vous me prenr pour qui, je suis au courant, c'est pas ca qui va m'empecher de terminer mon récit, je suis clair la? tu fais pas de mission, je me les invente
j'irai pas bien loin, mais je le finirai ce récit, nom de dieu
et voila, je fait des fautes maintenant!
je ferai deux trois mission, je l'éspere donc une big battle
à la seigneur des anneaux, vous participer, tant mieux, sinon, je ferai sans vous
Ce Robyn est une recrue de valeur. J'en ai connu quelques uns comme lui dans la Divine Blade, dans le temps. Il me semble que cela fait si longtemps... ![]()
C'est tout à ton honneur Robyn.
je te lirai.
robyn : ne le prends pas mal, je voulais pas être méchant, c'était de l'humour
si tu es déterminé et que tu veux de la grosse baston, je poste les scenars
ils sont tous écrits, mais pas assez de membres pour faire les missions
dis-le si tu veux que je poste le scenar suivant
ma méchanceté n'atait pas méchante non plus, elle était juste la pour vous prouver ma determination...et nato, si t'as deja crée des scenar, je suis d'accord pour que tu les posts, on va pas gaspiller...et poste aussi toi aussi, c'est pas parce qu'il reste que moi qu'il faut lacher vous aussi, au contraire, en nous voyens nous battres, des gens viendrons...
et puis, c'est ptet juste ton scenar qui ne tente personne...sans te vexer
et la quatrième partie(qui est a 35%)sera la dernière pour cette missions
bah, désolé, mais j'ai posté que deux scenar là, où j'avais pas beaucoup de marge
c'est pas moi qui ai créé l'histoire, j'étais assez contraint
fallait de l'équipement => assaut sur un building, c'est pas courant
faillait des armes et véhicules => assaut sur un train, les gens à la Divine Blade se plaignaient de la redondance, avec un train ça me semblait assez inédit
et là on peut enfin passer à de l'action
c'était un bon scénar, t'as fait du mieux, c'est juste que les gars sont ptet pas du même avis que nous deux, puis on a deux equipe bloqué, la mienne et celle des égout, tu sais que j'ai même pris le supermarché pour éviter de le laisser et le faire pour rien... mais ca m'arranger aussi.
pour raconter ce qui a bien pu se passer
votre avis, vous preferer avoir mon récit en cinq partie un peu plus courte où en un bloc d'une partie?
bon, voilà la quatrième partie de mon récit, personellement, je me suis gavés...mais bon, peut etre que non en fait
//Toit d’un immeuble de Monthey//
//17h33//
Robyn resta une minute sans bouger, il n’avait pas tourner la tête quand le pélican était passé au-dessus d’eux, il ne s’était pas jeter à terre. C’était trop pour lui, Robyn considéra un instant le bord de l’immeuble. Se jeter, pourquoi pas ? Après tout, c’est cela que veulent les covenants. Il esquissa un pas vers le rebord alors que les autres discutaient d’un plan.
Widmer l’avait remarqué et l’interpella :
-Hé ! Hé ! Tu vas où là ?
Robyn ne répondit pas, Le sergent marmonna un juron, jeta son arme à Kane et fonça vers le civil. Celui- ci avait déjà un pied dans le vide quand Le soldat le tira en arrière, le jeta par terre et l’immobilisa par une prise de combat rapproché.
-C’est pas bientôt fini tes connerie ? Beugla-il.
Robyn gémissait et avait les larmes aux bords des yeux, mais réussit à articuler :
-On va tous crever de toute façon, quitte à mourir, je préfère choisir ma mort.
Widmer lui décrocha une belle droite avant de répliquer :
-Tu crois ça ? Ce n’est pas mieux de mourir au combat ? D’emmener un maximum d’ennemie dans la tombe pour venger les mort passé et préserver les survivant ?
Un long silence suivit, Robyn sembla se calmer, alors le sergent Widmer le relâcha, puis l’aida à se lever.
Il jeta un coup d’œil à ses vêtement déchirer et couvert de sang de couleurs différentes, de larmes et à son pantalon mouillé, puis, pour la première fois, eut de la compassion pour lui.
-On va d’abord trouver le fumier qui a détruit notre pélican, puis on te raccompagne chez toi, OK ?
