Episode 1 :
Guillaume450
Je m´appelle Guillaume Stab. Le foot a toujours été ma passion. Depuis mon plus jeune age, je joue au ballon rond. C´est à l´age de 15 ans que ma carrière a commencé, j´ai été pris par un des clubs de ma ville, VV Scharn http://img526.imageshack.ck.us/img526/198/scahrn2up.jpg avant d´attérir au club de D2 Néerlandaise,
MVV. Ma carrière de joueur avait officiellement commencé à l´age de 19 ans ou j´ai été sélectionné avec le MVV pour la première fois. Un moment absolument inoubliable. http://img213.imageshack.us/img213/4727/mvvdordrecht0036ii.jpg Ma carrière n’étais pas mal, j’ai passé quelques belles années dans le club de mon coeur, MVV puis j´ai été recruté par Roda JC, là j´ai passé mes dernières années en jouant au foot. Ensuite, je fus recruté en tant que préparateur a MVV. Ensuite le président m´avait choisi, pour être l´entraîneur de ce club. Après j´ai traversé la frontière et je suis devenu l´entraîneur de Kaiserslautern. J´ai démissionné de ce poste après que les dirigeants m’aient donné un ultimatum.
Bref, une belle vie, sans compter que je suis marié a une très belle femme, Niki http://img212.imageshack.ck.us/my.php?image=niki7rl.jpg , et j´ai 2 supers enfants, un garçon, et une fille que j´aime énormément.
Pour l´instant j´ai eu tout ce que je voulais dans ma vie, quelle chance!
Un jour, j´étais en train de dinner à la maison, quand le téléphone a sonné. A ma grande surprise, c´était le directeur sportif de l´Étoile Rouge de Belgrade, M. Dusan Savic et il m´a dit qu´il voulait me rencontrer aussi tôt que possible avec le président du club. Quand j´ai raccroché le téléphone, j´ai eu le souffle coupé. <<Le plus grand club de la Serbie me veut en tant qu´entraîneur. C´était un rêve qui devenait réalité, diriger un grand club. >>
2 jours après, j´ai pris l´avion en direction de Belgrade, la capitale de la Serbie Montenegro. Belgrade est une très belle ville, une ville plein d´histoire. J´ai été accueilli par 2 représentants du club et on s´est dirigés vers le siège du club. Nous ne sommes pas allés dans le bureau du président, non, nous sommes allés au musée du club, là où l’on regroupait tous les trophées remportés par ce très grand club. http://img212.imageshack..us/my.php?image=museum6td.jpg , après avoir visité le stade, le Marakana, http://img212.imageshack.us/my.php?image=marakana6ed.jpg nous sommes revenus à son bureau, puis on a négocié mon contrat. Je suis rentré à la maison, et ma femme et mes enfants étaient de mon coté, ma femme un peu moins
mais elle était d´accord de déménager à Belgrade.
Je commence une nouvelle vie, ésperons que ça ira bien
http://img317.imageshack.k.us/img317/9678/emblum0lt.jpg
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LiOrsca :
- Driiiiiiing…
- Humgrumhem….
- Driiiiiiiiiiiiing…
- [tombe du lit] oui j’arrive, j’arrive faut pas s’énerver comme ça.
- Driiiiiiiii… – allô ?
- Monsieur Anthony Di Venti ?
- Peut-être
- Je vous demande pardon ?
- [l’homme avait un accent propre aux gens des pays de l’Est, qui cela pouvait-il bien être ?] C’est moi…
- J’ai pris contact avec votre agent ce matin… C’est lui qui m’a donné votre numéro.
- Ce matin ?? ? Mais quelle heure est-il ?
- 16h23 exactement Mr Di Venti.
- [En aparté : j’ai dormi toute la journée, saleté de somnifères..] Vous voulez quoi ?
- Rendez-vous demain 4 heures Grand-Place de Bruxelles.
- J’y serrai.
