmail.fr
Nom de membre : tornado
Âge : 21 ans
Métier : Vendeur de kebab
Présentation : Tornado est un vendeur de kebab des quartier pauvre dont le pere a eter tuer sur halo 1 (C´est celui qui se fait tuer en premier par les flooooods sont gentils papa)donc,il a fachement les nerf le petit ,quand il a entendu parler des camp il a sauter sur l´occasion de tuer de l´alien crasseu.
hum en page 20 j´ai qu´on pouvai prendre l´histoire en cours de route.
Si je peu participer je ferai pas des truc aussi bien ecrit que l´aventure de kaokimblee.
je commet deja une erreure...mon pseudo de toujours est tornado sauf la je me suis tromper quel cauchemar!
Trouve-toi un nom plus "normal" s´il te plait
Sinon faura attendre pour voir si on peut t´accepter (c´est pas moi qui gère ici
) donc essaye de rester a l´écoute ![]()
Pas mal le recit. C´est power qui va finir?
tu as tout compris ![]()