Et ça fais une semaine qu'on l'attend tu sais
Allez motivation ![]()
1 chapitres tout les 4 mois, on commence à s'habituer. ![]()
Arf un chapitre tout les 4 mois
Mais comment est-ce possible ?
It's incrédibale Patrick ![]()
je remet a jour le chapitre 25 comme pas besoin de chercher quand orni aura finit le 26(ou quand il le commencera)
CHAPITRE 25
- T’enlève jamais cette cagoule ? Reprend le pompier.
- Quand je suis en service non, c’est un peu comme mon porte bonheur. Lui réplique Scott en lui mettant une tape à la cuisse.
Tous le groupe rigole, quand Neil se rappelle qu’il doit passer un coup de fil au Canada. Il se lève sans dire un mot et se dirige vers le téléphone, pour constater que la ligne est coupée.
- Désolé mon sergent ! Ajoute Alan en baissant la tête lorsqu’il voit la déception de Carlsen en raccrochant le combiné.
- Ce n’est rien, je pense qu’elle va bien de toutes façons…Je reviens, je vais aller me soigner cette blessure à l’épaule. Conclu-t-il.
- Au fait, ton poignet ? Regarde ! On dirait que la blessure est comme cicatrisée ! S’exclame Scott surpris.
- L’antiviral doit faire effet ! Dit Alan.
- Possible, c’est déjà ça de gagné. Dit Neil satisfait en se rendant à la salle de bain pour soigner son épaule.
La salle de bain de Neil est de couleur mauve, violette, assez foncée avec plusieurs fenêtres tout autour de la pièce. Elle comprend une douche, une baignoire et divers lavabos nacrés ainsi qu’un jacuzzi.
Le sergent prend plusieurs minutes à désinfecter sa plaie et à la bander. Il se rappelle alors de sa femme qui lui soignait toujours ses blessures étant donné qu’elle est infirmière.
En retournant au salon, le sergent est surpris de voir William et Scott auprès du militaire en essayant de le maintenir éveillé.
- Qu’est-ce qui lui arrive ! Crie Neil effrayé de perdre encore un de ses hommes.
- On ne sait pas, il ne parlait plus beaucoup puis il commençait à se sentir mal, il avait chaud et il se plaignait de nausées. Puis il a commencé à perdre connaissance ! Rétorque Scott apeuré.
- Couchez le sur le canapé, je vais lui chercher de l’eau fraîche et un oreiller ! Dit William.
- Je vais y aller, restez avec lui. Le stoppe Neil.
A son retour, Campbell semble dormir. Le sergent s’agenouille auprès du sofa et parcourt le visage de notre héros d’eau fraîche et lui installe le coussin sous sa tête.
- Il semble aller mieux, il dort, c’est extrêmement bizarre…
Cependant il transpire abondamment. C’est inquiétant, je vous le cache pas. Mais je ne vois absolument pas ce qu’il peut avoir. Intervient le pompier médusé devant cette brusque attaque subit par le grand et fier Campbell.
- Qu’est-ce qui aurait pu le mettre dans des états pareils ? Demande George dans le vent.
- Je crois savoir…Commence à dire Neil en se levant très lentement.
- Neil ? Dit George en se levant à son tour.
- Quoi ?… Sergent ? Demande William déstabilisé.
- Le chien…Continu le sergent.
- Le chien ? Quoi le chien ? S’écrit Scott qui veut tirer les vers du nez à son sergent.
- Alan a caressé ce chien et ce dernier lui a léché le visage à plusieurs reprises avant que nous rentrions ici. Répond Neil en avalant difficilement sa salive.
- Oh mon Dieu, le chien serait lui aussi infecté ! Se dit William a lui même.
- Je…je l’ai caressé moi aussi… Ajoute le compagnon d’enfance de Neil en commençant à trembler de toutes parts.
- Avec tes gants, je ne pense pas que tu ais été parasité si je puis dire, de toutes manières, ce virus s’attrape surtout par voie orale ou en contact avec le sang. Tente de le rassurer le sergent Carlsen.
Neil commence alors à sortir son beretta…
- Tu vas éliminer ce chien ? Le questionne William mal à l’aise.
- J’allais le proposer mais je ne veux pas le faire moi même, hors de question. Dit Neil en tendant son arme à Scott.
- Alors là compte pas sur moi Carlsen. Dit l’homme cagoulé en reculant.
- Très bien. Rajoute Neil sans insister plus longtemps.
