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Liste des sujets

Fic: Le Fils Oublié.

racerz
racerz
Niveau 5
10 juin 2006 à 03:08:24

tu la prevois pour quand lol non presse toi pas lol

Bardock_bis
Bardock_bis
Niveau 6
10 juin 2006 à 10:45:46

Le chap!le chap! le chap!
:up: :up: :up:

ShadowBaddack
ShadowBaddack
Niveau 10
10 juin 2006 à 12:26:26

Je l´ai pas vu hier, à mon avis, il était un peu beaucoup occupé. ^^

Benkamus
Benkamus
Niveau 9
10 juin 2006 à 12:34:43

je connai un site avec la liste des acteurs du film dbz qui va sortir ! mai le site ne veu pa queje mette le lien c écrit que y a des mots interdits

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 10 juin 2006 à 14:26:04

je poste le chap maintenant, donc si vous lisez ce méssage, n´envoyez pas de poste pendant les 15 prochaine minutes. Car comme je v tout poster sa va être long.

Surtout gérez le nombres de pages que vous lirez.

Merci

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 10 juin 2006 à 14:27:54

Chapitre du passé : L’avènement des ténèbres.

Le sujet de cette histoire se déroule il y a de cela plusieurs décennies. Dans un passé perdu et tout à fait oublié de tous. À une époque si lointaine et dénuée de sens, que personne ne pourrait être apte à la placer précisément sur la ligne du temps. D’autres autrefois pensaient même qu’à cette époque le temps n’était par encore entré en scène. Et donc mort et immortalité n’existaient pas. Car l’immortalité ne peut subsister seulement si la mort existe. Mais au moment même où le temps a commencé à régner sur ce monde, que l’évolution de cette planète a arpenté une pente désastreuse. Les êtres habitant cette planète ont compris qu’avec l’arrivée de ce phénomène qu’est le temps, qu’ils étaient dorénavant affublés d’une pseudo immortalité. En fait ils pouvaient vivre dans la durée, sans que le temps n’a énormément d’effets sur eux. Mais la mort pouvait quand même avoir une emprise sans issue sur ses habitants à très long terme. C’est à cette époque de conscience réelle de soi et de changements, que la dualité entre les deux peuples existant sur cette planète apparut. Ses deux peuples ayant maintenant un état de conscience et de vécu aimaient frétiller avec la mort. Pour eux, vivre éternellement n’était pas aussi jouissif que la mort elle-même. Et la donner à un autre était le paroxysme de l’excitation. Le temps leur avait donné à cadeau sublime à leurs yeux. La mort leur avait apprit à aimer le sang et la chair bien plus que n’importe lequel des peuples existant dans l’univers. Et leur jeu préféré était la torture. Voir la vie s’en aller d’un individu et la mort s’immiscer en lui, était une chose qui les fascinait ! Le temps leur filait entre les doigts parce que leurs existences s’en allaient, tout passe, tout s’en va, rien ne peut être retenu pleinement. Ses individus comprenaient la vie et la mort plus que quiconque. Alors pour pouvoir exister complètement et régner sans partage, ils décidèrent de se lancer dans une guerre génocidaire. Une guerre qui leurs faisaient comprendre à qu’elle point la vie pouvait être importante et qu’elle point elle pouvait être prise facilement. Cette guerre qui semblait être éternelle tout comme le temps et les morts causées par cette terrible bataille, faisait bouillir leur sang qui picotait leurs corps plein de vie. Les valeurs prônées par cette époque étaient chaos et destruction en masse.

Plusieurs millénaires de guerre étaient passés, le tout jeune deuxième soleil de la futur Ménozize faisait tout juste apparition. Et pour sa première sortie il s’emblait être assez timide. Sortant maladroitement de ce ciel brumeux et rougeâtre, où l’on pouvait ressentir une forte odeur de fumée se mélanger à celle du sang frais. Et les puissantes rafales de vent ne dissipaient sûrement pas cette fumée et cette odeur repoussante. C’était même le contraire. Ce pauvre soleil prenant à cœur son nouveau rôle, projetât de toutes ses forces ses minces rayons de lumières. Qui éclaira ainsi plusieurs océans de sang qui se mirent à illuminer. Scintillant comme un miroir et renvoyant leurs reflets vers le ciel, qui fut encore plus rouge qu’il ne l’était. Les montagnes de corps entassé se trouvant au loin et qui surplombaient sans partage les plaines désastreuses, où la puanteur était asphyxiante, furent révélées de tous. Ses plaines immenses étaient semées de millions de corps qui respiraient encore ou qui se décomposaient depuis plusieurs mois, voir plus. Disséminés un peu partout sur ses même terre, le sangs qui ruisselaient de ses nombreux cadavres, se donnaient rendez vous et formaient des fleuves de sang. Après cet effort, se jeune soleil alla se reposer exténué par ce qu’il avait accompli. Laissant place à la noirceur de ses nuages terrifiants qui occulta aussitôt les cieux. Puis ils firent abattre un déluge de pluie noire comme les ténèbres. Ces gouttes qui tombaient étaient épaisses, lourde et gluante. Cette pluie noire termina l’œuvre de ses inconscients ou fanatiques, irradiant les derniers survivants. En les transperçant par la même occasion comme de la vermine. Ces deux races antagonistes qui ne se détestaient pas vraiment au début, s’affrontaient dans une bataille qui redoublait de force dans le temps. Cette bataille où coulait le sang de génération en génération, était perduré par des idéaux cruels qui étaient la source de motivation de tous. Dans ce monde de chaos toute les calamitées étaient possible. Ce monde des temps oublié était bien plus effrayant et dangereux que celui des Ménoziens actuels. D’ailleurs à cette époque, ceci n’existaient pas encore. Les seuls peuples existant dans ce monde apocalyptique étaient les Andicrafts et leurs alter ego les Oliphazes. À par ces deux peuples qui se battaient constamment l’un et l’autre, rien de subsistaient sur cette planète. Ni arbre, ni végétaux, ni animaux, ni insectes, rien mise à part certaines bactéries inoffensives pour eux. Les Oliphazes étaient un peuple tout aussi puissant et dangereux que les Andicrafts. Physiquement ils ressemblaient trait pour trait à leurs ennemis. Ils leurs ressemblaient tellement que chaque individu de cette race avait un sosie presque parfait chez leurs adversaires millénaires. À par si celui-ci était déjà mort. Leurs seules différences notables étaient qu’ils étaient pourvus de trois cornes. Deux se trouvant sur chaque côté de la tête et la dernière au milieu du front. Ces cornes variaient de taille selon les individus. Et tout comme les Andicrafts, ils étaient regroupés en trois castes distinctes selon leurs rangs et leur sang. Et dans l’ordre croissant ça donnait : Les Elkaz (Serviteur connu pour leurs grandes sauvageries (Alter ego : A.C), les Céravis (Alter ego : A.G) et les Apnopsis (Alter ego : Les nobles). Ses deux races provoquèrent à elles seule l’âge de guerre. Il eu même une première et une deuxième apocalypse où toute vie avaient bien faillit disparaître. Mais tel des phénix renaissant de leurs cendres, ils revenaient toujours plus nombreux et encore plus motivé, continuant ce duel ancestral. Allant jusqu´à détruire les autres planètes de ce système solaire pour l’amusement (Pour eux c’était des vacances). Sur Ménozize qui ne portait pas encore de nom à l’époque, l´atmosphère y était irrespirable, puisqu´on n´y retrouvait pas d´oxygène libre. De plus, comme la couche d´ozone avait été détruite à cause des batailles incessantes, la surface terrestre était constamment soumise à un bombardement intense de rayons ultraviolets et de leurs propres vagues déferlantes. Ceci suffisait amplement à détruire toute forme de vie extérieure osant s´aventurer sur cette planète. Le sol était brûlant et fumant comme de la roche en fusion. Cette planète était un vrai enfer. Mais pour les Andicrafts et les Oliphazes c’était pratiquement le paradis. Seul bémol pour les uns les autres, ils se détestaient. Mais le temps était venu d’en découdre en passant aux choses sérieuses. L’un de ces peuples devait s’effacer à tout jamais pour la pérennité de l’autre. Cette journée était semblable à toute les autres, brûlante au vent encore plus brûlant et au ciel rouge recouvert d’affreux nuage et de brume de même couleur. Contrairement au soir où c’étais le parfait contraire avec des températures atteignant le zéros absolu. (Mais comment faisaient ils pour vivre là bas ?) Et comme d’habitue, cette énorme planète faisaient office de cimetière ou l’on pouvait voir des corps à perte de vue. Accompagné de ce fort arôme de chair en putréfaction qui envahissait toute la planète.

Plus loin, derrière un mur de montagne de mort en décomposition, venu des quatre coins et recoins de la planète, tout le peuple des Andicrafts c’était rassemblé dans un immense vacarme sur une terre de flammes. Où un magma brûlant et fluide traversait en crépitant de joie sur ce territoire appartenant au Oliphazes. Les Andicrafts réuni en ce lieu devaient être des centaines de millions d’individu. Ce qui était peu comparé au nombre qu’ils étaient il y a de cela des milliers d’années. En ce temps le jeune prodige de cette race était Coronéze qui était déjà très imposant par sa taille. C’était lui qui avait le commandement de cette gigantesque armée. Son père qui avait une confiance sans faille en lui, lui avait permis de mener l’assaut final. Celui-ci était accompagné de son cadet encore très jeune Lypso. Mais il avait déjà des prédisposions étonnantes pour son âge qui ne dépassait pas les treize ans, à la différence de Coronéze qui abhorrait déjà sa soixante quinzième années (Pour eux c’est très jeunes). Tout se " petit monde" étaient réunis devant une véritable montagne enflammée tout droit sortis du royaume souterrain. Des escaliers semblant vivant sortaient de sa gueule qui était en fait un accès à l’intérieur d’elle et allait jusqu’au sol aride où il s’enfonçait dans la terre de feu.