Robyn approuva d’un signe de tête, Widmer lui dona une tape amical dans le dos et l’emmena près des autres soldats, qui regardèrent la scène depuis le début, mais firent semblent d’avoir d’autre chose a faire quand le sergent se tourna vers eux, comme renouer des lacets imaginaires où recharger des armes pleines.
Le chef des militaires grimpa sur un petit promontoire et déclara :
-Les gars, la journée a été rude. On a perdu Sam, Dom et Joffrey, ainsi que là plupart des civils, Andrew est dans les vapes, McTavish a morflé mais peut marcher, si quelqu’un l’aide.
Les soldats regardèrent McTavish, assit sur le rebord, qui reprenait des forces, l’air absent.
-Pour que ces pertes ne soient pas vaines, nous avons le devoir de survivre. Nous devons venger le salopard qui a bousillé notre vaisseau de sortie, puis nous trouverons un moyen de rejoindre le camp. On se reposera là-bas deux trois jours, puis on rejoindra la base temporaire de l’UNSC, j’ai réussi à leur demander d’attendre une semaine, pas loin. Ensuite on avisera.
On se battra jusqu’au bout, des gens compte sur nous. Je sais que vous êtes fatigué, je sais que vous êtes attristé, je sais aussi que nos vivres et que les munitions diminuent.
Mais penser aux filles, au bon lit et au repas qui nous attendent au camp.
À la mention des filles, les hommes se regardèrent, interloqué. Widmer fit un clin d’œil et précisa.
-Il y a un bar à strip là-bas. Alors, vous êtes avec moi ?
Les soldats levèrent leurs armes et crièrent en cœur.
Widmer descendit de son piédestal et ordonna :
- Partager les munitions et les vivres, Mike et Robyn, allez sur le site du crash du pélican.
- Pour les munition ? demanda Mike.
- Ouais, répondit le sergent, pour ça, les plaques des soldats, et…
- Le wartog, interrompit Robyn
Widmer approuva d’un signe de tête.
-Et moi ? Intervenait Kane.
- Tu restes là et tu m’aides à soigner les blessés.
-A vos ordres.
//17h43//
//Site du crash//
Le soleil avait entamé sa descente dans le ciel. Les brutes s’étaient lassé de taper sur la porte et avaient abandonnés les lieux, Laissant la voix libre à Mike et Robyn. Le pélican s’était enfoncé profondément dans un immeuble, qui menaçait de s’effondrer, il fallait faire vite.
Le wartog pendait à l’arrière, retenu par un câble. Mike s’enfonça dans le cockpit en disant à son coéquipier qu’il allait lâcher le wartog et qu’il vaudrait mieux s’éloigner. Le wartog tomba deux minutes plus tard et Robyn l’examina :
Les pare-chocs avaient disparus, le capot était enfoncé, la vitre brisée et une roue déraillait. A part cela, il marchait.
Mike revint avec un corps sous le bras et une poignée de plaque dans l’autre. Il installa le corps à l’arrière et expliqua :
-Elle est encore vivante, elle a de bonne chance de s’en sortir.
Robyn approuva. Ils mirent encore quelques armes à l’arrière avant de retourner vers l’immeuble.
Deux minutes après, l’immeuble s’effondra, Loin du wartog qui avait réussi à s’éloigner. Robyn regarda l’immeuble tomber pièce par pièce. S’il y avait eut d’autre survivant, c’était fini pour eux.
//17h54//
//toit sécurisé de Monthey//
Robyn arriva et distribua des munitions au soldat, se trompant de temps en temps sur les munitions appropriée, lorsqu’il eut finit, le sergent les rassembla :
-Marines, on a de la chance, j’ai aperçu un char vers l’ouest, qui se dirigeait dans la même direction, ce qui veut dire dans la même direction que le camp. On n’aura pas à fouiller toute la ville, mais il faut partir tout de suite. Rompez. Kane Mike et Andrew rompirent les rangs.
Dans les cinq minutes qui suivirent, les soldats étaient partis. Mike conduisait, Widmer était en passager et fumait un cigare, Andrew et Robyn étaient sous la balustrade métallique, et Kane soignait les deux soldats inertes derrière.
Les rues étaient désertes, mais Widmer expliqua qu’elles ne le seraient pas longtemps, l’UNSC ayant quitté la ville, les covenants flâneraient bientôt dans les rues, le temps de reconstituer une armée.