- Il ne vaut mieux rien faire pour l’instant, reposons nous et veillons sur Alan le temps qu’il faut, nous repartirons demain, enfin je suppose. Hésite Scott.
- Attendons déjà jusqu’à demain, mais d’ici là, j’ai peur que le gouvernement ne décide de raser entièrement la ville. Rajoute Carlsen qui va allumer la télévision.
- Mais si nous perdons Alan, toutes nos chances de partir d’ici seront définitivement perdues mon sergent ! S’inquiète Scott.
- Gardons espoir, nous sommes encore quatre. Termine Neil sous une note positive…
Oups me suis gouré au coiper coller voila la c'est mieux
CHAPITRE 25:
Nos trois héros suivent leur meneur en empruntant une seconde porte les dirigeant au premier étage de la splendide demeure qui donne directement sur un couloir en T. Devant le groupe se trouve l’immense salon. A gauche le couloir mène à la cuisine et à droite aux chambres ainsi qu’aux toilettes et à la salle de bain. Le couloir est couvert de tapisserie de couleur verte très claire avec des motifs de nature. Neil leur propose tout d’abord de s’installer au salon. Dès que les compagnons de Carlsen pénètrent dans la pièce, ils ne peuvent qu’être ébahis devant une telle beauté de décoration. L’ensemble de la pièce est d’une couleur bleu océan, avec des motifs d’algue et de divers poissons sous-marins très bien représentés. La tapisserie est plus claire en haut comme si l’on remontait à la surface de l’eau et de plus en plus foncée en bas, ce qui représente la profondeur des abîmes. Au fond à droite se trouve un grand canapé blanc en velours et à angles avec deux fauteuils associés de chaque côté et au devant un très large écran plasma. Au milieu de la pièce, contre le mur, se trouve un living-room de toute beauté où des bouteilles d’alcools sont soigneusement rangées à l’intérieur et à l’extérieur des photos de famille et de vacances décor le meuble. Tout à gauche de la pièce se trouve une grande table en chêne qui donne lieu sur la baie vitrée avec une vue imprenable sur les monts Arklay de Raccoon City, qui a toujours fasciné le sergent. Le sol est du stratifié bleu qui correspond parfaitement aux teintes de la pièce.
- C’est vraiment magnifique Neil, tu as du goût, très sincèrement. Intervient le pompier bouche bée.
- C’est surtout Céline qui a proposé un tel décor, elle est tombée sous le charme de suite. Répond le sergent ravi d’épater ses invités.
- Qui ça ? Demande Orsky curieux.
- Sa femme mec. Rétorque l’homme cagoulé rapidement.
- Cela a dû te coûter une sacré fortune ma parole ! Ajoute Alan qui sort son paquet de cigarettes.
- Ah qui le dis-tu. J’ai consacré la plupart de mon temps libre et de mon argent pour créer cette maison, à quoi cela me sert-il maintenant ? Elle sera probablement détruite dans peu de temps, comme cette maudite ville. Sinon je n’aurais jamais eu l’idée de détruire mon système d’alarme aussi brusquement. Explique Neil qui reprend de suite la conversation.
- S’il te plaît Alan, pas dans la maison.
- Ah désolé Neil, c’est une habitude, y’a pas de problème ! Rétorque Campbell en rangeant soigneusement ses cigarettes dans la poche avant de son uniforme.
- Bon eh bien je suppose que vous avez tous faim, allons dans la cuisine. Propose le sergent en partant devant.
Avant de se rendre à la cuisine, chacun de nos héros déposent soigneusement leurs armes contre le mur du salon, du moins les plus lourdes.
Une fois dans la cuisine, recouverte d’une tapisserie jaune orangé et d’un carrelage blanc crème, Neil fait asseoir chacun de ses hommes autour d’une table modeste en plein milieu de la pièce. La cuisine en elle même est blanche aux contours bleus. Tous les derniers appareils ménagés sont présents dans cette cuisine assez spacieuse, notamment avec un frigo américain, un four multifonctions…
- Ma femme est parti en trombe, comme je lui avait dit de le faire, je suis rassuré. Se met à dire Neil en cherchant des aliments dans le frigo à moitié rempli.
- Comment le savez-vous? Demande William surpris.
- Tout simplement parce qu’elle n’a pas pris le temps de tout emporter William. Répond Neil sans même se retourner.
Tiens d’ailleurs tu me fais penser qu’il faut que je l’appelle. Rajoute Neil en mettant rapidement sur la table des tranches de jambon, du pain et du beurre.
