DRAGON BALL NEXT GENERATION
SAISON 2 : LA QUETE ULTIME
CHAPITRE 23 : AINSI S’ACHEVAIT LEUR DESTINEE
La fatalité de la vie avait frappé chez plusieurs des élus.
En effet, il ne restait plus que Sangoku, il était la seule et unique chance de rédemption, de ce fait, à vingt-quatre heures de l’Apocalypse, il ne pouvait pas échouer, non, c’était impensable.
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- Sangoku, comment as-tu fait pour survivre, à la bêtise de ton fils, qui a détruit ma planète hein ?! Réponds-moi !! ! Réponds, à oins que tu préfères que je te supprime sur le champ !! !
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L´intimidation, le sujet le plus souvent utilisé par les êtres impurs avant un affrontement titanesque. La menace en faisait partie.
Sangoku avait toujours vu cela comme un signe d´incertitude chez l´adversaire et non pas comme un signe de confiance.
Sa seule réaction fut un changement de position, comme s´il s´attendait à reprendre le duel d´ici peu de temps. Une fois encore, la phase d´intimidation était de mise, mais c´était différent, la mort planait.
Les deux le savait, un seul d´entre eux sortirait vivant de cette bataille qui serait des plus mouvementées, mais pour combien de temps avant que l’Apocalypse n’intervienne.
Un déclic, puis les premiers échanges se firent. Les forces jusqu´ici, étaient plus ou moins identiques et personne ne prenait le dessus sur son adversaire. Aucun d´entre eux ne parvenait à atteindre son adversaire, mais les deux protagonistes savaient pertinemment que cela n’était qu’un simple échauffement.
La tension montait, le deuxième round allait bientôt commencer, mais l’un des antagonistes voulait comprendre. Comprendre comment quelqu´un pouvait lui tenir tête, comprendre comment il avait acquis les techniques appartenant au Grand Créateur, son plus grand adversaire, et comment il les connaissait, car l´évidence tendait à croire que c´était bel et bien le cas.
- Alors, qu’est-ce qu’il y a, Chaos, tu ne me reconnais plus ?! lança en voyant l’air horrifié de son adversaire.
- Euh… Tu peux lire dans mes pensées ?!
- Tout comme toi, et c’est en partie, pour cette raison que tu as peux contrôler nombre d’entre nous dont Krillin, et pour cela, je ne te le pardonnerai jamais !
- Non !! Co… Comment… Qui es-tu ?!
- Tu ne me reconnais pas ?! C’est moi, ton prochain bourreau !
Sur cette parole, Sangoku plaça son index et son majeur sur son front et disparut pour réapparaître quelques fractions de nanosecondes plus tard derrière son opposant. Il lui infligea une première blessure en le touchant solidement au visage après que celui-ci se soit retourné pour se rendre compte du mouvement indécelable de Sangoku. Une autre technique qu´il connaissait. Et cette fois, elle était unique à une seule de ses connaissances.
Il évita un autre coup, puis s´éloigna à bonne distance de l´individu qui l´avait cogné. Il serra les poing puis recommença la conversation.
- Non, j’en suis sûr !! C’est toi, Grand Créateur, j’en suis sûr !! ! Lui seul est capable de m’empêcher de pénétrer dans son esprit, lui seul est capable de me tenir tête !!
- A toi de juger…
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Autre affrontement, cette fois plus rude car plus de puissance était de mise et le but de celle-ci était la victoire. Le véritable commencement d´un combat attendu depuis de longues semaines arriva enfin.
En effet, des six élus, Sangoku, qui sous son cœur d’or était toujours celui qui avait toujours su utiliser sa puissance titanesque à bon escient. C´était d´ailleurs pour cette raison, malgré l’enjeu de combat, que le Chaos était ravi de l’affronter, tout comme celui-ci.
Par conséquent, pourquoi se ménager ?
Ils allaient y aller dès le début puisque aucun d´entre eux ne se sentait supérieur à l´autre.
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Sangoku reçut un coup au visage, en bloqua un autre avec son avant bras, puis attaqua lui même d´un coup de pied circulaire avec le bol du pied qui ne rencontra que du vide. Il n´était pas en état de désavantage, et il en était rassuré.
Mais comme l´égalité était de mise, le dénouement pourrait être des plus catastrophiques pour l´avenir. Il s´envola plus haut laissant s´échapper une quantité minuscule mais très concentrée d´énergie. Son adversaire croyant qu´il ne s´agissait là que d´une attaque sans grande puissance fonça directement dessus.
Ce fut une grande erreur, et l’Androgyne le remarqua très vite. Le choc fut violent et son corps souffrit beaucoup de cette collision pour le moins inattendue. Il ne s´était pas préparé à un tel coup d´éclat et en payait le prix. Pour la première fois depuis des millénaires, la douleur ravageait son corps.
De son côté, Sangoku n´avait pas l´intention de laisser traîner les choses, il ne fut pas pris par la pitié qui habituellement le tenaillait dans pareille situation, celle-là même que Végéta lui avait reproché d’avoir à de maintes reprises. Peut-être était-ce toute la souffrance qu´il avait endurée ou peut-être avait-il simplement mûri, mais peu lui importait, il devait continuer de le malmener pour qu´il ne puisse pas se ressaisir.
Le Chaos n´eut pas le temps de se relever qu´une rafale de vagues kikoho le frappèrent tout aussi violemment que le premier qu´il avait reçu. Il ne résisterait pas longtemps et c´est pour cette raison qu´il forma un bouclier l´aidant à se dresser contre cet assaut des plus solides.
Sangoku s´aperçut que son adversaire n´était pas stupide et que ces attaques répétitives n´avaient plus d´effet, il cessa donc puis chercha dans sa tête quelle autre prise pourrait l´aider à venir à bout du monstre qui avait détruit sa vie et celle des milliards d’hommes. Il fouilla dans son arsenal, puis choisit ce qu´il voulait.
Puis plus rien, il n´y avait plus rien, c´était totalement incompréhensible, mais où que le Chaos regardait, lequel s’était apprêté à attaquer le dernier élu, il n´y avait que le vide, ni soleil, et quasiment plus aucune étoile. Et pourtant, il reçut un coup au visage venu de nulle part, précédant les centaines de milliers de coups qu’il encaissa, et pourtant, toujours aucun ennemi en vue, le Chaos se battait contre l´inexistant, du moins, c´était l´impression qu´il avait.
Il émit un puissant cri, puis pour être certain d´atteindre son assaillant, il fit éclater toute son énergie, comme s´il se faisait entièrement exploser. C´était impossible que son adversaire ait pu éviter un tel tour de force et en effet, il retrouva le corps de celui-ci, quelques kilomètres plus loin, luttant péniblement contre l´inconscience.
Sangoku avait fait une grossière erreur, ce qu´il avait pris pour une bonne idée s´était avéré être une impardonnable bévue. Il y avait une faille dans celle-ci et le Chaos en avait profité.