Ils tombèrent sur deux où trois avants postes mais les ignorèrent, tirant juste le temps de passer, touchant deux trois grunts.
//18h15//
//Monthey ouest//
Seul quelques bribes de soleil éclaircissaient encore le ciel de Monthey, les lampadaires qui marchaient encore éclairaient faiblement la rue de leur lueur tremblotante, après avoir parcouru les rues du quartier pendant dix minutes, Widmer ordonna d’arrêter le wartog au milieu d’un croisement. Les immeubles alentours étaient partiellement détruits et des gravas inondaient la chaussée. Un wartog détruit trônait au milieu, sous la tourelle, un cadavre récent pourrissait, mais c’était un civil.
Kane fut le premier à rompre le silence :
-Pourquoi on s’arrête ?
Widmer leva immédiatement le plat de sa main. Signe de la fermer. Alors, dans le silence, un bruit pratiquement imperceptible gonflait, un ronronnement doux et mécanique.
Mike se tourna et forma silencieusement le mot « tank » su ces lèvres.
Ils l’avaient trouvé…
//fin de la quatrième partie//
....
euh, y'as quelqu'un?
ohééé?
hello?
[choc sur le sol]
aaaaah!
arf, j'avais pas vu que t'avais posté
bon aller je lis ça
on peut en discuter sur msn
alors, le verdict?
"murmure"
ouais, il est au bord du suicide, prêt à craquer... achevons-le
parfait mon ptit robyn, maintenant que tu as regagné le camp (enfin presque), tu peux déjà repartir en mission et oublie le bar de strip, t'as autre chose à faire
§ Dîner romantique sur le lac.
-C’était à quelle gare qu’on devait descendre ?
-Bex.
-Bien ce qui me semblait…
-Wagon de tête, vous foutez quoi ?!
-Galien vient de changer les ordres. On va a Montreux.
Pendant ce temps là, au centre de commandement du camp, tout le monde s’affairait. Des plans de la ville sur le lac défilait sur l’écran principal, au fur à mesure, Galien analysait tout et distribuait ses ordres.
Il avait passé toute la nuit à improviser et coordonner, jusqu’à présent, ça n’avait pas trop mal réussi. Mais, il n’avait pas dormi depuis près de trente heures et il avait peur que la fatigue n’altère ses décisions.
-Monsieur, il est en ligne.
Galien inspira profondément, réfléchissant bien à ce qu’il allait demander et au ton qu’il devrait employer.
-Ici l‘Amiral, Thomas Arts, de la base de Genève. Identifiez-vous.
-Je suis Galien Eisman. Je dirige un camp de résistants près de Monthey. Et je pense que nous pouvons vous être utiles, Amiral.
-Dites moi ça.
-Je propose de vous aider à vous tirer une aiguille du pied. De là ou nous sommes, nous pouvons lancer un assaut fulgurant sur Montreux et reprendre la ville aux covenants.
-Montreux et Lyon nous assaillent depuis des semaines. Détruire ou capturer les croiseurs de Montreux permettrait de rétablir l’équilibre des forces. Néanmoins, il nous faudrait plus que quelques résistants armés de fusils.
-Avec tout le respect que je vous dois, nous sommes plus que ça. Nous disposons d’une centaine d’hommes, une dizaine d’engins de guerre aériens et le double de véhicules terrestres. Si vous ne me croyez pas, jugez par vous-même.
Galien envoya les images en direct du train, les résistants à bord se changeaient, enfilant des armure de marines, aux pieds des imposants pélicans, scorpions et autres.
L’amiral resta muet près d’une minute, ces services de renseignement étaient probablement en train d’authentifier les images. Il reprit finalement la parole :
-Vous avez toute mon attention.
-Je comptait lancer l’attaque d’ici quelques heures, dés la tombée de la nuit. Mais vous êtes sans doute le mieux avisé pour organiser cette attaque. Commandez-nous, nous vous suivront.
Galien n’avait pas commis l’erreur de tenter de commander au militaire. L’ego de celui-ci n’aurait pas supporté de recevoir des ordres d’un civil. Cet amiral était maître de la situation, bien que ce soit Galien qui lui ait dicté la date et le lieu.
-Vous me forcez la main, avec un délai aussi court. Mais il est temps de botter le cul terreux de ces saloperies d’aliens et je ne peux laisser passer une occasion pareille. Je vous rappellerai pour vous donner des consignes plus précises. Restez en attente.