Se tenant à la tête de cette armée avec son frère Coronéze, Lypso se tourna vers se dernier et lui dit :

« Lypso » (Levant la tête pour lui parler)- Mon frère, quand allons nous passer à l’attaque ? Car je pense qu’il n’y aura pas d’effet de surprise, vu le boucan que nous avions fait en arrivant ici. Regarde les A.C sont tellement pressés de se battre qu’ils sont déjà entrain de s’entre dévorer.

« Coronéze) (Souriant) – Laisse les s’amuser un peu petit frère. Et depuis quand on attaque par surprise ? Tu sais bien qu’un combat mené de front est bien plus amusant et palpitant.

« Lypso » - Oui, mais.….

« Coronéze »- Au lieu de parler, regarde devant toi.

Ne comprenant pas pourquoi, il se retourna et regarda en direction de la montagne. Où il vit sortir en trombe sur ses cotés une armée tout aussi nombreuse et affamée de sang qu’eux. Lypso sourit pour lui-même et fit quelques pas en avant. Ses yeux gorgés d’une envie menaçante exaltaient de joie. Comme pris d’une transe intenable, son corps ne restait plus en place. Si bien que Coronéze devait le maintenir prés de lui à l’aide de son immense main qui encerclait tout son petit corps. L’armée des Oliphazes alla se poster en face de celle des Andicrafts. Ces deux peuples poussèrent synchroniquement un hurlement entre rage et joie. Ce hurlement fut si fort que la terre se mit à trembler comme si elle était menacée. Puis un homme d’un certain âge aux traits régulier mais sévère voir menaçant, aux yeux d’un bleu à faire froid dans le dos, sortit de la montagne de feu. Il descendit comme pour une parade lentement les marches qui le menèrent au sol. Il avait une fière allure avec ses petites cornes, ses longs et fins cheveux dorés et son bel habit de velours bleu. D’un coup, une bourrasse de vent balaya ses cheveux. Toutes les personnes et bêtes affreuses présentes sur place furent parcourues d’un frisson à faire reculer les plus courageux. Cet homme s’appelait Adwin. C’était celui qui faisait figure de dieu pour les Oliphazes. S’adressant à Coronéze et donc parlant au milieu de cette foule :

« Adwin » (D’un ton sévère)- Je suis Heureux de vous voir aujourd’hui. Mais déçus de ne pas rencontrer Monsieur votre père. J’aurais tant aimé lui arracher la tête pour en faire un instrument qui pourrait me rendre services dans mes toilettes.

« Coronéze » (Souriant)- Mon père avait peur de vous tuer trop rapidement. C’est pourquoi il m’a envoyé m’entraîner contre vous. D’après lui, je ne devrais pas trop forcer face à vous. Car je risquerais de vous briser sans le vouloir.

« Adwin »- Tu n’es qu’un pauvre gamin. Tu as osé me manquer de respect. Pour toi la seule issue sera la mort. Et je ferais de ton petit frère le jouer sexuel de mes bêtes. Ensuite j’irais tuer ton père et tous tes semblables et pour finir je dominerais ce monde à jamais.

Sur ses mots tout les Oliphazes l’acclamèrent dans un hurlement assez bizarre.

« Coronéze » (Riant aux larmes)- Ah ! Ah ! Ah ! Même mon frère pourrait te battre vieux croûton.

Parlant à son tour :

« Lypso » (Un peu énervé par ce qu’il avait entendu)- Et le vieux ! Tu ne pourrais même pas me battre, même si je me battais les yeux fermé et d’une seule main. Tu n’es qu’un abruti qu’on doit exterminer tout comme les tiens ! Et une fois que tu seras mort, je me ferais un plaisir de faire mes besoins sur ta dépouille de vieux pervers !! !!!!

À leurs tours, tous les peuples des Andicrafts se mirent à rire et à l’acclamer. Mais c’était tout aussi bizarre que les précédents. Adwin était agacé par les mots que lui avait jeter à la figure ce jeune Andicraft. Il songeait déjà à s’élancer contre lui et en faire un exemple. Adwin détestait le manque de respect de la part des autres. À par si c’était lui qui l’exploitait à sa convenance sur autrui. Coronéze se retourna et essaya d’apaiser la boule de nerf qu’était son frère. Une fois la rage de Lypso calmé, il était temps de reprendre la pseudo négociation. Vu qu’en fait il n’y en avait pas. Marchant vers Adwin de son pas solennel au milieu d’un silence qui pour une fois semblait être éternel. Il lui déclara avec sa grosse voix :

« Coronéze » (Souriant mais d’un air sérieux.)- Mon frère ta manqué de respect et comme je suis son aîné et que notre père n’est pas là, tu te dois de me punir à sa place. Enfin, plutôt d’essayer. Bien sûr sa devra resté un tête à tête. Mon peuple interviendra seulement si l’un de nous meurt ou sois vaincu. Mais en fait tu sera le seul de nous deux qui moura. Alors fais toi du souci pour ton avenir.

Marchant vers un futur encore incertain mais d’un pas remplis de motivation, il lui répliqua :

« Adwin » (Souriant cruellement et d’un air pervers) – Tu as raison en tant que responsable de se jeune insouciant je dois te punir. Mon peuple aussi n’interviendra qu’après notre duel ! Ça fait longtemps que je n’ai pas eu droit à un Cherka (Duel de maître). Je suis bien comptant d’en faire un aujourd’hui petit prétentieux.

« Coronéze » (Souriant de toutes ses dents.)- Dommage que sa sera ton dernier !

Et sans attendre d’avantage, ils se mirent à courir l’un vers l’autre à une vitesse effrayante. Même le déplacement du vent faisait pâle figure face à eux. Ils couraient si vite, qu’une immense nappe de fumée fit apparition et s’éleva de par leurs déplacements une fois la course de ses deux protagonistes finit. Arrivé à porter de frappe, ils déclenchèrent en même temps un coup de poing dont l’onde de choc ébranla le ciel et la terre. Transformant toute cette zone en un tourbillon gigantesque. Ce tourbillon monta aux cieux, désintégra les nuages et provoqua des éclairs dévastateurs qui transpercèrent le ciel. Le magma de la zone de combat se

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 10 juin 2006 à 14:31:27

désintégra tout comme les individus que se trouvaient trop prés de cette première attaque. Lypso regardait son frère d’un air admiratif. Il ne savait pas qu’il était si fort. Se battant dans ce ciel démoniaque, l’immense Coronéze affligeait grâce à sa force dramatiquement décuplée, une série d’attaque qui provoquait à chaque impact un bouleversement de toute la zone de duel. Tandis qu’Adwin faisait pleuvoir des rafales de coups, tous aussi percutant que des éclairs. C’était impossible pour lui de louper sa cible, vu la grandeur de son adversaire. La puissance de ses deux êtres paraissait être sans limites. Autour d’eux les éléments devenant instables se déclanchaient constamment. Chaque impact de coups qu’ils donnaient ou qu’ils recevaient était perçu depuis l’espace. Ce qui se passait était incroyable. Des cratères apparaissaient un peu partout sur la surface de la planète comme par enchantement. Le combat était si rapide que beaucoup de personnes ne voyaient rien à ce qu’il se passait. Quand aux autres ayant un peu plus d’expérience, ils avaient l’impression de voir plusieurs combats se déroulant au même moment. Pour eux le ciel était remplis de ses deux combattant surpuissant. Et pour les plus aguerri, ils voyaient très nettement et parfaitement un seul et unique combat se dérouler devant eux. La bataille faisait rage, des immenses nuages de poussière volaient dans tout les sens. Les deux armées qui étaient spectateurs de ce fabuleux combat durent bientôt reculer devant la puissance titanesque de ce duel hors normes. L’aura de malaise provoqué par la bataille qui faisait rage s’intensifiait à chaque seconde passée, devenant au bout de quelques minutes insupportable. À un moment donné durant ce combat qui montait en puissance et en violence, Adwin frappa Coronéze au flanc gauche et lui fit jaillir une large gerbe de sang, déchirant alors une partie de son vêtement en cotte de maille (C’était la mode à l’époque chez les nobles). Puis il lui donna avec une agilité incroyable une série de coup de poings et de pieds sur toute la surface du corps de son ennemi, qui ne parvenait pas à parer ses attaques. Et pour finir Adwin lui balança un coup de tête d’où l’onde de choc fit jaillir du sang de son crâne. Mais Coronéze ne plia pas devant ses assauts incessants. Ce fut même le contraire. La rage qui montait en ce guerrier colosal d’une puissance peu commune eu raisons de lui. Ce dernier se mit à entamer des rafales de coup qui fracassèrent plusieurs os de son adversaire. Ses larges poings de géant de cinq mètres, noyaient l’infâme Adwin sous un déluge d’attaques surpuissantes qui donnait l’impression de ne pas avoir de limite. Mais guidé par sa fierté, Adwin se battait également comme un enragé. Ses échanges de coups auraient pu pourfendre n’importe quelle personne ou matière passant à proximité. Le combat qu’ils menaient était d’une violence incroyable. Leurs tactiques au corps à corps étaient presque parfaites. Même les plus puissant étaient des débutants comparés à eux. Adwin bloqua de tout son corps le bras droit de Coronéze. Et il se mit à lacérer sa chair avec ses énormes griffes qui lui coupèrent plusieurs de ses veines, le sang chaud qui y coulait fut éjecté d’au moins un mètre. Coronéze serra les dents pour ne pas hurler. Et à son tour il lui donna un superbe coup de tête qui heurta sans mal dans un carnage splendide celle de son adversaire et tout son abdomen. Adwin étant étourdi et ne savant plus quoi faire pour abattre ce colosse, lui donna une nouvelle série de coups de poing et pied dans l’abdomen. Puis il sauta au niveau de la tête de son ennemi et lui mit un coup de genou grandiose au bas du menton, suivis tout de suite par un coup de coude sur le crâne. Peu après, il poursuivi son assaut en lui logeant son poing gauche dans le ventre avant de terminer en apothéose par une boule d’énergie rouge que Coronéze reçus en pleine face. L’explosion illumina quelque instant le ciel d’une sinistre couleur rouge. Ensuite, du noir rien que du noir, le ciel et l’horizon s’assombrissaient alors brusquement assiégés par des énormes et nombreux nuages de poussière. Adwin au visage toujours aussi malsain était agréablement surpris par la dernière attaque qui lança à son adversaire. Pour lui, le prodige des Andicrafts était bel et bien mort. Malgré ses douleurs, il ne perdit pas de temps pour exprimer sa joie après avoir abattu son ennemi et versé son sang pour la cause sacrée de son peuple. Au grand désarroi du camp adverse qui voyait les Oliphazes se rassuré par la naïveté de leur maître. Persuadé de leurs suprématie totale sur le monde. Les soldats Andicrafts regardaient vers le ciel ce démon en lévitation qui allait bientôt s’emparer du monde. Mais Lypso, bien que très jeune ne laisserais sûrement pas ceci arriver. Il s’avait qu’il devrait alors lancer toutes ses troupes contre lui avant qu’il ne le fasse avant lui.