Il se retrouvait, à présent, gisant dans l’espace, la totalité de ses os brisés sur le bord du précipice infini qu´était la mort. Heureusement pour lui, il avait prévu un plan de rechange, une ultime tentative de victoire, mais encore fallait t-il pour cela que le Chaos ne lui laisse le temps nécessaire.
Un rire dément résonna dans toute l’Espace, un rire qui aurait effrayé n´importe qui, même celui qui agonisait, et sentait sa morte proche et qui n´avait plus qu´une carte à jouer. Comme il s´en doutait, le combat n´aurait pas été bien long, mais d´ici quelques minutes, l´issue serait déterminée et tout allait se jouer sur un coup de dé.
Instantanément, Sangoku se retransforma au niveau Super Saiyan ultime sous l’air stupéfait de l’Empereur du Mal, qui n’aurait jamais cru que son adversaire réussirait à se relever.
Ainsi, il lui restait des forces. Le corps du saiyan se souleva de lui-même, puis se redressa en position verticale sous l’air stupéfait de son adversaire, surpris par l´intensité du regard qui était braqué sur lui et la réaction du jeune homme.
Sangoku était incapable de réfléchir. Il n´avait pas besoin de regarder le vide qui les entourait pour savoir que tout était fini, que toute trace de vie disparaîtrait dans quelques minutes, sans qu’il ne puisse faire la moindre chose.
Puis, il se cambra en arrière, et laissa exploser sa colère dans un cri suraigu. L´aura orangée qui entourait tout son corps se dilata, enveloppant tout l´espace qui l´entourait. Ses muscles se mirent à enfler, tandis qu´ils se chargeaient d´énergie. Toujours plus gros, jusqu´à la limite de l´explosion. Personne n´avait jamais atteint un tel niveau de puissance. Le Chaos, impressionné, se protégea le visage de tous les débris de rochers qui étaient projetés à une vitesse extrême dans toutes les directions, et recula à bonne distance.
Le dernier élu n´était même pas conscient de la puissance qu´il était en train d´accumuler. Ce qu´il faisait lui semblait totalement logique, naturel. Il ne connaissait plus aucune limite.
Son cri cessa tout à coup, et ses yeux, assombris par la rage, se fixèrent sur l’Androgyne, lequel se mit aussitôt en position de défense, tout en concentrant ce qui lui restait de puissance. Il avait été durement éprouvé par ses combats, et même s’il ne pouvait plus pour une raison qu’il ignorait détecter son ki, il sentait bien que la puissance du Chaos avait atteint des sommets qu’il ne pourrait jamais atteindre une telle chose n´aurait jamais dû arriver, c´était rigoureusement impossible. Et pourtant.
L´atmosphère s´était chargée en électricité.
Des éclairs couraient à la surface de la planète, désintégrant chaque étoile, les unes après les autres, et plongeant encore un peu les deux protagonistes dans les ténèbres dans un vacarme assourdissant. L´un d´eux explosa entre les deux adversaires, mais le regard de Sangoku ne s´écarta pas d´un pouce. Un rictus dévoila les canines de l’Empereur, il avait peut-être échoue dans sa tentative d’ascension, mais il conservait toujours cette orgueil, et il était hors de question de mourir sur une défaite…
Brusquement, il vit Sangoku lever son seul bras dans sa direction, et même à son niveau de puissance, il ne parvint à pas détecter le mouvement de son adversaire, et ne vit non plus l´onde de choc le percuter de plein fouet, qu’il se retrouva déjà expédier au loin.
Rapidement, il réapparut, dans une nouvelle explosion qui souleva un grand nuage de poussière. Il se posa face à son adversaire, qui n´avait pas bougé d´un millimètre. Son bras droit était toujours tendu devant lui. Il était totalement immobile, seuls bougeaient les éclairs bleus qui enlaçaient tous ses membres, tels des serpents à l´agonie.
- Je ne sais pas d´où tu tires ta force mais tu ne feras jamais le poids contre moi ?! lança le Chaos d’un air sinistre
Sangoku n´entendait rien. Le hurlement qui avait envahi son âme était la seule chose à laquelle il était sensible. Il ne savait pas de quelle façon il allait exterminer son adversaire. La seule certitude, c´était qu´il allait le faire. Et que ce serait douloureux.
Le Chaos écarquilla légèrement les yeux lorsqu´un fin rayon d´énergie explosa de la paume ouverte du saiyan. Il était tellement rapide qu´il n´eut que le temps de croiser les bras devant son torse, dans un geste de défense.
L´explosion secoua toute la voie lactée ; jamais il n´aurait pu soupçonner qu´une telle énergie fut contenue dans cette attaque d´apparence si inoffensive.
L’Empereur fut de nouveau projeté en arrière, et ses pieds creusèrent deux profonds sillons dans une énorme étoile avant qu´il ne s´immobilise. Une fumée noire s´élevait de ses avant-bras, gravement brûlés. Le Chaos serra les mâchoires de plus belle, et réagit instantanément : il se téléporta derrière Goku, et lança un coup de poing à puissance maximale devant lui, avec un grand cri mais c’était sans compter sur la vitesse d’exécution de son rival, lequel bougea rapidement de côté, et bloqua le poing de son adversaire entre son torse et son bras droit.
L’Androgyne tenta de le retirer, mais son poignet était maintenu avec une telle force qu´il ne pouvait plus le bouger. Une nouvelle fois, Kakarotto agit trop vite pour qu´il puisse voir son mouvement : de sa main libre, le dernier Saiyan s´empara du poing de son adversaire, tandis qu´il opérait une rotation sur son pied gauche, l´autre jambe tendue en arrière, ainsi, le Chaos fut déséquilibré par le mouvement de balayage, et pendant qu´il retombait, Kakarotto se servit de son élan pour tordre violemment le bras de son ennemi. Un craquement sinistre retentit, et il libéra le poing qu´il tenait.
L’autre protagoniste se redressa rapidement, et jura à voix haute. Son bras pendait lamentablement à son côté ; l´articulation de l´épaule était réduite en miettes. Il sauta en arrière, pour se mettre à bonne distance de cet adversaire qui lui faisait de plus en plus peur.
Sangoku lui faisait face, mais l´expression glaciale de son visage n´avait pas changé. Lentement, les mains de l’élu montèrent à hauteur de son torse, en position d´attaque.
L’Empereur leva le bras qui lui restait. Il ne comprenait toujours rien à ce qui lui arrivait.
**
Sangoku frappait, et frappait encore, insatiable, le coeur empli d´une haine insondable et d´une mélancolie indescriptible.
Il savait parfaitement que tuer le Chaos ne lui rendrait ni Chichi, ni tous ceux qui l’aimaient, mais son corps et son esprit ne lui obéissaient plus.
Il avait entrepris de briser le corps du Chaos, membre par membre, méthodiquement, avec une précision chirurgicale, sans lui laisser le moindre répit mais au moment de lui porter le coup fatal, il sentit brusquement un froid intense lui envahir la poitrine, comme si son propre souffle se figer dans sa poitrine.
Il sentait le froid lui traversait la peau, et se répandre dans tout son corps. Un crépitement semblable à une chute d’eau retentit dans ses oreilles.
