Moi j´suis interréssé! :p
J´avais predit sur un forum une victoire de Detroit en 7. ( je vous chercherez le lien si y´a une victoire de Detroit), Par contre j´était HS pour le MVP ( J´avais dit si je me souviens bien, RIP ou Sheed voir Prince)
C´est quoi une version pdf ![]()
Excusez moi mais l´informatique c´est pas vraient ma tasse de thé
J´espere que ce sera les spurs qui vont gagnés au bout d´un match serré(avec helas peu de points je sens bien) et indecis jusqu´au bout
Enfin du suspense
Le MVP sera le joueur du match de ce soir je pense
Parce que jusqu´ici difficile de se prononcer:
Gino ou Duncan si SA gagne
Billups voire Sheed si les Pistons gagnent
En fait ces deux equipes jouent vraiment en equipe et des joueurs comme Prince ou Bowen par leur defense apportent tout autant qu´un duncan ou qu´un sheed en attaque
On verra bien...
le sheed na pas fait de prédiction, donc tt reste ouvert ! !!!! lol
j´M bien le sheed, en plus il se plante jamais quand il fé des prédiction ( lannée derniere et mm dans la série contre miami, il avait prédit un match 7)
tt de même je suis pr léquipe la plus basket dela nba, SA spurs: -mvp: " el manu" serait a mon avis sur si il fé gagner son équipe ce soir
vive le dernier match dune belle saison ! !!
Mustang69 et Critikeman donnez une adresse email a laquelle je puisse vous envoyer le pdf.
Pour simplifier le pdf c´est une sorte de e-book.
Maintenant concernant la finale.
Depuis le début ce que je prédis sort. Donc ce soir je dis victoire de San Antonio avec un jeu axé sur Duncan. Ca va etre chaud bouillant. Beaucoup de trash talking ( Game6 Billups a la fin du match plante un lancer francer pour avoir 7 points d´avance. Zoom sur sa tete et sur ses levres qu´est ce qu´on a pu lire? Motherfu.... . ), beaucoup d´intox avec un jeu extrement haché.
Voila pour mon adresse Instinct.
J´ai failli voir le match, ça tenait qu´a un decodeur... que je n´ais pu obtenir... Et je pense pas que pour voir le match sur le net, mes parents serait d´accord...
En esperant une redif demain vers 8h...
Critikeman jette un petit coup d´oeil sur ta boite mail.
Supllie tes parents pour le match. C´est un match qui doit se voir en direct.
Courage.
Je dormais
Et j´ai bien fait. J´ai évité le " OLALALALALALA!!!!!!!! TP TIIIIIIIIIIIME!!!!!!!!!! IL EST ENCORE CHAMPION!!!!! A 22 ANS WAOUH!!!! C´EST UN ELEMENT MAJEUR DES SPURS!!!!!!"
Sur qu´avec 8 pts 3 passes... Enfin, Fallait juste gagner le game 5... Bravo a Horry, 6 titres, à Duncan, 3 titres et 3 fois MVP des Finals.
Merci pour le fichier, c´est super bien fait!.
Les photos le rende + isibles, et plus agréables a lire.
Je vais pas arreter d´entendre " TP blabla" au bahut........... RDV l´an prochain! GO PISTONS!
vive les spurs, vive horry, gino, et duncan, tp aussi
Voici mon mail
bravo aux spurs
je viens juste de me lever(couché a 6h30)
Match intense jusqu´au bout
Quand j´ai vu le 1er quart et le debut du second j´ai cru que mon prono(*le premier a 60pts gagne le match*) serait bon
Mais heureusement que les attaques se sont un peu reveillés
Faut pas trop critiqué TP meme si c´est vraiment pas mon joueur prefere il a quand meme fait un tres tres bon match en defense a defaut d´etre performant en attaque
La saison est fini
plus de match avant fin octobre
Pour l´année prochaine:
GO WOLVES GO
Maintenant concernant la finale.
Depuis le début ce que je prédis sort. Donc ce soir je dis victoire de San Antonio avec un jeu axé sur Duncan. Beaucoup de trash talking, beaucoup d´intox avec un jeu extrement haché.
