Ornito, laisse moi te dire que c´est du beau boulot ![]()
à toi lamedesang. ![]()
Beau boulot on sort de l´histoire d´origine avec Jill&Co
Good game et continue, ou j´apelle Maité.
merci mec.
Bon sinon je poste pour votre plus grand plaisir et pour vous signalez que j´ai repris la fic. ![]()
Ce chapitre est extrêmement long, je l´ai fait exprès pour rattraper le temps perdu et car je n´avais pas le choix pour la compréhension de chaque événement. ![]()
Je suis vraiment désolé pour tout le retard, j´étais beaucoup pris ces derniers mois, notamment à cause du bac de français, de mon stage en entreprise, de mon code que j´ai réussis pour conduire avec mes parents. ![]()
J´ai également un rapport de stage à faire à côté, donc c´est vraiment pas évident pour moi. De plus je pars en vacances une semaine début août, donc ne vous en faites pas si je ne suis pas présent.
Pour en revenir à la fic, je vous rappelle que Neil et ses hommes ont découvert le corps d´Elliot Edward, peut après l´assassinat de Irons par Hunk. Ils ont ensuite rencontrés trois hommes dont deux cagoulés de la section assaut qui sont Olivier Jefferson et Karl Meyer. Peu après, ils sont sortis des égouts et on fait la connaissance d´un UBCS gravement blessé, qui s´appelle Nigel Weller. Ce dernier demande à Neil si il aurait éventuellement retrouvé des membres de son équipe. ![]()
Voilà pour un rapide et bref résumé, si vous voulez en savoir plus, relisez le chapitre précédent.
Je vais maintenant poster le chapitre, celui-ci étant extremement long, je vous conseille de le lire que si vous avez une bonne demie heure devant vous, car je vais le poster en plusieurs fois tellement qu´il est long. ![]()
Allez, j´espère qu´il va vraiment vous plaire, car j´y ai vraiment beaucoup travaillé, quasiment un mois de boulot sur ce chapitre suite aux nombreuses scènes d´actions et à la description de chaque moment crucial, que j´ai essayé de rédiger à la perfection. De loin mon meilleur chapitre selon moi. Allez bonne lecture. ![]()
CHAPITRE 22:
Neil regarde l’environnement morbide autour de lui avant de répondre à Nigel :
- Non, désolé mais je n’ai découvert aucun survivant faisant parti de votre unité.
- Malheureusement…En attendant, si vous voulez espérer sortir vivant de cette ville, je ne vois que mon Général Stan Litbarski pour vous venir en aide, il est le seul à bien connaître Raccoon et c’est un excellent combattant. Cependant, malgré sa mission de sauver des civils, j’ai l’impression qu’il cache quelque chose…Explique Weller.
- Vous avez une idée d’où il peut se trouver, et comment pourrais-je le reconnaître moi et mes hommes ? Demande Neil en faisant signe à tous ces compagnons de récupérer le maximum de choses utiles pour leurs survies.
- Il ma contacté pour la dernière fois au Nord-Ouest de la ville, il y a environ sept heures, voire un peu plus… Il est facilement reconnaissable, il est le seul mercenaire des UBCS à porter une cagoule noire, lui laissant apparaître que ses yeux sombres et terrifiants. Pour le reste, il est habillé comme un UBCS classique, pantalon blanc avec genouillères et manteau court kaki avec le logo d’Umbrella au dos. C’est tout ce que je peux vous dire à son sujet…Ah si…il m’a dit qu’il avait perdu cinq hommes lors d’un affrontement avec des drains deimos il me semble. Ce sont des sortes d’insectes à quatre pattes au corps de sauterelle…Conclu Nigel fatigué.
- Merci beaucoup pour les informations, vous allez venir avec nous, je vais dire à deux de mes hommes de vous aidez à marcher. Dit Neil satisfait.
- Ne vous en faites pas pour moi, peu avant votre arrivé, j’ai pu contacter le capitaine UBCS de l’équipe C, c’est la dernière unité avant la D qui est elle, dirigée par Stan justement. Le capitaine Stalk ma dit qu’il m’envoyait quatre de ces hommes…
- Nous serons plus nombreux ainsi. Nous n’allons pas trop nous éloigner de cet endroit alors. Mais avant ça, je voudrais savoir une dernière chose. Depuis quand votre équipe et les autres ont été parachutées sur Raccoon ?
- Nous sommes partis le 23 septembre dans la nuit vers 23H00. Nous avons débarqué ici deux heures plus tard pour découvrir l’enfer…Les morts qui dévoraient nos camarades, les flics luttant et se faisant massacrer tout comme nos forces spéciales. Bref, en quelques heures, la bataille était déjà perdue pour nous tous…sauf pour les monstres. Termine Nigel en affalant sa tête contre le mur.
- Je comprends. Dit Neil Carlsen en baissant la tête.
