
je remets la suite pour eux qui auraient la flemme de revenir en arrier (un comportement dont je suis moi meme un grand adepte!
)
L’escadron revint au hangar. Leur mission avait été très difficile, comprenant talent, instinct et sacrifice. Les pilotes survivant allaient bientôt être transférés à la surface de Coruscant pour y recevoir l’Ordre du Mérite et de l’Honneur, un prix décerné uniquement aux élites et soldats, ou même aux civils ayant accompli de très grandes choses.
Après un entretient avec le Commandant du Kamino, ils décollèrent à bord d’une navette vers la surface de la planète. Leur trajectoire avait été préparée avec le plus grand soin, et ils disposaient d’une sécurité maximale.
- Ils sont entrés dans l’atmosphère, Monsieur, m’avait assuré un officier.
- Bien, lui avais-je répondu, ils sont hors d’atteinte, désormais. Levez les mesures de protection, avais-je ordonné.
- A vos ordres.
Nous avions effectué les heures les plus dures de la bataille, c’est à dire le début. Ce moment passé, le nombre de croiseur encore en état de combattre avait énormément diminué, ce qui réduisait les risques d’être détruits. Mais pourtant, le danger était là, et bien là, notamment pour les pilotes qui combattaient à l’extérieur.
Je continuais à errer dans mes pensées lorsqu’un hologramme apparut devant moi et m’en arracha.
- Mon Amiral, dis-je en me mettant au garde-à-vous.
- Repos, Commandant. Je suis venu vous donner mes instructions. Je vais vous transmettre l’identification d’un croiseur qui s’est montré redoutable pour nos forces. Nous devons le détruire avant de l’être par ce monstre. Votre mission est simple : mettre hors d’état de nuire de navire et par tous les moyens. Des questions, des doutes ?
- Aucun, mon Amiral, ce bâtiment sera anéantit, vous en avez ma parole.
- Puissiez-vous avoir raison. Que la Force soit avec vous.
- Merci, mon Amiral.
Après m’être incliné devant l’hologramme, je coupai la communication.
- Prenez en chasse la cible, pilonnez-la avec nos batteries et envoyez trois paires de torpilles à concussion sur sa passerelle lorsque la puissance de ses boucliers ne sera plus qu’à 50 %.
Je veux aussi qu’un escadron de 170 s’occupe de ses réacteurs, nous devons le paralyser, ordonnais-je à l’adresse d’un officier de pont.
- Bien, mon Commandant, me répondit-il.
Ce croiseur était un monstre, avait dit l’Amiral, nous allons donc voir ce qu’il a dans le ventre.