Bon pour le plaisir de tous, voici la suite:
Chapitre 6 : La renaissance du démon.
Arrivé à Capsule Corporation, Trunks se précipita dans la salle de réanimation où l’attendait sa mère qui avait reçu son message. Trunks posa sa bien-aimée sur la table d’opération et Bulma l’examina. Puis elle rendit son verdict.
Bulma : Ne t’inquiète pas mon chéri, elle n’a rien. Elle a juste reçu un coup sur la tête, c’est tout. Mais je me demande pourquoi. Tu ne la pas frapper au moins ?
Trunks : Jamais de la vie ! Je l’aime trop pour ça et… Heu…Enfin bon ce n’est pas le plus important ! Il faut que je te dise quelque chose.
Bulma : Tiens donc, mon fils avoue enfin ses sentiments pour sa petite amie.
Trunks : Non ! Ce n’est pas du tout ce que tu crois, mais je…
Bulma : Allons Trunks, ne fais pas le gamin. Tu peux tout me dire, tu sais.
Trunks : Bon d’accord. Je l’aime et elle éprouve la même chose pour moi, et je lui ai demandé de m’épouser. Elle a accepté et donc on va se marier.
Bulma : Mon petit Trunks va enfin se marier ! C’est formidable ! Ho, mon chéri, je suis si heureuse pour toi !
Trunks : Maman, ce n’est pas le moment ! Il faut que je t’apprenne une chose incroyable ! J’ai vu Papa !
Bulma : Quoi ! Mais qu’est-ce que tu racontes ? C’est impossible !
Trunks : Je t’assure que c’est vrai ! Mais il était toujours mort et de plus je ne voyais que de la haine dans ses yeux. Il m’a fait penser à la description que tu m’avais faite de lui quand il était encore du côté des méchants.
Bulma : Non, je ne peux pas te croire !
Trunks : Tu peux même demander à Sarah qui a assisté à la scène. Mais elle ne sait pas que c’est mon père.
Bulma : Si c’est vraiment ce que tu dis, il faut que tu tires cette affaire au clair. Mais j’ai quand même du mal à le croire.
Trunks : Oui, mais pour l’instant, je vais devoir tout expliquer à Sarah. J’aurais mieux voulu ne pas le faire, mais elle a tout vu et je ne peux pas lui cacher plus longtemps ce que je suis capable de faire. Quand à toi, inutile d’inquiéter Chichi, fais comme si de rien n’était.
Bulma : Je veux bien te croire mais je ne sais pas si Chichi restera sans savoir, tu la connais.
Trunks : Fais de ton mieux !
Sarah se réveilla et Trunks commença à lui expliquer la situation, pendant ce temps dans le vaisseau de Babidi, Végéta questionna son maître sur ce qui s’était passé.
Végéta : Maître, pourquoi m’avoir ramené à bord du vaisseau ? J’allais l’avoir et…
Babidi : Tu es un bon serviteur, mon petit Végéta, mais tu n’en fais toujours qu’à ta tête. Je t’ai ramené parce que j’ai trouvé un autre adversaire pour ton fils.
Végéta : Maître ? Mais pourquoi un autre ? Je peux m’en charger, je peux le vaincre !
Babidi : Végéta ! Ici c’est moi qui donne les ordres et tout le monde doit m’obéir. Et toi tu ne fais pas exception à la règle, alors tu ne discutes pas ! Compris ?
Végéta : Oui, Maître. Mais qui est donc ce nouvel adversaire ?
Babidi : Héhé ! C’est Boo, la créature infernale que mon père a enfermé dans ce cocon avant de mourir ! Grâce à l’énergie terrienne que vous m’avez rapporté, il va pouvoir ressusciter et je serais le sorcier le plus heureux du monde !
Dabra : Préparez l’absorption !
Les sbires de Babidi ne se firent pas prier pour obéir au Roi des Ténèbres, le second de leur maître, et aussitôt ils mirent en place l’absorbeur dans un orifice qui se situait sur la surface du cocon. Babidi bouillonnait sous l’effet de l’impatience et soudain des giclées de fumée s’échappaient du cocon. Puis s’en suivit des éclats de lumière intenses qui firent rayonner le vaisseau. Enfin le cocon s’ouvrit et les yeux de Babidi sortaient presque de leurs orbites.
Il y eut un silence. Tout à coup, une immense explosion réduisit le vaisseau en cendre. Une fois la fumée dissipée, il y avait un énorme cratère où gisaient plusieurs petits morceaux d’une matière rosâtre. Ils commencèrent à bouger et lentement ils se rapprochèrent pour se coller les uns aux autres. La modélisation terminée, il en résultat un étrange gros bonhomme rose avec une cape violette qui flottait dans l’air. La créature tant convoitée par Babidi était enfin là mais il ne pouvait assister à son rêve car comme tout rêve qui a un prix, Babidi y a laissé sa vie.
Yo, je pars m´éclater un petit week end à la mer, alors je ne pourrais poster la suite avant lundi au plus tard, d´ici là ben portez vous bien 
