Un jour, j´ai surpris fatalement william birkin entrain de se faire masturber de force par alobroge.
Le pauvre william birkin avait les jambes et les bras attachés et écartés, et il gémissait comme un goret. J´ai trouvé ça inhumain, pauvre william.
Ensuite, j´ai entendu un SPLORTCH. J´ai regardé de plus près et j´ai remarqué que le torturé venait de se faire castrer. Alobroge, lui, riait à plein poumons. Et pour finir, le bourreau commença à larguer sa chiasse dans la bouche ouverte de wiliam-birkin qui était en proie à une crise de hurlements de douleur...