zarbmo >>> pas de déductions hatives silteplait
p.s. g pris du retard sur al suite du récit je sia spas si j´arriverai a poster ce soir
Désolé de ne pas avoir été là depuis le début, mais j´avais des tests importants. Je vais tout lire et commencer mon récit ;)
Bon courage pour la lecture speed ^^
Il va en avoir besoin ![]()
Merci bien Zarb, c´est gentil
Excellents récits dans leur globalité ![]()
Quoi, un defaut dans mon recit?!
Pendez ce blasphemateur!
Sinon je connais juste les bases des covenants. C´est pas pour ça que je sais me battre ou me servir d´arme. Je connais que les noms, un peu comme un joueur se retrouvant dans ce jeu, il connais les elements, mais sait pas s´en servir.
J´avais pas vu les choses sous cet angle. Merci de m´avoir éclairé ^^
Et pour me pendre, faudrait déjà que j´atteigne le camp, ce qui n´est pas encore le cas :p
En fait, je sais pas comment je vais faire pour que mon chômeur est un parcours crédible, mais en cherchant bien, je vais trouver ![]()
Pas en hors-board Zarb en tout cas ^^ ![]()
Oui, de toute façon mon perso n´aura aucune mer à traverser puisqu´il vit en France, dans les rues de la banlieue de la ville parisienne (qui en pure supposition s´est bien étendue au fil des siècles). Il est sans logis fixe et un peu cradingue pour tout dire, il erre de squat en squat. Vous voyez, j´ai déjà la personnalité (bon les traits physiques vont suivre après hein), manque plus "que" le parcours et comment il a appris la nouvelle du message. Je me creuse la tête pour trouver une façon originale ^^
Okay, okay j´espère que tu auras plus d´inspiration que moi.
moi ça va, mon personnage m´inspire bien ^^
rhaaa, j´ai comme un vide en moi, comme s´il me manquait quelque chose dans mon récit...
ah oui, je sais, la boucherie ! ![]()
bon aller, je vous amène son petit frère bien sanglant
aaaaah, je me sens mieux ![]()
Serian, au boulot feignasse!
...
Excusez-moi, je me suis trompé de topic ![]()
Waydyn Bayde
Strasbourg… Qu’est ce que j’avais bien pu venir foutre à strasbourg. Moi ! La gloire du Techrock !… Faudrait que j’ouvre les yeux cette gloire n’est plus celle qu’elle était. Fini les stades d’un million de personne plein à craquer… oui Strasbourg c’était pour un petit concert d’une centaine de millier de personne et on avait du brader les billets…
Que restait-il du grand Waydyn Bayde ? Que-ce qu’il me restait à moi ? L’argent ! Bien sur, tant que j’avais l’argent tout allait bien. Il me restait aussi une notoriété mondiale vu les trois somptueuses créatures qui étaient dans mon lit et que j’avais choisi à la sortie du concert.
Je fixai la poitrine d’une de mes compagne d’un soir alors que je n’arrivais pas à dormir trop occupé à planer à cause des doses d’héromantéphétamine que je m’étais enfilé la veille avant pendant et après le concert lorsque que Varesh mon garde du corps entra brusquement dans la pièce
-« Varesh… je, je t’avais dit de… euh… de pas me déranger. Ouai c’est ça que j’avais dit. »
-« Patron, il y’a une urgence : Les covenants… ils sont là ! »
-« Cool… et ? Ils veulent me parler ou quoi ? » Répondis-je agacé par la notion d’urgence de mon garde du corps
-« Patron, venez il faut qu’on s’en aille il y a déjà un vaisseau au dessus de la ville, certaines troupes ont débarqué. »
-« Ouai, ouai attend je vais me lever… reviens dans 4-5 heures tu seras gentil. »
A bout de patience Varesh me souleva aisément de mon lit et me pris sur son épaule.
-Ma valise ! Lui hurlai-je. Il prit alors ma valise remplit d’argent liquide puis nous sortimes dans le couloir. Apparemment tout le monde dormait encore.
