je ne sais pas comment utiliser les codes mais bon, ça sert à quoi de les utiliser franchement??
Bon vala une petite suite, et la suite viendra peut etre dans la soirée si j´ai la motivation sinon faudra attendre...mercredi
vala vala
Nous sommes lundi matin, aujourd´hui c´est le jour j, ça fait trois mois que j´attends de boucler mon enquête sur la disparition de ces 5 scientifiques, quatre virologues et un spécialiste de la phylogenèse, tous les cinq enlevés de la même façon, tous les cinq ayant travaillés pour la même société, UBL. Trois mois qu´on a repoussé ou simplement annulé mes rendez-vous avec le chef de sécurité d´UBL. Aujourd´hui par contre, ils ont dit oui.
Je suis sorti, le vent soufflait fort, il y avait du brouillard, tout pour me faire penser que je passerais une mauvaise journée.
- « Comment ça se présente ?
-Bien pour le moment, tout sera bientôt en place, plus que les micros et les caméras et tout sera opérationnel.
-Parfais, vous connaissez les issus ?
-J’ai le plan en tête monsieur Parker, je saurais me sortir de là.
-Je l’espère. »
L’agent de sécurité reporta son attention sur les écrans de contrôle, pour le moment, les techniciens n’avaient pas fini de brancher les capteurs qui permettraient de contrôler le petit jeu que réservaient UBL à quelques personnes qui avaient eu le malheur de trop enquêter sur la société. En observant un jeune technicien brancher un câble, l’agent repensa à la veille, lorsqu´on lui avait dit qu’il prendrait part à ce jeu afin de mener les cobayes directement aux prototypes. Pour obtenir le plus d’informations possibles, lui avait on dit. L’agent sortit de ses pensées en sentant son bras le démanger, là où quelques jours auparavant, il s’était injecté le nouveau calment qu’on lui avait prescrit.
-« C’est une blague ?
-Pas du tout commander, je pense qu’à votre place je serais plutôt reconnaissant et j’accepterais.
-J’ai faillis me faire renvoyer à cause d’eux et maintenant, ils veulent que j’aille visiter leurs locaux ?
-John, vous préférez être aux arrêts alors que vous pouvez sortir et ne plus être poursuivi ?
-…D’accord, j’irais. »
John Shepard salua son supérieur puis sorti du bureau. Deux semaines auparavant, il avait crashé son appareil près du point 53, ce qui sur la carte que l’armée lui avait donné, était une immense forêt. Il avait eu le temps de s’éjecter pour tomber en plein milieu d’une zone expérimentale d’une société pharmaceutique. Outre le fait qu’il était resté sur place en voyant le service de sécurité arriver en courant puis les 4 armes de poing braquées vers lui, il s’en était bien sorti, juste avec un procès pour tentative d’espionnage industriel et destruction de bien matériel, son avion s’étant écrasé sur un des labos.
John regarda l’invitation, visiter les installations qu’il avait faillis détruire, quelle chance !
Les bâtiments étaient gris, en parfaite harmonie avec le ciel. Je ne sais pas pourquoi je suis si pessimiste aujourd’hui. Je crois que j’ai peur, j’ai toujours eu peur.
-« DARREN ! »
Ah oui, je m’appelle Darren Ritter, je crois avoir déjà dis que je suis journaliste, pour mémoire, j’ai 26 ans.
J’ai tourné la tête pour voir quelqu’un que je connais depuis quelque temps, elle s’appelle Jill, je l’ai rencontré durant mon enquête. Elle travaille au FBI, et tout comme moi, elle enquête sur UBL, et particulièrement sur un mercenaire qui y travaille. Je ne me souviens pas de son nom, mais je sais qu’il est assez dangereux.
-« Où est ce que tu vas, lui ai je demandé.
-Parker, en bon PDG, a même invité des agents fédéraux pour voir qu’il ne fait pas de commerce avec des mercenaires, il veut nous montrer qu’il ne s’occupe que de ses virus et de ses vaccins. Tu parles, c’est pas avec Ginovaef comme chef de sécurité qu’il va nous faire croire ça.
-T’es toujours en train d’enquêter sur lui ?
-Toujours. »
L’équipier de Jill nous a rejoint, il s’appelle Stan White. Un de ses bras était rouge, comme s’il s’était gratté violemment. Je crois qu’il s’était fait piquer.
Dans le bâtiment, au troisième sous-sol, Nicholaï Ginovaef regardait les cellules, ça faisait un moment qu’il venait voir l’avancé des travaux, il avait renoncé à surveiller les techniciens via les écrans de contrôles. Il y avait trois rangées de dix cellules, chacune contenant un prototype comme les chercheurs les appelaient. Les prototypes venaient à la base d’Afrique ou d’Europe de l’Est, ils habitaient avant dans des coins si isolés que personne ne devait se douter maintenant qu’ils n’y étaient plus. Et c’était lui, qui avec une bonne équipe formée par ses soins était allé les chercher. Maintenant, ils ne ressemblaient plus à des humains, ils erraient sans but dans leurs cellules en gémissant sans cesse. C’était ça le pire quand il venait les observer, les gémissements. Ils avaient tous les yeux blancs, sans vie, en fait ils ne revenaient à la vie que lorsque les trappes situées au plafond ne s’ouvraient et lorsque les agents de sécurité leurs balançaient de la nourriture. Nicholaï s’approcha de la paroi d’une des cellules, là où on pouvait observer le cobaye à souhait. Celui là était recroquevillé dans un coin, et lorsque Nicholaï donna un coup sur la vitre, il se redressa si vite et bondit sur la vitre avant de s’y écraser et de retomber inerte au sol. Si cet homme avait été un humain, il n’y paraissait plus.
En fait, il ressemblait plutôt à un …zombi.