Introduction: Partie 2/4
Parce que je le sais, parce que je le sens.
Dans les tourbillons de la force tout autour de moi, j’avais repéré les connexions que Dooku avait forgées avec Jango, avec la Fédération du Commerce, les Géonosiens, tout le mouvement Séparatiste : des connexions d’avarice et de peur, de trahison et d’intimidation pure. Je n’avais pas connaissances de ces connexions, ni de la manière dont Dooku les avait façonnées, mais je pouvais sentir leur puissance. Une puissance servant de base à la toile malveillante qu’il avait tissée pour emprisonner la galaxie.
Mais je pouvais aussi sentir que sans Dooku pour maintenir son intégrité, pour réparer ses accrocs, pour renforcer ses liens, la toile pourrissait sur place, se dessécherait et se décomposerait au gré des vent interstellaires.
Car Dooku était le point de rupture.
Je le savais.
C’est un don chez moi.
Imaginez une gemme de Corusca : un minéral à la structure cristalline entrecroisée, encore plus solide que le duracier. On peut la frapper avec un marteau de cinq kilos et tout ce qu’on obtiendras, ce seront des entailles à la surface du marteau. Pourtant, cette même structure cristalline qui donne sa résistance à la Corusca lui confère également ses points de rupture. Des zones où l’application d’une force mesurée – guère plus qu’une simple pichenette – réduira le joyau en pièces. Mais la découverte de ces points de rupture, et le fait de s’en servir pour tailler la gemme de Corusca en un objet utilitaire ou une parure somptueuse, requiert des années d’études, une compréhension presque intime de la structure de cristal, un entrainement rigoureux. La main du joaillier doit être en mesure de combiner puissance et précision afin de produire les tailles désirées.
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