- Mais selon Umbrella, elle devrait nous envoyer des renforts d’ici deux à trois jours, mais d’ici là, j’ai bien peur que toute la ville soit déjà infectée et envahie de zombies, c’est déjà le cas hormis vous, vos hommes et peut-être Stan et ses soldats. Reprend Weller.
Pendant ce temps, George Scott et Mike Upton ont pu trouver un chargeur de mitraillette chacun qui leur sera très utile pour atteindre l’armurie à quelques pas d’ici sans avoir à prendre le risque d’esquiver le maximum de zombies pour pénétrer dans la boutique. Quand à Karl Meyer et Robert Hort, ils n’ont pu trouver que deux chargeurs de béretta seulement. Olivier Jefferson et Kaul n’ont rien découvert sur les corps démembrés des mercenaires de l’UBCS qui se sont battus visiblement avec leurs couteaux après avoir épuisé tous leurs stocks de munitions pour leurs fusils d’assauts et leurs sigpros…
- Alan, William, venez par ici les gars ! Les interpelle Neil en se relevant.
- Qui y’a-t-il sergent ? Les questionne les deux hommes.
- Vous allez aider ce mercenaire à marcher, on l’emmène avec nous !
- Quoi ! Mais il va finir par devenir zombie avec toutes ces morsures ! S’exclame Alan apeuré.
- Ne vous en faites pas… moi et mon unité avons été chargé de nous injecter un antiviral contre le virus-T avant la mission. En revanche, son efficacité est incertaine… et vu le nombre de blessures que je porte, je ne puis affirmer mon intention de ne pas devenir une créature cannibale comme celles qui hantent la ville de Raccoon City. Intervient Nigel Weller.
- Comment ? Avez-vous un autre antiviral ? Le questionne Neil surpris.
- Non Neil, désolé…mais par contre…Stan doit en avoir plusieurs et certainement des plus efficaces…en effet, c’est notre chef à tous et c’est lui qui… qui doit être le principal survivant pour la société Umbrella…Affirme le vieux mercenaire.
- Il nous faut le trouver au plus vite ! Vous deux, portez le capitaine Weller et suivez moi ! Ordonne Carlsen.
- C’est parti ! Intervient Alan en commençant à soulever Nigel Weller.
Neil fait signe à ses hommes de se rassembler autour de lui.
- Bon, j’ai décidé d’emmener le mercenaire avec nous. Nous devons impérativement retrouver un certains Stan Litbarski, il est le Général de ces UBCS et lui seul sait selon Nigel, comment nous sortir d’ici. Bien sûr, si nos chances deviendraient nulles, nous continuerons comme prévu. C’est à dire que nous poursuivrons notre route en direction de l’aéroport à la pointe Nord de la ville et Alan prendrait les commandes d’un des hélicoptères restant. Avez-vous des questions les gars ? Demande Neil inquiet par les futurs critiques.
- Oui, moi je comprends pas pourquoi on ne partirait pas directement en direction de l’aéroport au lieu de chercher ce Général ! S’exclame Olivier, le plus ancien de la section d’assaut.
- Nous avons plus de chance de nous en sortir avec ce Général apparemment remarquablement entraîné et ainsi, en coopérant avec son équipe, nous parviendrons plus facilement à trouver une issue pour quitter la ville.
Sans compter les quelques civils restant qu’on peut encore sauver. Explique Neil.
- Mais si l’équipe de ce Stan est décimée, on aura fait tout ça pour rien ! Et je doute qu’il reste des survivants hormis nous et les mercenaires dans cette foutue ville ! S’exclame Robert Hort à son tour.
- On ne fait jamais quelque chose pour rien Robert. De plus si nous parvenons à rencontrer Stan, je pense que nous pourrions avoir besoin de certains médicaments qui nous éviterais les infections et nous protégerais pendant un certain temps de ce virus si par malheur nous sommes mordus. Répond Neil confiant.
- Selon ma boussole, nous sommes à l’Est, un peu plus en direction du Nord… Il va falloir faire vite si on souhaite rejoindre notre objectif, sans compter toutes ces créatures qui rodent sur les routes. Intervient Meyer.
- Très bien, on fait comme ça. Conclu Scott.
- Vous avez trouvé des choses intéressantes sur les cadavres ? Demande Carlsen.
- Juste un ou deux chargeurs qui nous permettront d’éliminer la troupe de zombies bloquant l’entrée de l’armurerie au loin. S’exclame Karl Meyer.
- Alors ne perdons pas de temps, on fonce là-bas ! Crie le sergent en s’élançant le premier suivit de tous ses hommes.