Adwin baissa sa tête et commença un petit discours à l’encontre de la race adverse.

« Adwin » (D’une voix rempli de joie.)- Coronéze a perdu, maintenant vos vies m’appartiennent ! Et nous allons vous détruire de suite ! Mon peuple régnera sans partage ! Ah ! Ah ! Ah !

Les poings levés, les Oliphazes criaient : " Tuons les ! Tuons les ! "

Lypso qui prit les commandements des troupes prématurément secondé par quelques nobles très puissant, prépara ses effectifs à une bataille éminente. Tous voulaient venger la mort de Coronéze. Ils avaient la haine.

« Lypso » (Parlant à ses troupes et serrant ses mains jusqu’au sang.)- Laissez moi la tête d’ Adwin !! !!

Quand soudain dans les hauteurs, un immense nuage de poussière brume imprégné d’éclair orange fit apparition. Tous contemplaient ce nuage d’où ils sentaient venir irrévocablement une profonde puissance dévastatrice. Ce nuage qui masquait la moitié du ciel se retira lentement, et un homme ressortit calmement d’elle. C’était Coronéze, il avait très peu d’égratignure. Adwin comme tous son peuple étaient sous le choc. La chance avait changé de camps et donc le tour des Andicrafts à se réjouir était arrivé. Le sourire aux lèvres, il leva son doigt en direction d’Adwin comme pour lui lancer un fin rayon d’énergie. Mais celui-ci ne lui laissa pas le temps de la lancer, en se projetant avec dextérité sur lui avant qu’il ne fasse les frais de cette attaque. Etant dorénavant prés de Coronéze, il attaqua sans plus attendre. Mais son poing traversa son corps comme si celui-ci n’était qu’un fantôme. En fait Coronéze c’était déjà télétransporté derrière lui, mais le temps qu’il s’en aperçoivent il était déjà trop tard. Un fin rayon d’énergie avait déjà traversé son crâne et en était sortis à l’endroit où il y avait auparavant son œil droit. Adwin toujours vivant, se retourna difficilement et fébrilement et aperçus son adversaire qui se trouvait en face de lui à moins d’un mètre. Celui-ci plongea son immense doigt dans le recoin de son œil encore valide. Et le décrocha d’un coup sec, lui enlevant alors son dernier oeil sur les yeux ébahit de la foule. En enlevant cet œil avec son doigt de géant, Coronéze avait par la même occasion emportée une partie de son crâne avec. Le sang jaillissait à flot, Adwin faisait dorénavant office de fontaine. Du sang coulait aussi en abondance des trous où logeaient autrefois ses yeux. Le maître des Oliphazes resta pétrifié sous le coup de la commotion qu’il venait de recevoir. Profitant de la léthargie de l’adversaire, Coronéze lui donna un troisième coup de la tranche de la main qui lui fit jaillir de sa nuque un ruisseau sanguin. D’ailleurs il aurait pu sans mal lui couper la tête, mais il préférait encore l’humilier au regard de tout son peuple. Adwin n’arrivait plus à reprendre son souffle, pour lui toute chance de victoire était impossible. Il peinait même à se maintenir dans le ciel. Même si il n’avait pas réellement besoin des ses yeux pour se battre, le manque de sang l’avait considérablement affaiblis. Coronéze prit encore une fois d’assaut ce combattant qui n’était plus que l’ombre de lui-même, en attrapant son bras gauche tout menu. Puis il décocha directement sous ce même bras un uppercut qui pulvérisera sa cible sans remord. Maintenant Adwin se retrouvait avec un bras en moins. Ce combat tournait au massacre. Celui-ci se mit à hurler de douleur, il saignait tellement qu’on aurait cru voir une pluie de sang. Sa peau était devenue pâle et même transparente, il avait l’air de souffrir atrocement. Et pour le faire taire, Coronéze lui éclata les lèvres avec un second uppercut bien placé. Adwin était dans l’incapacité total de se battre. Avec l’allongement qu’il possédait, Coronéze fracassa sans s’y reprendre à deux fois le dos de sa victime, en effectuant un magistral coup de pied retourné qui le fit valser plusieurs kilomètres plus bas. L’envoyant s’écraser comme un pauvre insecte sur le sur sol qui s’affaissa. Coronéze sentait la vie monter en lui comme un volcan sortant d’un long sommeil. Le ciel était devenu d’une noirceur admirable, le paysage avait déjà enfilé son plus beau vêtement pour l’enterrement d’un seigneur déchu.

D’où il était, Coronéze voyait des sous fifres se précipiter en masse pour aider Adwin à se relever. Où plutôt à relever le peu qui restait de lui. Mais celui-ci voulant achevé son œuvre ne leurs laissa pas le temps d’intervenir. Regardant une dernière fois ses serviteurs qui restaient imperturbables voulant aider leur maître, il leva la tête et montra au sien un visage crispé partagé entre excitation et colère. Brusquement une lumière non naturelle se leva éclairant toute cette vallée infernale, la température diminua elle aussi soudainement et une pluie d’étincelle noire tomba du ciel. Tandis que des éclairs de toute sorte de couleur ou de taille, affublaient de toute la planète entourant comme un être divin le prodige qu’était Coronéze. Puis il leva ses deux mains en l’air séparément, fermant les extrémités de tous ses doigts. Et comme par magie, une boule immense et difforme apparu. Il s’agissait d’une sorte de boule d’énergie lumineuse de couleur bleue électrique. Tous ceux qui virent cette scène ce jour là ressentirent simultanément une vive chaleur poursuivie d’un froid immense. Cette concentration d’énergie à l’aura inimaginable brûlait d’un froid saisissant toute les choses qui l’entouraient, mettant le ciel de nuit à l’air, nous montrant des milliers et des milliers d’étoiles à nue. Malgré leurs natures barbare, ennemi comme allier commençaient à sérieusement paniquer en voyant se qui se déroulait devant eux, même Lypso en tremblait. Les plus malin d’entre eux commençaient même à fuir, à se disperser comme une armée en déroute. La peur les rendait sans voix, ils n’étaient pas habitués à voir un troisième soleil apparaissant soudainement devant eux et ayant une lumière surclassant de loin les deux autres. Les derniers nuages achevaient leurs évanouissements quand la boule d’énergie fut lancée, créant ce qui faillit bien être le dernier jour de tous. Cette énorme boule d’énergie heurta en quelques instants cette terre de feu sur laquelle le seigneur des Oliphazes n’eut pas le temps et n’y l’espoir de s’enfuir. De toute façon cette puissance démentielle surgissant contre lui, avait frappé si vite que ses sujets tout comme lui n’avaient pas eu une parcelle de temps pour se rendre compte de ce qui se passait. Heureusement qu’Adwin n’avait plus ses yeux pour voir cette chose qui allait l’écraser. Sous se choc titanesque, des débris à proportion inimaginable furent projetés dans l’espace. Cette chose heurta si violemment la planète que des millions d’individu furent décimés par ce cataclysme. Puis il eu une explosion comme jamais on en avait entendu ou vu de mémoire d’Andicrafts ou d’Oliphazes. Son écho était si puissant qu’il fut perçu et entendu jusqu´à des galaxies lointaines. D’ailleurs, je pariais même que certaine planètes se trouvant au fin fond de la galaxie voient ou verrons cette chose surgir tôt ou tard, les éblouissant de sa lumière aveuglante. Au même moment, des séismes d’amplitude et de magnitude phénoménale à la durée terrifiante apparaissaient sur toute la planète. Peu après dans ce chaos absolu, les créatures qui restaient en vie ou qui se trouvaient de l’autre coté de cette immense planète entendirent un bruit sourd. À ce moment là plus personne ne pouvait entendre autre chose, même pas s’entendre penser. Et tout à coup, des langues de flamme démesurée percèrent les nuages. La fin de leurs mondes approchait à grand