Mais qu’est-ce qui lui arrivait ?! Pourquoi cela ?!
Sangoku avait la nette impression de se faire tirer par les pieds à mesure que le grondement s’intensifiait, c’est alors qu’il entendit de très loin de terribles hurlements, des cris terrifiés, implorants. Son premier mouvement fut de se porter au secours de la personne qui hurlait ainsi, mais à peine, se retourna t-il, qu’il vit avec horreur deux hautes silhouettes enveloppés d’un longue cape noire, et dont les mains ressemblaient plus à une main luisante, grisante, visqueuse et couverte de croûtes comme si elle était putréfiée dans l’eau qu’autre chose.
Le saiyan était tellement absorbé par la scène qu’il ne vit même pas la bête noire se glisser jusqu’à lui, laquelle parvint à monter sur sa jambe rapidement. Le dernier élu poussa un cri d’effroi en sentant la chose monter sur lui ; il aurait peut-être dû s’enfouir, mais lorsqu’il avait tenté de bouger, il s’aperçut qu’il était paralysé, mais… qu’est-ce qui lui arrivait ?! Et où était le Chaos, il n’arrivait même plus à détecter son ki…
Sangoku fut interrompu dans le cours de ses pensées lorsqu’il sentit la forme s’enrouler autour de son cou, mais le plus inquiétant, c’était non seulement le fait qu’il commençait à suffoquer, mais en plus de cela, ses cinq sens le quittaient peu à peu comme si le monstre lui volait à la fois son énergie et ses sens.
Le saiyan tenta d’enlever la chose qui l’étranglait, en vain.
Sangoku se sentait faiblir au point de ne pouvoir garder son apparence de Super Saiyan. Ses cheveux reprirent leur taille et leur couleur sombre habituelles, tandis que sa puissance retombait à un niveau porche de zéro.
Il frissonna. Il était perdu
Privé de ses cinq sens et ne pouvant communiquer qu´avec son sixième et unique sens, l´esprit. Il dépendait entièrement de cette humanité, si spirituelle, face à la nature, si physique.
Étrange opposition. Esprit et corps.
La raison détruisait la nature.
La folie la restaurait.
Et alors qu’il attendait la mort telle une délivrance, il sentit deux crocs s’enfoncer dans son cou, lui injectant un puissant venin.
Soudain, il parvint à entendre malgré l’état dans lequel il se trouvait un coup de tonnerre qui semblait provenir d´un endroit précis et qui semblait aussi l´avertir d´un phénomène anormal.
Il tourna sa tête dans cette direction presque instinctivement et parvint à distinguer, non sans mal, le Chaos, l’air plus dément que jamais, la main parcourue d’une lueur blafarde, qui se transforma quelques fractions de secondes en une boule d’énergie.
- Sangoku, ce fut un honneur de t’affronter, mais vois-tu, toutes les bonnes choses ont une fin, n’est-ce pas ?! Meurs, fit t-il simplement.
Aussitôt, et dans un puissant kiaï, une énorme, une gigantesque, une titanesque boule d´énergie déchira l’air en quelques milliardièmes de seconde vers lui, soit à une vitesse qui ne lui laisserait jamais le temps de l´éviter, sa seule solution était la protection bien qu´il avait la franche impression qu´elle lui coûterait.
Dans une ultime tentative de survie, il se mit en position fœtale, pouvait ainsi couvrir la majorité des parties de son corps, puis développa une force défensive épuisant toutes ses ressources.
Le contact se fit, l´explosion fut radicale, emportant et le corps de Sangoku ainsi que celui de son adversaire aux extrémités de l’espace.
La pression exercée sur le Chaos le fit fléchir et eut pour effet de blesser grièvement celui-ci. Puis, plus rien, ce n´était qu´un dur moment à passer. Il crut un instant s´en tirer sans trop de mal, mais il se mit, sans trop savoir pourquoi, à tomber vers le sol.
Une chute inévitable s´ensuivit. Le calvaire qu´il subirait serait énorme lorsque son corps inerte ferait contact avec la dureté de la surface qu´il cognerait. Et encore une fois, un choc ébranla drôlement sa carcasse. Il ne périt pas sur le coup, mais passa bien près. Il ne put résister longtemps avant de sombrer cruellement dans les ténèbres.
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Le fait qu´il puisse ouvrir les yeux assura qu´il était le premier à se sortir de sa léthargie. Il avait aucune idée de combien de temps il était resté évanoui, mais pas très longtemps, puisque dans le cas contraire, il serait déjà mort pensa t-il.
Bizarrement, le Chaos avait la nette sensation qu’en ayant été désigné pour sauver le monde, il s’était vu comme doté d’un pouvoir, étrange, qu’il ne pouvait décrire comme être élu avait un privilège. En effet, il était sûr que dans le cas contraire, il serait aucun doute mort depuis longtemps.
Puis, il se remit difficilement sur ses pieds et s´approcha du corps inerte de l’individu qui avait osé croire qu’il le vaincrait, pauvre de lui Il l´observa un moment, se demandant d’où tirait t-il sa force. Des choses qu´il ne connaîtrait probablement jamais.
Il avait eu peur, mais maintenant se réjouissait de la victoire qu´il venait d´acquérir. Il porta son regard une dernière fois sur Sangoku avant de préparer l´attaque fatale. Il ne lui restait peut-être quasiment plus d’énergie, mais il en avait suffisamment pour projeter une quantité d´énergie respectable. Il la prépara donc, mettant tous ce qu´il possédait comme dernières ressources pour qu´il soit certain de ne pas rater son coup. Puis, il commença le mouvement du bras qui indiquerait à sa boule sa cible.
Sangoku, malgré l’état critique dans lequel il était, pouvait sentir l’éclat insoutenable du rayon qui allait finir sa vie. Cependant, il ne détourna pas son unique œil bien qu’il ne voyait rien, il voulait exprimer toute sa rage et son impuissance jusqu’au dernier moment dans son regard, même s’il savait que l’Androgyne n’en rirait que davantage.
C’est alors que contre toute attente, cinq anges s’interposèrent entre Sangoku et le rayon. Puis celui-ci fut renvoyé par une force gigantesque sur le Chaos. Pourtant le dernier élu ne percevait aucune force… mais que pouvait y-il bien se passer ?
Le Chaos s’écarta pour laisser passer son propre rayon, et son regard se renfrogna. Il chercha des yeux ceux qui avaient bien pu le renvoyer, car il ne percevait uniquement la présence de Sangoku.
Etonné, il vit apparaître devant lui les cinq hommes contre lesquels il avait bien failli perdre un moment auparavant. Mais ils semblaient encore une fois avoir changé d’apparence, en effet, ils étaient entourés d’un immense halo semblable aux couleurs d’un arc-en-ciel.
- Kakarotto, qu’est-ce qui t’arrives, tu ne vas quand même pas abandonner le combat ?! lança Végéta d’un ton abrupt.
