Comme si la plénitude de l´âme ne débordait pas quelquefois par les métaphores les plus vides, puisque personne, jamais, ne peut donner l´exacte mesure de ses besoins, ni de ses conceptions, ni de ses douleurs, et que la parole humaine est comme un chaudron fêlé où nous battons des mélodies à faire danser les ours, quand on voudrait attendrir les étoiles