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 10 juin 2006 à 14:32:08

pas. L’onde de choc qui se déclara ensuite fut terrible, rasant et désintégrant par la même occasion toutes créatures se trouvant sur plusieurs kilomètres à la ronde et le souffle engendré pas l’explosion pulvérisa toute chose en simple atome sur un rayon dépassant les soixante-dix kilomètres. La force de cette chose fût telle qu’un immense trou traversait dorénavant de par en par cette planète. Qui plus est, celle-ci à cause de cette explosion avait une taille qui avait diminué. Il manquait à présent la surface de plusieurs continents. De nombreux être de caste inférieur avait péri, mais les nobles tout comme les Apnopsis avaient survécu bien qu’ayant bon nombre de dommages. Tous avaient l’impression que cette terre qui était devenu semblable à du charbon s’était arrêtée brusquement sur leurs pieds, comme si la planète était soudainement devenue plate. Et qu’ils se retrouvaient tous à l’une de ses extrémités. Au-delà de l’horizon, il n’y avait rien à part un trou démesuré. Et dans ce ciel qui était devenu inexistant, il y avait à sa place un nuage de poussière et de vapeur recouvrant totalement ou presque la planète toute entière. Tout le territoire des Oliphazes avait disparu, même la montagne de flamme paraissait n’avoir été qu’un rêve ou plutôt un cauchemar bien lointain. Coronéze qui était toujours bien haut dans le ciel regardait d’un regard assez surpris les rémanences du désastre qu’il avait provoqué. Au sol il n’y avait plus aucune trace d’Adwin, pourtant il sentait toujours son aura bien qu’extrêmement faible. Effectivement peu de temps après il aperçu une chose sortant de se cratère en se traînant. C’était bien lui, ce roi de chaos qui était né pour assouvir toutes nations ennemies se retrouvait à ramper comme une larve visqueuse. L’explosion avait brûlé son visage et pulvériser ses deux jambes. Plusieurs des ses os sortaient de différentes parties de son corps mourant, accompagnés par des litres et des litres de sang. En fait c’était simple, il se vidait littéralement. Et sa mâchoire inférieure tout comme son deuxième bras était déchiqueté. Bien qu’il n’allait pas tarder à mourir, cet homme faisait preuve d’une très grande résistance ne laissant pas la vie s’échapper tout de suite de lui. Mais tous savaient dont lui le premier, que la vie allait s’effacer au profit de la mort. Quand à ceux qui avaient tenté de l’aider, il ne restait plus aucune trace de chair ni de cendre leurs appartenant.

« Coronéze » (Etonné et regardant vers le sol.)- Ce vieil imbécile pervers est toujours en vie !! ! Alors que j’ai dû utiliser une bonne partie de ma puissance pour essayer de le détruire, allant même jusqu´à pousser cette planète dans ses retranchements ! Alors là, il m’épate. Je vais en finir de suite. En plus beaucoup de membres des ses troupes ont été décimé, d’ailleurs les miennes aussi. Mais j’en ai rien à foutre ! Ce qui compte c’est la victoire. Il est temps de lui donner le coup de grâce avant que des ennemis ne m’attaque, mais de toute manière je les écraserais !

Sa phrase fut à peine finit qu’il passa directement à l’action. Sentant le pouvoir qu’il possédait regagner toute sa vivacité, il concentra ses forces démoniaques pour former une boule d’énergie noire dans sa bouche. Puis il la lança de suite de toute la force qu’il pu utiliser. Cette boule d’énergie malfaisante quittait à peine sa bouche, qu’un petit groupe d’assaillants ennemis de niveau Apnopsis s’était élancé espérant arrêter son énergie avant qu’il ne détruise totalement leur maître. Mais ils furent arrêtés à mi parcours en plein ciel par Lypso et quelques nobles. Cette attaque qui explosa à moins d’un mètre d’Adwin provoqua une immense boule de feu aveuglant une nouvelle fois tout le monde. Puis un sourd bourdonnement se fît entendre dans toute la zone de combat. Mais au grand étonnement de tous, il se mit à pleuvoir sur ces terres de cendre, une pluie de lumière. En toutes les directions, la lumière brilla intensément. La fumée qui masquait toujours la planète fut dissipé et un ciel nouveau apparu, comme si il avait subit une vraie cure de jouvence. Ce ciel était éclairé de mille feux par les deux soleils qui brillaient de toute leur grâce. Pour la première fois depuis de nombreux millénaires, on avait l’impression qu’il faisait bon vivre ici bas. Ne sachant pas ce qu’il s’était passé, Coronéze regarda les Andicrafts et Oliphazes, tous étaient étonnés par cet événement. C’était la première fois qu’ils voyaient un ciel aussi beau et dégagé. Prit de panique en voyant une telle merveille, Coronéze regarda une nouvelle fois autour de lui, et d’un œil désapprobateur frôlant le mépris il aperçut un étranger agenouillé devant le corps agonisant d’Adwin. Ce personnage avait des larmes lui coulant sur les joues. Mais il y avait un autre point suspect. C’était que ce futur cadavre n’avait pas subit de dégât par la dernière attaque qu’il lui avait lancée. Depuis que cet homme était apparu une étrange impression flottait dans l’air. Cet être était différent, Il était ……………bon. L’homme se pencha prés de l’oreille d’Adwin où il semblait murmurer faiblement quelque chose.

« L’homme Mystérieux » (D’une voix douce parlant à Adwin.)- Je vous ai pourtant prévenu que ça allait se passer ainsi. Mais comme toujours, vous ne m’avez pas cru. Il y a trop de sang, trop de violence insoutenable. Est-ce que vouloir voir notre peuple abandonner ces violences et ces horreurs serait il si mal ? Trop de sang des nôtres et des leurs on été versé sur ce sol pour une guerre inutile. Un jour je me suis posé des questions sur mes ancêtres et mon peuple. Et quand j’ai trouvé les réponses, j’ai versé des larmes de tristesse. Père, il est bien mieux que vous perdiez. Si le contraire s’était passé, cette planète n’aurais jamais pu espéré voir un jour un monde nouveau ou la paix régnerai. De vous il n’y aurait rien de bon à en retirer. Contrairement à eux, bien qu’ils le feraient inconsciemment.

Tout de suite après, l’homme se releva à demi et observa les alentours sans prétention aucune, puis il se redressa complètement. Il était grand passant la barre des deux mètres dix, il avait les yeux bleus froids mais doux, sur son visage sombre et triste il y avait un petit tatouage aux cigles inconnus au coin de son œil droit. Ses très longs cheveux noirs aux mèches blanches collaient à ses joues. Il avait la silhouette fine plutôt gracieuse, il portait un pantalon noir assez large sur lequel tombait une longue chemise de soie blanche qui lui arrivait au milieu de la cuisse. Et ses chaussures tout comme son long imperméable qui semblait danser aux rythmes du vent étaient eux aussi de couleur noire. Et il avait trois petites cornes au dessus de la tête. Les Oliphazes qui restaient étaient agréablement surpris de le voir. Ce qui irritait Lypso qui n’aimait pas entendre les gloussements de rire que faisait les Oliphazes qui étaient devant lui.

« Lypso » (Énervé.)- Qu’est ce que vous avez donc à rire comme des pauvres imbécile !! ! Je vous trouve très changé depuis l’arrivé de l’autre rigolo. De toute manière une victime de plus ne changera rien pour nous.

À ces mots, les puissances des rires redoublèrent.

« L’un des Oliphazes et plus précisément un Apnopsis.)- Au contraire cette homme ne fera qu’une bouché de vous. Même ceux notre peuple le craint. Vous avez peut être cru que nous les Apnopsis étions les plus puissant de notre race, mais c’était faux ! Cet homme possède une énergie qui nous dépasse allégrement. Sa puissance est si incommensurable que nous avions dû créer une catégorie spéciale pour lui. Cet homme et l’unique personne à être dans la catégorie Dietermotzi !! !!

« Lypso » (Trouvant ce nom ridicule.)- Dieter quoi ?! !

Une voix surgissant de plus haut n’étant autre que son frère :

« Coronéze » (Parlant à son jeune frère) - Il a dit Dietermotzi. Ce qui veut dire dans la langue oubliée de nos ancêtres communs, " Celui qui ne peut être défini " ou dans une autre traduction " Celui qui est indéfini ". En quelque sorte la puissance supposé de cette homme est sensé être au plus proche de celui d’une divinité. Ce qui est idiot, vu que pour ma part nous Andicrafts somme un peuple divin.

« Lypso » (Regardant son frère.)- Alors on le bute quand frérot ?! Etre en présence de parfait crétin me rend malade.

Un autre Apnopsis s’émissa dans la conversation :

« Apnopsis » (Souriant.)- Bande d’idiot ! Ce n’est pas pour me déplaire, mais même si il n’aime pas se battre il vous tuera tous. Car à cause de vous, son père ne va pas tarder à mourir ! Ah ! Ah ! Ah !

« Lypso » (Un peu énervé) - Décidément dire des idioties est une maladie congénitale chez vous autres. Nous mourir par le sois disant fils de ce pervers est totalement impossible !

« Coronéze » (Souriant d’une joie sadique et regardant vers le sol.)- C’est donc lui le fils d’Adwin, intéressant. J’avais toujours entendu dire que c’était une mauviette qui n’avait aucun point en commun avec ceux de son peuple ou même de nous. Mais mes sources n’étaient pas totalement justes. Si je me rappelle bien il s’appel Jadey et il n’a que vingt ans. Si jeune et déjà une légende pour son peuple. Je me dois de briser cette légende et d’essuyer mes pieds sur lui, comme si il n’était qu’une simple serpillière. Il me le faut ! À tout prix !!

