et non, j´ai eu le temps de la terminée. je met la suite! bonne lecture!!!
- Général Grievous, les tourelles adverses ont cessé de tirer sur notre torpille.
- Et alors, qu’es ce que ça peut me faire ? répliqua le Général Ils sont perdus, de toutes façon ! Ils peuvent faire ceux qu’ils veulent, ils sont…
- Général, l’interrompit un autre Neimoïdien à côté de moi. Général, nous avons perdu le croiseur n°53.
- On ne m’interrompt pas quand je parle ! s’écria Grievous du plus fort que sa voix le lui permettait. Pour tout vous dire, sa destruction ne me dérange pas le moins du monde ! Ses commandants n’étaient que des incapables ! Alors, reprenez votre poste et ne m’interrompez plus, sinon, je vous fait sauter la cervelle ! Est-ce clair ?
- Ou… Oui, Général, répondit mon collègue plein de sueur.
- Bon, on va dire que je ne vous ai pas entendu bégayer. N’est-ce pas ?
Puis, voyant que mon collègue ne répondait pas, il aboya :
- N’est-ce pas ?
- A vos ordres, mon Général.
Même s’il ne bégayait plus, on sentait qu’il n’était pas à l’aise. D’ailleurs, qui l’était, ici ? Personne ! Le Général devait s’en douter, bien sûr ! Il inspirait la peur à ses adversaires ; il se faisait craindre des ses subordonnés. Du temps où il était encore un alien à part entière, Grievous apeurait déjà ses ennemis. Non pas part son corps, ni par sa force physique qu’il n’avait guère, auparavant, mais par son intelligence hors du commun et son sens tactique inégalé. Autrefois, il avait ressenti. Quoi ? Un peu de tout. De la peur, de la joie. Du contentement, du désappointement. De la colère, du bonheur. Le deuil. L’amour. Oui, il avait aimé. Le Général Grievous, second leader de l’armée Séparatiste ; responsable de nombreux crimes contre des espèces pensantes, ayant la mort de plusieurs millions de personnes sur la conscience, si toutes fois il en a toujours une, avait un jour aimé. Il s’en souvenait. Il s’en rappelait. Mais il lui était incapable de le ressentir à nouveau. Il n’avait plus peur ; il inspirait la peur. Il n’était plus joyeux, mais la joie, il la volait. Grievous. Ce nom résonnait dans l’oreille des gens comme la mort venant frapper à une porte. Ce nom…. Ce nom…
- Général ! s’écria mon collègue.
- Qu’y a-t-il ? lui demanda Grievous.
- Général, on dirait que nos ennemis croient que tout n’est pas perdu pour eux. Il semblerait…
- Que font-ils ? l’interrompit le Général.
- Il semblerait qu’ils s’apprêtent à tirer sur notre torpille. Ils viennent de charger leur lanceur de torpilles.
- Et bien, tant mieux ! Cela renforcera la notre et l’explosion sera encore plus belle.
- J’ai bien peur que non, mon Général. La torpille qu’ils chargent est faite d’électrons, ce qui va annuler la charge de la notre, et…
- Merci bien, je sais ce que cela fera !
- Voulez-vous que nous fassions quelque chose pour les en empêcher ?
- Oui, répondit le Général sur un ton d’impatience.
Mon collègue se tut. Il se doutait de ce que le Général allait lui demander. Mais, voyant que Grievous commençait à s’énerver, il ajouta :
- Que voulez-vous que nous tentions, mon Général ?
- JE VEUX QUE VOUS EMPECHIEZ CE CROISEUR DE DETRUIRE NOTRE TORPILLE, ESPECE D’IMBECIL ! explosa Grievous.
- A vos ordres, mon Général, répondit le Neïmodien.
En dépit de tous les efforts qu’il faisait pour le cacher, celui-ci était complètement terrifié. De la sueur coulait de son visage. On pouvait entendre son cœur battre, même de la place où j’étais, c´est-à-dire à environ deux mètres de lui. Il n’avait plus peur, il inspirait la peur. Il n’était plus joyeux, mais la joie, il la volait.
lachez les coms!
ps:
ne me mettez pas un vent, je me suis cassé la tete a faire ce paragraphe, hier,
