le train s´arreta et ils arriverent de l´autre cote de la ville.
c´etait une petite ville, et elle etait deserte.
le soleil descendait peu à peu.
philippe: le soleil va bientôt se coucher, on devrait trouver un endroit ou aller et voir si ici, il y a des zombies ou pas.
ils visiterent un peu la ville et remarqua qu´une maison avait des planches de partout sur les fenêtres, alors ils deciderent de l´inspecter un peu et remarquerent des zombies calcinés devant et sur les cotes de la maison.
jess: vous croyez qu´il y a encore quelqu´un de vivant ici?
chris: et bien, on va voir ça tout de suite!
philippe frappe à la porte...
aucune reponse.
chris: il y a quelqu´un?............
eh!oh! il y a personne?
et tout à coup, un coup de fusil retentit.
ils se baisserent tous.
philippe: oooooh! nous ne sommes pas des zombies!
montrez-vous!
et la porte s´ouvrit. un homme barbu, avec une bouche allongée, des yeux d´un bleu vif, des cheveux noirs en pagaille et une clope à la bouche avec le fusil braqués sur les 4 individus.
philippe: nous ne sommes pas des zombies!
homme: qu´est-ce que vous voulez?
jess: juste un endroit pour se proteger et je vois que vous vous debrouillez bien!
homme: degagez! je ne veux pas de vous ici, c´est compris.
rebecca ( en pleurant): s´il vous plait monsieur, vous n´êtes pas cruel à ce point, vous n´allez pas nous laisser mourrir!
et l´homme les laissa entrer.
chris: comment vous appelez vous et depuis combien de temps êtes vous la?
homme: je m´appelle robert, robert neville.
et tout à coup, un vacarme pas possible. une dizaine, non, une vingtaine de zombies qui frappait sur les murs ( pour les defoncer).
robert: ne vous inquietez pas, les planches sont solides, on est en securité ici. enfin, normalement.
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et voila, j´espere que c´etait bien. a vous de continuer.