-« pourquoi tu les fais pas chier eux hein ? » demandais-je
-« Ils sont déjà partis patron il est 14 heures, ça fait longtemps qu’on est au courrant de l’invasion je ne vous ai réveillé qu’une fois un plan établi.» Répondit-il en professionnel
J’étais toujours sur son épaule tandis qu’il descendait les escaliers les sursauts provoqués par ses mouvement me donnèrent la nausée
-« Arrête c’est bon je vais te suivre pose moi parterre ou je te gerbe dessus » Hurlai-je
Il me posa à terre mais trop tard. Alors que j’étais en train de vomir du champagne, des cachets et le peu de nourriture que j’avais avalé la veille Varesh m’expliqua son plan tout en regardant par la fenêtre de la cage d’escalier : on allait directement au garage d’où on prendrait la Porsche puis on rejoindrait un abri situé en Suisse ou un truc comme ça. Il avait eu l’info grâce à un de ses contacts.
-« Merde dit il ils ont débarqué des troupes juste à coté. Vite levez vous Patron !»
Je faisais un effort fou pour descendre la cinquantaine de marche qui nous séparait du niveau -1, quand on entendit des bruits de course dans les escaliers, Varesh sortit son arme de son holster et me plaqua contre le mur. Il s’avéra que ce n’était qu’un homme d’une trentaine d’année tenant dans ses bras une petite fille qui ne devait pas avoir plus de 8 ans. Ils nous dépassèrent sans dire un mot et s’engouffrèrent dans la porte du parking souterrain qui n’était plus maintenant qu’à une dizaine de marche de nous. Je continuais la descente à mon rythme quand un horrible cri se fit entendre : c’était la petite fille. Varesh se pencha et sortit de sa chaussette une petite arme à feu qui ne pouvait tirer que 6 coups et me la tendit ainsi que la valise.
-« Que veux-tu que je foute de cette merde contre une armée de cov… » Varesh me fit signe de me taire et de me cacher dans l’embrasure de la porte tandis qu’il allait essayé de sécuriser l’intérieur de l’immense Parking de l’hôtel. Les cris de la petite fille ne s’étaient pas arrêtés. Je m’assis dos au mur, yeux fermés, tentant de reprendre mes esprits car je sentais qu’il se passait quelque chose d’important. Les coups de feu me sortirent de mon état catatonique. Je risquai un coup d’œil dans le parking au moment même ou Varesh s’écroulait du haut de ses deux mètres quinze touché par plusieurs projectiles bleus. Apparemment les covenants qui lui avaient tiré dessus était des grognard, je les reconnus car j’avais un ami qui, avant qu’il ne meurt d’overdose, appartenait au groupe des « Smashing Covenants » dont la particularité, à part la musique de merde, était de se déguiser en covenants.Il n’y avait plus que deux covenants, Varesh avait bien fait son boulot car je dénombrai 6 autres corps. La petite fille était toujours en vie, penchée sur le corps de celui qui devait être son père. Les deux grognards bien que leurs camarades se soient fait massacrés, reprirent leur jeu qui était d’effrayé la petite fille à une quinzaine de mètre de ma planque. Ils semblaient bêtes et avoir bien peu de considération pour ses semblables qui venait de se faire massacrer, pire que les fans qui piétinait d’autres fans à mes concerts dans le seul but d’approcher ma personne, en effet on relevait à chaque fois au moins une dizaine de décès.
Je ne pouvais pas rester là indéfiniment, malheureusement je n’avais aucun moyen de passer prendre ma voiture sans me faire remarquer, l’idiot de père s’était fait tués juste devant ma magnifique Porsche. Je décidais de tenter ma chance et d’abattre ces deux grognards. Je pris une profonde respiration, répéta mentalement plusieurs fois les mouvement que je devrai faire. Je surgis d’un coup de ma cachette et tira pratiquement à l’aveuglette.
Un coup, deux coups, trois coups, quatre, cinq, six, clic clic… plus de balle. J’espérai un miracle quand je voulu constater les dégâts causé par mon armes. Un demi miracle c’est mieux que rien, l’un des grognards était hors d’état de nuire, apparemment une balle avait touché son respirateur et il se tordait maintenant sur le sol. Le second s’approchai quant à lui lentement de moi, son arme bizarre pointé vers moi je cru lire un regard assassin dans ses yeux qui avait l’air plus idiots en temps normal. Je me résignai à ma mort serant contre moi ma valisette pleine de fric, je pensais déjà à l’hommage internationale qui serait fait à mon honneur et que je méritait amplement, quand un coup de feu retentit, c’était Varesh qui dans un dernier sursaut tira en plein dans la tête de l’extraterrestre qui n’était qu’a cinq mètres de moi, je me retrouvais recouvert de bouilli provenant du crâne de celui-ci.