Les policiers parcourent la petite ruelle sombre et humide et arrive à l’intersection bien éclairée par les explosions de voitures pour la plupart. Ils traversent la route sans regarder sur les côtés, sous la crainte de faire face à des ennemis invulnérables. Toutefois, ils sont obligés de stopper le rythme pour attendre Alan Campbell et William Orsky qui aide le mercenaire à marcher. Une fois tous regroupés, ils n’ont d’autres choix que de faire feu sur la foule de zombie présente devant la boutique d’armes. C’est Karl Meyer, George Scott et Olivier Jefferson qui feront la totalité du travail à l’aide de leur TMP et le fusil d’assaut de George désormais vide. Les morts vivants ont littéralement été balayés sans aucune difficulté grâce à la précision, la rapidité et l’efficacité incroyable des trois derniers hommes cagoulés de la section d’assaut du commissariat de Raccoon City.
- Félicitation les gars. Je passe devant et je vous couvre pour rentrer. Dit Neil en s’emparant de son magnum.
Le sergent pousse délicatement la porte d’entrée de l’armurerie en allumant sa lampe torche accrochée à sa ceinture. Par chance, il n’y a pas un chat dans la boutique. Tout le monde pénètre à l’intérieur pour faire le plein de munition et se réchauffer par la même occasion. Neil trouve l’interrupteur et une fois la pièce illuminée, ils découvrent tous le cadavre du gérant qui s’est tiré une balle dans la tête…
- Il a choisit son destin…Intervient Mike désolé.
- Au contraire, il l’a fait à contre cœur. Réplique Karl.
- En tout cas, il s’est pas raté ! Reprend Robert Hort calmement.
- Bon sa suffit! S’énerve Neil.
Les trois policiers le regarde avec un air d’incompréhension. Alan est le seul à avoir compris que le sergent se rappelle des disputes intempestives entre lui et son ancien ami Sacha Curt. Le sergent Carlsen n’a pas encore digéré la mort de son jeune et brave compagnon.
La boutique est relativement large, en effet, en entrant ce trouve le comptoir avec le corps du propriétaire affalé contre celui-ci, et sur les côtés reposent des étagères en verre bleu avec différents types d’armes. Le sol est de la moquette verte foncée.
- Bon, malheureusement ce pauvre Eric est mort…Dit Neil les yeux fixés sur son cadavre.
- Vous le connaissiez sergent ? S’exclame Kaul surpris.
- Oui, j’achetais principalement mes armes chez lui, c’était un homme fort sympathique, un passionné de voitures et de motos. Il allait partir en retraite…Répond Carlsen écoeuré.
Allez-y les mecs, faites le plein de munitions. S’écrie ensuite Neil en choisissant lui même de prendre cinq chargeurs de dix balles de magnum et cinq chargeurs de quinze balles de fusil à pompe. Il se procure également une petite mitraillette qu’il met à l’arrière de sa ceinture.
Ses hommes abandonnent pour la plupart leurs fusils d’assauts et leurs mitraillettes pour se rabattre sur des fusils à pompe, des lances grenades, des AK-47 et des TMP. Contrairement aux autres, nos trois hommes cagoulés privilégies leur TMP et changent leurs bérettas pour des Red9, hormis pour Olivier qui ne se sépare jamais de son arme fétiche. Enfin, Karl prend des recharges de son fusil sniper semi-automatique. Ces balles ont l’air plus puissantes que les précédentes…
Seul Weller préfère conserver son sigpro et son fusil d’assaut.
En attendant que le groupe s’équipe correctement et trouve de la place pour attacher leurs nouvelles armes, Olivier Jefferson s’approche d’une des fenêtres de la boutique, qui donne sur une vue morbide de plusieurs autres U.B.C.S. C’est alors qu’un zombie brise la vitre et tente d’attraper le policier, qui surpris, lui plante son couteau de survie en pleine bouche. Le sang du monstre coule le long de sa main et pénètre dans la manche de son uniforme.
- Olivier, est-ce que ça va ? L’interroge Mike au loin.
- Aucun soucis. Répond le quadragénaire sûr de lui.
- Baisse toi ! Lui crie alors le sergent en pointant son magnum dans sa direction.
Jefferson ne prend pas le temps de comprendre et s’exécute immédiatement. La balle de magnum tirée par Neil éclate alors la tête du zombie qui s’était relevé et tentait de mordre son précédent agresseur au niveau de la nuque.
- Merci sergent…rétorque l’homme cagoulé allongé au sol.
Une fois que tout le groupe est rassemblé, le sergent propose d’aller fouiller l’arrière boutique pour voir si ils ne trouveraient pas quelque chose d’intéressant. Par chance, nos héros trouvent des balles de pistolet améliorées et des talkies-walkies neufs. Carlsen leur conseille d’en prendre un chacun, ça pourrait toujours servir. Une fois cela fait, la troupe arrive dans un garage menant à une superbe Volkswagen Passat, couleur noire faucon métallisée ; une voiture sportive et
magnifique(
http://images.forum-auto.com/mesimages/
89960/troisquartjb2.jpg).