-Bien reçu, Amiral.
Après un rudimentaire salut militaire, la conversation s’arrêta et l’écran réafficha les cartes de la région. Galien se détendit, tout s’était passé presque comme prévu.
Plusieurs frégates et croiseurs défendaient Genève contre les assauts de Lyon et Montreux, si cet Amiral n’avait pas froid aux yeux, il en emploierait certains dans la bataille. Galien envoya des messages sur des canaux sécurisés à d’autres postes de résistants pour les prévenir de l’attaque, toute aide serait bonne à prendre.
-Ivan, regroupe tous les autres, qu’ils montent dans les warthogs et aillent rejoindre ceux du train. On a une ville à reprendre. !
À bord du train, arrêté dans la campagne au nord de Bex, le blizzard les rendant presque invisibles, les humains s’équipaient pour leur futur combat.
La quasi-totalité des caisses de matériel avaient été ouvertes. Chacun des résistants arborait désormais une armure des marines de l’UNSC. Chacun se sentait plus en sécurité avec les épaisses plaques de titane céramique. Certains n’ayant pas la carrure des soldats ne portaient que les parties les plus importantes des lourdes armures.
Des techniciens ajustaient en vitesse les ATM des casques et expliquaient leur utilisation. Tous ceux qui avaient suivis les cours de pilotage dispensés au camp prenaient possession de leur appareil.
Il suffit parfois de peu pour redonner du courage… et ça, c’était beaucoup !
Les cris d’enthousiasme retentissaient sans arrêt, ils ne pouvaient cacher leur joie.
Nato Rifs remonta tout le train pour faire un rapide bilan des effectifs :
Deux pélicans s‘ajoutant à celui qu‘ils possédaient déjà, deux sparrow-hawks, un albatros, quatre hornets, trois scorpions, huit warthogs de tous types, six mangoustes, quatre servals et une centaine de gars prêts à en découdre.
Il croisa au passage le groupe de jeunes en train de s’extasier devant les servals.
Il rejoignit les autres chefs d’équipe réunis autour de l’écran où Galien les mettaient au courant du plan de bataille.
-On doit s’attendre à quoi en face ?
-Trois croiseurs sont basés à Montreux, un cargo d’assaut et deux croiseurs classe CCS. Les deux croiseurs sont en vol stationnaire au-dessus du lac, le cargo décharge du matériel dans le centre-ville par son ascenseur gravitationnel.
Vu qu’on peut pénétrer rapidement dans la ville grace au train, l’Amiral Arts compte sur nous pour ouvrir une brèche dans leur réseau de défense.
-Une brèche comment ?
-Du genre détruire les postes de commandement à l’intérieur de la ville, pour désorganiser leurs troupes et permettre à l’UNSC d’attaquer par le lac.
-On aura quoi comme soutient ?
-Deux frégates, trois croiseurs classe Marathon et un croiseur classe Alcyon et quatre compagnies de marines avec tout ce qu’il faut de véhicules.
-Et les dégâts collatéraux ?
-Y a plus d’humains vivants là-bas, armement lourd autorisé, tous les moyens seront bons. Je vous transmet la listes des objectifs et les informations relatives. Reprenez cette ville à tous prix, bonne chance !
L’écran afficha alors une carte de la ville et toutes les données nécessaires. Les chefs d’équipe tournèrent leurs yeux vers le nord, où ce dessinaient nettement les silhouettes des immeubles et des vaisseaux, maintenant que le blizzard avait cessait.
Le crépuscule s’annonçait, les versants enneigés se teintaient de couleurs ocres.
Une heure plus tard, le train s’ébroua et se mit en marche.
La nuit était claire, le croissant de lune éclairait faiblement le paysage. Tout le monde était à bord de son véhicule, prêt à quitter le train quand ce serait l’heure.
-On vient de passer Villeneuve, on est dans leur champ de détection maintenant !
-Pas grave, on y sera dans trois minutes, ils n’auront pas le temps de tenter quoi que soit.
Le train longea le lac à pleine vitesse, les humains voyaient se rapprocher les hautes tours de la mégapole, les deux croiseurs de près de deux kilomètres raser la surface des flots et l’immense cargo de plus de cinq kilomètres projeter son ombre menaçante sur la ville.
-Barrage droit devant ! hurla un homme du wagon de tête.