Toutes les menaces étant détruites je repris mon calme, l’hommage ce serait pour plus tard, et courut vers Varesh désormais allongé sur le dos, je pouvais voir des traces de brûlures très profondes sur son torse de taureau. Il me tendit son arme, et un dossier dans lequel se trouvaient les coordonnées du refuge. Puis il mourut dans le calme. Ce fut de loin mon meilleur garde du corps mais je n’avais pas le temps de m’apitoyer.
Je me dirigeai vers ma voiture, le miracle n’avait vraiment était que partiel, en effet ma voiture était hors d’usage transpercé par plusieurs balles explosives alors que la petite fille était toujours indemne alors qu’elle se trouvait juste devant. Je m’approchai d’elle, elle eut un geste de recul en réfléchissant un peu je compris le pourquoi de sa réaction, un homme torse nu recouvert de vomi et de cervelle extraterrestre ne devait pas être une personne digne de confiance au yeux d’une enfant.
-« hé gamine, c’était ton père ? » demandai-je en désignant le corps sur lequel elle était toujours penché. Elle acquiesça.
-« Il a une voiture ? » elle me fit signe que non.
Tandis que je me dirigeai vers la sortie du parking pour trouver un moyen de rejoindre la Suisse j’entendit la voix fluette de la petite fille dire
-« Hé le puant ! Mon papa il a une moto.
- Avait, avait une moto, il est mort faut utilisé le passé gamine. Elle ou cette moto?
- Là-bas » me dit elle en désignant une superbe moto.
-« Cool donne moi les clés !
- Dire cool c’est démodé espèce de vieux , dit elle, si tu veux les clé il faut que tu m’emmènes avec toi.
- ok ok c’est bon je te prend avec moi. »
Deux minutes plus tard nous étions sur la moto, j’avais quelques notions de conduite, j’avais déjà tourné un clip holographique sur une moto de ce genre. Alors que je sortais de parking, je vis le vaisseau covenant au dessus de la ville, il ne semblait pas trop grand, cette ville ne devait certainement pas être une cible importante. Les rues étaient pour ainsi dire désertes, il restait des carcasses de véhicule incendié ou accidenté, les vitrines des magasins était défoncé. Lorsque je rejoignis l’autoroute, je me rendis compte que la moto était le meilleur moyen de fuir cette ville. Il y avait un embouteillage monstre, heureusement j’arrivai à zigzaguer entre les voitures, plusieurs personnes tentèrent de m’arrêter, ils furent accueillis par un doigt d’honneur. Je finis même par donner mon arme à la fillette pour qu’elle les pointe sur les gens qui se montraient trop véhément, elle compris tout de suite son rôle et elle le remplit parfaitement. Je commençais à bien l’aimer cette fillette. Une fois éloigné du centre ville, et les bouchons dépassés je sus que je ne devais pas avoir besoin de plus de trois heures pour rejoindre le camp. Des carcasses de voitures et des traces du brulure, semblable à celle qui était sur Varesh, sur la route m’apprirent que les covenants étaient passés par là et s’étaient amusé à tirer sur les véhicules.
D’après le dossier, je devais arriver à tout prix avant 20 heures. C’était faisable, on le ferai, moi, mon fric et la gamine... par ordre d’importance évidemment.
Bien joué kochon, j´aime bien le dialogue entre la gamine est ton perso ^^.
Ps: Ca me rappel Sin City, la relation entre ton perso et la gamine, normal où aucun rapport ?
Pas vraiment fait exprès mais la comparation est flatteuse merci
De rien ![]()
Mission zéro : Arrivé au camp
Et voila, fallait bien que ça arrive un jour, la Terre est attaqué. En matière de mauvaises nouvelles j’ai connu pire enfin selon moi mais tant qu’il y a de la vie y a de l’espoir. Cette phrase devait sûrement servir a remonté le moral car en se moment on vit mais y a pas tellement d’espoir. Bien que l’on ai annoncé la nouvelle y a pas plus d’un quart d’heure un peu partout a travers tous les types de medias existants la route sur laquelle je circule est bondé, jamais vu un embouteillage aussi grand, aussi long et surtout aussi mal organisé, les accidents se multiplie sans compter que de nombreux vols en directions des camps de refuges les plus proches on étaient annulé et pour ne rien arrangé la visibilité est quasiment nul, impossible de voir a plus de quinze mètres devant soit.