A l’arrière se trouve une moto exceptionnelle, la Suzuki GSX 1000
(http://home.online.no/~rogtrae/images/motorsykler
/Suzuki%20GSX-R%201000.jpg).
En voyant tout cela, Mike se hâte de monter sur la moto, tandis que Olivier se met au volant de la Volkswagen.
- Vous êtes malin tout les deux, si on veut parcourir la ville tous ensemble, il faudra peut-être choisir deux voitures à quatre places et non une moto. Les interpelle le sergent Carlsen avec un ton ironique.
- Eh bien, Robert monte avec moi à l’arrière déjà ! Propose Upton.
- Karl, met toi à côté de moi, quand à Nigel, vu qu’il est blessé, on a qu’à le coucher à l’arrière de la voiture ! Propose Jefferson en s’amusant déjà avec le volant de la Volkswagen.
- C’est ridicule, il serait bien mieux assis, et on gagnerait des places ainsi. S’exclame Scott.
- Mais à l’allure où on va rouler, il n’aura pas le temps de se sentir mal. Allez, on l’embarque ! Crie Olivier en sortant de la voiture et en allant installer difficilement le mercenaire sur la banquette arrière.
- Ok, vous êtes donc cinq à être prêt à partir alors que nous sommes dix, au cas où vous ne l’auriez pas remarqué ! S’énerve Scott de nouveau.
- Relaxe mon gars, ouvre d’abord le garage, tu vas bien trouver un moyen de transport dehors. Le soutient Mike en démarrant la moto qui fait sursauter tous les policiers suite au bruit impressionnant.
Elle a un bruit splendide ! S’écrie Upton ensuite.
- Pauvre malade. Ne peut s’empêcher de lui dire Campbell.
Olivier démarre l’automobile à son tour et sort le premier du garage ouvert par George.
- Qu’est-ce que tu attends pour sortir avec la moto ? Lui crie Neil à cause du bruit provoqué par le chauffeur de la Passat.
- Je m’équipe sergent, je m’équipe ! Répond Mike avec un grand sourire en jetant sa casquette à Carlsen et en enfilant ensuite son casque, qu’il vient de trouver sur une étagère voisine. Robert en profite également pour s’emparer d’un des deux casques restants. Celui de Mike est noir carbone, avec une matière haut de gamme. Celui de Hort est assez simple, il est orange brillant avec des bandes noires parcourant le casque de toutes parts.
- Tu vas te tuer avec cet engin Mike. Réplique Neil en serrant la casquette de son ami.
- J’en ai déjà fait, je sais ce que je fais ! En revanche, garde ma casquette précieusement, elle te portera chance mon coco. Rétorque le motard à son tour.
- Si la moto était en train d’être bricolée, c’est bien qu’il y a une raison enfin ! S’entête à lui répéter le sergent inquiet en mettant la casquette.
- Dépêchez-vous de trouver un véhicule mon sergent. Dit simplement Mike en abaissant sa visière et en sortant brusquement la moto du garage…
- Hé, vas-y doucement là ! Le critique le Russe ; bien que son partenaire n’ait rien entendu de son message.
En attendant, William Orsky ramène un véhicule où embarqueront les quatre flics restants. Ce véhicule est un 4x4 Toyota Rav4. Il était présent au milieu de l’avenue avec les clés sur le contact. Cependant, l’arrière est sérieusement endommagé, mais cela n’a pas d’importante tant que tout le monde puissent quitter cette ville. Neil s’installe alors aux côtés du pompier, tandis que Scott se pose à l’arrière gauche, Kaul au centre et Campbell à l’arrière droit.
- Passe moi l’appareil de communication Alan. Demande le sergent en grimaçant suite à son épaule qui saigne de nouveau.
- Tu n’as pas peur qu’ils commettent une faute avec ces engins là Neil ? Le questionne Campbell tout en lui donnant ce que son sergent lui avait demandé.
Ce dernier ne répond pas et au moment où il s’apprête à contacter Mike et Olivier par talkie-walkie, il aperçoit un véhicule arriver dans leur direction. Le sergent redonne alors l’appareil à Alan qui en est le responsable.
L’automobile semble être occupée par quatre UBCS qui s’arrêtent à proximité du 4x4 du sergent. Le conducteur ouvre sa fenêtre et crie à Neil :
- Vous êtes des survivants ? Dépêchez-vous, nous sommes traqués pas des hunters, il faut que vous nous suiviez jusqu’au Nord Ouest de la ville.
- Nous avons retrouvé le capitaine Nigel Weller, il est présent dans l’une des voitures, nous vous suivons, vous pouvez y aller ! Crie le sergent à son tour.
En voyant les mercenaires s’élancer à toute vitesse sur la grande nationale jonchée de cadavres et d’épaves de voitures, le 4x4 du sergent accélère à son tour, suivit par la Volkswagen d’Olivier et la moto de Mike.