-Détachez les wagons intermédiaires !
Les machinistes sautèrent sur le deuxième wagon avant de laisser la locomotive filer vers le barrage. Les autres wagons continuèrent sur leur lancée en perdant de la vitesse petit à petit. Avant de s’arrêter finalement derrière le barrage éventré par la locomotive, à l’ombre des hautes tours de la citadelle.
-Les aériens, décollez !
-Abaissez les rampes pour les véhicules terrestres !
-Go go go !
Tous les véhicules quittèrent le train, s’avançant sur les voies de circulation et s’envolant entre les gratte-ciel. Les quelques tourelles disposées là pour bloquer le passage furent balayées à coups d’obus et de salves de mitrailleuses.
-On a pénétré dans la ville, dites à l’Amiral de lancer l’assaut ! C’est l’heure de la revanche…
Missions :
Une partie de Montreux s’étends sur l’eau en une série de docks, de ponts et de hangars. C’est une importante zone industrielle, servant maintenant aux covenants à entreposer leurs véhicules.
Le reste de la ville repose sur la terre ferme et est constituée de la même façon qu’une mégapole terrestre (pour plus d’info, reportez-vous au niveau de Halo 2 présenté à l’E3, oui celui-là :cœur: ) une grande autoroute traverse toute la ville, de façon un peu sinueuse.
-Amener une bombe EMP dans l’ascenseur gravitationnel du cargo pour désactiver ses boucliers en passant par le monorail
-Prendre d’assaut un des croiseurs au dessus du lac en l’abordant en pélican
-Sécuriser une DZ pour l’UNSC, déploiement de l’albatros, combat autour de la place
-Purifier le centre-ville en warthogs, mangoustes, servals, détruire les transport ennemis
-Dégager l’autoroute et pilonner les postes avancés avec des scorpions
-Combattre l’aviation ennemie dans le ciel
-Détruire les mortiers à plasma dans le port
-Prenez avec vous la bombe EMP, rejoignez la station de monorail, embarquez et descendez à la station de la grand place. C’est là que ce trouve l’ascenseur gravitationnel du cargo. C’est une belle place avec fontaine, grand escaliers qui mènent à un bâtiment historique, quelques statues ça et là et un magnifique champ de tir où vous jouez les cibles mouvantes. C’est simple, il suffit d’armer la bombe et la mettre dans le faisceau pour qu’elle désactive les bouclier du vaisseau. Vu la bataille qui a lieu dans la ville, il devrait y avoir moins de gardes à l’ascenseur… mais vous allez quand morfler sévère.
PS : pensez à ne pas rester trop longtemps à regarder les vaisseaux du CSNU exploser le cargo. Il fait 5 km de long et quand il va retomber sur le centre-ville, ça va faire très mal …
-Montez dans un des deux scorpions, remontez l’autoroute en explosant toute résistance. Dirigez vous ensuite vers le principal poste de commandement ennemi, c’est un parking à étage très bien défendu. Donnez libre cour à vos instincts de démolition et investissez le bâtiment.
-Montez dans un warthog, mangouste ou serval, remontez l’autoroute avec les scorpions. Prenez les diverses bretelles qui mènent au centre-ville et purifiez les rues de la métropole. Traquer les transports de troupes ennemi, tuez tout sur votre passage.
PS : pour faire simple regardez-vous le niveau de Halo 2 présenté à l’E3.
-Embarquez dans l’escadre de deux pélicans, escortés par deux hornets et les deux sparrow-hawks. Faites route vers le large et abordez l’un des deux croiseurs par ses hangars. Bien entendu, y aura tout ce qu’il faut d’aviation ennemie et alliée en train de se battre, avec les vaisseaux de l’UNSC tirant au MAC, etc. Montez à bord dans le but de capturer le vaisseau.
PS : rêvez pas, vous ne ramènerez pas un croiseur au camp. Vous devrez évacuer le vaisseau pour une raison quelconque (l’autre croiseur le prend pour cible pour éviter qu’il ne soit capturé) (les moteurs sont touchés et le croiseur va s’écraser) (…)
-Embarquez dans l’escadre de l’albatros, d’un pélican et des deux hornets. L’albatros contient un scorpion et deux warthogs. Protégez le transport et débarquez sur la DZ, sécurisez la pour permettre à l’UNSC de débarquer ses troupes. Progressez ensuite dans la ville.
