me revoilà
partie 1:
idée:100%
écriture:100%
oups, il est fini
bonne lecture
//Bunker du camps des résistants//Bureau de Galien//
//26 décembre 2552//3h12//
Robyn tapa du poing sur la table. Galien venait de lui annoncer qu’il allait repartir en mission dans moins de quelques heures, le sergent Widmer et les autres soldat attendaient dehors, pensant que Robyn négociait leur entrée provisoire aux camp.
Robyn demanda à Galien :
-Vous vous foutez de moi ?
-Non, comprends que j’ai besoin de tout mes hommes, je sais que tu dois être fatigué, mais l’attaque de Montreux est capitale pour le camp, j’ai conclu un…
-Je m’en fiche, je viens de passer une journée horrible ! J’ai le droit de me reposer, m’envoyer, moi et les soldats là-bas ne serviront qu’à nous faire tuer.
-J’ai besoin de tout mes hommes.
Robyn fit un grand geste exaspéré et reprit sur un ton sarcastique :
-Allez-y vous aussi, alors, venez vous faire tuer à la fête !
La réplique agaça Galien qui fit de son mieux pour garder son calme. Il comprenait la position de Robyn, mais il ne fallait pas pousser non plus.
-Tu est un pilote, j’ai besoin de tout mes pilotes pour contrôler Montreux. J’ai juste les mafieux et toi comme pilote… Je ne peux pas me passer de l’un d’entre vous
Galien avait insister sur ces dernier mot.
Robyn s’énerva encore plus et menaça du doigt le dirigeant du camp.
-Je suis crevé, couvert de mon sang ! De mes larmes ! Et de ma pisse ! Vous avez remarqué ça ?
Un garde du corps prit Robyn par l’épaule et somma Robyn de se calmer et de s’asseoir. La colère de Robyn n’étant pas assez forte pour résister à une telle masse de muscle, il obéit avant de reprendre :
-Je… j’ai été dans une bataille, puis je me suis pris une bombe sur la tronche, je me suis fait capturé par des brutes, j’ai été torturé sans que ça n’ai l’air de vous inquiété. J’ai même failli balancé le camp, vous devez votre vie aux marines qui poireautent dehors. Ils ont le droit de se reposer.
Galien avait attendu patiemment, puis se leva, contourna la table et s’assit sur le coin, avant de rajouter simplement :
-On attaque dans 3 heures, quartier libres jusque là. On reparlera de cette histoire de trahison.
Hangar sud.
Robyn quitta la salle sans ajouter un mot, ça n’aurait servit à rien de toute façon et il le savait.
Il annonça la nouvelle aux marines. Ceux-ci furent extrêmement dessus et Robyn et Widmer durent les convaincre de l’inutilité de rentrer flinguer Galien.
Widmer donna quartier libre durant les 3 prochaines heures. La plupart se changèrent, puis allèrent tuer le temps au strip, Galien avait quand même accepté leur intégration et leur strip gratuits. Les mafieux les regardèrent d’un mauvais œil.
Robyn lui, prit une douche chaude de dix longue minutes pour se détendre, se changea, mit ses vêtement au sale. Puis passa à l’armurerie, choisi un MC6, un fusil d’assaut, deux grenades frag et (tout juste importé du train) des plaques d’armure partielle, il avait réussi à avoir des jambières, un micro-com, un brassard et une épaulière. Pour le reste, son t-shirt blanc et son jean bleu seraient sa seule armure. Comme il lui restait une heure, il manga et bu dans sa réserve (champagne et pizza surgelé). Quand quelqu’un frappa à la porte.
Déjà, pensa Robyn en consultant sa montre : 5h48. Non, il lui restait du temps. Il ouvrit donc et tomba sur Morgane. Celle qu’il avait accompagné jusqu’au camp, sa passagère.
-Salut, dit-elle simplement, les yeux embués de larmes.
-euh…ben…ouais, salut, bredouilla à son tour Robyn.
Il y eut un petit silence pendant lequel elle resta sur le pas de la porte.
-Entre, proposa Robyn qui revenait à la réalité. Alors, quoi de beau ?
- Je t’ai cherché durant ses dernier mois, on partage une chambre avec mathieu. On a entendu ton nom lors de l’énumération, pour partir en mission, là-dehors.
-Oui, je dois repartir aujourd’hui.
-Je sais, je crois que tu prends trop de risque, j’ai dû payer au bar pour savoir où tu habites.
-Oh, pardon, je vais te rembourser.
Elle le stoppa net :
-Non, pas la peine, je t’ai retrouvé, c’est tout ce qui compte.
-Tu veux un verre, proposa Robyn.
//Hangar sud//
//5h50//
-Pilote, vous le savez, nous partons en guerre aujourd’hui, oui, nous allons arrêter de nous défendre et de rester dans notre coquille, la souris va attaquer le chat. Nous allons reprendre la ville de Montreux, pour reprendre un périmètre de sécurité dans lequel nous pourrons vivre en paix, sans cette vermine covenants. De quel droit nous attaquent ils ? Qu’avons-nous fait de mal, à part nous défendre, rien. Cette race aura beau être mille fois plus nombreuse que nous, nous tiendrons, nous ne failliront pas, nous ne devons pas faillir, pour les prochaines générations. Ils sont venue tuer vos femmes où vos maris, et égorger vos fils et filles, prendre votre vie, et l’écrabouiller, cela ne se passera pas comme cela. L’armée a désormais des alliés de valeur. Le camp de la liberté !