- Ce n’est pas ça, balbutia l’autre saiyan, seulement, j’ai perdu mes cinq sens…et je.. je n’ai… plus la force… de…de me battre, je suis fatigué… de me battre, j’en marre, Végéta.
- Quoi ?! Je ne te reconnais plus, papa, déclara sur un ton ferme Sangoten, tu ne vas quand même pas abandonner tous ceux qui ont été tué par le Chaos : Yamcha, Krillin, Chaozu, Tenshinan… maman.
- Oui, papa, pense à tout ce que nous avons fait depuis tant d’années, maintenant, toutes ces années de combat
- Oui, Sangoten a raison, reprit Chibi Trunks, on a peut-être eu des divergences d’opinions, ces derniers temps, mais le temps est venu pour nous de mettre nous états d’âme, à côté, nous sommes les élus, après tout, non ?!
- Oui, tu as raison, acquiesça Végéta.
- Alors, qui marche avec moi ?! interrogea Chibi Trunks.
Tour à tour, chaque élu acquiesça, et plaqua sa main contre celle de son compagnon ; ne restait plus que Sangoku.
- Alors, papa ?! demanda Sangohan, l’air inquiet.
Sangoku repensa à tout ce pour quoi il avait lutté depuis le jour où il était en mesure de le faire, tout ce à quoi il avait aspiré… la paix, la tranquillité, la justice… tout ça était réduit à néant. Jamais plus il ne tiendrait sa petite fille Pan dans ses bras, plus jamais il ne mangerait ce que lui préparait Chichi. Mais même ça était secondaire par rapport aux milliards de vies qui avaient été anéanties en quelques instants par le Chaos. Toutes ces cultures, tout ce que ces peuples avaient mis des millions d’années à établir, tout ça en vain. Il ne pouvait pas l’accepter. Il était parmi les créatures les plus puissantes de l’univers, il fallait absolument qu’il tente quelque chose.
L’air plus déterminé que jamais, il se releva et posa sa main carbonisée contre celles de ses camarades.
Soudain, l´air se mit à vibrer de plus en plus vite, jusqu´à créer une spirale, au milieu de laquelle jaillit une intense lueur. L´atmosphère devint accablante, presque irrespirable et les ténèbres semblèrent gagner plusieurs mètres sur la lueur.
Alors, la spirale se décomposa pour laisser paraître un nouvel individu.
C´était un être d´une beauté sans pareille, un monoïque à la peau d´albâtre dont les longs cheveux étincelants cascadaient loin dans son dos. Ses yeux paraissaient coulés dans de l´or pur et transperçaient chaque partie de son visage Il ne portait, pour seul vêtement, que de longs et larges rubans azur, qui semblaient en perpétuel mouvement, glissant le long de son corps, serpents de soie et de satin. Tel un ange, il flottait doucement à quelques centaines de mètres au dessus de l’immense trou béant qu’avait formé le Chaos, mais aucun de ses gestes ne déplaçait d´air.
Il vint se placer près du cristal et lança un sourire chaleureux, presque aimant en direction du Chaos. Puis, dans un geste d´une subtile et intentionnelle lenteur, il posa délicatement sa main sur une des faces polies de la pierre. Celle-ci émit une faible pulsion lumineuse qui se répéta doucement.
Alors même qu´un flux d´énergie passait du cristal à son corps, le Chaos s´effondra brusquement, tentant en vain, de reprendre son souffle. Son cœur battait la chamade et il luttait contre l´évanouissement qui menaçait de le submerger. Près de lui, les deux ombres qu’il avait fait apparaître, gisaient eux aussi, voyant leur corps disparaître au fil des secondes.
- Qui es-tu, étranger ? demanda le Chaos, luttant avec force contre les ténèbres qui se propageaient dans son esprit. Pourquoi es-tu venu, ici ?! Pour mourir ?!
- Tu es pitoyable, répondit l’être.
- Ah je vois, tu dois être la fusion de six élus ?! lança d’un air irrité, le Chaos.
- Pas tout à fait, ce n’est pas seulement les six élus qui ont fusionnés mais tous ceux qui ont un jour eut le moindre petit souffle de vie depuis la création de l’Univers, tout ceux qui possédaient en eux un fragment su soleil, tous ceux qui avaient en eux la moindre partielle de lumière qu’a placé en eux le Grand Créateur ; je suis la forme humaine de l’Eternel, je suis le septième élu.
- Ah vraiment ?!
- Si tu le veux bien, poursuivit l’autre sans prêter la moindre attention à son adversaire, avant de te vaincre, je vais te raconter une histoire :
« Il y a un nombre incalculable d´années, tout n´était que vide, en réalité, il n´y avait absolument rien. C´était le néant total. Il n´y avait que dix êtres vivants et je faisais partie de ceux-ci.
Nous existions depuis le début des temps, c´est à dire que nous n´avons pas eu de naissance. Nous avons toujours été là. Il n´y avait rien pour nous occuper mis à part nous-mêmes, donc rien pour nous occuper l´esprit. C´est dans ce genre de situation qu´intervient l´ennui.
Comme celle-ci faisait de plus en plus de ravage, pour pallier à ce problème, l´un d´entre nous eut la formidable idée d’inventer un nouveau jeu qu´il nomma combat.
Cela consistait à se frapper et à user de stratégie pour vaincre notre adversaire. Comme nous ne savions pas ce qu´était la mort ou l´anéantissement, pour nous, nous ne pouvions pas nous attendre à disparaître pour toujours. Ce qui devait arriver arriva et l´un de nous créa une technique trop puissante et extermina tout le monde, sauf moi.
Même l´être qui avait produit la quantité d´énergie suffisante pour détruire tous nos amis avait péri en raison du fait qu’il n´avait pas su contrôler l´énorme quantité de puissance avec laquelle il avait annihilé tout le monde.
Je me retrouvais donc seul, sans amis et sans aucune distraction, par conséquent, je me suis donc amusé à la création, quelque chose que j´avais découvert par hasard et qui me rendait heureux.
Je me fis des instruments, un magnifique palace où je pouvais faire ma vie et tout plein de nouvelles choses qui devenaient de plus en plus inutiles pour moi. Cependant, mes talents en la matière devinrent de plus en plus grands à mesure que je pratiquais et je réussis à pousser l´audace jusqu´à créer une autre dimension que j´ai nommée Univers. Il n´y avait rien dans celle-ci et j´ai décidé de la décorer de boules de toutes les couleurs, de mettre de la végétation sur quelques unes et de l´eau sur d´autres. Sans le savoir, en faisant ce geste si absurde pour moi, j´ai créé quelque chose de magnifique... la vie. À mon insu, des races avaient grandi et devenaient intelligentes. Lorsque je m´aperçus de ce que j´avais fait, je me mis à observer la progression des petits êtres et l´ennui disparut de lui-même de mes pensées.
