Depuis la démission du désormais mythique entraîneur de Fidelis Andria, Ed Carnaby, les joueurs d´Andria étaient désemparés. Leur désarois fut plus grand encore, lorsque le nouvel entraîneur leur a été présenté. Je suis Andrew Robertson, surnommé Ender à cause du nombre peu élevé de mes adversaires directs ressortant indemnes d´un match face à l´équipe dans laquelle je jouais, la réserve du Livingstone FC. Je suis français, du moins j´ai la nationalité française grâce à ma mère, et malgré mes quelques minutes de jeu par-ci part-là dans une obsucre division écossaise, je me suis toujours senti français dans l´âme. Ayant suivi avec intérêt le parcours de mon compatriote à la tête de Fidelis Andria, c´est après une mûre réflexion que je décidais de reprendre à mon compte la destiné de ces frenchies perdus dans un coin de l´Italie. A ma grande surprise, le comité directeur, certainement dépité par la défection de leur entraîneur fétiche, me nomma à la tête de l´équipe, sans grande conviction selon moi. Le président me demande juste de sauver l´équipe de la relégation. Ayant un peu plus d´ambition, je lui propose une place dans les six premiers... à ce moment j´ai cru qu´il allait me rire au nez. Mais non.
Qui vivra, verra.