Le regard qu’avait Coronéze aurait pu effrayer n’importe quelle personne tant qu’il était démoniaque, une aura rougeoyante émanait de ses yeux et une autre plus mauve de son corps. Il fixait constamment Jadey sans le lâcher une seconde. Il ne bougeait pas, ne clignait pas les paupières sous le coup de la lumière tant qu’il était absorbé par cet individu dont il voulait répandre les membres et verser son sang, comme il l’avait fait pour son père juste avant. Quand à Jadey, il avait le regard rivé dans les cieux et regardait d’une drôle de manière Coronéze comme s’il pouvait voir et lire à travers lui. D’un coup Coronéze fit apparaître en fraction de seconde grâce à ses deux mains positionnées en avant, une boule d’énergie géante de couleur rouge et d’un diamètre approchant les cent soixante kilomètre. Apparemment celui-ci avait la capacité de déployer très facilement une quantité d’énergie hors normes. Puis de cette géante énergétique, il sortis des milliers et des milliers de petits rayons d’énergies qui

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Pseudo supprimé 10 juin 2006 à 14:32:47

filèrent tous droits sur Jadey qui était resté au sol. Ceux qui se trouvaient à proximité furent transpercés par ces rayons mais d’autre assez vif l’évitèrent tant bien que le mal. Ces milliers de rayons d’énergie changèrent une nouvelle fois la surface du sol qui fut roulé sur ses tirs intensifs. Lorsque que la fumée se dissipa, les soldats Andicrafts et Coronéze furent époustouflés de voir une silhouette toujours debout. Pourtant il était impossible que les milliers de rayons d’énergie aient tous manqué la cible. Jadey n’avait pas bougé d’un pas, sa position restait inchangée et il regardait toujours de la même manière Coronéze. Celui-ci était devenu bien plus surexcité, une rage folle l’animait. Ce maudit Jadey l’importunait. Comme programmé à lancer ses attaques destructives, Coronéze exécuta la même technique. Sauf que cette fois ci la boule était pratiquement deux fois plus grande et donc elle possédait beaucoup plus de rayon d’énergie. Et encore une fois, tous ces rayons furent lancés sur Jadey. On aurait dit une pluie d’étoile filante s’abattant sur une planète déjà en ruine. Mais toutes ses attaques sans aucune exception furent déviées de leurs trajectoires par un seul doigt. Terminant leurs courses en s’écrasant un peu partout sur la planète avec une horrible efficacité. Les mouvements vif et dynamique de Jadey étaient exécutés avec une fluidité et une rapidité encore jamais vue. Coronéze semblait être sous le choc. Voyant que le chef des Andicrafts était surprit et donc un peu déstabilisé, deux Apnopsis qui étaient restés en retrait et qui voulaient leur moment de gloire, entamaient une remontée rapide vers leur cible. Le premier essaya de lui infliger un coup de pied derrière sa nuque, mais Coronéze l’évita en reculant tandis que le deuxième en profita pour essayer de le déséquilibrer et ainsi laissez à son acolyte la chance de l’attaquer de front. Mais se guet à pan ne marcha pas. Coronéze bouscula celui-ci d’un revers de la main et sans lui laisser le temps de souffler, il referma l’une de ses grandes mains autour de la tête de son assaillant. Puis il lui écrasa de suite sa tête sur l’un de ses genoux. La tête de cet Apnopsis en quête de gloire se brisa en mille morceaux sur le choc. Le sang de la créature explosé sur l’impact, coula sur toute la surface de sa jambe ou des parties de cervelle y reposaient dorénavant. Quant à l’autre Apnopsis, il avait des yeux qui trahissaient sa nervosité à l’égard de Coronéze. Bientôt il dû reculer par lâcheté tant qu’il avait peur. Il ne voulait sûrement pas finir comme son camarade. Coronéze sera les dents et les mains puis il ouvrit la bouche et hurla, libérant ainsi toute sa haine accumulée envers Jadey. Son corps était parcouru par de petits éclairs noirs. Et d’une voix rauque il dit :

« Coronéze » (Très énervé)- Laissez moi bande de merdeux !! ! Me battre contre des pions ne m’intéresse pas ! Celui que je veux c’est Jadey ! Comment ose t-il me regarder de cette manière ! Je lui ferais savoir que le plus fort c’est moi !! !!

Jamais Coronéze n’avait imaginé voir un être capable de repousser l’une de ses super attaques aussi facilement et d’un seul doigt. Il était à la fois stupéfait et totalement dégoûté de voir un homme si puissant. Il pensait même que sa force allait au-delà de celle de son père. Celui-ci qui se plaignait intérieurement ne pu s’empêcher de penser qu’il ne pourrait pas le vaincre en étant seul face à lui et donc qu’il aurait besoin d’aide. Puis une étrange voix rauque sortit alors de sa gorge. Les yeux complètement immobiles qui nous montraient les flammes d’un vrai brasier, il dit : à

« Coronéze » (D’une voix forte.)- À tous les Andicrafts !! Bien portant ou pas !! Mettez vous en formation de combat prés de moi !! !!!

En entendant ceci, tous les Andicrafts qui se trouvaient aux alentours exécutèrent l’ordre sans broncher. Ils s’envolèrent tels plusieurs milliers d’insectes et se positionnèrent soigneusement autour de leur chef. Coronéze qui avait un regain d’espoir en réunissant toute son armée, baissa la tête et prit une longue inspiration tout en regardant Jadey qui n’avait toujours pas bougé.

« Coronéze » (Souriant et parlant à Jadey.)- Je n’ai qu’une parole et comme ont l’avait convenu avec ton père. Une fois que l’un de nous aurait perdu, toute son armée pourrait donc intervenir dans ce combat. Et comme je l’ai battu, j’ai le droit de faire appel à toutes mes forces armées. (En faites ce n’était qu’un prétexte.) Maintenant que nous sommes tous là, nous allons t’égorger puis te déchiqueter !

Lypso qui était prés de son frère :

« Lypso » (Criant) – Ouais !! Tu es un homme mort misérable Oliphaze !! !!!

Au sol, tout comme les Andicrafts, les Oliphazes eux aussi sortirent en trombe de nulle part comme des démons affamés et se positionnèrent tout prés du jeune maître. Sans comprendre pourquoi, Jadey leur dit à tous de reculer. Les Oliphazes bien que choqués de cette réaction obéirent sans discuter. Car en fait ils le craignaient encore plus qu’Adwin. La réaction de ce type répugnait davantage Coronéze. Qui instinctivement sentait quelque chose qui lui m’était en garde contre Jadey. Mais il pensait quand même que celui-ci devait être complètement fou pour dire à son armée de reculer.

Agacé et s’adressant à Jadey qui se tenait prés de l’immense cratère sans fond :

« Coronéze »- Te crois tu réellement de taille à me battre ou plutôt à tous nous battre ?! !! Es-tu donc si inconscient ?!

À ces mots Jadey lui rétorqua avec une voix assez douce et triste :

« Jadey » (Levant les yeux vers le ciel pour lui parler)- Bien que mon père soit en train d’agoniser à cause de toi en attendant l’arrivée de sa mort, je ne peux t’en vouloir réellement. Car lui aussi était comme tous ceux de nos races, un homme cruel qui ne vivait que pour faire souffrir les autres. Mais qu’ai-je fais pour qu’on veuille me blesser ? Pourquoi me déteste tu tellement, alors que l’on se connaît pas ? Normalement, c’est moi qui devrai avoir envie de vous tuer. Pourquoi ne pas simplement en rester là et s’ignorer mutuellement. Comme ça les massacres cesseront enfin.

« Coronéze »- Pauvre imbécile !! Mais personne ne veut que ça s’arrête !! Même ton peuple en serait peiné. On aime trop tuer pour ça !! !! Tu es un Oliphaze et pourtant tu ne connais pas les vraies valeurs de la vie.

« Jadey »- Et quelles sont elles ?? Quelles sont ces valeurs que tu protéges tant ?

« Coronéze »- La vie et là seulement pour être enlevée. C’est de savoir que je vais mourir un jour qui me fait avancer. Ça aurait été trop simple de ne pas mourir. Et si c’était le cas, je pense que je vivrais d’une façon toute autre. Une vie de routine ou tout le monde est immortel n’est vraiment pas faite pour moi. Et quand je tue, ça me rappelle qu’à tous moments je peux mourir. Se savoir mortel est la plus belle des choses. Le don de mourir et vraiment un cadeau formidable. Et pour renforcer mon lien que j’ai avec la vie, j’ai besoin de tuer, tuer et encore tuer.

« Jadey » (Baissant la tête.)- C’est malheureux d’en être arrivé à ce point là. Les raisonnements de mes semblables sont similaires aux vôtres. Pourtant, votre logique n’est pas la mienne.

« Coronéze » (Souriant méchamment.)- Tu parle trop gamin ! Moi je veux seulement te tuer et pas débattre avec toi.

« Jadey »- Si tu désires vraiment m’attaquer avec ton armée, alors libre à toi. Moi je voulais seulement que tu change d’avis. Je n’ai jamais aimé battre un homme faible.

« Coronéze » (Complètement abasourdi par ce qu’il venait d’entendre.) - Arretes de jouer le malin avec moi. Je me suis entraîné pendant de nombreuses années pour ce jour ! Ce n’est pas un petit morveux comme toi qui va réussir à me mettre moi et toute mon armée en déroute !

« Jadey » (Toujours aussi calmement) – Alors tu n’es vraiment qu’une faible créature.

« Coronéze » (N’en croyant pas ses oreilles et ayant une grosse veine sur le front.) - Quoi ?! !!!! Répète un peu !! !!

« Jadey » (Toujours d’une voix humble)- Celui qui s’entraîne tous les jours a le mérite de savoir ce qu’il veut vraiment. Mais celui-ci ne sera en fait qu’un faible voulant acquérir plus de puissance. Une force qu’il aura beau augmenter et qui sera au final toujours dépassée. Car celui qui ne s’entraîne que rarement ou pas du tout et qui joui d’une puissance qui ne fait que augmenter, te surplombera quoi qu’il arrive. Parce que celui là est en fait un vrai génie. Comme disait l’un de mes ancêtre, " À quoi bon vouloir être un dieu si tu en es déjà un". Alors comprends-tu ? Pour être plus fort que toi je n’ai pas besoin de m’entraîner mais juste d’exister.

« Coronéze » (Encore plus énervé.)- Tu ne te prends vraiment pas pour de la merde !! ! J’ai hâte de t’éradiquer en te réduisant en bouillie !! Alors viens te battre !! !