Galien était sur une estrade entouré de ses gardes du corps, il avait fait des briefings pour chaque équipe, des briefings aux allures de propagande et de beau discours. Robyn était plutôt content, il avait finalement passé une bonne nuit et il écouta même le discours sans broncher où marmonner des insultes que seul lui pouvait entendre. Galien fini son discours en baptisant l’escouade de pélican sous le nom de papillons de nuit. Tout le monde rompit les rangs et se dirigea vers les pélicans qui avaient été assigné plus tôt. Robyn avait eut 30 minutes pour comprendre le fonctionnement de son pélican. Son équipage était composé du sergent Widmer et des autres soldats. Sauf le caporal qui était en soins. Son oiseau avait été sobrement baptisé corbeau. Robyn regarda autour de lui, mais il ne vit nulle part le pélican des mafieux. Ils devaient être sur un autre coup. S’il mourait, qui allait prendre le strip ?
Il jeta ses espoirs en se disant que c’était mal de penser ainsi, il monta dans le pélican, prit le siège du pilote, démarra les moteur, enclencha une série de bouton dans un ordre compliqué, fit une check-list, puis, les passagers embarquèrent :
-Salut pilote !
-‘jour, dit-il d’un air morose
Ils ne devait pas savoir que c’était Robyn leur pilote, il décida de garder la surprise et de dit rien.
-Pff, c’est pas juste de partir en mission, c’est que des civils, on n’a pas à leur obéir !
-Kane, réplique la voie de Widmer, on n’a pas le choix, ce fumier nous a eu, et profond. On a besoin d’eux pour rejoindre la section…
Un silence.
-Ils sont sur le coup, acheva Widmer.
-C’est une bonne nouvelle, commenta Mike
-Ouais, plaisanta Andrew, on va revoir la sale gueule de Washington et Brooklyn.
Il y eut un instant de rire que Widmer et Robyn ne partageât pas, des histoires d’armées.
Robyn eut un message dans son oreillette-micro :
-Corbeau, à votre tour, bonne chance pilote !
-Merci
Le pélican décolla, il était lourd à manier, Robyn mit deux trois minutes à réussir à le maintenir, mais il le pris vite en main et décolla :
-En parlant de sale tronche, continua Andrew, il est où l’autre civil ?
-Robyn ? Demanda Mike, Déjà, c’est pas une sale gueule.
-Peu importe, il doit se la couler douce cette enflure…
Mike ri, Robyn sourit intérieurement, même si le moteur couvrira son rire.
-C’est pas son genre, répondit-il simplement.
Le voyage va être long, se dit le pilote.
//Espace aérien de Montreux//
//8h15//
Les marines avait dormit tant qu’il purent, mais, sous signal de Robyn, Widmer les réveillât, plus où moins brutalement. Un militaire entra en communication avec le pilote :
-Bonjour corbeau, vous survoler l’espace aérien de Montreux, on vous envoi les correction de cap et les objectifs additionnels, vous arriverez dans 4 minutes, bonne chance et profiter de la fête que les covenants ont préparer.
-Roger, merci contrôle.
Quatre minutes plus tard, Le vaisseau covenants apparut à leur champ de vision. Il était immense et majestueux sous ses formes arrondies. En majorité violet, il stationnait au-dessus de la ville, ascenseur gravitationnel à plein régime. Robyn ne pu ignorer sa beauté et sa grâce, face à ce vaisseau, ils avait l’air de mouche agaçante, il se rappela alors que leur objectif était de le détruire, et il pensait ne pas pouvoir y arriver. D’autre pélican arrivèrent, à coté de lui, c’est ce qui l’empêcha de faire demi-tour : il n’était pas seul. Les covenants était il inquiet de la petite flotte ? Robyn ne savait pas, mais il allait faire de son mieux.
Sa radio crépita :
-on va détruire ce truc ?
-on dirai, répondit une seconde voix
-mais, c’est impossible ! reprit la première.
-Si, on va juste viser les générateurs de bouclier, puis les moteurs, en évitant les tourelles et les ghost, les phantom, bref, tout l’armement du vaisseau.
Au même moment, plusieurs escadrons de ghost furent largués, suivis par quelques phantom, plus bas, des échanges de tirs se faisaient entendre, des boules bleu tiré de tank, et des traits d’obus à peine visible sillonnait la ville en détruisant infanterie, véhicules et bâtiment. Les mortiers du port crachèrent, les Wartog entraient en jeu sur l’autoroute, la bataille allait commencer, un autre message se fi entendre :
-pilote, on compte sur nous, on doit reprendre la ville des covenants, Les renforts vont arriver bientôt, n’oublier pas les objectifs, consulter le plus souvent les écrans de contrôle et les mises à jours, allumer les radars à plasma et bonne chance, simplement bonne chance.
Les ghost se rapprochèrent, ils seraient bientôt à porté de tir, Mike prit la tourelle arrière. Ils ne pouvaient plus reculer.
//Fin de la première partie//
Mais que va ti-il se passer, cette bataille sera t-elle la dernière, le pain va t-il augmanté, ect que ils vont tous mourir, la mission va t-elle échouer, ben je sais pas, demander au prochaine épisode....(oui, c'est pourri comme fin)