Olivier ne se rend pas compte de la situation et met la musique de l’autoradio au maximum. (
http://www.youtube.com/watch?v=CQaFue_KvoQ).
C’est alors que des hunters présents sur la nationale s’attaquent aux véhicules qui empiètent sur leur territoire. Ces atrocités sautent avec une agilité remarquable de voiture en voiture pour enfin atteindre leur but. Pas moins d’une dizaine de hunters sont déjà en train d’essayer de briser les pares brises et les toits de tous les véhicules qui roulent de plus en plus vite pour tenter d’échapper à ces êtres immondes.
La bataille devient d’une violence inouïe, chacun donne tout ce qu’il peut en son pouvoir pour faire tomber les créatures sur la route et ainsi les semer. Deux hunters sont présent sur la vieille Ford qui sert de moyen de transport aux malheureux mercenaires. L’un d’eux, situé à l’arrière, fait feu avec son fusil d’assaut sur le toit de l’automobile afin d’exterminer leurs agresseurs. Un long silence s’en suit… Tout les passagers redoutent le pire…
Le jeune U.B.C.S décide d’ouvrir sa fenêtre et passe son buste pour regarder sur le toit. Le pauvre homme n’a pas le temps de réagir, il voit seulement le monstre devant lui, qui ne tarde pas à lui transpercer le visage avec ses immenses griffes de son bras droit.
- Non ! Hurle l’homme en laissant traîner sa plainte qui fait échos dans la voiture de ses compagnons.
- Bordel ! Crie son camarade assis à côté de lui, lorsqu’il voit les bras de son collègue pendrent le long de la vitre, le sang couler, et son cadavre tomber en arrière de la voiture quelque part sur le bitume mouillé…
Il n’a même pas le temps de s’apitoyer sur le sort du jeune U.B.C.S qu’il se fait lui même éclater le haut du crâne par le même hunter à travers le toit.
Du côté du sergent, trois hunters sont arrivés à escalader leur voiture. L’un d’entre eux tentent d’attraper le sergent en brisant sa fenêtre. Neil ne tarde pas à lui tirer une balle de magnum en plein dans la patte qui se détache instantanément sous les cris aiguës de la créature. Mais les deux autres atrocités transpercent le toit du 4X4 avec leurs griffes, malgré les tirs intempestifs des hommes de Neil à l’arrière. C’est alors que la moto de Mike Upton s’approche du véhicule de Carlsen. Mike et Robert unissent leurs forces et mitraillent l’un des hunters qui s’écroule sur le toit puis fini par tomber sur la nationale entièrement dévastée par les zombies, après que William ait pris un virage menant au Nord Ouest de la ville. Cependant, le deuxième hunter, voyant son allié s’être fait tuer, saute de rage sur la moto et lacère la poitrine de Robert Hort qui tombe de la Suzuki en continuant de faire feu avec sa mitraillette. Il est malheureusement trop tard pour lui, son corps roule sur la route, son casque ne l’aura pas suffisamment protégé pour s’en sortir indemne. La créature s’est écrasée avec lui sur le goudron froid et humide de la soirée…
- Robert ! Crie Mike à plein poumons sous son casque tout en se retournant. Il sait toutefois qu’il ne peut revenir en arrière…
La Volkswagen d’Olivier est bien trop loin devant pour voir le carnage qui se produit derrière eux. Les occupants du véhicule doivent eux aussi combattre jusqu’à quatre hunters qui ralentissent énormément la vitesse de la voiture. Karl mitraille le plafond avec sa Tmp et permet d’anéantir une première créature qui entraîne l’un des siens dans sa chute. Nigel est bien trop faible pour tenter quoi que ce soit à l’arrière.
William Orsky, le conducteur du véhicule où se trouve le sergent rattrape leurs coéquipiers et les dépassent. Ils ne peuvent leur venir en aide puisqu’ils essayent de faire basculer le dernier hunter présent sur le toit qui a été rejoint par un autre de son espèce lors du ralentissement provoqué par William, peut après la mort du Russe.
Le monstre est maintenant en train de déchirer toute la tôle du toit. Kaul tire plusieurs balles de fusil à pompe qui passent par le toit, pour rejoindre le cou du monstre et enfin lui transpercer toute la boîte crânienne. Le cri aiguë et froid de la créature fait comprendre à nos héros, qu’elle a été vaincu. C’est alors qu’un second hunter présent au bord de la route, surgit de nouveau sur le capot de la voiture du sergent. Ce dernier passe son bras par la fenêtre pour en finir avec cette saleté.
- C’est fini pour toi saloperie ! Dit-il d’un ton sûr de lui.
Le sergent fait feu avec son magnum et décapite le Hunter qui est propulsé à l’avant du véhicule. William lui roule dessus par la même occasion.
Malheureusement il reste un hunter sur le toit qui lacère fortement le poignet de Neil, avant que celui-ci n’ait le temps de rentrer son bras, ce qui le force à lâcher son magnum par la même occasion.