« Jadey » (Avec un regard toujours aussi triste)- Je n’ai pas envie de me battre avec toi ou les tiens. Comment pourrait il en être autrement, si pour moi ton énergie est insignifiante par rapport à la mienne. Crois tu que ça serait amusant de se battre avec une fourmi qui serait déjà morte ? Comment je peux donner de la valeur à une chose qui n’en a pas ?

À ces mots, l’air qui était près de Coronéze fut chargé d’émotion malveillante, de hain

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Pseudo supprimé 10 juin 2006 à 14:33:53

de haine, de meurtre et même de lynchage. Les énormes muscles de son bras et de son épaule se gonflèrent, les muscles de son corps étaient si massifs qu’on aurait cru qu’ils allaient exploser. Ce colosse était encore plus imposant que d’habitude. Puis une puissance incroyable se déploya autour de lui. Coronéze foudroya Jadey du regard, la foule des Andicrafts qui était prés de lui s’impatientait eux aussi, de pouvoir le punir pour ce manque de respect. Coronéze nous montrait un visage démoniaque, il avait été fortement blessé dans son estime. Sa fureur qui augmentait devint un brasier qui menaçait de le consumer si il ne la libérait pas dans la seconde. Les castes inférieures des Andicrafts sortaient déjà leurs rangées de crocs qui garnissaient alors toute leurs gueule. Quand aux nobles, ils augmentaient au même moment leurs énergies.

« Coronéze »-(D’une voix haineuse)- Tu me compares à une fourmi ?! Ces insectes qui peuplaient l’une des planètes primitives de cette galaxie que j’ai moi-même détruite !! !!! Comment oses-tu te foutre si impunément de ma gueule !! !!!

S’immisçant dans la conversation et mettant sans le vouloir son frère encore plus en rogne :

« Lypso » (Parlant à son frère et donc en rajoutant une couche.) En faite, il t’a insulté de fourmi morte.

« Coronéze » (Enervé comme jamais.) Oui, c’est bon tais toi !! !!!!

« Lypso » (Confus)-Euh………j’en suis désolé, excuse moi….

Puis Coronéze reprit le fil de la conversation où il en était resté.

« Coronéze » (Très énervé et postillonnant à chaque mot.) – Alors pour ce que tu viens de dire, je vais te le faire payer. Cette fois ci c’en est trop !! !!! Ta vie s’arrêtera aujourd’hui !! Je vais te montrer que le dieu que tu penses être n’est pas aussi puissant comparé à moi !! !!!!!

« Jadey »- Alors qu’il en soit ainsi, tu ne me laisse pas vraiment le choix. En fait, je me suis mal exprimé. Je ne me prends pas pour un dieu, c’était juste à titre de comparaison.

« Coronéze »- La ferme !! ! Je vais faire de toi un cadavre !! !

Coronéze et toute son armée se préparèrent pour un assaut imminent. Leurs auras s’intensifiaient de plus en plus. Quelques secondes plus tard, tout ce petit monde brillait comme une seule entité. Ils formaient à eux tous une masse de lumière gigantesque de couleur pourpre. Jadey qui était toujours en place prés du cratère, sortit un cordon noir de sa poche avec lequel il attacha ses longs cheveux noirs aux mèches blanche qui suivaient la course d’une fine brise. Et d’un seul coup sans aucune succession de temps, il retira son poids de la gravité terrestre et partit en lévitation dans le ciel. Où il traversa comme un rayon de lumière toute l’armée des Andicrafts, pour se retrouver au cœur d’elle. Il était allé si vite que le temps semblait s’être figé à jamais, mais se ne fut nullement le cas. Bien qu’on avait l’impression de voir des Andicrafts immobiles regarder vers un sol où il n’y était plus et se préparer à attaquer un ennemi qui se trouvait déjà parmi eux. Même l’aura que les Andicrafts dégageaient ne paraissait plus émettre le moindre mouvement. Le plus étrange était l’absence de bruit, ils avaient la gueule ouverte mais rien n’en ressortait. On voyait juste leurs postillons sortant de leurs gueules et être bloqué dans le temps. La seule chose qui nous montrait que le temps ne s’était pas arrêté, était les jets de rayons émis par les deux soleils qui se déplaçaient aux ralentis. Car pour une fois, on voyait clairement arriver un nombre incalculable de particule de lumière qui se réunissait alors pour former les fameux rayons de soleil. La seconde ne s’était toujours pas entamé, que Jadey libera une faible partie de son énergie. L’énergie qui s’était échappé de lui fit voltiger les milliers d’Andicrafts qui n’avaient toujours pas pris conscience que le combat avait commencé. Quelques uns d’entre eux entrèrent même en collision sans s’en apercevoir. Ils furent tous éjectés comme des plots dans tous les sens. Le seul qui restait en face de lui était Coronéze et tout ça parce qu’il l’avait bien voulu. Celui-ci était complètement déboussolé et sans repères, il se mit à crier comme un enragé. Pour lui, tout était arrivé bien trop rapidement. Il n’y avait même pas une seconde il était entouré par ses compatriotes et prêt au combat et à celle d’après il se retrouvait seul devant Jadey qui avait effectué le ménage autour d’eux. En ce qui concernait ce dernier, il se tenait calmement devant un Coronéze affolé qui ne comprenait pas ce qui s’était passé. Ayant reprit un peu ses esprits, Coronéze tenta de lui inculquer un coup de poing dans la face. Mais celui ci le para comme si son adversaire n’était qu’un nouveau né. Une source de lumière baignait le jeune Dietermotzi dans l’atmosphère infernal de cette planète, ses mouvements légers et fluides d’une magnificence souplesse semblaient flotter dans les airs. Le colosse de cinq mètre paraissait être un piètre adversaire par rapport à Jadey. Toute sa prodigieuse musculature qu’il avait acquise à force d’entraînement ne lui était d’aucune aide face à ce jeune et "frêle" guerrier. Dans la fraction de seconde qu’il fallut à Coronéze pour armer de nouveau son bras, son adversaire avait déjà disparu pour se retrouver derrière lui.

« Jadey » (S’adressant à Coronéze d’une voix douce.)- Combattre contre toi à été un grand honneur, cependant je ne vois pas l’intérêt de continuer ce combat. Faire disparaître ta race de ce monde pourrait être une erreur. J’ai toujours su que vous et les vôtres seriez la clef d’un nouveau départ sur cette planète.

« Coronéze » (Enervé)- Putin !! !! Mais t’es barge ou quoi ?! !!!! Je n’arrive pas à croire que je me bats contre un illuminé !! !!

Voir ce visage d’ange énervait Coronéze au plus profond lui. Il ne pouvait supporter la présence de son adversaire. À chaque fois qu’il le voyait, il se sentait fragile et vulnérable. Pour le renommé guerrier Andicrafts qu’il était, c’était une honte. Et pour effacer cette honte qu’il ressentait, le meilleur moyen était l’action. Puis submergé par ses émotions indésirables, il fonça comme une balle perdue vers l’origine de tout cet énervement.

Quand soudain, son un corps musclé fit voltigé brusquement en arrière allant s’écraser lourdement sur le sol. Jadey lui avait inculqué un coup qui paraissait faible et inoffensif au premier à bord. Certain dirait même que ce coup était tout simplement sans conviction. Comme si il tentait seulement de repousser une poussière. Mais cette simple attaque qui n’était qu’en fait une pichenette, avait suffit pour mettre à terre l’un des Andicrafts le plus puissant de sa génération. D’ailleurs celui-ci n’avait pas vu le coup venir, il prit conscience de son échec une fois qu’il constata qu’il s’était écrasé lamentablement sur le sol. Coronéze se releva lentement du cratère, appréhendant ce qu’il allait voir. Il ne s’était pas complètement remit debout quand son visage se glaça d’effroi. Jadey se retrouvait déjà prés de lui. Le puissant Andicraft qu’il était, savait qu’il ne pourrait rivaliser contre se Dietermotzi. Son énergie bien qu’elle ne pouvait être pleinement senti, semblait être immense. Si puissante, que Coronéze était dans l’incapacité de pourvoir l’atteindre un jour. Et pourtant cet être n’était qu’a première vu qu’une simple personne. Ne voulant pas se décourager et insistant toujours malgré le niveau de puissance qui les séparait, Coronéze se releva complètement et se prépara une nouvelle fois à l’attaquer. La différence de taille et de gabarit paraissait jouer en défaveur du jeune Oliphaze, pourtant dans ce genre de combat toutes ces choses étaient reléguées au second plan. Coronéze lui infligea de toute sa puissance dix redoutables coups de poing sous lequel chaque onde de choc pulvérisa instantanément toute chose se trouvant aux alentours, comme frappés par la main de dieu. De par ses enchaînement, il eu la naissance d’un nouveau cratère qui apparut juste derrière eux. Mais Jadey n’avait pas bougé d’un millimètre. Les coups qu’il reçut par Coronéze étaient pour lui encore plus doux qu’une caresse. Les poings de son assaillant étaient en sang, et les doigts de sa main droite s’étaient brisés comme écrasé sur granit. Ne voulant pas rester sur un échec, Coronéze essaya de le piétiner à plusieurs reprises de ses énormes pieds. Mais en vain, Jadey évita ses assauts sans le moindre mal. Les traits figés du visage de Coronéze accusaient l’épuisement de cette lutte contre son adversaire qui lui était toujours en pleine possession de ses moyens. Ses yeux vitreux semblaient ne regarder nulle part, il n’avait plus aucune idée pour en venir à bout de lui. Et même si il tentait d’exploser sa propre planète, il savait très bien qu’il serait déjà un homme mort avant même de concentrer assez d’énergie. À ce moment là, il se demanda combien de vie fallait t-il vivre pour jouir d’une tel énergie. Puis sans s’y attendre, Coronéze se mit à sourire tout en regardant son adversaire, même si il ne s’était toujours pas remit de ses dernières blessures. Il secoua sa tête et leva sa main valide pour essuyer les gouttes de sueur qui dévalaient sur son front. Ensuite il s’adressa de nouveau à Jadey :

« Coronéze » (Souriant et énervé.) –Tu es fort, même encore plus puissant que mon père. Mais les nobles qui dépassent le stade de ses congénères jouissent d’une technique quasi ultime appelé l’Amzot. Ce pouvoir nous permet d’utiliser une grande quantité d’énergie sans épuiser nos réserves. En fait elle ne nous fatigue en rien. Et avec cette technique je vais te détruire misérable !! !!!!!!!!! Tu t’es assez joué de moi ! Jusqu’à présent j’ai été trop gentil avec toi !