-Un warthog gauss et deux mangoustes prendront la direction du port pour détruire les mortiers à plasma qui le défendent. Détruisez en plusieurs pour créer une brèche dans le réseau de défense et permettre à la flotte de l’UNSC de s’attaquer au cargo.
jve m inscrire si c est pas trop tard...
nom de forum:vova117
nom de membre:kevin ayanovich
age:25 ans
adresse emails:majinvegeta24@hotmail.fr
métier:ingénieur
présentation:travaille sur les nouvels armes,et donc sais s en servir.
IL faisait chaud,Kevin etait assis a la place du passager
faute de frappe pardon je reprend
IL faisait chaud,Kevin etait assis a la place du passager
dans l un des 50 wartogs du convoi qui faisait route vers le camp de la liberté .Il jeta un rapide regard aux membres du wartog .
A la tourelle le sergent robyn le cigare a la bouche observé les environ,il tourna la téte vers kevin .
-alors gamin pas trop stressé ?
-N n non sergent bégaya kevin
-C est toujours sa de bien sa.
Kevin avait entendu de nombreuse rumeur sur robyn et sur sa determination...
Le pilote regardait avec envie le cigare du sergent.
-Sergent vous ...
Il ne pu jamais finir sa phrase,un tir lui pulvérisa la tete.
-Bordel!arrété la colonne et on se mets en cercle,Anke au rapport.
-Une vingtaine de signales dans le meilleur des cas des ghosts dans le pire ...
-Des choppeur,finit le sergent.
tout etait calme un caporal pour faire le malin dit
-le calme avant...
sur c es mots un chopper sortit de on ne sait ou frappa le wartog le plus proche qui ,sous le choc explosa . Qatre sulvateuse ouvrirent le feu et abatirent le chopper .La joie fut de courte durée quant une dizaine d autre chopper déboulerent appuyer par des ghost et de apparition tracté par des choppers.
-Vingt contact tu disais ? dit le sergent en regardant Anke d un regard sarcastic .
-J me suis gourré et c est pas, tout une dizaine de contact aériens
-Des banshee ?
-Non c est trop lent ,dit kevin
un gressillement sur la radio suivi d une explosion les tira de leur conversation.
-Bon c est pas tout kevin va au radar et Anke tu conduit.On va se les faire ,kevin branche moi sur la radio . on se disperse et on les bute dit il a tout le convoi . 45 clignotant vert apparurent sur son module de commandement.
-je crois que je connais la nature des signaux aérien, dit kévin...
to be continued
alors c était comment?
il m'as fait crever le morveux!
je part deux jour pour une bataille warhammer 40000 chez un pote et c'est deja le borde!(deux à zero contre moi)
sinon, nato, récit magnifique, comme d'hab, je ferais donc la mission cinq, ce qui sous entendre que j'ai pété le tank, bien entendu.
"Deux pélicans s‘ajoutant à celui qu‘ils possédaient déjà, deux sparrow-hawks, un albatros, quatre hornets, trois scorpions, huit warthogs de tous types, six mangoustes, quatre servals et une centaine de gars prêts à en découdre.
Il croisa au passage le groupe de jeunes en train de s’extasier devant les servals. "
c'est quoi au juste un sparrow-hawk, un albatros, et un serval? je suis un peu rouillé.
déloser pour le double post, mais mon pc ferme mes fenêtre automatiquement(au bout de dix minutes où de deux heure, on sait pas) j'ai utilisé trois google^pour lire le récit de nato et de vova. et deux pour le post du dessus, je suis gavé!
je choisis en mission de base la numéro:
-Combattre l’aviation ennemie dans le ciel
mais bon,vous verrer quoi...
nato, t'as fait trop d'objectif^^ sauf si les ancien reviennent, on aura du mal.
tu m'as pas dit ce que tu pensais de mon récit.
je pense raté la mission 4 mais je vais l'essayer, une idée se forme dans ma tête, je ferai donc une élipse pour la fin de la mission 3, vous saver bien sur que j'ai buté le tank, je commencerai au retour au camps. nato, le gars à l'arrière du wartog est en vie et c'est un caporal ayant deux trois contact victimes d'une mutinerie,
dès qu'il ira mieux, galien devrait l'apprècier( si ce n'est déjà fait, comment avez vous contacter arts?)
voilà.
idée: 20%
écriture: ben 0%