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DB Next Generation: La Quête Ultime

master18
master18
Niveau 10
27 mai 2006 à 19:55:42

ah enf1 depuis le tps que g attendais un nouveau com ça fait plaisir.
sinon l´amie qui t´as donné le lien ne s´appelerait pas karine alias"shadow_link"? :question:

en attendant, je poste le chapitre suivant :ok:

master18
master18
Niveau 10
27 mai 2006 à 19:58:44

DRAGON BALL NEXT GENRATION
SAISON 2 : LA QUETE ULTIME
CHAPITRE 8 : DESESPOIR ET AUTODESTRUCTION

Quatre-vingt deux jours séparaient la tant redoutée Apocalypse, qui signifierait la fin des temps, et annihilerait toute source de vie.

Sur la Planète des Démons, Sangoku était agenouillé devant le corps sans vie de Krillin, les larmes coulant sur son visage couvert de cicatrices devant les airs attristés de ses compagnons, mais il ne s’en souciait guère, à vrai dire, il ne faisait pas attention à eux, c’était comme s’ils n’existaient pas.
Un silence tendu régnait en ces lieux, comme si le temps s’est arrêté, jusqu’à ce que Sangoten décide de briser ce long silence.

- Est-ce que ça va, papa ? demanda t-il, la voix tremblotante et les yeux emplis de larmes.
- Tenez, prenez le radar, et allez rechercher les dragon balls, je veux vous voir ici dans deux heures, se contenta t-il de dire d’une voix lasse.
- Euh, entendu, on y va ! s’écria Chibi Trunks. Vous venez les gars ?!

Les trois autres demi saiyans acquiescèrent, et sans un bruit, décollèrent du sol à la conquête des boules de cristal, laissant Sangoku avec Végéta, lequel n’avait jamais vu aussi affligé et abattu son compatriote malgré toutes les mauvaises situations qu’ils avaient rencontrées par le passé.

Sangoku ne pouvait plus détacher la tête du défunt. Il resta immobile pendant cinq bonnes minutes à contempler le corps de Krillin, déformé par la mort dont le visage paraissait encore ferme et rigide ; les traits conservés, la peau jaunâtre et boueuse. La tête maigre, osseuse, légèrement tuméfiée, grimaçait, les cheveux collés aux tempes, les paupières levées, montrant le globe blafard e ses yeux ; les lèvres tordues, tirées vers un des coins de la bouche gardait un sourire en biais.
Cette tête comme tannée et étirée, en gardant une apparence humaine, n’était restée aussi effrayante de douleur et d’épouvante. Le corps semblait être à présent un tas de chairs dissoutes. Quant à ses bras, ils n’étaient plus en mesure de le retenir ; les clavicules perçant la peau de ses épaules. Sur le ventre noirâtre, les côtes faisaient des bandes noires ; le flanc gauche, crevé, ouvert, se creusait au milieu de lambeaux d’un rouge sombre. Tout le corps pourrissait sous l’action de la flèche que et Goku prit soin de retirer ami devant le regard impassible de Végéta.

- Qu’as-tu fait de Yamcha, Tenshinan et Chaozu ? demanda Sangoku d’une voix froide.
- Je les ai tués!
- J’en étais sûr, tu n’as même pas essayé de les raisonner, ne serait-ce que Yamcha, si il y en avait bien un, que tu pouvais raisonner, ç’aurait été Yamcha mais il a fallu que tu te battes contre lui comme si c’était ton ennemi ! Tu me déçois, Végéta !
- Pff, tu me fais rire !!
- Et ben pas moi, Végéta, tu viens de tuer trois de mes amis, Chaozu, Tenshinan et Yamcha sans aucune pitié, je te jure Végéta que si tu ne faisais pas partie de sept élus, je t’aurai certainement supprimé, annonça Kakarotto d’une voix rude. Tu n’avais pas le droit de les vaincre de la sorte, tu n’as eu aucune pitié envers eux !
- Allons Kakarotto, qu’est-ce que tu voulais que je fasse ?! Que je lui dise que je n’aime pas Bulma, et que j’accepte le fait qu’il se remette avec elle !! Et de plus, tu m’as raconté que tu n’étais pas sûr que nous fassions partie des élus ? interrogea Végéta, l’air sceptique.
- Je le sais, c’est tout, et concernant ton combat contre Yamcha, tu aurais pu faire au moins semblant de ne pas aimer Bulma, je ne sais pas… inventer quoi que ce soit, mais empêcher qu’il meure ! Mais non, il a fallu que tu les supprimes froidement, sans le moindre scrupule.
- Ce n’est pas dans mes habitudes de mentir, répliqua Végéta d’un ton sec.
- Mais ne vois-tu pas Végéta que le Chaos se sert de la faiblesse des gens tels que Krillin, Yamcha et tant t’autres pour leur promettre le pouvoir, et en conséquence les faire basculer du côté obscur… pour les faire tomber dans les filets du mal ! Je pensais vraiment que toi, qui se prétend si intelligent, si fort, avec une telle présence d’esprit aurait pu penser à une telle chose mais… non, encore une fois, tu m’as déçu !!
- Oui, peut-être, et maintenant, qu’allons-nous faire ?! Est-ce que l’on va rester infiniment devant la dépouille putréfiée de Krillin ?
- Tais-toi Végéta !!
- Allons Kakarotto, Krillin n’est pas une grande perte, tu sais, c’était son destin de mourir, ainsi, est faite la vie, c’est tout, tu dois l’accepter.
- TAIS-TOI ! VEGETA, JE TE PROMETS SUR LA TOMBE DE KRILLIN QUE SI DANS LA MINUTE QUI SUIT, TU NE PARS PAS, C’EST MOI QUI VAIS TE TUER, ET JE N’AI JAMAIS ETE AUSSI SERIEUX !!
- Pff, tu comprends maintenant la raison qui me pousse à rester seul dans mon coin, les amis, c’est pour les faibles d’esprit comme toi, d’autant plus qu’ils ne font que nous ralentir dans notre progression de la vie. Mais bon, puisque tu préfères rester seul, je vais te laisser !! !

Et sans ajouter un mot, il s’envola conscient de la bêtise qu’il voulait de commettre. Il avait cruellement manqué de tact dans cette histoire. En effet, il avait voulu faire parler Sangoku mais il n’avait fait qu’empirer les choses. Quel idiot.
Cependant, il ne préféra pas s’éloigner davantage de Kakarotto, sentant que dans un état d’extrême détresse, celui-ci commettrait une erreur, et irait défier le Chaos.