Hehehhehehhehe en plein dans le mille.
Mustang69 je t´envois le fichier.
instinct, c rasheed walace qui ta dis sa, jen suis sur, il na po osé le dire a la presse ( predire une defaite c po cool), donc il te la dit a toi, jen suis sur ! !!!!!!!
en tt cas ta bien analysé le futur match, ptete par xp des autres finales ( mm si un match 7 c po arrivé depuis, 1994 il me semble, non ?
Le billet de Jacques Monclar
Notre consultant Jacques Monclar, entraîneur de Dijon, revient sur la finale NBA opposant San Antonio à Detroit.
Big shot Bob
La belle histoire d un joueur au parcours royal. Rockets, Lakers, Spurs, ce qui, autrement dit, veut dire Hakeem " the Dream" Olajuwon, " Big Shaq", Tim Duncan. Alors évidemment, quand vous jouez avec des pointures pareilles, vous devez vous trouver un rôle. Le sien, c´est celui de l´assassin silencieux. Déjà cinq bagues en poche pour Robert Horry, un record de shoots à 3 points marqués dans les finales NBA et certainement un des joueurs au monde qui fait le moins de dribbles. Toujours bien placé en attaque, utilisant sa verticalité en défense, ce qui en fait un super contreur, il apporte aussi un certain charisme par sa disponibilité et sa bonne humeur. Voilà une des stars du basket les plus méconnues. Il est vrai que sa tendance à vraiment débuter sa saison lors des play-offs fait qu´il ne participle pas au All-star et ne defraie pas la chronique, ce qui ne l´empêche sans doute pas d´être un homme heureux.
Match 5
Cela faisait un moment que je n´avais pas vu pareille erreur défensive dans le money time d´une finale. Depuis un Phoenix-Chicago de 1993 où Danny Ainge avait laissé Paxson seul en allant attraper Horace Grant, pour ainsi donner le shoot ouvert à Paxson et le titre aux Bulls. Rasheed Wallace a fait la même et les Spurs en ont profité. D´autant qu´en menant de 4 points a 1´20" de la fin de la prolongation, les Pistons semblaient avoir fait l´essentiel. Abandonner Horry est un non-sens, d´autant que bien souvent, celui qui fait la remise en jeu est un fort shooteur car la passe de retour marche bien et on a pu s´en rendre compte.
The Sheed
Rasheed Wallace est celui par qui les Pistons ont gagné le match 6. Il a su, malgré des fautes qui le limitaient, faire un match de feu, tant en attaque qu´en défense, étant decisif en fin de match, perturbant un Duncan un peu oublié par ses partenaires et bataillant aux lancers-francs. Joueur surdimensionné, trop connu pour ses frasques hors terrain, ses fautes techniques, il a trouvé avec Larry Brown le mentor dont il avait besoin. Ancien de UNC -la célèbre université de North Carolina-, adoré de ses coéquipiers, il est un personnage à part, un joueur à part, un homme différent. Et ça fait du bien par les temps qui courent.
Match 7
Depuis un certain Houston-New York de 1994, nous n´avons plus eu de 7e match et c´est un plaisir d´en avoir un, ce jeudi à San Antonio. Probable que les Spurs s´en seraient bien passé mais nous allons avoir un must de basket, de sport. La série est montée en puissance au fil des matches et vraiment j´adore cette finale, même si elle a mis à mal la plupart des pronostics -dont le mien-, c´est du beau, du bon, du vrai basket comme la NBA sait en générer. Sans compter le probable succès de l´audience du match sur la chaîne ABC. Bravo à tous et tournée generale de margaritas.
La Der
Ca, c´est certain et qui va l´emporter ? ?? Il est toujours dur de gagner deux matches contre la même équipe, surtout à l´exterieur. Mais bon, on va s´abstenir et savourer le spectacle. Ce qui est certain, c´est que le champion sera beau et le vaincu glorieux. On se souviendra du finaliste, c´est rare.
http://www.lequipe.fr/Basket/HOME_NBA_0405.html
sa c mes source pr le basket ( vs connaissez surement) ! !!