Bah maintenant faut croire qu’il suffit t’attendre sagement ici tandis qu’une flotte "covenant", comme ils le disent, détruit tout sur son passage. Je me demanderais toujours comment fonctionne ce gouvernement, toujours a rassuré la population alors que le danger est proche et que l’armée se mobilise, et après tout l’monde panique et y a des morts stupides et prématurés. Monde de merde. Et dire que j’aurais pu resté bêtement dans l’hôpital, à faire ma garde de nuit avec quelques collègues et attendre d’autres blessés par balles ou des suicidaires qui ont manqués leurs coups. Non il a fallut que j’entende ce putain de message qui annoncé l’existence d’un abri, dans les montagnes Suisses. Ce jour restera historique sans doute, mais bon je ne vais pas commencer à être nostalgique alors que je dois essayer de survivre, pas tous les moyens possibles.
La circulation reprend sur la route, l’armée a du intervenir, ils ont déjà assez de boulot comme ça avec cette invasion et il faut qu’ils jouent aux gendarmes. En même temps ce n’est pas tellement mes affaires, du moment que j’arrive à atteindre un de ses camps et que je reste en vie suffisamment longtemps pour voir le soleil se coucher. En conduisant, le passa devant une antenne médicale ériger de façon précipiter, a l’intérieur se tenait plusieurs soldats et quelques médecins qui examinaient des civils bléssé, lors d’un accident sans doute, on est plus sur de rien ici. L’aéroport n’était plus très loin, je ne le voyais pas encore mais des panneaux de fortunes placées le long de la route indiquaient ma destination, mais maintenant que la situation s’améliore ici je me demande combien de temps j’ai du passé bloqué sur cette route avec des tas de gens qui se retrouvent tous dans le même merdier que moi.
Avec du recul je me dis que j’ai de la chance d’avoir entendu ce message et même de ne pas être marié, trop de responsabilité, c’est mauvais, déjà que cet hôpital m’en donnait suffisamment pour ne dormir que deux heures par nuits en moyenne. Mais j’aurais préféré continuer comme ça que de me retrouver ici, en train d’essayer de fuir à un ennemi inconnu, dangereux et, d’après les autorité, puissant et rapide.
J’arrive enfin dans le parking de l’aéroport, malgré le nombre de voitures présentes sur la route le passage était suffisamment dégagé pour trouver une place, mais qu’importe sûrement que cette voiture ne sera plus avec moi maintenant. Je descendis en prenant mon sac de voyage où était réunis une unique tenue de rechange, une petite trousse de premiers secours et de petites provisions. A peine avais-je fais un pas que trois soldats armés se dirigèrent vers moi, ils ne semblaient pas m’en vouloir. Celui en tête du groupe s’avança vers moi et me dit :
- Monsieur veuillez nous suivre, nous rassemblons un maximum de personne pour le prochain vol et il faut se dépêcher.
J’obéit et les suivirent jusqu´à arrivé devant la sortie du parking qui donnait sur un escalier puis dans un grand hall fait d’une matière transparente mais résistante. Il avait énormément de gens devant nous, sans compter les troupes de l’armée qui essayaient de prendre la situation en main et de faire garder leur calme à tous ses exilés.
- Voila monsieur, dit l’un des soldats devant moi, prenez un siége et essayait de resté calme jusqu´à l’arrivé d’un appareil.
Il se força de sourire et reparti avec son groupe de patrouille vers le parking souterrain, ou d’autres voulait sûrement monter le plus vite possible avec les autres. Mais je me demandais comment faire tenir autant de monde dans un appareil de ligne, et encore, si il s’agit d’un appareil militaire, il n’y aura jamais assez d’espace. Je ne pouvais rester assis, le sang me montait à la tête, je n’étais sans doute pas le seul, même les soldats semblaient en ébullition, bien que le fait de ne pas tuer y soit sans doute pour quelque chose. Je m’efforçai de ne pas faire les cent pas et je m’approchai de la paroi transparente qui laissait voir le tarmac de l’aéroport. Il y avait plus d’appareils au sol que dans le ciel, en regardant un peu plus loin je vis une escouade du CSNU accompagné d’une Warthog, il s’agissait d’un model de l’armée car a l’arrière se tenait une mitrailleuse lourde que je n’avais encore vu que sur des sites internet. Ils étaient dix en tout, si on comptait l’équipage du véhicule et derrière eux un appareil de transport civil arrivait, était-ce notre avion ? Ou alors un autre vol annulé ?