Des créatures de plus en plus fortes et de plus en plus douées naquirent et commencèrent à voyager de petite boule en petite boule qu´il surnommèrent planètes. Je me rassasiais des combats incroyables offerts à mes yeux lorsque certains voulaient conquérir de nouveaux mondes. Il y avait deux groupes distincts, les bons, qui protégeaient toutes choses et les mauvais, qui les détruisaient. Je supervisais le tout. Lorsqu´un mauvais atteignait des sommets de puissances inégalés, je faisais naître un bon aussi fort que lui pour que l´équilibre se fasse.
Puis je m´aperçus que ce n´était pas très amusant, puisque tout devenait trop prévisible et j´ai donc décidé d´élaborer un nouveau système qui serait plus plaisant pour moi, celui de la dernière chance. Lorsqu´un être diabolique devenait trop dangereux et qu´il voulait détruire l´univers, je faisais venir l´être le plus puissant qui avait péri dans un combat contre lui, et lui proposait la mission de sauver l´existence. Par la suite, je les réincarnais dans un autre corps de la même race qu´eux et leurs laissais souvenirs et puissances. S´ils échouaient, je ne faisais plus rien pour sauver l´univers... ce n´est jamais arrivé que quelqu´un échoue.
Alors que le calme absolu régnait dans l´univers, l’histoire des saiyans attira mon attention et je pris beaucoup de plaisir à la contempler. Je les remercie d´ailleurs pour les bons moments de suspense que j´ai pu vivre en leur compagnie. Le moment est venu pour moi de prendre ma place dans cette histoire si captivante. Et oui, j´ai le regret de te dire, Chaos, que le temps est venu pour toi de vivre Ta dernière chance, je t’avertis, c’est ta seule et unique chance de vivre.
**
- Si tu crois me faire peur, étranger, avec des histoires à dormir debout, tu te trompes ?! lança sur un ton sec le Chaos.
- Chaos, je te donne une chance de ne survivre mais tu la refuses !
- Oui, je suis le Mal, la Mort en personne, tu entends !! ! JE SUIS L’ETRE LE PUISSANT QUI SOIT !! ! ET MAINTENANT, ADIEU !! !! DESTRUCTCOS AVADA HUMANOS !! !!
Je ne peux pas te contrôler bien longtemps, mais je ne vais pas te laisser l’occasion de condamner l’humanité… de détruire le monde…
Surpris mais maintenant heureux, le septième élu savait que le moment de sa victoire était venu. Plus rien ne pourrait s´interférer maintenant, et la mort de son ennemi était des plus certaines. Dans un cri annonçant sa joie, il prépara l´accumulation de force nécessaire pour venir à bout de l´être qui avait failli le vaincre. Il tendit son poing droit de tout son long dans lequel il y déversait toute son énergie, et fonça en direction de l’Androgyne, slalomant entre les quelques centaines de milliers de serpents qu’avait fait apparaître son adversaire.
Une technique qu´il avait inventée au cas où ce problème se poserait, une technique qui le tuerait sans aucun doute, mais une technique qui pourrait s’avérer fatal par la suite, par conséquent, il avait espéré à ne pas avoir y avoir recours, et il n´en aurait certainement pas le temps ; l’Apocalypse devant intervenir dans une minute, mais il la commença tout de même, supposant qu´un miracle pourrait intervenir. Il ferma les yeux et prit possession de la puissance la plus incroyable et la plus dévastatrice qu´il avait pu trouver au cours de ses recherches des meilleurs attaques. Une fois bien contrôlée, plus rien ne pouvait s´opposer à celle-ci et il le savait. C´était l´énergie qui permettait la vie, et il avait découvert comment la manipuler un infime moment qui suffirait à tuer quelqu´un résultant sa mort ainsi que celle de son antagoniste.
Tout était parfait, le rayon était prêt et sur le point de détruire l’Empereur du Mal puis il prononça ces mots-ci…
- POING DU PHENIX !! ! hurla t-il.
Aussitôt, une titanesque lueur semblable aux couleurs du phénix, émana du poing du dernier élu, et déchira l’air à une vitesse semblable à celle de l’éclair, englobant tout l’espace, désintégrant intégralement sans lui laisser la moindre chance l’Empereur du Mal d’une explosion extraordinaire semblable à un gigantesque feu d’artifice, de telle sorte qu’elle détruisit la quasi-totalité du monde inférieur, de l’Univers...
Mais avant de mourir, il devait accomplir une dernière chose, et tant pis si son acte pouvait être nuisibles dans l’avenir.
Et sans plus attendre, la mort dans l’âme, il se cambra en arrière, et laissa exploser toute son énergie dans une lumière dont l’éclat était des centaines de milliards de fois plus important qu’un simple soleil… il était enfin parvenu à développer la lumière infinie…
Si la force de sourire lui aurait été disponible, il l´aurait fait mais il était clair que lui aussi périrait, il voulait voir ce dernier feu d’artifice, il voulait voir la lumière…. Ses plus beaux moments défilèrent entièrement sous ses yeux, puis il disparut sans laisser de trace, son âme, ainsi que sa vie.
Ses aventures se terminèrent ainsi, dans un instant de bonheur.
**
Dans son grand palais au milieu d´une dimension inconnue de la plupart, un homme qui avait été témoin de tous les événements et qui était fier de la réussite de ses recrues, retourna à ses occupations habituelles. Mais avant, une dette envers les sauveurs du monde devait être remboursée...
bon ça la 1ère partie du dernier chapitre
et demain, vous aurez la dernière partie du chapitre( j´aurai pu la poster m1tenant mé g pense que certain d´entre vous auront la flemme de tt lire et pourtant ça vaut le coup... croyez-moi, vs ne serez pt deçue!!!!
ET SURTT LACHEZ LES COM´S!!!
ALLEZ, APRES TOUT C LE DERNIER CHAPITRE!!!!!!
miam miam, bon appetit! ![]()
merci 14, à toi aussi et à vs aussi les autres lecteurs!!
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koi qu´est-ce que t´as pas compris?
comment c est magnifique on peut pas franchement faire meilleur je crois sans mentir
Master, je crois tout simplement que jusqu´à présent, il s´agit de ton meilleur chapitre à vie !
Vraiment, c´est trop fort!
Je ne sais vraiment pas quoi dire
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je suis tt à fait d´accord avc goku2556, c magnfique!!
c´était ptr long mé qu´est-ce que je me suis regalé!!!
ce chap était parfait, tout simplement, ni plus ni moins!!!
dommage qu´il n´ait pas attirer plus grande monde!! ![]()
oui, c vrai guti_14, en attendant je posterai la fin de ce très long chapitre tt à l´heure!!!
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Une nuée d´oiseaux noirs s´envola dans les airs, répandant un sillage de poussière macabre sur les ruines ensanglantées de Rucchia, qui avait été autrefois la Planète des Démons.
Une larme perla, brillante dans tout ce gris endeuillé, puis coula sur la pommette de la jeune femme. Elle creusa un sillon pâle dans la suie qui encrassait son visage fin, rendant encore plus insoutenable l´éclat désormais terni de ses yeux d´améthyste. Une large cicatrice balafrait sa joue droite, mal refermée et suintant encore d´un sang devenu noir.