Les yeux, toujours braqué sur le corps ensablé de Krillin, il réfléchissait…
Peut-être voulait t-il être seul parce qu’il se sentait coupable de la mort de Krillin ou peut-être parce qu’il se sentait coupé des autres depuis la mort de Krillin, c’était comme si une barrière invisible le séparait du reste de ses compagnons et de cette planète au point de redouter le moment où il les retrouverait, c’était à présent comme s’il leur était d’une espèce étrangère, et il lui était très difficile de croire que dans que dans quelques semaines, lui, et tous les gens qu’il aimait ne meurent à moins qu’il ne parvienne à puiser au fond de lui le courage et la force, qui lui permettraient de lutter contre le mal, mais là encore, rien n’est moins sûr…

**

Au même moment, sur le Kaiohshinkaï, une femme semblait s’être fait foudroyé dès lors que son mari s’était éteint. Il aurait tellement voulu lui dire à quel point elle l’aimait. Lui, qui avait change la femme froide et avide qu’elle était autrefois en une ravissante jeune femme charmante et souriante. Lui, avec qui elle avait partagé vingt et une superbes années. Lui avec qui elle avait eu un enfant, Marron. Malgré tout, elle n’était jamais parvenue à lui dire les trois mots tant chers à son époux : »Je t’aime ».
A cette pensée, C-18 eut comme l’impression de voir Krillin mourir une seconde fois.
Pendant deux jours, C-18 et Marron restèrent dans leur lit à baldaquin sans échanger le moindre mot, sans même se voir. La plus âgée des deux femmes, assise sur son séant, appuyée contre des oreillers, regardait vaguement l’horizon. Elle demeurait des heures entières, inerte et tranquille, absorbée au fond du néant de son désespoir ; puis des crises la prenaient parfois, elle criait, pleurait délirait. Marron, dans la chambre voisine, paraissait dormir ; elle avait tourné la face contre la muraille, et tirée sa couverture sur ses yeux. Elle s’allongea ainsi, raide et muette sans qu’un sanglot de son corps ne soulève le drap qui la couvrait. On eut dit qu’elle cachait dans la chambre les pensées qui la tenaient rigide.
Bulma, qui gardait les deux femmes, allait mollement de l’une à l’autre, traînant les pieds avec douceur, penchant son visage de cire sur les deux couches sans parvenir à faire retourner Marron, qui avaient de brusques moments d’impatience, ni à consoler C-18 dont les pleurs coulaient dès lors qu’une voix la tirait de son abattement.
Le troisième jour, C-18 repoussa la couverture, s’assit sur le lit, rapidement avec une sorte de décision fiévreuse. Elle écarta alors ses longs cheveux en se tenant les tempes, et resta ainsi, les mains au front, les yeux fixes, le visage avide, semblant réfléchir. Puis elle sauta sur le tapis. Ses membres étaient frissonnants et rouges de fièvre ; de larges plaques livides sa peau qui se plissait par endroits comme vide de chair. Elle était vieillie.
C-17, qui entrait, resta tout surpris de la trouver levée ; il lui conseilla d’un ton flegmatique et traînard de se recoucher, de se reposer encore. Sa jumelle ne l’écoutait guère ; elle cherchait et mettait ses vêtements avec des gènes pressés et tremblants. Quand elle fut habillée, elle alla se regarder dan une glace, frotta ses yeux, passa ses mains sur son visage, comme pour effacer quelque chose. Puis, sans prononcer une parole, elle entra chez sa fille.
Une fois pénétrée, elle tourna la tête et suivit du regard Marron, qui vint se placer devant elle, muette et oppressée. Les deux femmes se contemplèrent pendant quelques secondes, la fille avec une anxiété croissante, la mère avec des efforts pénibles de mémoire. Se souvenant enfin, elle tendit ses bras tremblants, et prenant au cou Marron par le cou, elle s’écria en suffoquant :

- Marron, je ne t’ai plus que toi au monde, maintenant !

**

Sur la planète des Démons, qui avait été fatale à Krillin, un homme était en train d’effectuer les cents pas d’une gigantesque pièce de son palais. La raison de son tourment était le fait qu’il ne parvenait pas à croire que Sangoku, par de simples paroles avait pu l’empêcher de pénétrer dans l’esprit de Krillin et de lui ordonner à de porter le coup final au saiyan. Comment un humain pouvait t-il être capable d’accomplir de telles choses… à moins que l’hypothèse à laquelle, il n’avait jamais réellement crû ne s’avère exact, Sangoku, Végéta et leurs descendants étaient bien six des sept élus, mais là, encore subsistait une question: qui pouvait bien être le septième élu ?

Il fut interrompu momentanément dans le cours de ses pensées lorsqu’il entendit, s’élevant de partout, des bruissements d’étoffe.
Entre les murs, dans chaque coin d’ombre, des individus tous vêtus de noir, le visage masqué par des cagoules d’une couleur semblable. Et un par un, ils s’avançaient lentement, précautionneusement, comme s’il avait peur que le Chaos les foudroie d’un seul battement de cils. Ce dernier, justement, les laissa venir vers lui puis l’un des Chevaliers Noirs, tomba à genoux, rampa vers le Chaos, et lui baisa les pieds.

- Maître, maître, murmura t-il, pardonnez-moi si nous n’avons pas accompli notre mission, je vous en supplie !

Le Chevalier Noir, qui se trouvait juste derrière lui, en fit de même.
Chacun d’eux s’avança à genoux vers l’Empereur du Mal, embrassa le bas de la longue cape qu’il porta puis rejoignit les autres qui formaient à présent un cercle autour de l’Empereur du Mal.

- Je sens les effluves de la culpabilité, dit t-il, une terrible culpabilité qui empeste l’atmosphère.

Un frisson parcourut le cercle, comme si chacun d’eux avait voulu, sans l’oser, faire un pas en arrière.