C’est alors qu’une voix grave et inhabituelle retentit dans le hall à travers les haut-parleurs :
- Votre attention s’il vous plait, un appareil a était donné apte a prendre son envol sur la piste de décollage, veuillez vous rendre devant la porte n°7 pour être prêt a décoller…
Je ne pu entendre la fin du message car dés que le numéro de la porte fut donner une vague humaine déferla en direction d’un porte bien gardé, la n°7, c’est donc par la que je vais devoir partir. Puisque il le faut, autant le faire.
Je me leva de mon siége, attrapa mon sac et me mis en direction de cette porte. Et dire que les autorités ignorent l’existence de ce camp, je me demande comment ils interprètent cet envie soudaine de partir vers la suisse. Enfin je pu monter à bord de l’appareil et m’asseoir, avoir la seule et unique envie d’en finir avec cette situation de merde. Evidemment ils ne purent s’empêcher de rappeler les consignes de sécurité élémentaires, j’ai toujours aimé voir ce genre de connerie quand c’était une jolie hôtesse qui le faisait, mais la sa perdait tout son charme avec un gradé du CSNU. L’appareil se mit enfin en marche, les pilotes était sans doute militaire mais on ne les ai avait pas vu.
Alors que l’avion se positionna sur la piste un bruit d’explosion retentit au dehors de l’appareil, un soldat présent dans le cockpit se précipita en dehors et couru vers le gradé :
- Chef, ils approchent de notre position.
- Alors dépêchez-vous, et faites attention au décollage.
Le soldat essoufflé reparti vers le cockpit, la porte se ferma derrière lui et les deux pilotes.
Un deuxième bruit semblable au premier retentit mais cette fois une lumière d’un bleu éclatant apparut à travers mon hublot. Le hall de l’aéroport avait était touché par un projectile qui m’était inconnu, commençant a réfléchir a quel type de matière c’était, de quelle origine et surtout comment une telle charge a-t-elle pu causé autant de dégâts, mais le bruit des réacteurs de l’appareil me ramenèrent a la raison. L’avion semblait prendre de la vitesse, tous le monde était stressé, certains avaient même une veine qui palpait de temps a autres sur le front tandis qu’un autre vomissait dans un sac fournit par le gradé qui avait tellement de sueur sur le front qu’on aurait cru qu’il était illuminé. Le spectacle qui s’offrait alors a mes yeux fut a la fois magnifique et éblouissant, une véritable pluie de projectile d’un bleu éclatant tombaient en direction de l’aéroport, tandis que deux vaisseaux noirs passaient au dessus de nous, l’avion décolla.
On y était enfin, on commençait a monter dans le ciel mais une question me revint a l’esprit, il y avait un temps limité pour arrivé au camp. Combien de temps ais-je passé ici ? Que m’arriverait t-il si je n’arrivais pas a l’heure ou alors que je meurs avant d’atteindre le camp ? Quelle importance, l’aéroport devait être hors service maintenant et puis notre avion n’avait pas la moindre chance de s’en sortir, surtout pas avec deux vaisseaux derrière nous qui nous suivaient.
- Notre escorte est là. Dit fièrement le gradé du CSNU qui se tourna vers les passagers.
Alors c’était des vaisseaux alliés, combien de temps allons nous tenir avec deux ridicules appareils d’escorte alors que l’ennemi devait sûrement avoir quelque chose de plus gros sous la main. Au vue de ce voyage je me mis en quête de quelque chose a faire, je commença par vérifier mon matériel, je possédait toujours ma tenue de rechange, une trousse de premiers soins, un livre de science-fiction et des provisions pour maximum deux jours.
"Bah, pensais-je, je devrais essayer de ne pas m’endormir comme lors de tous mes voyages en avion et continuer la lecture de mon livre". Je l’avais déjà lu plusieurs fois, beaucoup de passages parlant de guerre, de sang, de violence, d’autre de sexe. Bref je pris un de mes passages favoris et me mis à lire, avec la crainte et la faim au ventre.
Il a fallu trois bonnes heures pour finalement arriver a destination, la Suisse.
Vu d’en haut je ne voyais rien a cause des nuages mais des pics rocheux se dressait déjà devant moi. Il me fallut cinq minutes pour me rappeler ou est situé le camp et la direction à suivre, il ne fallait pas escalader de grandes parois selon eux, ça devrait être facile. On verra ça. Il ne fallait pas attiré l’attention des autorités mais bon, ce pays semble bien protégé et encore actif. Pour combien de temps…
Cette fois il fallut descendre de l’appareil et allez directement sur le tarmac, le CSNU était plus présent ici qu’ailleurs, la Suisse serait un point stratégique ? Je me dirigeais vers la sortie de l’aéroport avec l’unique but de rejoindre le camp au plus vite, selon le message vocale il se trouvait pas très loin de l’aéroport, qui se situé lui-même prés d’un massif. Comme je n’avais pas de carte sur moi j’ai était contraint de me fier à mon instinct et de suivre la route menant à la montagne.