Elle n´avait pas songé à la nettoyer et maintenant, l´infection le menaçait, embrasant déjà son corps d´une fièvre maligne qui troublait sa vue et affaiblissait ses membres.
Elle baissa la tête, ses épaules affaissées autour de la grande épée qu´il serrait contre lui. Ses mains recouvertes de bandages à moitié défaits agrippaient la double lame acérée, se souciant peu de la cruelle morsure du métal sur ses plaies.
Sept jours.
Sept jours étaient passés depuis la victoire des élus, et tous ceux pour lequel, ils s’étaient battus durant cent jours, étaient ressuscités, excepté les sept élus.
Bulma porta son regard sur les débris à ses pieds, puis vers une main qui dépassait d´un rocher, délicatement posée sur une large flaque de sang bruni comme sur un doux coussin de velours cramoisi.
Elle plissa les yeux.
Devant elle, s´étalait la dévastation suprême. La débâcle avait débuté par la destruction systématique de toutes les planètes de la ville, puis avait été suivie du massacre généralisé des survivants par les sept dragons de la Terre. Ses amis ainsi que sa famille avaient été parmi les premiers et les derniers à mourir.
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Le Doyen des Dieux lui avait dit que le Grand Créateur avait ramené à la vie tous ceux qui étaient morts par la faute de l’Empereur du Mal, mais pour une raison que tous ignoraient, ils s’étaient retrouvés sur Rucchia, planète déchue, pourquoi ?! Et pour quelle raison, l’Eternel ne lui avait t-il pas rendu, son époux, ses fils, Goku, Gohan et Goten, pourquoi ? POURQUOI ?
Shibito lui avait raconté que s’ils avaient été tous ressuscités, c’était grâce aux élus, qui avaient préféré laissé leur peau dans le combat, plutôt que d’en sortir vivant.
Les vêtements qu’ils avaient portés en ce jour, n’étaient plus que des lambeaux, tachés de sang.
Ce qu´elle ne savait pas, c´était qu´elle était restée en état de choc depuis que c´était le jour où elle avait atterri sur cette planète il y a quelques jours.
Elle avait péniblement tourné son visage pâle vers le ciel, fixant quelque chose. Un reflet de ce qui ressemblait à du bonheur, si incongru dans son regard profond comme les abîmes du désespoir.
Puis la tristesse et la résignation étaient revenues, reprenant leurs droits sur son corps proche de la mort. Un faible sourire, à peine esquissée et qui disparaissait ensuite, n´ayant pas eu le temps de s´accrocher.
Ses yeux sombres, à la tristesse inépuisable, qui s’étaient clos pour l´éternité, telle fut la dernière image qu’elle garderait de son sauveur.
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Le silence était comme une chape de plomb.
L´air était brûlant comme par une fournaise d´été. Son bâton magique reposait à ses côtés, enveloppé dans son linceul rouge désormais gris de cendres et rouge de sang.
Puis, tout s´était fondu dans un voile noir.
Et il s´était retrouvé ici. Tout ce qui restait des décombres du plais du Chaos, au sommet de laquelle il s´était tenu, lors de son arrivée dans cette ville immense, sombre et lumineuse tout à la fois.
A présent, des amas d´acier tordu et de béton effrité l´entouraient, lui souhaitant la bienvenue. Ni obscurité, ni lumière. Juste de la poussière sous un jour gris d´automne.
Il ne savait pas où étaient passés les autres.
Il ne savait pas non plus ce qui se passerait bientôt, lorsque le moment tant attendu devrait arriver…
Une larme traça un nouveau sillon sur la joue intacte du Grand Créateur.
Cette fois-ci, il l´essuya. Ses lèvres s´entrouvrirent, aspirant une goulée d´air frais. Un air étrangement pur. Son regard s´affermit et elle reprit à nouveau le courage de voir ce qui l´entourait.
La vermine, l’enfant innocent que fut autrefois le Chaos grouillait dans les flaques de sang, dans les ventres béants et dégoulinants de viscères gonflées et immondes, foisonnait même sur les visages pétrifiés d´horreur et figés dans l´agonie atroce de leurs corps. La chaleur et la puanteur étaient telles que s´il avait été dans un état d´esprit normal, il n´aurait pu le supporter.
Il en avait d´ailleurs déjà trop vu. En effet, il avait vu des choses qu´un être humain normal, même un esprit n´aurait pu tolérer, ni même assimiler dans son intégrité.
Peut-être était-il resté conscient de ce qui se passait. Si sa raison ne s´était pas déjà détériorée sous l´impact de l´implacable vérité, il avait vu trop de choses, lui aussi.
Secouant la tête pour couper court à ses pensées devenues quelque peu fantasques, il se retrouva en train de gravir marche par marche un escalier. Il finit par comprendre qu´il était entré dans l´immeuble encore debout. C´était une grave erreur, car si le tremblement de terre qui avait détruit ce quartier avait duré un peu plus longtemps, cette bâtisse se serait écroulée comme les autres. Des fissures striaient les murs et un peu de poussière tombait du plafond, annonçant probablement d´autres chutes plus sérieuses. Mais ce destin tellement honni ne le laisserait jamais faire.
Il poursuivit donc son ascension et enjamba d´autres cadavres, dont une petite vieille en kimono qui s´était brisée la nuque, vraisemblablement en chutant dans l´escalier. Mais elle avait les yeux fermés et une sorte de sérénité errait sur son visage. Il s´arrêta pour la regarder.
Était-il heureuse, là où elle se trouvait maintenant ?
Il tenait une clé, sans doute d´appartement, dans sa main. Celle-ci était à moitié ouverte et l´objet métallique s´en échappait. Il s´inclina et la ramassa, ne manquant pas d´invoquer une courte prière pour le repos de l´âme de cette femme qu´il ne connaissait pas. Chose parfaitement inutile, vu tous les morts qui jonchaient désormais les restes de Rucchia, mais il ne pouvait s´en empêcher.
Il aboutit, en sortant de l´escalier, à un corridor sombre. Des portes et encore des portes. Il regarda la clé, à laquelle était accrochée une étiquette en plastique. Il y lut le numéro de l´appartement. Tournant la tête de part et d´autre du couloir, il longea les portes, à la recherche de celle qui portait le chiffre "7".
Hasard ou Destin ? Il ne le saurait probablement jamais.
Il parvint à ce qu´il cherchait et l´ouvrit, insérant la clé dans la serrure d´une main légèrement tremblante.
Stupéfait, il entendit une musique, une mélodie étrange, effrayante, qui provoquait en lui des frissons le long de l’échine.
Les cheveux du septième élu se dressèrent sur sa tête, et il lui sembla que son cœur avait doublé de volume. Bientôt, la musique atteignait une telle intensité que le Grand Créateur la sentait vibrer dansa poitrine.
C’est alors que surgirent des flammes au sommet de la cheminée la plus proche.
Un oiseau écarlate, de la taille d’un cygne, venait d’apparaître et lançait son chant étrange sous la voûte de la pièce. Les plumes de sa queue, aussi longues que celles d’un paon, brillaient d’une lueur dorée.