- Alors, m’avez-vous trouvé cette jeune Kaï ? demanda l’incarnation du mal d’une voix glaciale.
- Oui, maître, elle est là, fit l’un des Chevaliers Noirs, qui d’un mouvement circulaire de la main la fit apparaître en plein milieu du cercle.
- Bien, vous n’avez peut-être pas réussi pour l’énième fois à aspirer les âmes de Sangoku et des autres élus, à mon grand regret. Vous savez après toutes ces années passées sous mes ordres que je ne suis point patient, par conséquent, vous n’avez plus le droit à l’erreur, la prochaine fois que l’une des six âmes que je convoite ne vient pas m’alimenter, je serai obligé de tous vous supprimer les uns après les autres sans aucun remord, est-ce bien entendu ?!
- Oui, maître, nous ne vous décevrons plus !!
- Je l’espère pour vous, en tous cas, mais je constate non sans satisfaction que vous aviez réussi à retrouver non sans mal Kaï, que j’ai moi-même ressuscité, mais qui s’est enfuie en pensant que je ne la retrouverai plus, imbécile que tu es Kaï !! s’exclama t-il d’un ton sec.
- Faîtes moi du mal, si vous voulez, mais je vous en supplie, n’en faîtes pas à mes enfants, ce sont tous ce que j’ai de plus chers au monde, pitié, je ferai tout ce que vous voulez, mais ne faîtes pas de mal à mes enfants, je vous en supplie !! ! supplia Kaï, l’air désespéré.

Le Chaos resta incrédule pendant une fraction de secondes puis éclata de rire, et leva sa main comme s’il cherchait à attraper quelque chose dans les airs, et prononça des mots inintelligibles qu’aucun de ses sbires ne comprit, et de ces paroles, Kaï se tordit sur le sol en poussant des hurlements horribles, les mains plaqués sur la tête.

- Lève-toi, Kaï, dit le Chaos d’une voix douce. Lève-toi, puisque tu sembles prête à m’aider à condition que je ne fasse aucun mal à tes enfants, je vais te laisser la vie sauve, mais tout cela n’est que provisoire, bien entendu.
- Merci, maître, vous ne le regretterez pas, je vous le promets, déclara Kaï à mi-voix.
- J’ai très mal d’évoluer la situation, mes amis, je le reconnais, poursuivit l’Empereur du Mal, mais tout cela est révolu. Comme vous le savez, je suis allé plus loin que quiconque sur le chemin qui mène à l’immortalité. Vous connaissez mon but: vaincre la mort. Et maintenant que j’ai été mis à l’épreuve, plusieurs fois par le Grand Créateur, il apparaissait qu’une ou plusieurs de mes expériences, avaient porté leurs fruits… en effet, dans chaque boule de cristal, se trouve un morceau de mon âme, et même si demain, un individu venait à me tuer, je ressusciterait immédiatement tout simplement parce que six autres morceaux de mon âme se trouvent encore sur cette planète. Par conséquent, il ne vous suffira uniquement de subtiliser les dragon balls au « groupe saiyan » et de ramener ces dernières dans mon palais, mais plus exceptionnel encore les amis, j’ai désormais trouver le moyen d’empêcher l’Apocalypse, qui consiste uniquement à rassembler les sept boules de cristal dans le temple sacré…

Le silence tomba à nouveau. Rien ne bougeait, c’était comme si le temps s’était subitement figé.
Les Chevaliers Noirs restaient parfaitement immobiles, leurs regards brillants fixés sur le Chaos et Kaï.

Ma victoire est proche, reprit le Chaos, d’ici, quelques jours, je gouvernerai à travers le temps et l’espace, et cela jusqu’à la fin des temps, en attendant, il me faut toujours les âmes de Sangoku, Végéta et de leur descendants. En conséquence, j’ai besoin de vous, comme vous pouvez vous en douter, je suis encore trop faible pour à la fois combattre nos adversaires et trouver le moyen de devenir immortel. vous ne savez pas de quoi ils sont réellement capables d’autant plus qu’ils doivent certainement disposer de la protection provisoire du Grand Créateur, beaucoup d’entre vous n’ont peut-être rien compris à mon récit, mais j’espère que vous avez au moins compris votre mission...

master18
master18
Niveau 10
27 mai 2006 à 19:59:15

**

Dans le même temps, à des centaines de millions de kilomètres du palais du Chaos, quatre hommes survolaient quelques-unes des régions dévastées de la Planète des Démons dans un silence de plomb. Depuis leur départ, aucun d’entre n’eux n’avait eu le courage de prononcer le moindre mot ou n’avait oser parler depuis la mort de Krillin, qui les affectait tous, et dans un moindre degré, celle de Yamcha, Tenshinan et Chaozu malgré le fait qu’ils avaient déjà trouvé deux des six boules de cristal restantes.

Le silence et la tension, qui s’étaient installés parmi eux, se rompirent lorsque Chibi Trunks se décida à ouvrir la bouche :

- Je n’avais jamais vu aussi triste, Sangoku. C’est la première fois que je l’ai vu pleurer, pour être sincère, je ne pensais pas que les saiyans pouvaient ressentir de telles émotions.
- Oui, c’est pareil pour moi, acquiesça Sangohan à mi-voix. Et j’ai bien peur qu’il y ait bien d’autres victimes !
- Mais qu’est-ce que ça peut-être ?! s’exclama Miraï Trunks, en désignant un cri de douleur, qui résonna dans les environs, précédant une terrible explosion, laquelle ravagea quelques centaines de kilomètres.
- J’en aucune idée, nous ferions mieux de nous séparer, dit Gohan, interloqué. Goten et Chibi Trunks, d’un côté, Miraï Trunks et moi d’un autre. On se retrouve dans une heure, les gars !!

Les quatre guerriers métis se séparèrent comme l’avait ordonné Sangohan à la suite de cette explosion, mais le fait que Végéta et son père n’étaient toujours pas réapparus l’intriguait, d’autant plus qu’il détectait deux énergies négatives avancer inexorablement vers eux.
Mais à peine avait t-il effectué une centaine de mètres qu’une illumination vint à l’esprit de Sangohan.
Ils étaient tombés dans un piège, pensa t-il.
L’Empereur du Mal leur avait sans doute tendu un piège, il en était sûr bien qu’il ne puisse le confirmer ; un sentiment de malaise s’installa en lui et avant même qu’il ne puisse confier à son ami le sentiment qu’il éprouvait, il vit son ami atterrir sur la terre ferme, et saisir un objet minuscule qui devait ressembler à une bague…

- Trunks, commença t-il, qu’est-ce qui t’arrive, jette cette bague et viens me rejoindre, nous n’avons pas de temps à perdre.
- Cette bague… cette bague…
- Eh bien, qu’est-ce qu’elle a cette bague, hein ?!
- Kaï, se contenta de répondre Miraï Trunks, l’air affligé, dans un murmure, devant l’air incrédule de son ami. Kaï, tu me manques tant !!