- Bon sang ! Crie Neil qui souffre en voyant la plaie relativement profonde de son poignet droit. Sa main gauche ne tarde pas à appuyer sur sa blessure, par reflex.
- C’est triste mais….Commence à dire Kaul qui vise l’appui tête du sergent avec son beretta.
- Ca le sera encore plus si tu devrais le rejoindre ! Répond Scott en collant son red9 sur la tempe de Acke.
Kaul Acke se tourne alors du côté de Campbell, comme si il cherchait du soutient…
C’est alors qu’un camion bloque une bonne partie de la route et force chaque conducteur à passer le plus à droite possible. De plus, un passage à niveau est présent quelques mètres avant. La moto de Mike passe la première à une vitesse remarquable ; viens ensuite le tour de la voiture de Carlsen qui passe juste à côté du semi-remorque où un enfant se trouve caché derrière.
Le drame survient alors au moment où la Passat d’Olivier Jefferson s’insère à son tour, pile au moment où le jeune enfant déboîte devant la voiture, en essayant de rejoindre l’autre côté de la route. Olivier percute de plein fouet le petit, et stoppe immédiatement la voiture, qui prend un long moment avant de s’arrêter suite à la vitesse trop excessive de plus de 190 km/heure…
- Je crois que George a tout dit ! Affirme l’ex militaire en pointant lui aussi son béretta en direction de Kaul.
- Il est infecté, on a pas d’autres choix ! S’énerve Kaul.
- On n’abandonne pas Neil, c’est clair ? Rétorque Scott en haussant le ton.
- Qu’est-ce qui se passe à l’arrière ? Demande le sergent Carlsen en se retournant subitement.
Soudain, le dernier hunter se retrouve à son tour sur le capot et s’apprête à défoncer le pare-brise. Le conducteur ne parvient plus à contrôler le véhicule, du fait que la route est totalement masquée par la créature.
- Attention sergent ! Crie Kaul en s’emparant du fusil à pompe de Neil soigneusement posé proche du frein à main et en tirant rapidement une cartouche en direction du monstre. Le pare-brise éclate sous l’effet du tir et éjecte le hunter à plusieurs mètres au loin sur la route. Mais finalement, le véhicule percute de plein fouet un arbre qui borde le parc, ce qui propulse Kaul à l’avant et lui écrase la tête contre le tableau de bord du véhicule. Les quatre autres policiers sont très secoués mais encore en vie. Mais pour l’instant, les occupants restants sont tous évanouis. Quelques minutes plus tard, Neil se réveille, il a la respiration coupée suite à la violence du choc et Alan un mal à la nuque très poussé. Par chance, William et George s’en sortent sans aucune égratignure ; seulement un mal de poitrine due à la ceinture de sécurité.
Une fois que le sergent se remet de ses émotions, il aperçoit le corps de Acke à sa gauche, en même temps que ses compagnons…
- Kaul, mon Dieu Kaul ! Crie Neil en secouant le cadavre de son partenaire à plusieurs reprises. Les mains ensanglantées du sergent lui font comprendre le pire…
- Il est mort sergent, je suis désolé. Lui dit Orsky le pompier en étant très peiné pour le sergent Carlsen.
George et Alan n’osent rien dire à l’arrière, ils sont complètement abattus de la mort de l’ex-militaire.
En attendant, Mike qui aperçoit l’accident grâce à son rétroviseur, décide de freiner pour rejoindre ses collègues, mais c’est à cet instant qu’il comprend que la moto n’a plus de frein ! Il regarde son compteur, il est à plus de 250 km/heure. Cette vérification lui coûtera la vie car en effet, dès qu’il relève les yeux, il voit l’angle du mur d’une maison juste en face de lui.
- Merde ! Crie-t-il avant de percuter de plein fouet le mur, et de se faire éjecter à plusieurs mètres sur un parking d’un ancien supermarché.
Le courageux Mike Upton est mort sur le coup…
Quant aux deux derniers mercenaires, bien loin derrière, ils traversent le passage à niveau, toujours menacé par les deux hunters présent sur leur voiture. Ils se font percutés de plein fouet, par un train venant dont on ne sais où, et périssent dans l’explosion…
Olivier, présent quelques mètres après l’explosion du véhicule des U.B.C.S, se hâte de descendre de la voiture pour s’approcher du corps de l’enfant, totalement ensanglanté qu’il a percuté peu de temps avant.
- Bon sang qu’est-ce que j’ai fais ! Hurle-t-il de douleur en prenant l’enfant dans ses bras.
- Laisse le Olivier, c’est trop tard maintenant. Essaye de le réconforter Karl Meyer.
- C’est pas vrai ! Bordel, c’est pas vrai ! Crie Jefferson de plus belle en s’emparant de la médaille du petit et en la fixant avec ses yeux désespérés.
