Voilà l´épisode 11!
Episode 11 : Le traquenard.
« ?? ? : Tu es perspicace ! »
Tous les quatre se retournèrent. Un Tyran se tenait au sommet d’une petite colline, qui faisait quelques mètres de haut. Il avait la forme de Freezer, lorsqu’il était dans sa dernière transformation. Mais les sortes de « pierres » qu’il avait sur le corps étaient bleues.
« Nexus : Tu comptais nous faire exploser ? Eh bien c’est raté. Et tu vas payer pour la mort du Sayen qui nous a avertit !
Tyran : Ho ho ho ! Voyez-vous ça ! Même à vous tous vous ne pourriez pas me battre. A moins que vous ne soyez les fameux Super Sayens. »
Nexus se transforma alors. Le sol se creusa sous lui. Un grand vent se leva. Le Tyran se protégea de ses bras. Il avait l’air très en colère.
« Nexus : En effet. Nous sommes les Super Sayens.
Carot : Quoi ? Vous êtes des Super Sayens ?
Végéta : C’est impossible ! C’est une légende !
Suika : Pas vraiment, en fait.
Tyran : (Impressionné.) C’est incroyable ! Alors ils existent ! Quelle force ! J’ai bien fait d’emmener des rangs forts au cas où.
Tous : Quoi ? »
Une trentaine de Tyran sortirent alors de derrière la colline. Une quinzaine avaient la forme finale. Une moitié de ceux qui restaient avaient la seconde transformation, avec le long crâne allongé vers l’arrière, et l’autre moitié la première. Le combat semblait prendre une tournure désavantageuse. Suika se transforma à son tour.
« Suika : Il va falloir jouer serré.
Végéta : Et alors ? Vous pensez me faire peur ? Je suis le prince des Sayens. Je suis invincible ! »
Il concentra toutes ses forces. Sa puissance augmenta jusque un niveau incroyable, pour un Sayen normale.
« Carot : On se battra tous. »
Il fit la même chose que Végéta. Leurs forces avaient l’air à peu près égales. Ils sentirent alors plusieurs puissances arriver vers eux. Neuf, pour être exact. C’était tous les Sayens partis chercher de quoi manger. Carus se posa en tête.
« Carus : Qu’est-ce qui se passe. On a entendu une énorme explosion, puis tous nos scooters ont explosé, car ils ont sentit de trop grandes puissances. (Remarquant alors les Tyrans.) Mon dieu !
Tyran : En voilà enfin un qui comprend qu’il va mourir.
Carus : (Se reprenant.) Je mourrais un jour, c’est sûr. Mais ce ne sera pas de ta main !
Tyran : Pff ! Quelle arrogance !
Carus : C’était donc un piège.
Suika : Oui.
Tyran : Il ne faut pas trop se fier aux informateurs, n’est-ce pas ?
Suika : En effet. Mais je peux vous assurer que vous ne serez pas vainqueurs, aujourd’hui. »
Il semblait être le seul à garder son calme.
« Tyran : C’est ce que nous verrons. Vous pouvez toujours essayer de fuir. Vous en avez le temps. Mais vous n’y parviendrez pas. »
Quelques Sayens parurent hésiter. Mais Carot prit la parole.
« Carot : Nous ne vous ferons pas ce plaisir. (Serrant et levant le poing.) Nous sommes des Sayens. Nous sommes un peuple fier. Nous n’avons jamais fuit ! Devant aucun ennemi ! Et ce n’est pas aujourd’hui que nous allons commencer ! Nous allons nous battre ! Et gagner cette bataille ! »
Ses paroles redonnèrent confiance au groupe. Tous avaient l’air déterminés à en découdre.
« Tyran : Très bien. Vous l’aurez voulu. »
Aussitôt, tous les Tyrans se mirent en mouvement, et encerclèrent le groupe des treize Sayens.
« Carus : Nous sommes à un contre deux. Ca va être difficile.
Végéta : Et alors ? On va tous les massacrer ! Et c’est tout !
Carot : Je suis de ton avis.
Suika : (A voix basse.) Nexus, ne passe pas au niveau deux de Super Sayen.
Nexus : Pourquoi ? Je pourrais tous les massacrer très vite, avec cette force.
Suika : Je sais, mais ils ont des sccoters. Ils pourraient donner ta force à d’autres Tyrans, qui pourraient alors s’y préparer, et trouver un moyen de t’abattre.
Nexus : Ca ne me fait pas peur. Si je reste en niveau un, des Sayens risquent de mourir !
Suika : (Avec un sourire.) Je t’ai déjà dit d’être un peu plus égoïste.
Nexus : Très bien. Mais si ça va trop mal, je me transforme.
Suika : C’est d’accord. »
Ils entendirent alors plusieurs ondes de choc derrière eux. C’était tous les Sayens qu’ils avaient délivrés. Ils purent remarquer qu’ils méritaient tous d’être dans un commando de choc. Leurs puissances étaient énormes, pour des Sayens normaux. Ils devaient tous avoir dans entre 80 000 et 150 000 unités. Carus était presque au niveau de Carot et Végéta, lui. Un autre Tyran prit la parole.