Ce qui est fou c´est de se dire que le dernier Game 7 d´une finale date de 1994 et que Horry y était déjà ( rookie à l´époque).
" Match 5
Cela faisait un moment que je n´avais pas vu pareille erreur défensive dans le money time d´une finale. Depuis un Phoenix-Chicago de 1993 où Danny Ainge avait laissé Paxson seul en allant attraper Horace Grant, pour ainsi donner le shoot ouvert à Paxson et le titre aux Bulls. Rasheed Wallace a fait la même et les Spurs en ont profité. D´autant qu´en menant de 4 points a 1´20" de la fin de la prolongation, les Pistons semblaient avoir fait l´essentiel. Abandonner Horry est un non-sens, d´autant que bien souvent, celui qui fait la remise en jeu est un fort shooteur car la passe de retour marche bien et on a pu s´en rendre compte.
"
Je sais pas si c´est de toi ou de Monclar mais c´est tès bien analysé ça.
jai pris sa de jacques monclar, mais je le pensait
( comme sa tt le mone est content)
mais je suis trop jeune pr parler des jeunes année de horry ( malheureusement ! )car jaV 4 ans
instinct, est ce que ta fé du basket, tu travaile ds le sport, je sais po mais en tt cas faut que tu fasses qq chose la dedans ! !!
Douze hommes à la une
25/06/2005
Par François KULAWIK
De Sports.fr
Bien-sûr, il y a le Big Three de Tim Duncan, Manu Ginobili et Tony Parker. Bien-sûr, il y a un staff technique maître de son sujet avec à sa tête l´indispensable Gregg Popovich. Mais le triomphe des Spurs ne s´aurait se limiter à leurs figures de proue. De l´excellence défensive de Bruce Bowen au sang-froid décisif de Robert Horry en passant par les coups d´éclat de Brent Barry, c´est en effet tout autant le travail d´un groupe qui a été récompensé. Coup de projecteur sur le collectif texan.
LE CINQ MAJEUR
TP peut savourer.
Tony Parker
( meneur, 1m87, 23 ans)
Statistiques en saisons régulière:
80 matches, 16,6 points à 48,2%, 6,1 passes, 3,7 rebonds
Statistiques en playoffs:
23 matches, 17,2 points à 45,4%, 4,3 passes, 2,9 rebonds
Statistiques en Finals:
7 matches, 13,9 points à 45,8%, 3,4 passes, 2,4 rebonds
Et de deux! Vainqueur de son deuxième titre NBA à 23 ans, Tony Parker a rejoint Magic Johnson et Kobe Bryant dans les livres d´histoire de la Ligue. Et si le meneur texan avait brillé par son inconstance il y a deux ans, il a cette fois fait valoir une belle constance au cours de ces playoffs. Il a bien connu quelques difficultés à tenir la distance face aux Sonics ou à s´exprimer pleinement face aux Pistons. Pour autant, plus encore que pour son mano à mao réussi face à un Steve Nash au sommet, Parker a réussi à oublier son rendement statistique pour imprimer le bon rythme et se concentrer sur sa défense. Que ce soit face au MVP de la saison ou à celui des dernières Finals. A son aise dès qu´il s´est agi de donner du mouvement ou d´harceler les défenses adverses, le Tricolore a su venir efficacement au soutien de ses deux comparses Duncan et Ginobili.