Au même instant, sur la Planète des Démons, Sangoku venait de bouger depuis près de trois heures, le visage livide, comme la mort, le spectre de Krillin lui revenant à l’esprit inlassablement.
Son regard était toujours rivé sur le corps enterré de son défunt meilleur ami, comme s’il espérait que d’un instant à l’autre, il ressurgirait, mais il devait se rendre à l’évidence, aussi cruelle qu’elle était : Krillin, Yamcha, Tenshinan, Chaozu, eux avec qui il avait tout partagé les moments de joie comme les moments de peine, étaient morts.
Il fut interrompu dans sa réflexion lorsqu’il sentit un odeur âcre se dégager du corps de Végéta.

- Kakarotto, qu’est-ce que tu attends pour te relever ?! lança Végéta d’un ton sec.
- Laisse-moi.
- Allons, ressaisis-toi, rétorqua Végéta, l’air à la fois hésitant et rude. Si Krillin s’est sacrifié, ce n’est pas pour te voir renoncer, de la même manière que tu l’as durant l’épopée Cell. Tu t’étais sacrifié pour nous sauver, de ce fait, tu ne voulais nous voir échouer devant Cell. En fait, ce que je veux dire, c’est qu’il ne faut que le sacrifice soit vain, il doit servir à quelque chose. Je ne suis peut-être pas parfait, ni la personne que tu voudrais voir en ce moment, mais s’il y a bien une chose que je sais, c’est bien celle-ci.
- Oui, murmura Kakarotto d’une voix à peine audible.

Et brusquement, le guerrier saiyan se leva, prit son bâton magique, l’air plus déterminé que jamais d’en finir avec le Chaos et son armée de sbires, et s’exclama d’une voix forte :
- Krillin, mon ami, je ne t’oublierais jamais !! ! Je te vengerai !! ! L’Empereur du Mal le paierait de son sang, de sa propre vie, il paiera et mourra. Je le ferai torturer comme jamais, croyez-moi, Yamcha, Tenshinhan et Chaozu ! Je ne me reposerai pas tant que je ne vous aurai pas vengé mes amis, je vous le jure sur ma vie et sur celle de mes enfants que je vaincrai le Chaos, je ne vous abandonnerai jamais !! !

Et c’est ainsi que sans plus attendre, il décolla du sol, des larmes ruisselant sur son visage blafard, entouré d’une aura dorée, imité quelques fractions de secondes plus tard Végéta qu’il remercia pour l’avoir motivé...

Un nouveau combat commençait…

master18
master18
Niveau 10
27 mai 2006 à 20:05:23

bonne lecture à ts :ok:

punk_boy_666
punk_boy_666
Niveau 10
27 mai 2006 à 20:11:03

Si justement, c´est elle, je la connais bien, toi aussi :question:

master18
master18
Niveau 10
27 mai 2006 à 20:18:15

connaitre c ptr un très gd mot mais disons qu´elle est svent sur ce forum et qu´elle était une des lectrices quotidiennes de ma fic(pas étonnant qu´elle t´es donné le lien :lol: )

guti_14
guti_14
Niveau 7
27 mai 2006 à 20:23:19

tiens une copine à shadow

au fait, on attend tjrs une photo de shadow :rire:

guti_14
guti_14
Niveau 7
27 mai 2006 à 20:23:51

sinon je suis d´accord les chapitres ameliorés st vraiment meilleurs que les précédents

Shadow_Link_
Shadow_Link_
Niveau 10
27 mai 2006 à 20:36:00

:diable: Hey! Je n´ai pas de photos, je vous l´ai déjà dit! Bon, je vois que tu es venu :rire:

Et oui, je lui ai donné le liens, il s´emmerdait et je lui paralais souvent de ma fic, il l´a mâme lu, et il en voulait d´autre, alors je lui ai donné le liens de la tienne. ^^

guti_14 :d) Va voir sa carte de visite :rire2:

guti_14
guti_14
Niveau 7
28 mai 2006 à 15:58:58

:salut:

g savais pas :ok:

guti_14
guti_14
Niveau 7
28 mai 2006 à 15:59:18

:lol:

master18
master18
Niveau 10
28 mai 2006 à 16:03:09

DRAGON BALL NEXT GENERATION
SAISON 2 : LA QUETE ULTIME
CHAPITRE 9 : UN AMOUR INTERDIT

Le Doyen des Dieux était dubitatif quant à l’avenir de l’humanité, en effet, ceux que L’Eternel, les autres Kaioh et lui-même avaient choisis pour sauver le monde des vivants et des morts de l’Apocalypse, le décevait pour le moins.
Il leur avait pourtant bien dit de rester quelques jours, à l’abri, de se montrer discrets mais ces saiyajins n’en faisaient qu’à leur tête, et ce qui le chagrinait encore un peu plus, fut de constater qu’ils se révélaient aussi tous têtus les uns que les autres extrêmement têtus, par conséquent, aucun d’entre eux ne l’avaient pris au sérieux lorsqu’il leur avait dit que le Chaos chercherait à les diviser pour mieux régner, et c’est que celui-ci fit en montant Chaozu, Krillin, Yamcha et Tenshinan contre eux. Ainsi, il avait fallu que quelques-uns d’entre eux ne perde leur âme et ce fut donc, à son grand regret, ces terriens naïfs et innocents.

Mais ce qui le préoccupait plus que tout, en ce moment, fut de d’apercevoir qu’il n’avait pas trouvé le Grand Créateur en allant dans le lieu où il l’avait vu pour la dernière fois, et qu’il avait la nette impression que le pire restait à venir, que tous ces malencontreux évènement n’étaient qu’une mise en bouche comparée à ce que leur réservait le Chaos, et tout au plus profond de lui, il le savait très bien, mais en était t-il de même pour Sangoku, Végéta, Sangohan, Miraï Trunks, Sangoten et Chibi Trunks ?!
Rien n’est moins sûr. En tout cas, il priait pour qu’il en soit ; dans le cas contraire, ils disparaîtraient tous…

**

Au même instant, sur la Planète des Démons, le groupe saiyan, comme aimaient les appeler Daï Kaioh, étaient éparpillés aux quatre coins de la dernière planète existante encore.
Parmi eux, Sangoku et Végéta qui tentaient de retrouver leurs fils respectifs, ignorants les dangers qui planait au dessus de leur tête innocente….