Toujours avec son visage triste, d’un air fragile et attendrissant, Jadey répondit :

« Jadey »- Je n’ai jamais entendu parler de cette technique. Mais je doute que tu puisses me battre avec cette attaque. Mais si tu veux l’utiliser, je ne te retiens pas.

« Coronéze » (En colère.)- Pauvre idiot tu cours à ta perte !! !! En tous cas merci de cette faveur !! !! Même si je n’en avais pas besoin !

La foule des Oliphazes regardait fixement autour d’eux pour voir ce qui allait se passer. Quand aux Andicrafts, ils se relevaient bruyamment un peu partout des lieux où ils avaient atterris. Le jeune Lypso qui s’était déjà relevé se tenait debout au dessus d’un tas de corps

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Pseudo supprimé 10 juin 2006 à 14:35:16

était que derrière cette aspirateur géant et donc derrière Jadey, le calme régnait en maître. Rien ne paraissait être attiré par cette force aspirante. L’innommable bien que puissant n’eut point la force de se soustraire à son sort. Combattant de toutes ses forces pour ne pas se faire absorber, mais ce fut peine perdue. Tout comme son attaque, il fut lui aussi englouti. La bête poussa un râle d’agonie en y en entrant. Tout de suite après, le démesuré trou noir rapetissait jusqu´à devenir plus petit qu’une bille et enfin disparaître. Le calme était revenu et la planète sauvegardée avait encore une fois de plus survécu à un nouveau cataclysme. Mais la guerre n’était pas finie pour autant.

Une lumière irradiante se déclancha de par la seule volonté de Jadey. Allant jusqu´à recouvrir un bon quart de la planète. L’intérieur de cette lumière éblouissante était d’une teinte blanche argentée et même par endroit dorée. Il y avait au milieu d’elle ce qui paraissait être le protagoniste de cette chose. Coronéze ne savait pas exactement ce qui se passait, il ne voyait plus personne à par Jadey. C’était comme si il se retrouvait seul avec lui. Jadey se mit à se rapprocher de Coronéze. Plus que celui-ci se rapprochait et plus qu’il sentait une aura de pureté l’envahir. Pour un Andicraft cette sensation était très troublante. Sa lui faisait même un peu peur. Jadey s’arrêta devant lui et vit que celui-ci avait du mal à habituer ses yeux à une telle luminosité. Se frottant les yeux devant cet être qui n’était pas plus grand qu’un bébé par rapport à lui, Coronéze lui dit :

« Coronéze » (En colère et distinguant juste la silhouette de Jadey.)- Vous êtes bien plus fort que je n´aurais cru ! Jamais il m’est arrivé de subir pareil affront. Surtout de la par d’un avorton de votre genre !

« Jadey » (D’une voix toujours aussi triste et douce.) – J’en suis désolé. Mais je n’avais pas le choix, vous m’avez attaqué. Et votre monstre à bien faillit détruire la planète.

« Coronéze » (Encore plus énervé)- J’aurais préféré mourir par ma propre inconscience que de mourir par vous !

« Jadey »- Ne dites pas ça, je n’ai jamais l’intention de vous tuer. En plus c’est grâce à vous que j’ai réussi à le vaincre.

« Coronéze » (Etonné.)- Quoi ?!

« Jadey »- Je m’explique. Pour appeler l’innommable grâce à la technique de l’Amzot, vous avez dû créer une brèche dimensionnelle grâce à vos vortex. Et ce monstre est donc sortit d’une autre dimension. Une dimension où reposent les âmes des Andicrafts morts pendant l’année. Le seul moyen que j’ai trouvé pour le battre efficacement a été de créer moi aussi un vortex. Mais le mien était en fait un trou noir qui avait pour but de l’emprisonner à jamais dans une autre dimension. Par ma faute et par la votre, les âmes des Andicrafts que j’ai emprisonnées n’auront jamais le repos qu’ils méritaient. Maître Coronéze vous avez été insouciant en appelant un monstre que vous ne maîtrisiez pas. Par votre négligence, ces esprits qui se sont réunis pour devenir l’innommable sont devenus instables en se créant une identité propre. En fait la seule chose qui l’intéressait était de détruire toute vie dans l’univers.

« Coronéze » (Sous le choc de ces paroles)-…..……….

« Jadey »- Cela ne fait aucun doute qu’une fois finit d’avoir détruit ce monde, il s’en serait allé dans la galaxie la plus proche pour la détruire. Et ceci ainsi de suite. Aujourd’hui c’est bien plus que notre planète qui était en jeu, mais celle de tous les univers avoisinant. Un innommable instable ne peut revenir à son état initial. Alors je devais donc m’en débarrasser. Sans avoir recours à cette technique que j’ai copié sur la votre, cela ne fait aucun doute que j’aurais eu beaucoup de mal en m’en défaire. Je prie pour qu’à l’avenir personne ne le délivre de ce trou noir par négligence ou par malchance. Sinon l’univers pourrait vivre ses dernières minutes.

« Coronéze » (Reprenant du poil de la bête.)- Je t’interdis de tous mettre sur mon dos. C’est de ta faute. Si tu n’étais pas si fort je n’aurais jamais eu recours à ce moyen. Et en plus où somme nous ?? ????

« Jadey »- Nous sommes dans une boule de lumière que j’ai créé. Dans cette boule de lumière le temps ne s’écoule plus. Mais il agit toujours sur toi et moi.

« Coronéze » (Surpris.)- C´est-à-dire que tout le monde mis à part nous deux, est figé !

« Jadey »- C’est exact.

« Coronéze » (Serrant les dents.)- Mais tu ne m’as toujours pas répondu !! ! Pourquoi es tu si fort ?! D’où te viens toute cette puissance ?! ! Es tu l’être le plus puissant de l’univers !! !!!

À ces mots, Jadey se mit à rire comme un jeune enfant. Puis il répondit :

« Jadey » (Souriant.)- Sûrement pas. Je suis peut être plus puissant que vous mais je ne suis pas l’être qui possède la plus grande aura. Mais ça ne me choque pas que tu le penses, si tu pouvais ressentir cette énergie qui sommeil au fin fond d’un autre univers, tu n’aurais jamais dit cela.

« Coronéze » (Crispé.)- Qu’est ce que tu raconte ?! !!!

« Jadey » (D’un air sérieux.)- Tu sais, mon pouvoir le plus grand et en fait celui de voir aussi bien dans l’avenir et dans le passé. Mais ça reste toujours assez flou. D’ailleurs c’est à cause de ma vision que je te laisserais en vie aujourd’hui et comme tous ceux de ton peuple. Et pour en revenir à ce que je disais précédemment, des êtres bien plus anciens que nos races et plus puissants que moi vivent dans un autre monde. Le plus étonnant c’est qu’il y a une chose qui me lie à eux. Peut être sont-ils nos ancêtres ou encore nos créateurs. Quoiqu’il en soit, le chaos de l’univers viendra de l’un des leurs. Cet être et bien plus cruel que nos deux races réunit. Et sa force va au delà de notre imagination.

« Coronéze » (Choqué.)- Quoi mais ce n’est pas possible !! !! Tu es vraiment en plein délire. Mais juste pour en être sur, ce monstre viendra nous attaquer ?? ??(En fait il veut qu’on le rassure.)

« Jadey » (Souriant)- Ne t’en fais pas il ne viendra pas nous attaquer. Le temps n’est pas venu. Mais tout espoir n’est pas perdu. Dans mes visions j’ai vu qu’il avait été battu in extrémiste dans un lointain passé. Et le plus bizarre c’est que celui qui l’a battu dans le passé accompagné d’un autre qui aura un plus grand rôle à jouer, se mettront en travers de sa route dans un futur assez lointain mais proche à la fois. Tout ça pour te dire que toi comme moi ne jouerons pas un grand rôle dans l’univers. De toute manière ta race ne vivra pas assez longtemps pour voir le dénouement ou même le début de cette bataille.

« Coronéze »- Alors tu projette de tous nous tuer avec les autres Oliphazes !! !

« Jadey »- Ne fais pas l’étonné, c’est bien pour ça qu’on se bat sans relâche depuis des millénaires. Et puis même si je n’aime pas mon peuple, je serais dans l’impossibilité de les éliminer, je trouverais sa malsain de détruire ma propre race. D’ailleurs il en va de même pour toi, même si à cause de toi mon père va mourir, je ne t’en veux pas vraiment. Donc je ne te ferais aucun mal. De toute façon vous êtes destiné à gagner cette guerre. Et du mal que vous possédé naîtra dans les siècles à venir, quelque chose de bon. Et c’est à partir d’eux qu’une nouvelle histoire sera créée. Mais le jour venu ils auront besoin d’aide. Et pour moi c’est une priorité de changer ce monde cruel où ma race et ton peuple ne valent pas mieux l’une que l’autre.

« Coronéze » (Abasourdis.)- Hein !! !!!!!!!

S’avançant toujours et encore plus prés de Coronéze.

« Jadey » (Souriant.)- Et c’est pourquoi je meurs aujourd’hui, pour le plaisir de renaître demain. En ayant l’espoir que le monde futur changera, pour être différent de celui d’aujourd’hui.