Le phénix leva son museau vers lui et laissa échapper une note douce, comme un tremolo qui semblait frémir dans l’air. Le Grand Créateur eut alors l’impression d’avoir avalé une gorgée de liquide tiède dont la chaleur répandait en lui de nouvelles forces.
Un sourire étira, sans qu´il ne s´en rende compte, les lèvres du Grand Créateur. Il y avait des siècles que cela ne lui était pas arrivé.
Les larmes salées picotaient sa plaie à la joue, l´élançant du feu lancinant de l´infection. Il plissa les yeux. Titubant un peu, il s´agenouilla vers ce qu´il pensait être la gamelle du chat et ouvrit la boîte. Il savait qu´il n´en resservirait pas d´autre à l´animal, puisqu´il partirait après. En laissant la porte ouverte pour qu´il puisse découvrir sa nouvelle liberté, lui qui n´avait probablement jamais quitté ce petit studio.
Puissent les corbeaux, immondes charognards, l´épargner.
Laissant le petit animal affamé se jeter avec appétit sur la poussière, il se redressa et passa dans le salon, regardant autour de lui. Sur un meuble, une pile de vêtements était posée. Il s´avança pour voir ce que c´était et en prit un qui se déplia, laissant révéler une veste noire. C´était un uniforme de lycéen. Ses yeux se portèrent sur un petit cadre dont le verre était brisé. Entre les fêlures, il distingua le visage souriant d´un adolescent.
Mort comme tous les autres.
Le Grand Créateur se dirigea alors vers le lavabo et ouvrit le robinet. Un peu d´eau coula qu´il attrapa dans sa main avant qu´elle ne s´épuise, plus aucun tuyau ne marchant. Il passa sa main mouillée sur ses joues sales, touchant avec précaution la plaie à l´une d´elles. Elle était gonflée et douloureuse, mais qu´importe.
S´il survivait, il aurait tout le temps de la soigner après.
Une heure plus tard, il quitta le petit studio, la main ferme sur la poignée de sa longue épée, nettoyée du mieux qu´il avait pu. Un rituel parfaitement inutile et qui lui avait fait perdre du temps, mais tout cela n´avait plus aucun sens désormais.
Il avait l´éternité devant lui.
Quittant l´immeuble et marchant à nouveau parmi les gravats, il s´arrêta cependant un moment pour se retourner.
Le phénix l´avait suivi.
Il ressentit comme un choc, puis une tristesse si profonde qu´il en aurait pleuré une nouvelle fois.
- Va-t-en, s´il te plaît. chuchota-t-il à l´oiseau rouge et or. Va-t-en, loin de ces ruines !
Il parvint à un endroit dégagé, reste visible d´une grande place. Là, les corps y étaient présents en moindre quantité sans qu´aucune raison logique ne puisse l´expliquer. Il trouva un banc au bord d´une faille gigantesque tracée d´un coup de couteau négligent par les séismes de la semaine dernière. Il s´assit dessus, posant sa longue épée sur le sol. Le chat vint se frotter contre ses jambes, puis il lui le prit dans ses bras, laissant ses mains s´attarder sur la fourrure soyeuse comme si c´était la plus belle chose qu´il eut jamais touchée depuis longtemps.
Il se laissa aller à pleurer un peu. Contre sa poitrine, il sentait le dos ronronnant de tendresse de l´animal. Un peu de réconfort dans un monde devenu complètement démentiel.
Un rayon de soleil sembla percer le lourd voile de tristesse qui régnait sur la planète détruite, illuminant un peu les environs. Il leva les yeux, conscient que ce n´était qu´une illusion.
Et pourtant...
La journée passa, longue et courte tout à la fois. Il avait perdu toute notion du temps. Le petit phénix refusait de le quitter, passant le plus clair de son temps pelotonné contre lui, à pleurer.
Quelques corbeaux, à l´hideux plumage noir, paissaient sur la place, non loin d´eux. Ils se disputaient les cadavres, déchiquetant leur chair tendre et les transformant en d´informes carcasses méconnaissables. Ils ne s´étaient pas approchés une seule fois des Kaioh, comme si ceux-ci étaient entourés d´un halo d´invulnérabilité qui les rendait intouchables.
Mais ce n´était pas le cas. Les corbeaux n´attaquaient pas les Kaioh, car ils savaient qu´il était réservé à un autre... à des entités supérieures qu´il ne connaissait pas, mais dont ils avaient tout à craindre.
Et pour l´instant... ils avaient autre chose à faire.
La journée s´approchait de sa fin, longue, infinie. Curieusement, le soleil, camouflé derrière les nuages, s´était mis à rougeoyer.
Une brise légère se leva, emportant avec elle un peu de poussière et quelques feuilles mortes. Il plissa les yeux. Il savourait cette attente interminable, appréciant les quelques instants de quiétude dans cet endroit où la Mort régnait en maîtresse.
Puis, finalement, l’animal qui reposait sur ses genoux, redressa son museau et huma doucement l´air.
Il sentait.
Il savait.
Les corbeaux s´étaient envolés depuis déjà un moment, abandonnant leur festin macabre.
L´oiseau flamboyant, aux yeux dorés descendit souplement à terre, s´arrachant à l´étreinte désespérée du septième élu. Trop tôt.
Trop tôt... mais il savait qu´il était désormais trop tard.
Plus la peine d´essayer de rattraper ces dernières minutes de paix, de vie.
Il ne laissa aucune larme couler une nouvelle fois sur ses joues, ravalant intérieurement son amertume et son immense détresse. Il sentait, malgré lui, que son destin était tracé en lettres de sang et qu´il ne pourrait rien faire d´autre que de s´y plier.
Alors...mourrir.
C´était la seule solution qui lui restait. Il devait bien ça aux autres élus ; Ils s´étaient battus jusqu´au bout. Pour lui et pour les autres. Ils s´étaient battus pour et contre ce destin maudit, et en étaient morts sans laisser le temps à la fatalité de le détruire.
Il regarda le phénix qui le fixait de ses grandes pupilles d´or clair, parfaitement calme.
- Adieu. souffla-t-il à l´animal. Va ton chemin... et vis !
Celui-ci se détourna et s´éloigna, s´arrêtant juste un moment pour le voir une dernière fois. Puis, il s´enfuit comme l´avaient fait les corbeaux.
La forme humaine de l’Eternel se redressa lentement sur ses pieds, attrapant son arme magnifique, celle que lui avait donné, sa tante dont il ne connaissait presque rien, mais à laquelle il s´était senti fortement attaché. Elle était morte pour lui et sa sœur, tout comme il l´avait fait pour ceux qu´il aimait.
Pour la première fois depuis ce matin, il se sentait prêt. Cette pensée lui parut tellement naturelle qu´il en oublia le but de ce combat, de ce défi prévu depuis déjà si longtemps. Il repensa aux élus qui s´étaient sacrifiée pour l’Humanité.
L’Eternel était deux.
Il était aussi un.