Emanuel Ginobili
( arrière, 1m98, 27 ans)
Statistiques en saisons régulière:
74 matches, 16 points à 47,1%, 37% à trois points, 3,8 rebonds, 3,3 passes
Statistiques en playoffs:
23 matches, 20,8 points à 50,7%, 43,8% à trois points, 5,8 rebonds, 4,2 passes
Statistiques en Finals:
7 matches, 18,7 points à 49,4%, 38,7% à trois points, 5,9 rebonds, 4 passes
Manu Ginobili est décidément une magnifique machine à soulever des trophées. Après une carrière des plus réussies en Europe avec Bologne, Ginobili enchaîne en effet les triomphes avec les Spurs et l´Argentine. Au point de rejoindre Michael Jordan et Scottie Pippen dans le cercle très fermé des joueurs ayant gagné titre olympique et titre NBA la même année. Et c´est peu dire qu´El Manu a joué un rôle essentiel dans ses deux sacres. MVP du tournoi athénien, Ginobili aurait d´ailleurs pu tout autant prétendre à la distinction face aux Pistons. Flamboyant lors des deux premiers succès texans, l´Argentin, labellisé all-star cette année, a été décisif dans la victoire des siens lors de la septième manche avec 11 points inscrits dans le dernier quart. Insaisissable dans son style unique, Ginobili a été un véritable poison pour la défense de Detroit en général et pour Tayshaun Prince en particulier.
Bruce Bowen a étouffé Rip Hamilton..
Bruce Bowen
( ailier, 2m01, 34 ans)
Statistiques en saisons régulière:
82 matches, 8,2 points à 42%, 40,3% à trois points, 3,5 rebonds, 1,5 passe
Statistiques en playoffs:
23 matches, 5,7 points à 35,9%, 43,3% à trois points, 2,9 rebonds, 1,6 passe
Statistiques en Finals:
7 matches, 7,9 points à 38%, 44,8% à trois points, 2,7 rebonds, 2 passes
Il a fallu un Ben Wallace nécessairement à son sommet pour empêcher Bruce Bowen de décrocher un premier titre de Meilleur Défenseur de la Ligue. Car à voir ses formidables prestations en playoffs, force est de reconnaître que l´ancien meilleur scoreur de ProB aurait tout autant mérité la distinction. Après avoir renvoyé Carmelo Anthony à ses chères études, entravé la course en avant de Ray Allen, l´ancien Ebroïcien a en effet livré deux chefs-d´œuvre en finales de conférence puis en finales. Face aux Suns tout d´abord, il a ainsi littéralement étouffé Shawn Marion. Face aux Pistons ensuite, il a fait douter Rip Hamilton comme jamais, le leader offensif de Detroit ne parvenant jamais à se dépêtrer de son cerbère, puis mis sous son joug Chauncey Billups lors des fins de match des dernières rencontres. En plus de briller en défense, Bowen a également apporté sa contribution en attaque grâce à sa belle adresse à trois points. Du grand art.
Tim Duncan
( ailier-fort, 2m11, 29 ans)
Statistiques en saisons régulière:
66 matches, 20,3 points à 49,6%, 11,1 rebonds, 2,6 contres, 2,7 passes
Statistiques en playoffs:
23 matches, 23,6 points à 46,4%, 12,4 rebonds, 2,3 contres, 2,1 passes
Statistiques en Finals:
7 matches, 20,6 points à 41,9%, 14,1 rebonds, 2,1 contres, 2,1 passes
Tim Duncan a fait se lever les foules.
Quatre entorses à la cheville n´ont pas eu raison de Tim Duncan. Après une saison marquée par des blessures au répétition, l´intérieur texan n´en a pas moins remporté son troisième titre NBA et son troisième titre de MVP des Finals. Malgré des statistiques revues à la baisse, le natif des Iles Vierges pouvant s´appuyer désormais sur ses acolytes du Big Three, Duncan a une fois encore fait valoir sa suprématie pour mener les Spurs à la consécration. A la fête face aux Sonics ou aux Suns, s´il a certes été mis au supplice par la connexion des Wallace en Finals avec à peine plus de 20 points de moyenne, s´il a fallu un récital de Robert Horry dans la cinquième rencontre pour le sortir du trou, il a néanmoins trouvé les ressources dans l´ultime manche pour sauver la patrie texane au plus fort de la tempête avec 17 points inscrits après la pause et faire taire les critiques mettant en doute sa capacité à se sublimer lorsque l´enjeu tue le jeu. De quoi lui valoir désormais le titre honorifique de meilleur ailier-fort de l´histoire de la Ligue.