**

Chibi Trunks s’éveilla en sursaut, le souffle coupé, la sueur ruisselant au front, les muscles endoloris. Il prit quelques profondes inspirations, et se calma rapidement. Il venait de faire le cauchemar le plus abominable et le plus étrange de sa vie. Dans l´obscurité de la pièce, il chercha à tâtons la boule de cristal verte à six étoiles qu´il avait trouvé le jour précédent. Il trouva la petite sphère, qui était toujours chaude du fait qu´il s´était endormi en la tenant dans sa main.

La première sensation qu´il ressentit fut de la douleur. Non pas une douleur diffuse, comme quand on dormait dans une mauvaise position; il avait l´impression que sa tête allait exploser.
Les sensations suivantes furent encore douloureuses. En fait chacun de ses membres lui faisait mal, sa poitrine brûlait comme s´il n´arrivait pas à respirer correctement, et il ne savait pas s´il arriverait à bouger une jambe. De plus, il n´en avait aucune envie.

Le petit saiyan faisait rarement des cauchemars; mais celui-ci avait eu l´air si réel, qu´il en avait eu le souffle coupé. Il se souvenait avec netteté de l´impression de froid et de noir qui l´avait envahi, avant qu´il ne ressente l´impersonnelle présence d´une chose absolument démoniaque. Comme si l´enfer s´était ouvert sous ses pieds, sans qu´il ne puisse rien faire. Non, même l´enfer n´était rien par rapport à ce qu´il avait ressenti; il avait eu l´impression de toucher l´esprit le plus démoniaque que l´univers ait jamais engendré.

Affolé comme jamais, Trunks se releva et distingua une silhouette féminine et familière, malgré la pénombre, assise sur un fauteuil en chintz.
C’était Laï.

**

- Enfin, tu es réveillé, j’ai crû que tu ne te réveillerais jamais, lança t-elle d’un ton sinistre.
- QUOI ? Mais qu’est-ce que tu fais là ?! demanda Chibi Trunks, l’air incrédule. Et qu’est-ce que je fais ici, hein ?!
- Je t’ai retrouvé à moitié mort avec ton compagnon Goten il y a quelques heures, déclara Laï d’un air narquois.
- Ça explique le fait que mes vêtements sont en lambeaux et ensanglantés, dit l’autre d’un air froid.
- Je te trouve un peu niais, petit.
- A ce point, répliqua Chibi Trunks d’un ton sarcastique.
- Je vais te raconter une histoire. Il y a bien longtemps, je venais de le rencontrer, et déjà, ma vie… venait de changer.
- Mais de qui parles-tu ?
- Ben du Cha…

Puis sans aucune raison apparente, Chibi Trunks déglutit, et tenta de semer Laï, et avant même qu’il ne puisse se demander cet étrange comportement, il aperçut le poing de Laï lui fracasser la tête.
Vexé comme jamais, le demi saiyan lança son pied au visage de la jolie jeune femme qui le bloqua aisément d’un avant-bras de telle sorte qu’il dut même soutenir son nouveau compagnon pour éviter sa chute. Accidentellement, ils se retrouvèrent néanmoins tous deux à terre.
Avant que Trunks ne puisse se dégager de cette situation pour le moins compromettante, Laï enlaça son prince charmant, et l’embrassa. Depuis leur première rencontre, elle s’était rendue compte que celui-ci n’était pas très dégourdi, malgré les apparences. Pourtant, elle le savait ; c’était lui qu’elle voulait.
Depuis maintenant deux ou trois jours, cette envie prenait un peu d’ampleur.
L´éducation de Trunks allait encore en prendre un coup, n´en déplaise à son père, mais ce n’était plus un enfant.

A contrecoeur, elle décida qu’elle attendrait le repas qu’elle préparait afin de mettre au point la seconde partie de son plan machiavélique…

**

Le repas fut vite expédié par son nouveau compagnon à l’appétit incroyable.
Laï qui avait astucieusement choisi ce moment, se trouver à présent seul avec Gohan, dans sa grande chambre, et la nuit leur appartenait.
Elle voulait en profiter, d´autant plus que celui-ci avait émis qu’il repartirait à la recherche des dragonballs bien qu’elle lui ait répétée à maintes reprises connaître l’endroit où elles se trouvaient.

Ils étaient assis l´un à côté de l´autre, sur le lit. La phase finale de son plan était donc à exécution. Ses mains, placées sur les épaules de Chibi Trunks, descendirent lentement. Elle s´amusait à détailler chaque muscle de son torse. Elle était derrière lui maintenant, ses bras sous ceux de Trunks. Lui, qui avait commencé par sourire, avait changé d´expression. Il déglutit un peu.

Il se demandait ce qui se passait. Aucune caresse n’avait eu en lui un tel effet. Quelle drôle de sensation. Il pouvait sentir la respiration de Laï dans son cou, et aussi curieusement que cela puisse paraître, n’en était pas plus à l’aise.
Les mains expertes de sa concubine accomplissaient leur travail à merveille. Comme elle l´avait prévu, Trunks était gêné, ses muscles contractés. Il fallait maintenant qu´elle le détende. Ses mains étaient au niveau de ses cuisses maintenant, et doucement elles dénouèrent sa ceinture.

Malgré l’état d’appréhension dans lequel il se trouvait, Trunks se laissait faire. Il avait quelque peu paniqué devant ce sentiment nouveau, mais à présent, il n´avait plus qu´une envie : se laisser guider par Laï.
Les mains de sa petite amie glissaient désormais avec dextérité sur sa peau.

Elle put enfin sentir ses muscles se décrisper. Elle prenait beaucoup de soin à ce que chacune de ses caresses soit un apaisement pour lui. Elle pouvait imaginer que cette scène lui paraisse très étrange. Il ne fallait pas qu´elle fasse d´erreur. Elle arrivait au point fatidique, tant physiquement que psychologiquement.
C’est alors qu’elle sentit la peau de son amant s´échauffer peu à peu.

Puis sans aucune raison apparente, son aura augmentait, et il ne parvenait pas à la contrôler. Etrange. Son corps semblait être habité d´une nouvelle et anormale énergie. Il se laissa guider, ou se guida lui-même, il ne savait plus très bien. Son esprit était absorbé par une seule chose maintenant : il désirait plus que tout Laï.