- Non ! Enfin je veux dire, les toilettes Neil ? S’excite Alan.
- Tout au fond du couloir, première porte à droite mais enfin…Commence à dire Neil qui n’a pas le temps de finir sa phrase que le militaire est déjà parti.
- Je voudrais de la moutarde Neil s’il te plait. Demande d’un coup sec George Scott.
- Avec ton sandwich ? S’étonne le sergent.
Pendant ce temps Alan retourne au salon et s’empare du téléphone. Il constate que par malchance, la ligne marche encore, malgré les nombreuses pannes de courant dans la ville entière.
- Bordel ! Crie-t-il.
Campbell se hâte de rentrer dans la cuisine pour demander au sergent de la nourriture pour le chien.
- Tu crois vraiment qu’il a faim ? Le questionne Neil.
- Je pense, je l’ai entendu japper. Invente l’ex soldat.
- Donne lui ça alors, ce sont les croquettes de Joey, mon chien.
- Merci sergent, je reviens de suite ! Finit par dire Alan en claquant la porte.
- Il est complètement surexcité ce soir. Dit Neil en regardant ses deux hommes encore présent dans la cuisine, dévorant goulûment leurs sandwichs.
Alan descend les escaliers à tout allure, arrive dans le jardin et se dépêche d’aller ouvrir le portail. Cependant un code lui est demandé, hors Campbell ne le possède pas.
- Merde ! Se met à crier Alan tout haut.
Le réseau électrique se trouve de l’autre côté de la route, un peu en retrait de la maison du sergent. Alan se décide à grimper le portail et à tirer de loin sur le générateur d’alimentation. Après plusieurs coup de feu tirés, il parvient faire à griller le réseau.
- Qu’est-ce qui se passe ? S’exclame Neil en regardant par la baie vitré par dessus les épaules de ses camarades déjà présents.
Neil voit alors Alan courir en direction de la maison. A son retour il lui demande si il va bien.
- Bon sang mais c’était quoi ces tirs ? Crie le sergent de peur.
- J’ai été agressé par des corbeaux provenant de la route, j’ai préféré tirer pour leur faire peur. S’explique Alan difficilement.
- Désormais reste donc à l’intérieur avec nous Campbell, tu deviens parano. Rajoute Scott en faisant un léger clin d’œil à l’ex militaire pour le satisfaire de son geste.
Après avoir mangé deux sandwichs chacun et pris deux desserts en commun, les trois hommes remercient le sergent et tous se retrouvent dans le salon pour aller se reposer et boire un peu. Neil se place dans le fauteuil le plus au fond de la pièce. A sa gauche se trouve Alan dans l’angle du canapé, William occupant le reste et enfin en face du sergent, sur le second fauteuil se trouve son vieil ami d’enfance, Scott.
Les multitudes de photos présentes sur les murs attirent le regarde de William.
- Qui sont ces gens mon sergent, sans être indiscret ? Le questionne Orsky.
- Ce sont les parents de Neil et sur la photo de droite ce sont les parents de sa femme. Répond George à la place de Neil.
- Merci Scott mais je peux encore répondre tout seul. Dit Neil d’un ton ironique.
- Mais t’es marié avec Neil toi s’est pas possible, tu connais tout de sa vie ! Intervient Alan en se mettant à rire et en regardant à tour de rôle son sergent et Scott.
- Non, c’est tout simplement qu’on se connaît depuis gamin et qu’on passe pas mal de temps ensemble, je connais bien sa famille, je viens souvent ici pour dîner avec ma femme et puis voilà. Explique George en sirotant son jus de fruit que Neil a pris soin de servir à tout le monde peu de temps auparavant.
- Eh ta femme George, elle est à Raccoon ? Demande le pompier gêné.
- Elle l’était. Je ne sais pas ce qu’elle est devenue, je l’ai contacté pour lui dire de fuir au Canada mais après je ne peux pas savoir. Répond George optimiste.
- T’enlève jamais cette cagoule ? Reprend le pompier.
- Quand je suis en service non, c’est un peu comme mon porte bonheur. Lui réplique Scott en lui mettant une tape à la cuisse.
Tous le groupe rigole, quand Neil se rappelle qu’il doit passer un coup de fil au Canada. Il se lève sans dire un mot et se dirige vers le téléphone, pour constater que la ligne est coupée.
- Désolé mon sergent ! Ajoute Alan en baissant la tête lorsqu’il voit la déception de Carlsen en raccrochant le combiné.
