voila le tout début de l´histoire quand il est encore qu´un enfant.
J’habitais dans un petit village de Dantoïne. Mon père était le conteur du village et le soir il m’apprenait les contes comme la tradition l’indiquait. Mais cela ne passionnais guerre. Je préférais battre la campagne, et braconner des animaux. Même un jour j’avais trouvé un blaster dans l’herbe au milieu d’une carcasse. C’était une petite arme dont les batteries indiquer pleine mais qui ne marchait pas. J’avais donc décidé de le réparer. J’eus finit de le réparer la veille de mon anniversaire, je m’en souviens comme si c’était hier.
Et ce jour là on avait eu le droit à une visite de chevalier jedi pour une histoire de territoire avec notre voisin. Dès que je vis les deux premier jedi descendre je les aie trouvé arrogants deux petit fils de riche bien habillés, avec leur sabre laser pendouillant et leur regard supérieur. Ils n’ont déplu pas que moi le village grognait de violence et d’indignation. Ces sentiments ont laissés place à la colère et la haine quand leur chef s’adressa à notre chef comme si c’était un délinquant. Le peu que je me souvienne, il l’a insulté de sous homme, cet personne n’était pas prêt à être jedi. L’insulte a déclancher le chaos. Tout les habitants du village se sont lancer dans la bataille corps et âmes. Les deux jedi ont blesser 4 hommes et en tuer deux avant de succomber sous le nombre. Nous enterrâmes tout les morts même les jedi. J’étais particulièrement touché par la mort du second qui n’avait rien dit.
Puis le jour suivant le conseil du village a déclaré que nous devions nous cacher avant l’arriver de la République. Tout le monde emporta ses affaires et un peu de nourriture. Mais hélas à peine partit que deux vaisseaux se posèrent de chaque coter de notre troupe des soldat républicain en sortirent et nous entourèrent. La voie d’un gradé sortit du premier vaisseau. Celle-ci nous sommait de nous rendre. Notre chef poussât le cri de la défaite puis celui de l’humiliation il acceptait la défaite. Mais alors sans sommation les soldats tirèrent je fus sauver par une jeune femme qui tomba sur moi Le temps de la pousser le combat était finit et les soldats ramasser les survivants. Ce jour là je venais d’avoir mes 13 ans.