Ah... elle n´avait pas prévu ça.
Le demi saiyan avait pris ses mains. La chambre était éclairée, ou plutôt tamisée, par l´énergie que dégageait ce dernier. Il tourna la tête à la recherche de ses lèvres. Laï se laissa guider à son tour. Trunks tira un peu sur son poignet droit, l´invitant à venir en face de lui. Ce qu´elle fit, l´enjambant avec grâce.
Elle avait chaud, mais elle ne savait plus si c´était à cause de l´énergie de Trunks, ou si cela venait d´elle. Les mains de son conjoint, ses mains qui avaient tant combattu, se promenaient à présent autour de sa taille. Elle ne savait plus depuis quand durait leur baiser. Elle ne sentait plus que les doigts agiles de Trunks qui faisait lentement glisser son pantalon le long de ses hanches. Puis elle sentit son T-shirt lui soulever les bras, ou bien l´inverse, elle ne savait plus. Il lui sembla qu´elle n´avait pas réfléchi à cette phase de son plan.

L’amant sentit un feu étrange brûler en lui. Il n´avait pas besoin de réfléchir, à peine besoin de penser. Son esprit lui semblait voguer quelque part, dans un endroit flou, mais réconfortant, où il sentait que rien ne pouvait lui arriver. Ses lèvres à présent n´étaient plus jointes à celles de sa bien-aimée. Elles descendaient lentement, dessinant les lignes de son cou.

Sa dulcinée accompagnait harmonieusement le mouvement de tête de Trunks. Elle souleva son débardeur, et il la suivit. Leurs deux gestes semblaient se suivre parfaitement, comme s´ils ne pouvaient plus exister l´un sans l´autre.

Le guerrier métis s´empressa d´achever de se dévêtir. Laï semblait comme lui s’être arrêtée de penser. Doucement, il se pencha vers son corps, allongé sur le lit, et cala sa tête entre ses seins, comme un animal trouvant son refuge.
Puis lentement, Laï se sentit transpirer les longs des hanches, la sueur dégoulinant au dos et sur sa poitrine à présent nappée de chocolat que Trunks prenait malin plaisir à lécher de sa douce langue. Sans la moindre réflexion, elle sût que subit changement d’état résultait des secousses qu’elle recevait au niveau de l’entrejambe que lui infligeait son petit ami sous l’action de sa verge contracté. Ce dernier soutenait à présent un rythme incroyable, la faisant mourir de désir, crier d’envie ; pour la première fois de sa vie, elle venait d’atteindre le point culminant du plaisir.
Les mains de sa concubine suivaient la volonté de son partenaire, et descendaient le long de l’appareil génital de son partenaire. Son énergie la réchauffait, son désir aussi. Son plan n´avait plus aucune signification, à cet instant, et plus rien d´ailleurs n´avait d´importance
Dans la chambre nue et glaciale, se déroula une scène de passion ardente, d’une brutalité inouïe.

**

Simultanément, une confusion comme jamais en avait ressenti Sangohan régna dans son esprit.
Le temps semblait s’être figé. En effet, il n’y avait pas âme qui-vive dans cette région, et les forces négatives qui se trouvaient il y quelques instants, à proximité d’eux, paraissaient avoir pris un autre chemin mais ce qui intriguait le plus Sangohan fut le fait de s’apercevoir que dix bonnes minutes s’étaient écoulées depuis que Trunks maintenait dans sa main cette bague. Qu’est-ce que ce magnifique objet pouvait bien signifier aux yeux de l’autre guerrier pour qu’il le contemple de la sorte, et qui pouvait bien être cette Kaï.

C’est alors que cria Trunks de sa voix rauque :

- JE TE HAIS, CHAOS ! C’EST TOI, QUI AS TUE KAÏ !! cria Trunks.

Trunks venait de trouver la réponse à la question qui avait tant hanté son esprit par le passé : le Chaos avait détruit son monde, et par la même occasion, ses deux enfants et sa femme Kaï.
Le simple fait d’avoir toucher cette bague si précieuse aux yeux du demi saiyan lui avait fait recouvrir toute sa mémoire, tous les moments qu’ils avaient tenté de se souvenir. En vain.
Trunks comprenait pourquoi le Chaos avait effacé sa mémoire concernant le combat qu’il avait livré face à ce dernier, il l’avait fait délibérément dans le but qu’il ne contrecarre pas ses plans. Mais il aurait pu le supprimer alors pourquoi ne l’avait t-il fait ? Pourquoi ?! !!!

Son attention revint sur la bague lorsqu’il vit cette dernière luire, à l’instar du médaillon, porté par Gohan.
Les deux métis se souvinrent que l’éclat de ces deux objets n’annonçait jamais rien de bon, par conséquent, ils devaient s’attendre au pire, et leur jugement se révéla exact lorsqu’il vit à travers ces deux objets Chibi Trunks, enveloppé d’un halo noirâtre.

Les regards de Gohan et de Trunks se rencontrèrent un instant, et ils acquiescèrent simultanément à l’idée, qui venait de germer, c’était comme s’ils pouvaient communiquer par télépathie tant les liens qui les unissait étaient forts si bien que rien ne pourrait briser cette amitié, du moins c’est ce que pensaient ces derniers mais l’Empereur du Mal avait plusieurs dons, parmi eux, celui de semer la zizanie, même entre les meilleurs amis, et Sangohan et Trunks n’allaient pas tarder à s’en apercevoir…

Les deux guerriers s’élancèrent à la poursuite de Chibi Trunks, inconscients de ce que se tramait dans leur dos…

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Niveau 10
28 mai 2006 à 16:03:46

Pendant ce temps, Trunks venait de se réveiller blotti contre Lai.
Un acte des plus brutales et de passion ardente venait de se produire.
Jamais Trunks n’avait connu une pareille femme. Il resta surpris, mal à l’aise. D’ordinaire, ses maîtresses ne le recevaient jamais avec une telle fougue, une telle passion ; il était habitué à des baiser froids et indifférents ; à des amourettes lasses et rassasiées. Les sanglots, les crises de Laï l’épouvantaient presque, tout en irritant ses curiosités voluptueuses.

- Alors, est-ce que ça va ? interrogea Laï de sa voix douce.
- Je suis encore extenué qu’avant notre rencontre mais sinon ça va bien, grommela l’autre l’air à la fois maussade et réjoui.

