au fait, qu´on soit bien d´accord
les missions se passent la journée
on est en montagne et en hiver, donc n´oubliez pas la neige
on agit chacun de notre côté (ou en groupes pour ceux qui veulent)
et on est en contact radio
si certains ont autre chose à ajouter
désolé nato, mais cette partie j´avais pas vraiment envie de la supprimer
d´ailleurs moi je vais rechercher du matériel, je suis pas fou au point de faire une mission avec toi après ça
au fait, désolé d´avoir utilisé ton bras-droit pour me décoincer dans l´histoire sans ta permission, mais je savais vraiment pas quoi faire...
Je sens que les affaires de ce Rifs vont nous poser beaucoup de problèmes...
Bon récit Fons mais attention aux petites erreurs bêtes ![]()
oui j´en ai remarqué plein maintenant que j´ai dormi
enfin bon, merci quand même ![]()
tu l´avais pas deja posté ce moment la fsdlt ?
Dans 500 il y aura encore de la neige?
oui, mais il pleuvra du plasma
On sera sortis d´une nouvelle ère glacière donc oui ![]()
Bon, je suis pas mort, ni moi ni mon perso...Disons juste que je lirai d´abord vos récits, puis j´essayerai de m´y mettre pour faire un texte pas trop mauvais. (Et essayer de faire moins d´horreur que dans mon premier texte ici...J´ai remarqué pas mal de tournures de phrases étranges...M´enfin bref.)
moi pareil, j´attend de lire les autres pour pouvoir ecrire sur vous et vos perso ^^
En même temps, si tout le monde attend on est pas sorti de l´aire glacière ![]()
power
si, mais je l´ai un peu continué et ça permet de remettre les pendules à l´heure pour la suite de mon récit (qui arrive ce soir, ou au pire demain
power + adju
les premiers textes suffisent déjà pour comprendre la mentalité de certains perso : Kochon/Waydyn = branleur comme pas deux
, lâche et fourbe, Zuka = intelligent mais un peu calculateur à mon avis, Nato = Nato car il restera toujours égal à lui-même xD, et les russes comme moi = ... no comment ![]()
kochon
sûr !
zuka + nato
de la neige il y en aura sûrement, ou du moins... du polystyrène pour aider les traîneaux publicitaires aéroglisseurs de
et donner aux gens l´envie de consommer ![]()
bon, vu que je vais avoir une semaine tres chargée et que j´ai pas envie d´attendre une semaine pour le poster, voiçi mon récit
et vu qu´il est assez long et que j´ai pas envie qu´il soit coupé entre deux pages, je vais direct passer à la suivante
il arrive... bientôt
« Oh affreux Grim de Noël. Quand tu descendras du ciel. Avec tes malheurs par milliers. Pour vider nos ptits souliers … »
-Msieur Rifs, je sais que je vous ai demandé de surveiller les gosses quelques instants. Mais vous êtes obligé de chanter ça ?
-Ah t’es enfin de retour, Abbe. Alors, il s’est dit quoi à cette réunion où j’étais pas invité ?
-Galien veut envoyer plusieurs groupes dehors. Recherche de survivants. Récupération de matériel utile. Et réparer un truc au générateur hydraulique.
-Mouais, on oublie la réparation, ça ne nous apportera rien et on n´a personne de qualifié.
-C’est aussi ce que je me suis dit. Alors, ils nous attendent, dans une heure avec des volontaires, pour une mission de reconnaissance dans la vallée, près de Monthey.
-Bien joué. Je vais chercher les autres et euh… bah je te rends ces deux-là.
Je laissais là un de mes plus fidèles hommes de main et ami, qu’il puisse passer un peu de temps avec sa famille, au cas où ça tournerait mal. Je pénétrai dans la salle de détente transformée en bar. Alice, la femme de Marco, servait des consommations au comptoir, tandis que son mari devait être en train de surveiller la salle… et virer ceux qui pourraient faire du plat à sa moitié. Trois des filles dansaient sur des tables prévues à cette effet. Fones et ma femme, Ambrelia, m’attendaient à une table contre le mur du fond.
-Alors, on prend qui avec msieur ? me demanda Fones à mon arrivée.
-Normalement, Abbe doit nous rejoindre. Faut juste trouver quelques gars dans le bar pour prendre les balles à notre place au cas où.