Il tomba à genoux sur le sol poussiéreux, suffoquant de chagrin et d´horreur. Les larmes remplirent ses yeux et il finit par rejeter sa tête en arrière pour hurler, face à toute la désolation qui s´étendait devant lui. Face à Rucchia, ville déchue.
Ses cris résonnèrent contre les parois rocheuses encore debout, se répercutant en un écho lugubre. Le phénix qu’il avait rencontré peu de temps auparavant et qui se trouvait non loin de là, plaqua ses oreilles en arrière, effarouché. Cela continua longtemps.
Et puis, ce fut le silence.
**
- Ah, je ne peux pas voir ça, c´est trop triste déclara Sangohan, l’air infligé.
- Oui, je sais, reprit l’Eternel, mais on ne peut plus revenir en arrière, et en faisant appel à la Lumière Infinie, vous avez non seulement détruit ma mauvaise partie ainsi que ma forme humaine, mais vous avez de ce fait, réduit considérablement ma puissance, et en plus de cela, bouleversé l’équilibre cosmique; le Yin et le Yang.
- Hein ?!
- l´Équilibre établit un lien entre les deux opposés. Regardez-vous, vous pouvez aussi bien détruire que créer. L’énergie est une balance entre les deux pouvoirs, qui assure une équité.
- Mais qu’est-ce que ça veut dire ?! interrogea Sangoten l’esprit confus.
- C’est simplement, poursuivit le Grand Créateur.
« Aucun des deux opposés n´a été créé pour faire le mal. Mais il est vrai que le pouvoir de la Destruction est puissant et dangereux, s´il est mal utilisé. Ils s´avérèrent que, le temps passant, les hommes furent de plus en plus attirés par le Yang et le déséquilibre, ainsi créé, fit apparaître une nouvelle force.
Un pouvoir magique sans commune mesure, voué uniquement à l’anéantissement de toute vie. On le nomma : Chaos.
Pour assurer sa pérennité, il s´incarna sous la forme d´un être humain. Il pensait ainsi atteindre une ascendance sans égale sur l´Homme. Devenir un dieu vivant. Et ce fut son erreur. Car en prenant cette forme, il en prit les faiblesses. Il pouvait désormais être blessé, il pouvait être battu.
Mais ce ne fut pas tâche facile et beaucoup de magiciens périrent en l´affrontant.
Quand les énergies s´inverseront, il sera en mesure de renaître. Il viendra semer destruction et désolation, il viendra offrir la mort. Mais il ne sera pas encore tout à fait libre, car seul du sang de la puissance viendra le sang de sa puissance. Le sang du Chaos.
Avant que la coupe ne déborde, il devra le combattre et le vaincre. Car de l´Équilibre vient sa renaissance, de l´Équilibre seulement viendra sa destruction.
Telle est la prophétie. Tel est le temps du changement. Tel est le temps des sacrifices. Voila ce que raconte le Manuscrit de l’Apocalypse, celui-là même qui raconte tous les évènements du Monde, voilà ce que disait la fin de la prophétie sur laquelle on pouvait lire la fin du combat ultime. »
- Ah, je vois, fit laconiquement Miraï Trunks.
- Au fait, maître, qui est le septième élu ?!
- C’est moi, c’est ma forme humaine, c’est le Grand Créateur, répondit l’intéressé, en effet, comme vous le savez, je suis un esprit un esprit divin, c’est la raison pour laquelle je ne peux appartenir aux mortels !
- Mais alors, comment se fait t-il que j’ais pu vous voir lorsque vous vous battiez avec le Chaos ? demanda Sangohan, l’air intrigué.
- Tout simplement parce que lorsque tu m’as vu, tu n’étais plus un mortel, tu étais l’un des élus, tu étais un Dieu.
- Bon, il est temps de partir, dit l’Eternel de vive voix.
- Mais où ça ?!
- De nouvelles aventures vous attendent, mes amis, c’est une nouvelle vie qui s’offrent à vous… vous êtes des Dieux, à présent !!
- Et nos familles, nos amis, je vous signale que ma femme est enceinte, maître, s’il vous plaît, laissez-nous redescendre, implora Sangoten.
- Non !
- Mais pourquoi ?! J’ai pourtant sauvé le monde, moi aussi, et puis, je ne veux pas que mon fils reçoive la même éducation que j’aie reçue, celle d’un père quasiment inexistant !!
- Arrête, Sangoten ! s’écria Sangoku. Je sais que tu ne me pardonneras peut-être jamais ce que j’ai fait, cependant, je ne peux pas t’entendre dire que je t’ai mal éduqué, j’ai toujours fait ce que je pensais juste, malheureusement, ça ne l´a pas été, et j´en suis navré !
- Ne vous inquiétez pas, vous reverrez bientôt vos familles et vos amis, et même plus vite même que vous ne le pensez, je vous le promets !! !
- Et vous, qu’allez-vous faire ?! Et pourquoi avez-vous laissé l’Univers dans cet état déplorant, hein ?! demanda Miraï Trunks, l’air sceptique.
- Tu le sauras bien assez tôt, petit !!
- Et qu’est-ce que ça veut dire… que le mal existe toujours ?! Que l´on ne l´a pas vaincu, interrogea Chibi Trunks d’une voix mal assurée.
- Nul ne le sait…
Drapés dans de longs draps semblables aux couleurs d´un arc en ciel, les six élus s’envolèrent à la recherche de nouvelles aventures…
Au delà des ruines, mais dans la lumière, Ainsi s’achevait leur destinée…
eh voilà, l´ultime partie de ma fic...
j´aimerai remercier tous ceux qui m´ont encouragé à poursuivre ma fic même quand il n´y avait pas grande monde sur le topic
comme kamiccolo, goku2556, kyto5, eoluc, dinaldhino, majinjujussj4, shadow, guti_14, guti_971, puka, seigneurm, bra_ssj et tant d´autres que j´ai sûrement oublié (mé après tt ils n´avaient qu´à se manifester + souvent, non?!
)
bien qu´elle n´ait ptr pas eu le seccès espéré et merité, on aura qd même atteint les 1000com´s avec la saison1
et surtout, j´espère que même après avoir lu ce dernier chap, vs viendrez faire un ptit
de tps en tps (ça prend que 10sec, allez!
) histoire de remonter un peu ma fic, et puis qui sait... ptr qu´il y aura une suite pr le prochain forum tenkaichi(s´il en y a un avc moins de boulets et de topics inutiles
)
TO BE CONTINUED....
mais attend c est quoi se chapitre de fou que tu nous a fait il dépassent largement les autres que tu as fait (meme si je les adores tous) c est impossible franchement j ´èspere que le prochain forum de tenkaichi sortira bientot
nn franchement il est supebe magnifique imcomparable tu devrais continuer mais sur le rytme que tu souhaite
goku2256, mé g decidé de mettre entre parenthèse
ma fic, après ptr que je la coninuerai... qui sait?
oui, il a raison quel chapitre de ouf!!!
c ´est parfait!!!
allez, la suite
master!!!
master c est ton choix après tout kan meme c est ta fic alors esperons kan meme ![]()