- Quoi, qu’est-ce qu’il y a encore ? Demande Meyer apeuré par l’attitude de son coéquipier cagoulé.
Karl s’approche de Olivier, s’accroupis et lis la plaque à son tour :
« Jimmy. Famille Carlsen. »
- Il doit y avoir une erreur, c’est impossible, j’ai entendu dire de la part d’Otto que Neil avait appelé sa femme et ses gosses pour leur dire de quitter la ville. Tente de se rassurer Meyer.
- La preuve que non ! J’y crois pas, j’ai tué l’enfant du sergent…Balbutie Olivier en tremblant de toutes parts.
- Mais il y a plusieurs Carlsen à Raccoon quand même ! Rajoute le tireur d’élite.
- Peut-être, mais Jimmy est le prénom du fils de Neil, il m’en avait déjà parlé, et la photo de lui qu’il a dans son bureau ressemble étrangement au cadavre de ce petit. Je suis désolé Karl, mais je ne pourrais pas vivre avec ces images dans ma tête toute ma vie…Termine Jefferson en se relevant et en se dirigeant près de la voiture, où il s’assois sur le capot.
- Olivier, on est les derniers membres de la section d’assaut avec Scott, on va s’en sortir, tu n’y es pour rien, le petit a surgit de derrière le camion bordel ! Qu’est-ce que tu pouvais y faire ? S’exclame Karl qui redoute le pire de la part de son compagnon.
- Arrête ! Je sais très bien ce que j’ai fais, je te dis que je ne pourrais supporter d’avoir cela sur la conscience toute ma vie ! Crie l’homme cagoulé en sortant son béretta brusquement.
- Ok, surtout ne t’énerve pas Olivier, je t’en pris ! Répond l’autre homme cagoulé en levant les mains en l’air.
- C’est fini Karl. Dit Olivier en soulevant sa cagoule jusqu’au niveau du nez, et en se tirant une balle dans la bouche.
- Non ! Hurle Karl les larmes aux yeux, n’ayant rien pu faire face à la rapidité dont c’est déroulé le drame.
Le cadavre d’Olivier est adossé au pare choc de la voiture, le capot recouvert de bout d’os et de cervelle. Karl s’approche de son meilleur partenaire de la section assaut. Il pose un genoux à terre et regarde le cadavre de son ami, puis son regard se tourne vers l’explosion où le train et la voiture ont totalement été détruit, et enfin, il regarde au loin, la voiture du sergent Neil, qui s’est encastrée dans un arbre, aux abords du parc de Raccoon…
Karl pleure la mort de son partenaire qui était également une personne sur qui il pouvait compter.
Olivier était le plus vieux mais également le plus fort des hommes de la section d’assaut. Karl oriente son regard en direction de la voiture pour aller chercher Nigel Weller. Toutefois, la porte arrière droite semble être ouverte, l’homme cagoulé s’approche de la porte arrière gauche et regarde par la vitre pour constater que Weller n’est plus là. C’est alors qu’il se retourne et entend un bruit répugnant. Il s’approche du cadavre d’Olivier et observe l’horreur qu’il se produit. Nigel est devenu un zombie et dévore le cadavre de Jefferson.
Karl s’équipe de son Red9, en donnant un violent coup de pied dans les flancs de Nigel zombifié.
- Laisse mon pote sale créature ! Crie-t-il.
Karl rue le zombie de coups violents comme si il avait choisit son bouc émissaire responsable de la mort d’Olivier.
C’est en visant la tête du zombie au sol que Karl se met à comprendre en levant les yeux… Une vingtaine de zombies l’encerclent et d’autres arrivent des ruelles sombres. L’un de ces morts vivants attrapent l’homme d’élite par les épaules, et essaye de lui mordre la nuque. Meyer n’a aucun mal pour le faire passer au dessus de ses épaules et une fois le zombie par terre, il lui tire une balle en pleine tête. Deux autres créatures sans vies s’approchent du policier ; ils seront tout les deux éventrés par le couteau de ce dernier puis égorgés en un rien de temps. Karl décide alors de fuir en direction du groupe de Neil, mais la voiture est déjà trop entourée par les monstres. Notre héros s’empare alors de son Tmp à visé laser et exécute tout les morts vivants sur son chemin en visant leurs jambes, du fait qu’ils soient bien trop nombreux pour tous être tués. Il se dépêche ensuite de courir en direction de la voiture de Neil, mais il tombe nez à nez avec une créature maléfique, qui provient des façades d’un immeuble en ruine. C’est un drain deimos
(http://mathieuredfield.free.fr/scripts/img.php?pi
c=residentevil3/images/monstres/re3_drain_deimos.j
pg).
Karl n’a pas le temps de viser la créature qu’il est déjà projeté à terre, la bête au corps d’insecte sur lui, en train d’essayer de lui planter ses crochets dans la gorge. Meyer retient la créature par la tête mais celle-ci est bien trop puissante pour lui.