« Tyran : Vous êtes forts. Mais ça ne suffira pas. Nous allons vous exterminer. On se jette tous sur eux ! »
Mais celui qui avait l’air d’être le chef l’interrompit.
« Chef Tyran : Non. Il faut un minimum d’ordre. Si on y va en désordre, les Super Sayens vont en profiter.
Suika : (Souriant.) C’est qu’il y en a un qui réfléchit.
Chef Tyran : (Souriant.) En effet. Ce n’est pas comme vous. Voilà comment ça va se passer. Il y aura cinq Tyran en phase finale sur chaque Super Sayen.
Nexus : Pff !
Chef Tyran : Tu as raison. Disons sept sur celui qui reste calme, et huit sur l’autre. Les autres, vous prendrez un Sayen chacun. Ce sera bien suffisant. Ceux qui seront en trop se répartirons sur ceux qui ont l’air un peu plus forts.
Tous les Tyrans : Bien !
Carot : Je sens qu’on va bien s’amuser.
Nexus : Je suis de ton avis.
Suika : Restez quand même vigilants.
Végéta : Bon alors ! Qu’est-ce que vous attendez ?! Une invitation ? On vous attend ! On est prêts, nous !
Tyran : Si tu insiste. A l’attaque ! »
Le cercle de Tyran se resserra et les deux groupes se jetèrent l’un sur l’autre. En très peu de temps, Nexus fut complètement isolé des autres. Huit tyrans en phase finale l’attaquaient en même temps, et même transformé, il avait du mal. Il y avait trop de coups à parer. Il en prenait beaucoup, en donnait autant. Au bout d’un moment, il ne savait plus vraiment où il en était. Il n’arrivait à se battre que par réflexe. C’était la même chose pour Suika. Carot se battais contre deux Tyrans en phase deux, comme Végéta. Ils avaient autant de mal que les autres, mais résistaient. Carus en avait trois, lui. Il avait plus de mal que les autres, et semblait ne plus savoir où donner de la tête. Tous les autres avaient pour adversaire un Tyran en phase un. Mais ils avaient beaucoup de mal. Et seul l’un d’entre eux semblait avoir un léger avantage sur son adversaire. Il avait un regard plein de colère. Ses cheveux un peu longs, et une mèche lui tombaient devant un œil. Il devait mesurer un mètre quatre-vingt. Sa tenue de combat était déjà déchirée, et il avait enlevé son armure, qui était tellement brisée, qu’elle ne servait plus à rien.
Pendent ce temps, Nexus essayait tant bien que mal de combattre. Il se demandait s’il devait se transformer. Mais il tenait. Ses coups étaient plus puissants, et affaiblissaient plus ses ennemis que ne le faisait les leurs. Ce devait être la même chose pour Suika. Il préféra rester ainsi pour le moment. Lorsqu’il entendit un cri. Il réussit à regarder, et vit un Tyran achever une jeune Sayenne. Il la tenait par une de ses trois queues. Il la jeta plus loin. Vu les blessures qu’il portait, elle ne s’était pas laissée faire. Il partit alors participer au combat de Carot, qui se retrouvait maintenant avec trois adversaires. Nexus pensa qu’il devait se transformer. L’un des leurs était déjà tombé. Mais il entendit un cri.
« ?? ? : YAAAAAAAH !! !! »
C’était Carus. Il s’était projeté en l’air, pour sortir des coups de ses adversaires. Il était en très mauvais état. Du sang coulait de ses larges plaies. Il était essoufflé.
« Carus : Peuf ! Peuf ! Je n’en… Peux plus !
Tyran : Tu admets ta défaite.
Carus : Suika, je te laisse le commandement de ma troupe.
Suika : Quoi ?
Carus : (Souriant.) Je ne tiendrais plus, mais je vais quand même essayer de vous faciliter la tache. »
Il leva les mains au-dessus de sa tête. Une lueur jaune brilla alors. Une énorme puissance s’en dégagea. Des éclairs entouraient ses mains. Il les tendis alors vers les trois Tyrans qu’il avait combattu, et une énorme boule de feu fut envoyée vers, tandis qu’il criait :
« Carus : CARAY !! !! »
Les trois tyrans n’eurent pas le temps de bouger. Ils prirent la boule de plein fouet, et une énorme explosion s’en suivit. La fumée se leva. Tous les combats étaient momentanément suspendus. Carus soufflait en l’air.
« Carus : Peuf ! Peuf ! C’était… Mes… Dernières forces. Bonne chance… A tous ! »
Il tomba alors en chute libre vers le sol, et s’écrasa.
« Chef Tyran : Continuez de vous battre !! ! »
Tous suivirent son ordre, et reprirent l’assaut. La fumée de l’explosion se dissipa, et on vit alors les cadavres de deux Tyrans, et un autre qui se levait péniblement, gravement blessé.
« Chef Tyran : (Pointant le doigt vers le Tyran blessé.) Bats-toi ou meurs !
Tyran : Bien… »
Il partit alors vers Végéta. Qui semblait ne plus pouvoir rien faire d’autre que d’encaisser. Nexus n’hésita plus. Il devait se transformer, ou ça finirait mal. Il commença à augmenter sa puissance, mais il entendit une explosion.