-Ces deux gars là-bas commence à avoir des dettes et je doute qu’ils puissent payer, déclara ma femme. Permettons leur de se rendre utiles.
-Reste plus qu’à les convaincre. Bon, on y va ?
Mais alors que nous nous levions, une de mes filles, Katy s’avança vers nous.
-Msieur Rifs, excusez-moi, mais est-ce que pour une fois, pour changer. Enfin, je veux dire, je peux venir avec vous ?
-Quoi, tu veux dire dehors pour la mission de reconnaissance et de recherche ?
-Oui. Je sais manier une arme, je vous ai vu le faire plein de fois lors de démonstrations avec des clients.
-Euh… Mais quoi, il ne te plait plus ton travail de stripteaseuse ?
-Eh bien, j’avais vu ça comme un job temporaire. Je sais, ça paye très bien, vous êtes sympa avec nous, comparé aux autres gars du milieu. Et je vous en remercie. Mais là j’aimerais faire autre chose.
-Bah, si tu es vraiment sûre… euh chérie, t’en pense quoi ?
-J’y vois pas d’objection et je peux lui laisser ma place aujourd’hui.
-Oh merci, msieur Rifs. J’avais un peu peur que vous me tuiez…
-Mais nan, c’est Fones qui s’occupe de tuer à ma place.
Elle jeta alors un regard apeuré à Fones. Lui-même me regardant en se demanda si cette réponse signifiait qu’il devait la tuer. Je fis vite un geste de négation de la main, afin de ne pas perdre une de mes meilleures filles sur un simple malentendu. Elle se détendit aussitôt et je lui donnai une petite tâche à faire pour la rassurer :
-Katy, tu vois ces deux hommes à cette table ?
-Ceux à côté de la rock star avec la gamine ?
-Gamine … je ne le savais pas pédophile. Bref, il faudrait que tu utilises tes charmes pour les convaincre de nous accompagner.
-Compris.
Elle fila vers les deux hommes en dégrafant un peu son chemisier. Ma femme retourna à ses occupations de gestion et je me rendis avec Fones à notre petite armurerie personnelle.
Le petit garage aux murs couverts d’étagères abritaient un warthog civil à six places.
Je profitai d’être sur les lieux pour vérifier nos stocks sur mon data pad :
-un lance-roquettes dans sa valise avec six roquettes
-deux caisses de grenades
-six pistolets de type M6 avec cinq chargeurs chacun
-quatre SMG avec douze chargeurs
-un fusil à pompe M90C avec 30 cartouches
-un BR50HB avec deux chargeurs
-deux viseurs Oracle
-des lampes torches
-une trousse de réparation
-un module de piratage
-deux mines Lotus
-quelques couteaux de combat
Je pris mon bon vieux M6C avec trois chargeurs et deux grenades. Abbe qui nous avait rejoint ramassa son fusil à pompe, Fones son SMG et je pris un M6C supplémentaire pour Katy avec le plein de munitions et grenades.
Je fis avancer le warthog sur la route intérieure qui menait à l’élévateur principal. D’autres warthogs, transports et civils, attendaient sur la plate-forme. J’y mêlais le mien. Des groupes attendaient au bord de l’ascenseur et nous les rejoignîmes.
Je reconnus Stanislas Douchka, ce ptit minable qui se croyait trafiquant. Il y avait aussi la rock star junkie… toujours avec la gamine, on aurait dit que c’était elle qui le dominait, il faisait peine à voir. « Saleté de camé »
Il y avait des jeunes, ils en pissaient dans leur froc rien qu’à la vue de nos armes. « Ceux-là, survivront pas à la sélection naturelle »
Des gars du Personnel firent leur entrée. Ils balancèrent l’habituel discourt sur le bien de la communauté, la nécessité de s’entre aider et les autres niaiseries du genre auxquelles seuls les braves petites familles n’ayant jamais connu ce monde pourri pouvaient croire.
« Ces saloperies d’aliens vont faire un carnage, après tout, ça fera plus de place. »
Tout le monde embarqua dans les warthogs, j’aperçus alors les deux ploucs du bar encadrant Katy.
-Bonjour, je m’appelle Greg et lui c’est …
-Rien à foutre, montez.