- Ce n’est rien, je pense qu’elle va bien de toutes façons…Je reviens, je vais aller me soigner cette blessure à l’épaule. Conclu-t-il.
- Au fait, ton poignet ? Regarde ! On dirait que la blessure est comme cicatrisée ! S’exclame Scott surpris.
- L’antiviral doit faire effet ! Dit Alan.
- Possible, c’est déjà ça de gagné. Dit Neil satisfait en se rendant à la salle de bain pour soigner son épaule.
La salle de bain de Neil est de couleur mauve, violette, assez foncée avec plusieurs fenêtres tout autour de la pièce. Elle comprend une douche, une baignoire et divers lavabos nacrés ainsi qu’un jacuzzi.
Le sergent prend plusieurs minutes à désinfecter sa plaie et à la bander. Il se rappelle alors de sa femme qui lui soignait toujours ses blessures étant donné qu’elle est infirmière.
En retournant au salon, le sergent est surpris de voir William et Scott auprès du militaire en essayant de le maintenir éveillé.
- Qu’est-ce qui lui arrive ! Crie Neil effrayé de perdre encore un de ses hommes.
- On ne sait pas, il ne parlait plus beaucoup puis il commençait à se sentir mal, il avait chaud et il se plaignait de nausées. Puis il a commencé à perdre connaissance ! Rétorque Scott apeuré.
- Couchez le sur le canapé, je vais lui chercher de l’eau fraîche et un oreiller ! Dit William.
- Je vais y aller, restez avec lui. Le stoppe Neil.
A son retour, Campbell semble dormir. Le sergent s’agenouille auprès du sofa et parcourt le visage de notre héros d’eau fraîche et lui installe le coussin sous sa tête.
- Il semble aller mieux, il dort, c’est extrêmement bizarre…
Cependant il transpire abondamment. C’est inquiétant, je vous le cache pas. Mais je ne vois absolument pas ce qu’il peut avoir. Intervient le pompier médusé devant cette brusque attaque subit par le grand et fier Campbell.
- Qu’est-ce qui aurait pu le mettre dans des états pareils ? Demande George dans le vent.
- Je crois savoir…Commence à dire Neil en se levant très lentement.
- Neil ? Dit George en se levant à son tour.
- Quoi ?… Sergent ? Demande William déstabilisé.
- Le chien…Continu le sergent.
- Le chien ? Quoi le chien ? S’écrit Scott qui veut tirer les vers du nez à son sergent.
- Alan a caressé ce chien et ce dernier lui a léché le visage à plusieurs reprises avant que nous rentrions ici. Répond Neil en avalant difficilement sa salive.
- Oh mon Dieu, le chien serait lui aussi infecté ! Se dit William a lui même.
- Je…je l’ai caressé moi aussi… Ajoute le compagnon d’enfance de Neil en commençant à trembler de toutes parts.
- Avec tes gants, je ne pense pas que tu ais été parasité si je puis dire, de toutes manières, ce virus s’attrape surtout par voie orale ou en contact avec le sang. Tente de le rassurer le sergent Carlsen.
Neil commence alors à sortir son beretta…
- Tu vas éliminer ce chien ? Le questionne William mal à l’aise.
- J’allais le proposer mais je ne veux pas le faire moi même, hors de question. Dit Neil en tendant son arme à Scott.
- Alors là compte pas sur moi Carlsen. Dit l’homme cagoulé en reculant.
- Très bien. Rajoute Neil sans insister plus longtemps.
- Il ne vaut mieux rien faire pour l’instant, reposons nous et veillons sur Alan le temps qu’il faut, nous repartirons demain, enfin je suppose. Hésite Scott.
- Attendons déjà jusqu’à demain, mais d’ici là, j’ai peur que le gouvernement ne décide de raser entièrement la ville. Rajoute Carlsen qui va allumer la télévision.
- Mais si nous perdons Alan, toutes nos chances de partir d’ici seront définitivement perdues mon sergent ! S’inquiète Scott.
- Gardons espoir, nous sommes encore quatre. Termine Neil sous une note positive…
Quelques minutes plus tard, les informations télévisées apparaissent à l’écran.
Campbell dort toujours mais semble avoir repris une respiration normale, quand aux trois autres, ils sont tout trois en train de regarder les nouvelles effrayantes sur Raccoon City.