Les deux protagonistes furent interrompus dans leurs ébats amoureux, et revinrent donc à la réalité lorsqu’ils détectèrent la présence de trois démons arrivant d’une vitesse vertigineuse dans leur direction.

- Est-ce que tu sens ça ? interrogea Chibi Trunks, interloqué.
- Oui, et comment ?! Mais ne t’en fais pas, ils ne nous attaqueront pas, du moins tant que tu seras avec nous.
- Vraiment ?! Tu en es sûre ?! lança l’autre, l’air stupéfait.
- Oui, mais avant, il faut que tu me débarrasses de quelque chose, reprit Laï.

Aussitôt, elle effectua un brusque mouvement circulaire de sa main gauche, et apparut soudainement gisant sur le sol, l’air hâve et maladif, le visage couvert de cicatrices.

- Qui sont t-ils ?! demanda Trunks, l’air anxieux.
- Une menace pour nous, répondit Laï d’un ton placide.
- Comment une mère et ses enfants peuvent-ils être une menace ?
- Ils ne le sont peut-être pas aujourd’hui mais risque de l’être dans l’avenir, crois-moi !
- Tu en es sûre ?! Tu ne…te moques pas de moi, par hasard.

Et avant que Laï ne puisse répondre, l’un des deux enfants se rua sur Trunks, l’air ahuri.

- Papa ! Tu es là !! s’écria le plus grand des deux enfants avec un large sourire.
- Oh chéri, tu es enfin là, qu’est-ce que j’ai eu peur !! !! Mais comment se fait t-il que tu sois encore vivant ?! demanda la femme, surprise.
- Mais madame, qui êtes-vous, je ne vous connais pas, déclara Trunks, l’air déconcerté.
- Trunks, tu ne me reconnais pas, c’est moi Kaï, ta femme, et les petits, ce sont nos enfants, qu’est-ce que t’y arrives ?!
- Non, c’est le mien. Ce n’est que le double de ton cher mari. Trunks, tue-là, et ses enfants, aussi !
- Quoi ?! Non, je ne peux pas faire ça, ce sont la femme et les enfants de mon double, répondit Trunks, l’air enragé.
- Ah oui ?! Tu en es vraiment sûr, vraiment !! Trunks, je vais te laisser une dernière chance : ou bien de les tue ou c’est moi qui vous tue tous, et cette fois-ci, personne ne sera là pour t’aider, ni ton père, ni tes amis !
- Je t’en supplie, fit Trunks, au bord des larmes, ne fais pas ça, tu ne peux pas m’obliger à faire une telle chose, je t’aime mais je ne pourrai jamais faire une telle chose. Pas ça, c’en est trop !!

Subitement, Laï lança son pied en direction de Trunks que celui-ci ne put contrer et qu’il le cloua au sol.
Puis tel un prédateur, elle se rapprochait peu à peu des enfants et de Kaï, mais avant même qu’elle ne put faire le moindre pas, Chibi Trunks se dressa devant elle, les bras en croix.

- PAS SI VITE, LAÏ !! !
- Tu ne m’empêcheras pas de tuer ma sœur et mes neveux, saiyan, alors écarte-toi, je te réglerai ton compte plus tard alors que les démons se chargeront de tes amis et de ton père, excepté si tu changes d’avis et que tu les supprimes.
- Mais pour quelle raison ?!
- Pour sauver celle que l’on appelle la cité d’or, la cité perdue, déclara laconiquement Laï.
- L’Atlantide ?! reprit Trunks, interloqué. Mais comment ?! Ce n’est qu’une légende, et même si c’était le cas, comment serait-ce possible ; elle n’existe plus depuis des millénaires.
- Je ne peux te le dire, je suis liée par le Sceau de l’Alliance mais je te jure qu’un jour, tu me remercieras.
- Non, pitié Laï, il y a bien avoir un autre moyen ; oublie ce que tu as vu, ce n’est que mensonge. Je te le jure, je t’en supplie, protesta Kaï.
- Oui Laï, il y a doit bien avoir une autre raison pour laquelle tu veux te débarrasser ; j’en suis sûr mais je t’en prie, arrête, je t’aime, et tu le sais ! s’écria Trunks, l’air désespéré.
- Trunks, si tu les tues, je te promets de révéler le moyen qui te permettra de vaincre le Chaos. Je connais notre maître depuis plusieurs siècles, je connais tous ses points forts comme ses points faibles, alors si tu veux empêcher que le mal règne jusqu’à la fin des temps, c’est maintenant que tu dois te décider !

Chibi Trunks, dans un état d’esprit indescriptible au point se rester figé devant la complexité du dilemme qui s’offrait à lui : il avait le choix entre sauver l’humanité en supprimant la femme et les enfants de son double ou provoquer le règne du mal.
Que faire ?!
Tête baissée, l’air hâve, Trunks se retourna, et d’un coup de poing circulaire, il supprima tour à tour les enfants de son homologue.
Et alors qu’il s’apprêtait à achever Kaï, il se figea à nouveau brusquement : le vent venait de lui apporter un bruit.
Lointain, diffus, ne traduisant presque aucun mouvement, son visage s’assombrit encore sans aucune raison apparente : deux présences se rapprochait à grand pas vers lui, celles de Gohan et… Miraï Trunks.

Etrangement, Trunks se retrouva comme paralysé, il ne pouvait pas tuer Kaï, il devait à résister à la voix qui trottait dans son esprit, et l’ordonnait d’attaquer, il se le devait… mais la voix était trop forte, la pression était telle qu’il sentit ses nerfs en feu ; il ne pouvait plus résister et son choix était tout fait.
Dans un état d’inconscience extrême, il vit son bras se lever, puis se tendre dans la direction de Kaï mais curieusement Trunks se mettait à espérer la venue de son double ; lui seul pourrait le délivrer…

NON ! TU DOIS RESISTER, TU DOIS RESISTER !! se disait t-il.