La plateforme s’éleva assez rapidement, j’étais au volant du véhicule, Fones assis en passager et les quatre autres s’étaient serrés à l’arrière. Nous arrivâmes à la surface et la file de warthogs s’engagea sur diverses routes selon leurs destinations.
J’avais pris le chemin forestier, les sapins nous cachaient en partie sur la route étroite. Par moment des paquets de neige tombaient dans un bruit sourd. Le trajet se passa sans encombre, heureusement.
La forêt s’éclaircit, on apercevait les buildings et les tours d’habitations. Certains bâtiments étaient éventrés ou étaient percés de trous béants. Les roues patinaient un peu dans la neige tassée par les véhicules précédents. Je nous enfonçai dans la banlieue, explorant des rues désertes, avec seules quelques voitures abandonnées. Soudain, il y eu un léger vrombissement droit devant. Je crus qu’il s’agissait du warthog piloté par deux jeunes qui nous avaient rejoint, mais le bruit venait d’en haut. Un couple d’engins aériens de petite taille surgit d’une avenue perpendiculaire à la notre, puis s’engouffra dans la suivante en nous survolant. Je scrutai le ciel un bref instant, juste assez pour voir un groupe plus important desdits appareils covenants surgir à son tour de l’avenue.
Je donnai un brusque coup de volant sur la droite, nous envoyant droit dans la baie vitrée d’un hall d’immeuble. Le verre brisé rebondit en un tintement cristallin sur le capot. Le warthog dérapa sur le sol dallé de marbre de l’immeuble administratif. Celui des deux jeunes s’engouffra derrière nous. Je distinguai, sur la rue, les ombres de la formation de banshees et son reflet sur les fenêtres des immeubles. J’enfonçai l’accélérateur et m’avançai entre les piliers du hall, jusqu’à un escalator qui descendait vers une station de métro. En voyant de la lumière en bas, j’arrêté le warthog et descendis.
En me rapprochant je vis une affiche indiquant :
« Help Center »
« No Weapons, No Pets, No Covenants Bastards ! »
Je jetai un coup d’œil sur la petite foule qui se massait sur le quai de métro. Apparemment, il n’y avait aucune milice armée pour protéger l’endroit. Nous descendîmes, laissant Greg et l’autre à monter la garde.
-Fones, tu vérifies s’il y en a un qui veut jouer les héros. Katy, Abbe, vous m’aider à faire les courses.
Ils acquiescèrent. À peine sur le quai, nous dégainâmes nos armes. Je levai haut le bras et tirai un coup de sommation au plafond.
De nombreuses connes se mirent à crier, certains tombèrent de leur brancard, mais un médecin, particulièrement téméraire, resta debout et me fixa du regard.
-Bonjours mesdames et messieurs. Mes compagnons et moi-même sommes venus nous approvisionner en matériel médical, nous vous prions de coopérer.
-Comment osez vous ? s’insurgea le médecin suicidaire. Ici, dans un refuge, rempli de femmes et d’enfants !
-T’as oublié les vieux et les blessés. Et maintenant, tu la fermes et tu vas t’asseoir dans un coin avec les autres, dis-je en le jetant à terre.
Je circulai entre les rangées où s’alignaient des gens terrorisés, ils baissaient la tête et gémissaient à mon passage. Une porte fermée par un verrou terminait le quai, la cabine d‘achat des tickets.
-C’est votre réserve ? demandai-je à une des infirmières.
-Pitié, si vous prenez ça, nous ne pourrons plus soigner tous ces gens.
-Vu comme vous vous défendez, ce n’est qu’une question de temps avant que cet endroit ne soit réduit en cendre par les Covenants. Alors je viens sauver ce qu’il y a d’utile avant qu’il ne soit perdu.
-Mais et tous ces gens, pourquoi vous n’essayez pas de les aider ?!
-Des milliards de soldats sont morts depuis le début de cette guerre. Leur vie a eu un sens, pourquoi je sauverais des pleurnicheuses et des vieux clodos ? Aller, on a perdu assez de temps, ouvre !
Elle s’exécuta, à présent mortifiée par mon absence de compassion. Des casiers de matériel médical s’empilaient dans la pièce. J’en pris un contenant des sprays de Biofoam et des compresses stérilisantes. Je ressortis triomphant, suivi de Abbe et Katy, eux aussi bien chargés, en défilant devant les blessés à qui l’on enlevait tout espoir de secours. Au passage, je vis Fones désarmer un estropié ayant caché une arme, puis lui briser la mâchoire.
