Bon ben ça y est, Létizi est libéré par le club.
Free as a bird.
(Prête-moi ton plum´ pour écrire un mot).
Ça doit être un coup de ce rapace de Canari, profitant de l´envol de notre aigle royal pour semer des graines qui font mal au croupion dans sa mangeoire. Et notre petit oiseau d´être poussé hors de sa cage par cette peste aviaire. Même son inséparable Zozo n´a rien pu faire.
Plonge, Zizi ! Va, cours et vole !
(Ah, mince, il est encore tombé.)
Le canard du jour nous annonce même que la migration du Zizi, qui rêve d´Angleterre, pourrait s´arrêter chez les pigeons de Valenciennes.
Moi je dis que Mouemouette aurait pu lui faire une chouette becquée pour qu´il aille parader chez les Magpies, ou tout du moins chez ces buses de Bolton.
Et nous. Si seulement nous avions le courage des oiseaux qui chaaaaaaaaantent dans le vent glacé. Pas une banderole, pas un "merci Zizi", pas un piou piou petit poussin, rien. On est vraiment des têtes de linotte.