Des appareils de combats passèrent au dessus de ma tête, je les vis partir aux loin dans le ciel sombre.
Ma seule distraction fut se livre, je ne pus m’empêcher de le garder dans une de mes poches en suivant le sentier enneigée je pris froid, mais bon, il fallait tenir bon, ce n’était pas très loin mais une foret de pins se dessinait devant moi. Je rassembla mon courage et me mis en route, si il fallait traverser cette forêt, je le ferais. Je m’engageai donc en pleine lisière de la forêt, la lumière passait encore et il était possible de voir devant moi. Retenir la position de ce camp ne m’était pas facile, mais il le fallait sinon je risquais de me perdre, en avançant plus profondément dans la forêt la luminosité diminuait au fur et a mesure de mon avancée, mais je restait toujours confiant lorsque je ne vit plus grand-chose. En évitant un arbre de justesse mon pied se posa sur quelque chose de dur, je levait mon pied et, en me baissant, cherchait ce mystérieux obstacle. C’est alors qu’une sensation de froid d’envahit, une main humaine, sans vie, était la, terrifié a l’idée que des covenants était ici, je me mis en quête du corps. Mon réflexe le plus simple consistait a suivre le bras mais petit problème le bras n’était pas attaché a la main qui gisait sur le sol, en touchant le moignon je m’aperçu qu’il saignait encore. De qui s’agissait il, qui pourrait être assez con pour se tuer ici ? Car à mes yeux la thèse du covenant était impossible. Comme je ne voyais quasiment rien j’ai du tâter corps pour savoir si il avait quelque chose sur lui, un objet cylindrique se tenait a ses pieds, une lampe torche.
En l’allumant je vis le cadavre d’un soldat du CSNU, tenant dans la main droite une arme de la forme d’un pistolet, une sorte d’armure lui recouvrait le corps, son casque était parsemées de traces noires et de fines et longues traces de coupures recouvrait ses membres et son buste. Une bagarre a l’épée ? Quelle idée de merde, il n’avait pas de fusil comme les soldats à l’aéroport mais un couteau de combat était présent a sa ceinture. Je mis son couteau à ma ceinture et je pris le pistolet et les trois chargeurs qui lui restait. Pauvre mec, il avait l’air jeune, mais bon c’est la vie. Mais a coté de lui se trouvais un autre cadavre, petit gros, hideux, sale et la tête en a moitié caché par un masque et le tout arrosé d’un sang bleu qui dégoulinait. Je fuis avant de tomber sur une autre créature aussi moche.
Le camp ne devait plus se trouver bien loin, je continuais ma marche effrénée dans la forêt enneigée avec une lampe torche, un pistolet et un couteau de combat, pas moyen de résister plus de vingt secondes si des tirs comme ceux qui ont touché l’aéroport s’écrase ici.
J’aperçu enfin la lisière de la forêt, il était temps, j’éteignit la lampe torche et pris mon pistolet sur lequel était marqué en petites lettres sur le manche "M6D". Super nom pour un pistolet a deux balles, enfin plus vu la taille des chargeurs, mais bon, j’aurais espéré trouver mieux en tombant sur un cadavre de soldat, son fusil a sûrement était pris par quelqu’un. Cette fois ça y est, je vit la lumière et au dessus de ma tête d’immenses formes noires au contours carrés et symétriques. En montant une pente de neige j’ai du me résigner a gardé en main mon M6D et je le remis a ma ceinture, après deux minutes je vis une foule rassemblé autour d’un homme, un homme qui se disait être l’auteur du message audio diffusé sur Internet et se nommait Marian. "Quel nom bizarre pour un homme" me dis-je tandis que je prenais place dans le cercle. D’autres personnes venait alors se rassembler tandis que le prénommé Marian parlait a voix haute prés d’un immense cratère de métal.
Voila j´espère qu´il y a pas trop de fautes (quoique...) et puis sinon je pense avoir était assez clair
Vais commencer a lire les autres récits ![]()
hilarant kochon, vraiment ![]()
je me demande comment je vais me retenir de vous etripper tous ! Et surtout toi soldier ! ![]()