Devant la sortie, un vieillard avec deux béquilles me bloqua le passage, levant l’une d’elles et la pointant vers moi d’un air menaçant. Je dis sur un ton faussement étonné :
-Pour moi ? Oh merci.
Le vieux pris un air interloqué et je lui arrachai la béquille des mains, puis l’autre aussi. J’enjambai le corps décrépi remuant comme un poisson hors de l’eau et regagnai le warthog avec mes hommes. Vidant le contenu des casiers dans le coffre derrière les sièges.
Les deux jeunes étaient encore là, nous regardant charger le warthog avec tout le matériel médical, intrigués.
Je redémarrai et traversai le rez-de-chaussée pour ressortir sur la rue de l’autre côté du building. Nous avançâmes de quelques centaines de mètres entre les carcasses de voitures et de bus. Là où il y avait eu des combats, des corps apparaissaient entre les gravas.
Une carcasse attira mon attention dans une rue d’habitations. C’était manifestement un warthog de l’UNSC, et pas en si mauvais état à bien y regarder. Je nous arrêtai à sa hauteur. Il était retourné, je distinguai aussi deux corps de marines sous lui.
Katy me tint le bras et poussa un petit cri étouffé.
D’autres corps, gisaient dans la rue, en partie recouverts de neige, certainement pas humains. Ils étaient bien différents des chasseurs aperçus. J’en identifiais certains comme des grognards, à cause de leur espèce de pyramide sur le dos. D’autres encore étaient des rapaces, mais les autres… Jamais vu dans les flash info. Ils étaient vaguement simiesques, des armures finement ornées les recouvrants.
Il y avait eu un combat acharné ici. Cinq marines contre une vingtaine de covenants. J’examinai le warthog et ses occupants. Les visages de ces soldats étaient déjà bleus et pâles… sauf un.
Son teint conservait encore quelques traces de vie. Je m’approchai et tirai son corps hors du véhicule. Deux traces de brûlures au ventre et à l’épaule indiquaient où il était blessé. Le métal de son armure avait carrément fondu, la chair en dessous était rouge et couverte de cloques.
-D’après toi, Abbe, il peut s’en sortir ? Ta femme est médecin, non ?
-Bah, si aucun organe vital est touché, il peut s’en tirer.
-Alors, on l’emmène. Après avoir envoyé tous ces covenants dans l’au-delà et survécu des heures dans ce froid, ça serait con de mourir maintenant. Chargez-le à l’arrière du warthog et on va remettre celui-là sur ses roues.
À six, il fut facile de le retourner. Nous passâmes ensuite quelques minutes à fouiller la neige à la recherche d’armes et de munitions.
Deux MA5C, deux BR55HD et un M6G. Une dizaine de chargeurs dans le warthog et sur les corps. En plus du M41 et de trois ATM opérationnels sur leurs casques, cela constituait un bon butin.
Mon attention se porta alors sur les covenants, ils avaient sans doute des armes eux aussi.
Néanmoins, il ne semblait y avoir que des bouts de métal. Rien qui ressemble à une arme. Mais vu comme certains covenants s’y agrippaient…
Je brisai les doigts d’un grognard et pris ce qu’il avait en main. Impossible à décrire, l’objet au courbe extraterrestre émit une lumière verte. Je le laissai retomber aussitôt et m’éloignai.
-Comment on peut savoir que c’est pas une bombe ?
-J’ai l’air d’être un expert en covenant ?
-Et toi, Greg. Va voir !
-Quoi ?! répondit celui-ci paniqué.
-Tu le ramasses et tu le tiens quelques secondes ! Fais-le bordel !
Il se saisit de l’objet, qui s’alluma à nouveau. Rien ne se passa. Greg le fit alors tourner entre ses doigts. Je le rejoignis et m’emparai d’une arme semblable.
Katy brava sa peur et arracha au corps d’un des aliens inconnus une version rouge et plus grande de l’arme du grognard. Fones donna un coup de pied dans une petite orbe bleue qui s’était détachée de la ceinture d’un covenant.
-Et ça ? Ça serait peut-être l’équivalent de nos grenades, non ?
