Voila le nouveau chapitre.
Chapitre 24 :
Nous quittons la planète Moriona et nous laissons Gohan à son entraînement avec Véppa. Sur la planète des dieux, Goku s’entraîne avec Piccolo pour augmenter sa puissance comme lui avait demandé le Kaïo du Nord. En effet, pour maîtriser la technique qu’il allait lui apprendre, il fallait que Goku soit beaucoup plus puissant, sinon il ne parviendrait pas à vaincre Démos.
Loin, très loin de là, à l’autre bout de la galaxie, sur une planète aride et peu accueillante, en plein milieu d’une vaste plaine déserte, se trouvait un corps inanimé. Ses habits étaient déchirés, preuve d’un combat acharné, mais autour de lui aucune trace de lutte. Ses cheveux noirs étaient dressés sur sa tête et il ne portait aucunes égratignures. Peu à peu, Végéta reprenait connaissance. Il se leva et regarda tout autour de lui. Tout était triste, terne, le sable était gris, les rochers noirs, il n’y avait aucune végétation aux alentours.
- Qu’est ce que je fais ici, se demanda Végéta. Je me souviens, je me suis battu avec Cell, mais il m’a eu par surprise ce lâche. J’ai perdu connaissance et maintenant me voila ici. Où suis-je ?
Il se concentra et chercha des présences sur la planète. Il trouva un groupe d’une dizaine d’individus à une grande distance d’où il se trouvait. Il s’envola et partit dans cette direction. Pendant le trajet, il observa le paysage de cette planète et partout, tout n’était que dunes de sable et rochers, pas le moindre brin d’herbe, pas le moindre buisson.
- Cette planète n’a pas une grande valeur, nous ne l’aurions pas vendu très chère, pensa-t-il avec une certaine nostalgie en repensant à son passé.
Après quelques heures de vol, il arriva à proximité des présences qu’il avait sentit. Il se cacha derrière une dune, s’avança légèrement pour observer dans la direction où il sentait les présences, et il ne vit …… rien à part des rochers. Il avança jusqu’aux rochers, regarda partout, mais ne trouva personne. Alors qu’il allait repartir, les rochers se mirent à bouger, ils s’élevèrent dans le ciel, se regroupèrent au dessus de lui et redescendirent dans sa direction. Il s’envola en direction des rochers, le poing le premier et les pulvérisa en un seul coup. Il forma une aura autour de lui, se concentra et envoya une boule d’énergie dans une dune de sable. Juste avant qu’elle la percute, une silhouette sortit du sable. Cette silhouette était d’allure humaine, des yeux jaunes, une crête de cheveux oranges sur la tête (même coiffure que Tapion) et pas de nez. Huit autres silhouettes sortirent à leur tour du sable. Tous étaient semblables au premier, seul la coiffure changeait.
- Qui est tu étranger, demanda celui qui semblait être le chef. Que viens-tu faire sur notre planète ?
- Je suis Végéta, prince des sayans, et je ne sais pas comment je suis arrivé ici.
- Un sayan, dit le chef avec horreur. Tu ne détruiras pas notre planète, espèce de monstre.
Et il partit à l’attaque. Végéta se décala légèrement sur le côté pour éviter l’attaque et lui infligea un petit coup de coude derrière la tête, ce qui envoya son adversaire au sol.
- Je ne suis pas venu ici pour vous détruire, je ne sais pas pourquoi je suis là mais si vous voulez vous battre, sachez que vous ne pourrez pas me vaincre. J’airais très bien pu te tuer si je l’avais voulu, mais je ne l’ai pas fais.
- C’est vrai que tu ne m’as pas frappé très fort. Pourtant les sayans sont des marchands de planète et je ne vois pas pourquoi le prince de ce peuple ferait exception.
- Notre peuple a été décimé par Freezer il y a bien longtemps et maintenant les derniers survivants ont trouvé refuge sur la Terre. Un ennemi nous a attaqué et j’ai perdu connaissance et quand je me suis réveillé, j’étais sur votre planète.
- Nous ne savions pas que votre peuple avait été décimé par Freezer. Nous connaissions votre réputation car nous étions un peuple de marchands, mais une catastrophe a détruits toutes nos habitations et toute la végétation, transformant notre planète en un gigantesque désert. Voici mon clan, dit il en montrant ses compagnons. Nous sommes les derniers survivants de notre race. Ah J’oubliais, mon nom est Anikan.
- Quelle sorte de catastrophe peut détruire tout détruire sans pour autant détruire la planète en elle-même, demanda Végéta, intrigué.
- Nous ne savons pas vraiment, lui répondit Anikan. Un jour, un météore est tombé du ciel. Petit à petit, la végétation autour du cratère qu’il avait formé disparaissait et il ne reste que de terre nue. Cette ‘tâche’ continuait de se répandre jusqu’au jour où le météore d’est fissuré. Il en est sortit un jeune adolescent aux cheveux couleur de feu et aux yeux rouge. Le chef du village prés duquel était tombé le météore s’est approché de lui et l’adolescent l’a tué sans sommation. Partout où il passait la végétation disparaissait sous ses pas, il a détruit les villages où il passait les uns après les autres, ne laissant aucun survivants, détruisant jusqu‘à la dernière pierre les maisons. Nous avons réussis à survivre en nous cachant ici.
- Qu’est devenu cet adolescent, demanda Végéta, visiblement intéressé par cet adversaire.
- Nul ne le sait, répondit Anikan la dernière fois qu’il a été vu il se dirigeait vers le météore. Il a dû retourner à l’intérieur. Il risque de ressortir si il a senti votre présence.
- Il ne me fait pas peur, répliqua fièrement Végéta. Je l’anéantirai en deux temps trois mouvements.
- Pour l’instant, je vous invite à venir partager notre modeste repas, il ne reste plus grand-chose à la surface de cette planète, mais le sous sol réserve des surprises.
Végéta fut aspiré à travers le sable et il se retrouva dans une immense caverne souterraine où se trouvait un petit village entouré par quelques champs, éclairé par un gigantesque feu au sommet d’une tour de pierre.
- Voici tout ce qu’il nous reste depuis le passage de Fléau. C’est comme ça que nous appelons le monstre qui a tout détruit. Faites comme chez vous il y a une maison de libre à côté de la mienne. Vous êtes mon invité.
Ils passèrent la soirée à discuter du passé de leurs peuples respectifs et à manger autour d’un accueillant feu de camp. Il y avait longtemps que le feu au sommet de la tour était éteint et que la nuit avait commencé lorsqu’ils allèrent se coucher.
Asuivre ...
Lachez vos comms !