nazr mohamed
( intérieur, 2m07, 28 ans)
Statistiques en saisons régulière:
23 matches, 6,2 points à 38,7%, 6,4 rebonds, 1,4 contre
Statistiques en playoffs:
23 matches, 7,1 points à 52,8%, 6,7 rebonds, 1 contre
Statistiques en Finals:
7 matches, 4,9 points à 43,3%, 6 rebonds, 1,8 contre
Nazr Mohammed peut être fier de lui. Pour lui, Gregg Popovich a en effet dérogé à ses préceptes et ajusté son effectif en cours de saison, n´hésitant pas à se séparer de Malik Rose, pourtant l´une des figures emblématiques de la franchise. L´ancien Knick a vite fait son trou dans la rotation texane puisqu´il s´est rapidement imposé dans la raquette de San Antonio au côté de Duncan. Son apport statistique est certes resté limité et Mohammed n´a guère de coups d´éclat à faire valoir, vivant au contraire l´enfer en finales de conférence face à Amare Stoudemire. Dans l´ombre, il est pourtant loin d´avoir démérité avec une présence défensive le plus souvent efficace et un rendement en attaque des plus honorables dans le rôle de ramasse-miettes.
LE BANC
Robert Horry, fidèle au poste.
Robert Horry
( ailier-fort, 2m08, 35 ans)
Statistiques en saisons régulière:
75 matches, 6 points à 42%, 3,6 rebonds
Statistiques en playoffs:
23 matches, 9,3 points à 44,8%, 44,7% à trois points, 5,4 rebonds, 2 passes
Statistiques en Finals:
7 matches, 10,6 points à 44,4%, 48,4% à trois points, 4,9 rebonds, 2,1 passes
Big Shot Bob vous salue bien. Egal à lui-même, Robert Horry a ajouté une nouvelle page à sa légende à l´occasion du triomphe texan. Car non content d´égaler notamment Michael Jordan ou Kareem Abdul-Jabbar avec une sixième bague de champion, de rejoindre le seul John Salley grâce à ce titre conquis avec une troisième équipe différente ou de dépasser Jordan au nombre de tirs primés enquillés en Finals, Horry s´est en effet montré à la hauteur de sa réputation en signant un récital à l´occasion de la manche 5 des Finals. 21 points inscrits dans la dernière ligne droite, un 5 sur 6 à longue distance, le panier de la victoire: l´ancien Laker a fait basculer la série dans le camp texan. Une dernière manche réussie et Horry pouvait bien se poser comme l´un des premiers architectes de la victoire des Spurs.
Brent Barry
( arrière, 2m01, 34 ans)
Statistiques en saisons régulière:
81 matches, 7,4 points à 42,3%, 35,7% à trois points, 2,2 passes
Statistiques en playoffs:
23 matches, 6,1 points à 45,7%, 42,4% à trois points, 1,9 passe
Statistiques en Finals:
7 matches, 4,6 points à 40,7%, 37,5% à trois points, 1,6 passe
Recruté durant l´été pour apporter une menace supplémentaire à longue-distance, Brent Barry n´a été, sur la durée, que l´ombre de lui-même, son pourcentage à trois points plongeant notamment de 10% dans le déménagement depuis Seattle. Rebelote lors des playoffs au cours desquels l´ancien Sonic a brillé par son irrégularité avec plus de bas que de hauts. Mais ses 21 points à 5 sur 8 à trois points pour parfaitement lancer les Spurs lors de la première manche face aux Suns et son activité lors du match 7 des Finals ont pesé dans le triomphe de San Antonio et lui ont permis de faire comme papa avec cette première bague de champion.
Beno Udrih
( meneur, 1m91, 23 ans)
Statistiques en saisons régulière:
33 matches, 5,9 points à 44,4%, 1,9 passe
Statistiques en playoffs:
21 matches, 3,7 points à 35,9%, 1 passe
Statistiques en Finals:
5 matches, 2,4 points à 36,4%, 0,8 passe
Pour sa première année dans la Ligue, Beno Udrih a passé la bague au doigt. Pourtant, si ses performances en saison régulière ont été porteuses d´espoir, ses playoffs ont laissé sur leur faim. A tel point que Gregg Popovich l´a plus ou moins écarté de la rotation au fil des rencontres en Finals, le Slovène éprouvant les pires difficultés à exister sous la pression de la défense des Pistons.