-Vas savoir. Évitons de trop les manipuler. Abbe, passe-moi un sac, on va ranger tout ça la dedans.
Nous fîmes rentrer six artefacts dans le sac et je le posai à la place passager du warthog. Nous allions repartir lorsqu’un claquement m’alerta. Je me retournai vers la source du bruit. Deux gosses dévalèrent les marches d’un perron et coururent vers nous.
-Attendez, attendez ! Monsieur ! cria l’un des gamins.
-Oui, qu’est-ce qu’il y a mon ptit.
-Vous êtes les secours ? me demanda l’autre qui tenait un chiot dans ses bras.
-Nan, je suis pas le Père Noël. Rentrez chez vous.
-Mais msieur, notre pauvre grand-mère est malade, il faut l’aider !
-« Pauvre » t’as dit ? T’as vraiment plus rien de valeur ?
-Nan, on a tout vendu pour partir, mais gran…
-Tu m’intéresses pas. Dégage !
Et je dégainai mon arme, ce qui provoqua la fuite des mioches. Encore une fois, nous allions partir, lorsqu’un cri retentit dans la rue la plus proche. Nous nous approchâmes au coin et observâmes la scène qui s’y déroulait.
Les deux gamins s‘y étaient réfugiés, l’un était parterre et l’autre penché au-dessus. Je remarquai également un groupe de l’autre côté de la rue.
Un frisson de peur me traversa lorsque je reconnus des covenants. Six grognards, deux rapaces avec leurs boucliers et une des massives créatures simiesques revêtant une armure bleutée.
-Et merde ! On se barre vite ! chuchotai-je à mes hommes.
-Quoi, vous n’aller tout de même pas l’abandonner là ?! s’exclama Greg.
-Il a raison chef, ajouta Abbe.
-Quoi ? Eh ben t’y vas toi-même alors !
-Ok, couvrez-moi.
Je pris une grenade à ma ceinture et la lançai sur le covenant en armure. Elle s’enfonça dans la neige à ses pieds. Il baissa la tête juste à temps pour voir l’explosion éblouissante déchiqueter son armure et le projeter au sol. Le bouclier d’un des rapaces s’évanouit et un grognard s’écroula.
Abbe profita de la désorganisation ennemie et s’élança vers le gosse. Je tournai moi-même au coin du mur et tirai dans la masse de covenants, imité par les autres. Deux grognards furent abattus, mais les balles n’avaient aucun effet sur le bouclier du rapace. Abbe revint vers nous… le gosse toujours au milieu de la rue…
Dans ses bras, il tenait une boule de poils. Un chiot, le chiot du gamin.
-Mais bon sang, je croyais que tu parlais du …
-Mes gosses vont l’adorer.
-T’es complètement marteau, tu le sais ça ? T’es complètem…
Mais avant que j’ai pu finir ma phrase, je vis une forme se jeter sur moi. Je dû vite éviter le puissant coup de mâchoire du rapace, son long museau largement garni de dents se referma en un claquement sec. Puis je ressentis une vive douleur lorsque mon poing s’écrasa contre son crâne osseux, le faisant basculer en arrière. Avant qu’il ait pu se relever, Abbe lui avait éclaté la tête d’un grand coup de botte, le chiot toujours dans ses mains.
Alors que je me redressai, je vis avec horreur que le grand guerrier en armure était en vie et qu’il pointait son arme sur Abbe. Nous ouvrîmes le feu en même temps. Des décharges de plasma frôlèrent le dos de Abbe et lorsqu’elles percutèrent le mur derrière moi et que je sentis la chaleur m’irradier, je compris à quelle point ces armes étaient dangereuses. Voir un tir de plasma en vrai et sur un écran était vraiment très différent. Mais cela ne m’empêcha pas de tirer, sur mes six balles, deux atteignirent la créature en pleine tête. Le monstre tomba au sol, enfin terrassé.
Bien sûr, le mioche avait été tué.
À la vue de leur chef mort, les derniers grognards s’enfuirent. Mais alors que je croyais le combat gagné, un de ces petits salopards se retourna et visa Katy avec une des armes que nous avions ramassé juste avant.
Je poussai Greg le plus fort possible dans la trajectoire. Les tirs du covenant touchèrent le plouc en plein dans le dos. Fones descendit le petit être.
Je m’approchai de Katy :
-Ça va ?