C’est décidé, je me lève. Un pas sur la gauche, un pas sur la gauche, balancement latéral et hop, sur les pieds… Du moins en principe. A noter dans mon carnet : ne plus mettre la litière du chat au pied du lit.
Quelle belle journée qui commence, le chant des oiseaux qui me vient a l’oreille, la respiration haletante de la femme à qui je viens de faire l’amour…
Non, j’habite le centre-ville, les oiseaux sont mort étouffés il y a bien longtemps et je ne saurais même plus dire depuis combien de temps une autre femme que ma mère n’est pas rentrée chez moi. Beaucoup trop longtemps en tout cas.
Ma vie est désespérante depuis cette fracture… C’était le bon vieux temps, lors de ma dixième sélection en équipe nationale. C’était au mondial 2002. Taclé au deuxième tour par un brésilien, à noter qu’il était venu s’excuser, en voyant ma jambe, gisant presque seule, on a pas pu la rattacher comme ça. Encore maintenant, 3 ans après, je porte d’énormes broches qui trouent régulièrement mes jeans.
J’étais un espoir anderlechtois très convoité et déjà, le sélectionneur national, Robert Wasseige me faisait confiance, tout comme Aimé Anthuenis, le coach d’Anderlecht qui m’avait permis de découvrir l’équipe première.
Cette blessure m’a minée physiquement et mentalement. Il n’est pas rare que, seul, les larmes coulent et glissent le long de mon visage. Les femmes n’aiment pas les hommes qui pleurent, du moins, pas celles que j’ai connu.
Depuis, on m’a proposé d’entraîner le RSD Jette, en 1ère promotion D (4ème division). J’ai accepté, en 2 ans de présence au club, les résultat furent très encourageants. Pendant cette même période j’ai entraîné les espoirs anderlechtois, en les conscientisant de faire des études, car « dans le football, un retournement de situation est très vite arrivé ». J’étais bien placé pour en parler.
J’ai quitté Jette après la 2ème saison et ai été nommé adjoint du coach principal à l’Union Saint-Gilloise, en deuxième division belge. Cela, toujours en parallèle de mes fonctions à Anderlecht.
Je ne saurai jamais si les huiles d’Anderlecht tenaient en moi ou s’ils avaient juste eu de la pitié à mon égard.
Malgré ces deux fonctions épanouissantes, je cherchais un club un étage au-dessus. N’oublions pas que je n’ai que 22 ans et des broches dans la jambe, ce qui explique que peu de clubs s’intéressent à moi.
Si c’est une place de coach a temps plein qui s’offre à moi, je suis prêt à plaquer tout le reste et à déménager de la ville qui a vu ma naissance.
Le lendemain :
- Bonjour, je suis Zarko Zecevic , directeur technique du Partizan.
- Moi pas. (…)
- pardon ?
- non, excusez moi, humour belge oblige 
- Donc, êtes-vous intéressés par une place de coach principal au Partizan, on vous aimerait car les entraîneurs serbes sont trop chers et en plus, l’étiquette d’étranger fera croire aux supporters que vous êtes déjà un grand coach.
- Je suis payé combien pour faire le clown ?
- 2000 € / mois…
- (oh le chien, à ce prix là, j’aurais intérêt à retourner chez maman… http://planete-monde.viabloga.com/images/je%20suis%20vieille.jpg ) J’accepte mais, ai-je droit à une voiture de fonction ?
- oui….
- merci beaucoup.
- Votre Lada vous attend sur un parking à Belgrade. http://online.caup.washington.edu/courses/UDPSP00/UDP508B/jkpix/lada.jpg
- Je vous retéléphonerai pour vous transmettre les informations pour votre arrivée à Belgrade.
- Merci.
Maman est si autoritaire, de plus, elle se mêle de ma vie sexuelle désastreuse. Je n’ai plus qu’a espérer qu’une chose, qu’elle ne décide pas de laisser mourir papa en paix ici à Bruxelles pour me suivre au fin fond de la Yougoslavie, euh non Serbie.. Ca revient au même.