Devin Brown n´a pu peser sur les playoffs.
Devin Brown
( arrière, 1m90, 26 ans)
Statistiques en saisons régulière:
67 matches, 7,4 points à 42%, 2,6 rebonds, 1,4 passe
Statistiques en playoffs:
11 matches, 1,9 points à 35%
Statistiques en Finals:
5 matches, 2,2 points à 27%, 1,2 rebond
Auteur d´une saison régulière plus qu´encourageante, Devin Brown ne s´est jamais vraiment remis de sa blessure au dos contractée à la fin de l´hiver. Revenu en finales de conférence, le natif de San Antonio n´a jamais pu faire valoir sa verve offensive et a dû se contenter de miettes, sa maladresse ne plaidant pas en sa faveur face aux Pistons.
Rasho Nesterovic
( intérieur, 2m13, 29 ans)
Statistiques en saisons régulière:
70 matches, 5,9 points à 46%, 6,6 rebonds
Statistiques en playoffs:
15 matches, 0,7 point à 42%, 1,7 rebond
Statistiques en Finals:
4 matches, 0,5 point à 44%, 2 rebonds
Rasho Nesterovic a vécu une fin de saison des plus difficiles. Mis en concurrence depuis l´arrivée de Nazr Mohammed, le Slovène ne s´est jamais relevé après de son entorse de la cheville à la fin de l´hiver. Non seulement l´ancien Wolve n´a jamais pu récupérer sa place dans le cinq, mais il a été tout bonnement réduit, peu ou proue, à un rôle de spectateur en playoffs. Plus que jamais sur le départ malgré son juteux contrat.
Tony Massenburg
( intérieur, 2m06, 37 ans)
Statistiques en saisons régulière:
61 matches, 3,2 points à 41%, 2,7 rebonds
Statistiques en playoffs:
9 matches, 0,3 point à 17%, 1,2 rebond
Statistiques en Finals:
3 matches, 0 point à 0%, 1 rebond
Il a donc fallu 15 saisons et 13 équipes différentes à Tony Massenburg pour connaître la consécration. Mais si le globe-trotter de la Ligue a remporté son premier titre NBA, il n´a guère eu l´occasion de contribuer au triomphe texan. Après avoir joué les utilités en saison régulière au gré des blessures de Duncan et Nesterovic, Massenburg n´a jamais eu voix au chapitre, ou presque, au cours des playoffs.
Glenn Robinson
( ailier, 2m01, 32 ans)
Statistiques en saisons régulière:
9 matches, 10 points à 44,2%, 2,7 rebonds
Statistiques en playoffs:
13 matches, 3,8 points à 35,6%, 1,6 rebond
Statistiques en Finals:
3 matches, 0,7 point à 20%, 1 rebond
Mis hors-sujet par les Sixers depuis le début de la saison, Glenn Robinson a vécu un joli comte de fée en étant appelé par les Spurs au printemps. Après une prise de marques encourageante en toute fin de saison régulière, l´ancien numéro un de la draft a certes été réduit à la portion congrue en playoffs, mais ces entrées en jeu ont souvent été remarquées. Et si Big Dog était attendu pour ses aptitudes offensives, c´est pourtant grâce à un festival en défense que Robinson s´est rappelé au bon souvenir de tous en signant 3 contres et 3 rebonds en 5 minutes lors de la première manche des Finals.
mes sources www.sports.fr/fr/basket/nba
Ca fait 12 ans que je suis la Nba et que je joue au basket en street. Enfin j´ai fait une pause de 3 ans mais depuis puis je m´y suis remis a mon plus grand plaisir.
C´est clair que j´ai une bonne culture de la nba. J´ai vu des dizaines et des dizaines de matchs, j´ai lu un nombre incryoable de magazines de basket mais surtout j´ai passé des heures et des heures et des heures sur les terrains. Ca te permet de connaitre le jeu.
ok et tu travaille ds le basket, ta envie de faire sa ?