-C’est plutôt à lui que tu devrais demander ça, répondit-elle en désignant le corps fumant.
-Bah, je l’avais amené pour ça.
L’autre bouclier humain sembla comprendre et commença à reculer. Il sortit une des armes covenants qu’il avait gardée sur lui et la braqua sur moi.
-N’avancez pas ! Vous ne m’utiliserez pas !
-Fais pas le con mon gars, on est quatre, t’es seul.
-Peut-être, mais si je peux débarrasser la société d’au moins un enculé comme vous.
-Je hais les héros…
Il pressa le manche où se trouvait la gâchette. Une boule de matière surchauffée jaillit de l’arme. Puis son possesseur tomba raide mort, un grand trou dans la poitrine.
-He bien, maintenant, on sait que ça se tient dans l’autre sens ces armes, ajoutai-je soulagé.
-Mouais, par contre, on ne devrait pas traîner, dis Fones en me montrant le ciel.
Deux petits points étaient apparus dans le ciel, au loin. Des banshees.
Nous plongeâmes dans les warthogs. Je démarrai le véhicule et Kathy sauta à l’arrière près du marine. Abbe pris le volant du deuxième et Fones s‘agrippa au M41. Mes roues glissèrent sur la neige et le warthog bondit en avant.
La route était glissante et le warthog patinait pas endroit. Nous remontions les rues à pleine allure.
La mitrailleuse de Fones rugit, nos poursuivants nous avaient rattrapé. Des décharges de plasma martelèrent la route devant moi. Je manoeuvrai du mieux possible pour les éviter. Il y eu une explosion et je vis, dans le rétroviseur, un banshee enflammé fondre vers le sol.
Un problème de réglé. Mais un autre survint droit devant. Nous étions revenus dans la rue où on avait aperçu les banshees pour la première fois. Mais cette fois, l’espace de la rue était occupé par un phantom en vol stationnaire, débarquant des grognards et des rapaces qui s’engouffraient dans le trou que j’avais fait dans le building. Aucun signe des deux jeunes.
Peu importe, j’accélérai et traversai les rangs ennemis, écrasant deux créatures au passage, toujours suivis par Abbe et Fones. Désormais on avait un phantom en plus, ses tourelles à plasma mitraillaient la rue. Katy poussa un cri et le pare-brise vola en éclats quand le plasma nous toucha. Je sentis une brûlure sur le bras droit et une partie du siège passager avait fondu. Katy poussant un juron et ouvrant le feu indiquait qu’elle allait bien.
Je vis alors notre seule échappatoire. Je donnai un coup de volant et effectuai un dérapage, nous envoyant ainsi dans une ruelle trop étroite pour le vaisseau ennemi. Les autres nous suivirent, mais alors qu’ils pénétraient dans le passage, une explosion verte retentit et une pluie de briques et de poussière retomba sur leur warthog. Je ne voyais plus Fones.
En revenant sur la route, je mis le cap sur la forêt, plus aucune trace de nos poursuivants. Je ralentis pour revenir à hauteur du deuxième warthog. Je vis alors Fones allongé contre la rambarde de l’habitacle, la tête ensanglantée. Le chemin forestier était dégagé et je pouvais espérer que nous étions hors de danger.
Nous arrivâmes en vue du bunker, un autre warthog attendait devant l’entrée. En voyant nos blessés, le membre du Personnel qui gardait l’entrée nous laissa passer devant.
À peine descendus des véhicules, nous nous rendîmes à l’infirmerie. Après avoir patienté dix minute, un infirmier revint avec le sourire.
Un bon signe.
Magnifique ce récit Nato, il m´a bien tenu haleine ![]()
Peut-être un peu trop d´héroïsme, mais bon on va dire que c´est une spécialité de la maison ^^
Enorme le coup du mec qui sait pas se servir du pistolet à plasma ![]()
nato, tu n´est pas humain...ni covenants...je crois que tu est forerunners...
Aprés on va dire que moi j´ai fait un pavé à mon premier texte...
_< pas le temps de lire pour ce soir ma foi, donc prochainement, mais déja bravo pour la longueur ^^ (enfin, j´ai déja vu des textes plus long...mais on peut pas tout demander à Nato tout de même...c´est pas comme si il était trés intelligent, nyéhéhé...bon ok je sors.)