Or, la voix remontait un peu plus à ses tympans pour les percer, et il sentait peu à peu son corps tout entier s’enflammer au point de ne plus parvenir à penser qu’il ne parvenait même plus à penser. De même, son cœur battait étonnamment vite à en résonner à des kilomètres la ronde.
Malgré tous ses efforts, Trunks tentait désespérément de lutter, de lutter contre cette pression, contre cette voix, qui devait être celle de l’Empereur du Mal, mais c’était au-dessus des moyens du métis, il n’avait plus rien faire… Ainsi, à son grand regret, il étendit son bras, et perfora le sein droit de Kaï, et alors qu’il s’apprêtait à lui donner le coup de grâce, Chibi Trunks se vit cueillir à la mâchoire par un double coup de poing remontant… c’était Miraï Trunks…

- Kaï, est-ce que ça va ? demanda t-il, l’air affolé en venant au chevet de sa femme, en pleine agonie. Ne me dis pas que c’est mon double qui t’a fait ça ?!
- Si, mais ne leur en veut pas, ni à ton double, ni à ma sœur, pitié, c’est le Chaos qui les a manipulé, alors, pardonne-les, je t’en prie. Epargne-les !
- Quoi ?! Leur pardonner alors qu’ils ont tué mes enfants, jamais ! rugit Miraï Trunks d’un ton sec en fixant le corps inanimé de ses progénitures.
- Oui mais comment se fait t-il que tu sois vivant ? interrogea Kaï, l’air stupéfait.
- C’est simple, j’ai pris la machine à remonter le temps, construite par ma mère, et je me suis enfui de justesse, et vous ?!
- Je n’en suis pas sûr mais c’est le Chaos qui nous transposés sur cette planète. Je me suis retrouvée avec les enfants dans un lieu sombre et lugubre, puis on a essayé de se sauver une fois que nous sûmes que cet endroit était habitée par d’horribles créatures, en l’occurrence, le Chaos et ses nombreux serviteurs mais ils nous a retrouvé quasiment instantanément, c’est un manipulateur, un monstre, c’est lui qui contrôle tout depuis le début… quand je pense que sans lui, nous aurions fêté nos vingt ans de mariage !! !
- AH !! ! Chibi Trunks, qu’est-ce qui t’as pris de t’en prendre à ma femme ainsi qu’à mes enfants, hein ?! Aurais-tu perdu la raison ?!
- Trunks, je suis sûr qu’il y a une explication à ce désastre, déclara Sangohan d’un ton abrupt.
- NON !! !!
- Si ! Sangohan a raison, Chibi Trunks m’a juré fidélité, et m’a promis sur le sceau de l’alliance de ne jamais l’abandonner ! s’écria Laï avec un large sourire.
- Et alors ?! lança sèchement Miraï Trunks.
- Et alors ?! reprit l’autre Trunks, qui paraissait dans un état d’ébriété. Voyons Trunks, je te croyais plus malin que ça, non ?! Nous sommes deux… mais d’ici quelques instants, l’un de nous disparaîtrons, et sera dépossédé de son âme, et perdra donc la vie.
- NON ! NE FAIS PAS UNE CHOSE PAREILLE, CHIBI TRUNKS !! ! TU NE PEUX PAS TE LAISSER MANIPULER PAR LE CHAOS, TU DOIS RESISTER !! ! s’exclama Sangohan.
- Pas question !! !!
- Pourquoi ?!
- Parce que ainsi est faite la vie, Gohan, et on n’y peut rien, alors maintenant, battons-nous !!
- Entendu !!
- Non, Miraï Trunks, fit Sangohan, qui se dressa sur son chemin pour lui barrer la route.
- Pousse-toi de là, Sangohan !!
- Mais ne voyez-vous pas que si l’on continue à se déchirer les uns des autres, le Chaos nous détruira tous sans aucune pitié !! rugit Sangohan, l’air sinistre.
- Tant pis, s’il nous détruit, cela voudra dire que nous ne sommes ni les élus, ni de taille pour affronter le Chaos !! !
- Trunks, ajouta sa femme, écoute ce que te dis Gohan.
- Non, je refuse, murmura Miraï Trunks, l’air dépité.
- Ah, voilà qui est mieux, et maintenant, je jure par le sceau de l’alliance que je me vaincrai jusqu’à la mort dans un seul et unique objectif : vaincre mon double.
- Sangohan, occupe-toi de ma femme !
- Entendu.

Sangohan se rendit donc auprès de l’épouse de son meilleur ami, et lui fit avaler un senzu qui la guérit d’une bonne partie de ses blessures bien qu’elle paraissait tout aussi hâve.
Au même moment, se grava sur le front de Chibi Trunks un cercle rougeoyant, lequel activa son aura de Super Saiyan qui s’embrasa dans le sol, et repoussa Miraï Trunks une centaine de mètres plus loin devant l’air satisfait de Laï.

Les deux Trunks s’apprêtaient donc à s’affronter pour la première fois de leur vie mais ce que tous ignoraient fut de savoir qu’à l’instar du bien et du mal, la disparition de l’un entraînerait la disparition de l’autre.
La haine et la colère l’emporteraient t-il sur l’amour ?!

L’avènement du mal était proche, et encore plus proche qu’il n’y paraissait…

master18
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Niveau 10
28 mai 2006 à 16:09:38

ce chap est avc le précédent les deux seuls que j´ai refais totalment :ok:
Ils st ts deux très différents de ce ke g fais à presént

bonne lecture à ts, g espère que vs apprécierez

lâchez les com´s :svp:

guti_14
guti_14
Niveau 7
28 mai 2006 à 16:13:18

g b1 aimé le chap 8.

tu as très très bien décris les émotions des persos et c pa souvent le cas ds les autres fics.

en attendant, g vais lire ce hapitre qui m´a l´air long mais des plus intéressants :oui:

guti_14
guti_14
Niveau 7
29 mai 2006 à 20:44:06

super chapitre vraiment extraordinaire(même s´il est un peu hard, il ressemble un peu à un yaoi :ok: )

j´étais vraiment surpris mais quel chap!!!! :bravo:

master18
master18
Niveau 10
29 mai 2006 à 20:59:36

oui mais juste un peu.

j´aurais pu faire plus"hard" mais kan même soyons poli,allons :lol:

punk_boy_666
punk_boy_666
Niveau 10
29 mai 2006 à 23:52:42

Ce chapitre est vraiment fantastique, il y en aura d´autre comme ça :question:

master18
master18
Niveau 10
30 mai 2006 à 17:42:06

nan :rire: j´ai pensé à en faire un ou deux kom celui-là mais bon certains des lecteurs st des filles, elle aur

master18
master18
Niveau 10
30 mai 2006 à 17:44:51

ait l´impression de lire un hentaï :lol:

mais ne tkt pas tu ne seras pas déçu, tu apprécieras autant ce chapitre que les prochains...du moins je l´espère :ok:

en attendant voici le chap 10"Un choix difficile"

La vidéo du moment