Voici la suite tant attendue.
Chapitre 2 :
Après 2 heures de errance dans le désert et après avoir atomisé avec son fusil blaster quelques fusiliers Tuskens assez imprudents pour s’attaquer à un soldat de la république armé jusqu’aux dents, il arriva en vue d’une ville aux bâtiments petits et entassés.
- Enfin sorti de ce maudit désert ! souffla t’il en enlevant son casque.
Son visage ruisselait de sueur, et il était identique à celui de tous les clones de la République, identique à celui de l’original chasseur de prime et assassin, Jango Fett, tué par la main (ou plutôt le sabre-laser) de Mace Windu…
Dans la ville, toutes sortes de créatures passaient leur chemin. D’après les conversations des passants, l’ancien commandant déduisit qu’il se trouvait dans la ville de Mos Espa. Certes, ce n’était pas Mos Eisley, mais il avait des chances de trouver un vaisseau quand même. Le mieux serait de se rendre à l’Astroport de la ville, enfin, encore fallait-il savoir ou c’était.
Après plusieurs bavardages avec différents passants dont il connaissait le langage, Keyr arriva enfin à l’Astroport. Il entendit alors une voix dire derrière lui :
- Vous n’avez pas trop chaud dans votre armure ? Vous devez crever là-dedans !
Il se retourna et fit face avec une jeune femme humaine qui semblait avoir dans la vingtaine. Elle avait des cheveux bruns et ondulants qui descendaient jusqu´à ses épaules, une lueur farouche dans le regard, et enfin était habillée comme une contrebandière. Celle-ci l’observait comme si elle essayait de l’évaluer silencieusement. L’ancien clone sentit une vague de colère monter en lui : « Non mais pour qui elle se prenait celle là ? Oui, bon, il transpirait, c’est vrai, mais qu’est-ce que ça pouvait lui faire ? ». Il lui répondit :
- Mêlez vous de vos affaires, contrebandière.
- Bon, très bien… Vous allez où avec cet accoutrement ? Enfin si vous acceptez de répondre, dit-elle.
- C’est un interrogatoire ? demanda Keyr dédaigneusement. Là ou je vais ne regarde que moi.
- Non, c’est juste que vous allez avoir du mal à partir d’ici sans vaisseau, lui répondit-elle mystérieusement.
Keyr se posa d’un seul coup beaucoup de questions et manqua de s’affoler.
- Comment savez vous cela ? demanda t’il en s’énervant.
- J’ai vu le massacre. Toute votre unité a été décimée par un vaisseau de la République. Ce que je n’ai pas bien compris d’ailleurs. Je ne savais pas que les soldats de la République s’entretuaient de nos jours. J’ai vu un de vos soldats vous sauter dessus pour vous protéger. J’ai TOUT vu !
Un instant plus tard, la femme se retrouvait avec le trou noirci d’un fusil blaster devant les yeux. Elle ne recula même pas.
- Bien sûr, vous pourriez me tuer, étant donné que j’en sais beaucoup trop dit-elle lentement. Mais à ce que je sache vous n’avez pas de vaisseau, et vous resterez sur cette planète longtemps croyez moi… J’ai moi-même un vaisseau de transport, ne vous privez pas de cette chance, j’allais à Coruscant pour des affaires.
Keyr réfléchit longuement et se dit que elle pouvait lui être utile après tout, et elle avait raison, il serait coincé ici pendant un bon bout de temps.
- Bon, c’est d’accord, mais une fois sur Coruscant, vous ne devrez parlez à PERSONNE de notre rencontre, sinon... votre vie sera plus courte que prévue.
Et c’est ensemble qu’ils partirent...