« La ville du Middle West Américain, Raccoon City, située dans les monts Arklay a dépassé le seuil de contamination de plus de 95,6 % ce qui est énorme. Nous ne comprenons toujours pas ce qui a pu se passer dans cette petite ville tranquille, mais les habitants semblent avoir subi des mutations peut-être d’origine radioactives et sont devenus cannibales…
L’armée de terre et de l’air du Mexique et du Canada a été envoyée sur place pour sauver les derniers survivants et mettre fin aux massacres mais nous avons perdu tout contact avec les membres d’interventions.
La police et l’armée de Raccoon ont tous été anéanti par le virus, c’est pour cette raison que le président des Etats-Unis et ses conseillers ont décidé de mettre la ville en quarantaine avec les quelques militaires restants pour empêcher toutes contaminations avec l’extérieur et d’ici le 1er Octobre à 00H00, la ville sera entièrement rayée de la carte par bombe nucléaire… »
- Tu as entendu ça Neil ? S’affole le pompier.
- Oui, il nous reste environ 1 semaine pour partir d’ici, nous serons le 24 Septembre dans moins d’une heure.
- C’est bien suffisant une semaine quand même ? L’interpelle Scott en reprenant une gorgée de jus d’orange mélangé au whisky.
- Dans l’état où est Alan ? Si il a besoin de repos, nous partirons dans deux ou trois jours car je ne tiens pas à ce qu’il nous lâche en chemin, c’est notre seul espoir. Sans compter les zombies et autres créatures qui hantent les rues, et qui sait ce qui nous attend à l’aéroport ? Bref, une semaine c’est juste mais on peut y arriver ! Explique Neil confiant.
- Ils vont faire sauter la ville, j’en reviens pas…Dit William épaté.
- Ces salauds ont mis la ville en quarantaine comme je le pensais. Reprend Neil.
- Partir en hélicoptère est bien notre seul solution. Termine Scott.
Il est minuit, Alan dort toujours mais cette fois il est rejoint par William dans le monde des rêves. Il ne reste plus que Neil et Scott qui discutent de leur passé devant la télé allumée avec un faible volume sonore. C’est l’heure des clips qui passent sur la chaîne en question. C’est une chanson de Madonna qui est diffusée…( http://fr.youtube.com/watch?v=kX5VLMQeBuk ).
- J’adore cette chanson !! S’extase Scott.
- Moi aussi ! Dit Neil en souriant.
- Tu sais que Madonna était la chanteuse préférée d’Elliot Edward ? Ajoute George.
- Ah ce pauvre Elliot, oui je me souviens quand il arrivait dans sa voiture, la musique de Madonna à fond… C’était la chanteuse préféré de ma femme aussi…Se rappelle le sergent Carlsen.
- Dis moi Neil, tu te souviens quand on était encore à l’école, on se demandait ce qu’on allait faire plus tard et finalement on a rejoint la police. Va comprendre pourquoi ! Lui rappelle George Scott.
- Eh bien peut-être que nous étions tout les deux des défenseurs de la loi au fond même de notre âme qui sait ? Rétorque Neil après un laps de temps assez long.
- C’est bizarre, on était déjà dans la même classe en primaire et on est toujours ensemble au boulot, c’est exceptionnel quand même ! La seule différence c’est que j’ai souhaité passé le concours de la section assaut. Dit Scott fièrement.
- Et j’espère bien qu’on s’en sortira tous les deux mon cher ami. Reprend Neil
en prenant son verre de whisky sur la petite table basse en bois acajou.
- Tiens, tu me fais penser qu’un nouveau collègue devait arriver aujourd’hui même ! A moins qu’il ait eu quelques jours de retard, je n’ose pas imaginer la fin tragique dont il va vivre. Ajoute l’homme de la section assaut.
- De qui parles-tu ? Ah oui, je vois, c’est Léon S.Kennedy c’est ça ? J’ai pu apercevoir son nom marqué dans la liste des nouveaux arrivants ce mois-ci. C’était d’ailleurs le seul. Selon son cursus il semblait juste débuter dans le métier. Poursuit le sergent, faisant tourner son verre à la main.
- En tout cas, il ne fera pas de vieux os, d’ailleurs il a du y passer à cette heure-ci. Paix à son âme. Conclu Scott en s’emparant du paquet d’apéritifs.
- Je ne serais pas si pessimiste à ta place mon cher Scott. Si ça se trouve, ce sera l’un des seuls survivants de cette ville. Il s’en sortira peut être très bien. Ajoute Neil en terminant son verre d’une traite.
- Non mais attends. Reprend George en ricanant sous sa cagoule.