Neil sort péniblement de la voiture, traumatisé par la mort de Kaul et bientôt par celle de Mike. En effet, il ne tarde pas à voir une moto fumante au loin… Il court du plus vite qu’il peut sur les lieux sans même se soucier de ces trois hommes encore en vie.
- Mike ! Crie-t-il en redoutant sa mort.
- Sergent, revenez ! S’exclame Alan en se tenant la nuque.
Plus il s’approche de l’accident, plus il parvient à distinguer le corps d’un motard, qui se révèle bien vite être celui de Mike Upton. Le sergent Carlsen se trouve proche de la moto, complètement détruite. L’angle du mur est couvert de sang. Neil accoure vers le cadavre de son ancien ami, les larmes aux yeux. Il marche de plus en plus lentement et finit par rejoindre Mike. Il s’agenouille au sol, il soulève la visière du motard, et distingue ses yeux fermés. Il prend son pou au cas où, qui lui confirme bien évidemment la perte de son fidèle allié. Neil ne dit rien, les larmes coulent le long de ses joues. Il s’empare de sa casquette, qui était celle de Mike au départ, et la dépose sur le ventre de son coéquipier qui lui a sauvé la vie avec Robert peu de temps auparavant. Il approche ensuite les mains de son défins partenaire et les dépose sur la casquette noire.
- Adieu mon ami…Dit simplement Neil.
Il se relève difficilement ; la douleur de son épaule, de son poignet et la mort de ses compagnons en si grand nombre, l’ont très sérieusement bouleversé et épuisé. A peine le sergent se remet-il debout, qu’il entend déjà un cri effroyable provenant du lieu où s’est déroulée l’explosion...
Et voilà pour ce chapitre 22, j´espère que vous n´avez pas oublié tout mes personnages et leurs caractères dans l´histoire. Ce chapitre est vraiment triste et il ne reste que très très peu de survivants désormais, eh oui c´est la dur loi de Raccoon City. ![]()
http://home.online.no/~rogtrae/images/motorsykler/Suzuki%20GSX-R%201000.jpg
Image de la moto qui n´a pas marché.
C´est bientot la fin? ils sont presques tous morts. Le pauvre gosse de Carlsen quesqui foutait la? pourquoi ils sont tous morts betement? un qui a pu de frain, l´autre qui se pete la geule contre une vitre un qui tombe de la moto, une voiture de mercenaire qui se fait tuer par un train(sa par contre c´etait pas terrible, c´etait pas le train avec Jill et Carlos?) c´est trop triste tout sa ![]()
et j´ai oublié, un qui s´explose volontairement le crane
Non ce n´est pas bientôt la fin mec. ![]()
Je sais que c´est très triste mais j´ai pas le choix, je suis aussi triste que vous car je m´y étais attaché à mes persos, mais pour la suite, j´ai besoin que ça fasse comme ça.
Sinon le gars en moto meurt pas écrasé après une vitre mais tué par un Hunter. ![]()
Et le train, non c´était pas celui de Carlos, mais j´aime beaucoup cette fin car ça laisse un sentiment de peur et d´inquiètude, on ne sait pas qui était présent dans le train. ![]()
Et ils ne sont pas mort bêtement mon pote, c´est la malchance qu´est-ce que tu veux y faire. Et pour le gosse de Neil, vous le serez plus tard dans la fic, pourquoi il était là. ![]()
Ah j´oubliais, pour celui qui s´est fait sauter la tête, il ne voulait pas avoir ces images horribles dans sa tête toute sa vie, c´est très dramatique d´hôter la vie à un enfant, surtout quand tu sais qu´il est à ton ami. ![]()
Orni est de retour et il confirme sa forme !! !
maginifique !
continue ![]()
Un grand
à toi mon pote!
t´as pas de coeur toi, on dirait que sa t´as pas profondement attristé que tout ces mecs soits morts. mais au faites tu mentirais pas un peu ornito? le train de jill et carlos deraille a cause d´une voiture non?
Pourquoi j´aurais pas de coeur ![]()
Au contraire, je suis très bouleversé de la mort de mes peros, tu crois pas que j´étais pas triste en les faisant mourir?
Mais si je fais survivre tout le monde, ma fic ne s´appelle plus Resident Evil après.
Et ce n´est pas du tout le train de Jill et Carlos car l´histoire se passe bien avant le 28 Septembre, nous sommes le 24 dans la fic.
déja d´une mon grand jill sont dans un tram et pas dans un train, faut faire la différence entre les 2 ![]()
et si orni n´aurrai pas de coeur, ses perso aurrai pû avoir une mort encore plus horrible voir même il les aurrais fait souffrir, pourtant il tenait a ses perso donc je te permet pas de dire qu´orni n´a pas de coeur ![]()