Tu es bien placé pour savoir ce que c’est de débuter dans ce boulot, tu n’es pas performant au début…
Regarde un peu, moi et mes hommes sommes l’élite, et toi tu es notre chef. Nous sommes les meilleurs policiers de cette ville et peut-être même du continent !
Résultat, nous avons perdu tous nos collègues ou presque, tous nos amis tel que Sacha, Owen, Kaul, Otto, Olivier, Karl et j’en passe…Pourtant ces gars là faisaient parti de la section assaut pour certains ou d’anciens militaires pour d’autres. Ils ont survécu ? Non ! Alors pour moi ce Léon S.Kennedy ne tiendra pas plus de deux minutes tout seul, c’est malheureux à dire mais c’est comme ça mon sergent ! Explique Scott en reposant la boîte d’apéritifs désormais vide.
- Il y a une part de chance mec, il y a une part de chance…Finit par dire Neil en reposant son verre.
Maintenant il faut qu’on dorme, demain sera un autre jour…
Je repasserai ce soir pour lire le chapitre 26 dans ce cas ![]()
TAB
Je voulais rajouter *si je le vois bien sur ![]()
lol j'ai fais sa pour que quand orni aura commencé ou finit chapitre 26 qu'on est pas a cherché la page je pense pas qu'il le fera se week-end on aura pet la suite comme cadeau de noël qui sait .....
C'est pas demain encore Noël
Mais bon ok, on attendra ^^
Ho oui sa pour sur on attend depuis depuis un mmoment... ![]()
L'enfoiré !!! ![]()
J'avais cru un nouveau chapitre d'orni. ![]()
c' est DDiingue!! ![]()
Au fait Orni, merci pour avoir pondu une telle fic ^^
Sincèrement ça m'a donné envie de créer moi-même une histoire d'horreur et épique sur le thème de l'apocalypse
La seule chose je demande par contre ^^ Serait-ce possible que j'emprunte disons le décor et un peu le scénario (un peu déformé bien sur) de ton histoire et si je puis également faire un début reprenant quasimment le jeu de resident evil 1 ?
Je sais, je sais, il y a des copyrights bien entendu... Mais si je ne fais que m'en inspirer et que je rajoute beaucoup de passages venant de moi, que je fasse des trucs totalement originals qui ne se trouvent pas dans le jeu (ni dans ton histoire) je me demandais si c'était possible en fait ?
Bon en attendant des réponses (d'orni comme de quelqu'un d'autre) je vais de ce pas commencer un brouillon sur word des premières pages que j'ai en tête ^^
Non tu n'a pas le droit a moin de signer ceci :
signature :
aller c'était juste pour de rire :p
Ah ok
Non, je préfère attendre qu'Orni me réponde lui-même ^^
Je travaille sur Word et je ne risque pas de poster ce que je fais avant d'avoir tout écrit ![]()
Donc pas de risque que je fasse un topic dessus pour le moment ![]()
Allez Orni, fais nous un grand chapitre pour noel stp
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
"si je puis également faire un début reprenant quasimment le jeu de resident evil 1 ? "
Oui tu peux.. pas de problème de copyright pour une fan-fic. ![]()
M'okey pour ça ^^
Mias le problème c'est que ce que je souhaite faire une histoire qui justement ne fais pas allusion à la série de Resident Evil mais juste m'en inspirer en fait
En fait je me demandais si je pouvais reprendre l'idée du scénrio des Resident Evil (et les décors principalement des anciens) Tout le reste (l'histoire, les persos et la suite des évènements seront pratiquement de moi (plus ou moins disons)) Mais si le copyright m'en empêche, ben je suis bon pour devoir tout réecrire le début et la plupart du boulot que j'ai commencé
Enfin bon, au pire je peux toujours préciser que l'histoire que je fais ben je me suis beaucoup inspiré de Resident Evil mais que j'ai développé à ma façon l'histoire ?
C'est chiant n'empêche, j'ai pas trop envie d'entendre que j'ai plagié alors que c'était pas mon intention du tout ![]()
Ou au pire je peux toujours dire que le début (en grande partie) est une sorte de réecriture de Resident Evil mais qu'au fur et à mesure de l'histoire je passe à quelque chose de totalement original et qui quitte l'univers de Resident Evil ?
Qu'est-ce qui pourrait m'éviter le plagiat en général en fait ? Si vous pourriez m'y aider ce serait gentil ^^ C'est une histoire que j'aimerais vraiment faire (et devoir l'arrêter juste à cause de problème de copyright ou de trop plagiat, ça va beaucoup me vexer quoi
)