Coronéze resta muet complètement dérouté par ce qu’il entendit. Jadey formula alors une autre phrase en lui disant :

« Jadey » (Souriant toujours.)- Moi je ne te reconnaîtrais sûrement pas à notre prochaine rencontre, mais toi tu sauras qui je suis. Où plutôt, qui j’étais.

Il le regarda un instant toujours souriant, et il lui dit :

« Jadey »- Nous nous reverrons.

Sur ces mots, Coronéze sentit une aura colossale envelopper tout l’être de son adversaire. Son corps donnait l’impression de se détacher doucement du monde réel. Puis à nouveau Jadey sourit, comme apaisé et saisit d’un bonheur intense. Finalement son corps se dispersa comme un simple halo de lumière.

L’immense lumière qui entourait la planète disparue tout à coup. Le sol se mit un instant à trembler et un vent d’une douceur inouïe se leva. L’immense guerrier Andicraft qu’il était recula pas à pas, puis il s’arrêta bouleversé. Il ne sentait plus l’aura du jeune Oliphaze. Jadey s’était donc lui-même donné la mort. Coronéze resta debout, plus pâle et plus tremblant. Silencieux, immobile, les yeux rivé sur la tache sombre que faisait son corps sur le sol. Il adopta ainsi cette position pendant quelques minutes sans trouver une réelle réponse à ses

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Pseudo supprimé 10 juin 2006 à 14:36:35

Lypso qui était juste a coté de son frère et qui tenait comme un trophée de guerre, la tête d’Adwin pourrissante :

« Lypso » (Epuisé lui aussi et souriant.)- Père va être content de ce que nous avons fait. On n’a peut être pas tué tous les Oliphazes, mais un jour ça viendra. Mais je ne te trouve pas très souriant mon frère, on a gagné !! !! Tu devrais te réjouir d’avantage.

« Coronéze »-………………….

Ce qui inquiétait Coronéze au plus profond lui, était qu’il ne savait pas si il avait réellement gagné. Car au final, il pensait que c’était Jadey qui tirait les ficelles en coulisse. Bien que celui-ci était mort, sa victoire d’aujourd’hui n’était autre qu’une défaite. Mais il préféra garder tous ceci pour lui, pour ne pas inquiéter son peuple.

Coronéze était en route pour retourner vers leurs territoires, accompagné par un quart des Andicrafts encore vivant et dont la plupart étaient des nobles. Ils marchaient sur les membres arrachés et les corps carbonisés des individus qui avaient participé à cette bataille titianesque. Le sol était imbibé de sang encore fraîchement sorti. Pendant leur route, ils profitèrent de leur passage pour tuer tous Oliphazes encore vivant. Le reste de l’armée des Andicrafts était mort d’épuisement, tous avaient hâte d’arriver chez eux. Les Andicrafts rescapés allèrent vers le nord de la planète, leur marche dura quelques jours pendant lequel certains d’entre eux s’entre bouffèrent quand il n’y avait pas de cadavre aux alentours. En file indienne, l’armée progressait lentement s’engageant dans une gorge ou s’amassait une masse de corps. Entre nous, cette planète n’était qu’un dépôt de cadavre en décomposition. L’armée des Andicrafts qui n’était qu’en fait plus qu’un simple groupe , avait les yeux hagards et les forces épuisées par la fatigue de la marche et des combats. Jusqu´à ce que l’un d’entre eux se mit à sourire et même à rire. Ils étaient enfin arrivés. Devant eux il y avait élevé d’immenses tours transperçant les cieux et au milieu un donjon tout aussi immense, entouré d’une double épaisseur de matière métallique. Autour de leurs territoires, il y avait un fleuve de goudron noir et bouillonnant. Cette ville bien que déjà immense était toujours en construction, on pouvait voir qu’il y avait disséminé un peu partout des centaines de chantiers. Et que plusieurs tours n’étaient toujours pas finies. En fait cette ville deviendrait dans deux siècles, l’Exziliene que tout le monde connaît. À peine arrivés, ils furent accueillis en grandes pompes par le peuple qui n’était pas partit combattre. Tout le monde se réjouissait de leurs retours glorieux. Grâce à eux, l’ère des Oliphazes avait cessé. Ils n’eurent qu’à peine le temps de savourer leur victoire devant leur public en plein délire, que Lypso et Coronéze furent conduits dans leurs appartements par de drôles de mages envoyés par leur père. Ces mystérieux serviteurs tout de noir vêtus, étaient des Andicrafts qui faisaient partie d’une filière spécial créée seulement pour protéger leurs souverains. C’étaient des nobles qui possédaient un savoir scientifique, occulte et combatif très poussé. On les appelait les Oxicultes. Les deux frères découvrirent médusés des suites royales où ils purent se détendre et reprendre des forces en se restaurant et en se lavant de leurs crasse. Deux heures plus tard, après s’être lavé, Coronéze s’assit sur un large sofa à sa démesure et de couleur pourpre. Tandis que Lypso avalait des énormes morceaux de viande qui se succédaient sans relâche. La vue de toute la nourriture qui se trouvait dans cette suite luxueuse, lui donnait une faim qui ne diminuerait jamais tant qu’il resterait de quoi manger.

« Lypso » (Assit et mangeant de la viande fraîche.) - Père a fait du bon boulot, ces appartements son super. Et cette viande aussi.

« Coronéze » (Pensif.)-……………

« Lypso » (Se demandant à quoi pensait son frère.) - Et ! Coronéze, tu es vraiment lourd ! Depuis notre victoire tu ne parles plus. Il y a quelque chose qui ne va pas ? Tu es jaloux parce que c’est moi qui ai pris la tête d’Adwin ? En plus tu devrais être quand même content car c’est toi qui as tué le Dietermotzi. Tu devrais savoir partager.

« Coronéze » -Non, ne t’en fais pas petit frère je suis heureux pour toi. En plus tu as bien combattu. Tu m’as été d’une très grande aide.

« Lypso » (Souriant.)- C’est vrai ?!

Quand soudain la porte de leur suite s’ouvrit. Et une silhouette gracieuse et majestueuse, semblant rayonner de pouvoir, apparut à tous sous un visage aux traits légèrement vieillis. Mais partageant les mêmes caractères familiaux et raciaux, que Coronéze et Adwin. En tous cas cet homme qui portait une tunique blanche, imposait un respect sans limites à tous les Andicrafts.

« L’homme » - Bienvenue à vous, mes fils. J’espère que ces suites que j’ai demandé de faire construire pour vous, vous plaisent.

« Coronéze »- Oui, père. Elles sont parfaites. Particulièrement celle là. Voulez vous prendre place sur l’un des siéges ?

« Le père »- Non ça ira, je ne resterais pas longtemps.

« Lypso » (Souriant et montrant son trophée. »- Regarde ce que j’ai ramené papa ! C’est la tête d’Adwin que j’ai pris bien soin de lui découper délicatement. Je l’ai mis dans du formol pour le conserver plus longtemps. Mais je compte bientôt le mettre dans un liquide de vie qui est bien plus efficace.

« Le père »- Félicitation mon fils, tu deviendra un grand guerrier.

À ces mots émis par son père, Lypso ouvrit grands les yeux et se mit à sourire. Malgré son esprit de combattant expert et dénué de sentiment, celui-ci n’était qu’un simple enfant voulant faire plaisir à son père.

Puis le souverain tout puissant des Andicrafts, s’adressa à Coronéze.

« Le père » (D’un air sérieux.)- Coronéze tu as détruit une bonne partie de la planète en te battant. Mais le pire, c’est que mes Oxicultes m’ont fait part que tu as invoqué l’innommable. Et qu’à cause de ta faiblesse, le monde à bien faillit périr. Je ne sais pas par quel miracle tu as réussit à le renfermé, mais on est tous passé à coté du pire. En tous cas félicitation à toi d’avoir vaincu le Dietermotzi. Même si je suis toujours étonné de ta victoire face à lui. Mais bon, de toute manière la vie sera bien mieux sans lui et ceux de son peuple.

« Coronéze » (Se mettant à genou prés de son père, mais le dépassant toujours allégrement.) - Merci père. Et désolé d’avoir fait tant de grabuge.

« Le père » -Ce n’est pas grave. L’important c’est d’avoir gagné. Et après tous ces millénaires de combat, tu es celui qui as réussit à les battre en masse.

« Coronéze »- Je vous remercie de la confiance que vous avez placée en moi. Me donner l’occasion pour moi de faire mes preuves dans une bataille qui a déterminé l’avenir de mon peuple, m’a énormément touché. Encore une fois, je vous remercie père.

Finalement, ils discutèrent tous ensemble autour de l’une des tables de la chambre. Entre les morceaux de chairs qu’ils engloutissaient et le sang qu’ils buvaient, ils parlaient déjà des moyens éventuels à utiliser pour se débarrasser des Oliphazes encore vivant, et se cachant sur la planète. Ils devaient frapper avant qu’ils se remettent de leur défaite. Ce qui était peu probable, vu que leur souverain qui a régné pendant sept cents longues années, était mort. Ce qui était un choc considérable pour eux. C’est alors que la porte de la pièce s’ouvrit et qu’un serviteur entra. Il semblait avoir la vingtaine et avait des cheveux mi long de couleur blanc. Le visage pâle et maigre du jeune homme esquissa un léger sourire, quand ses yeux s’arrêtèrent sur le maître de ce royaume. De suite, celui-ci se prosterna à ses pieds tout en inclinant légèrement sa tête. Puis il lui dit :

« Serviteur »- Maître Shazen, nous vous avons préparé des femelles. Elles sont vraiment très belles. J’espère que vous les apprécierez et que vous vous amuserez bien avec elles.

« Maître Shazen » (Souriant perversement.) – Hum………. J’ai hâte de voir ça.

Coronéze parlant à son père :

« Coronéze » « Souriant »- Fait attention cette fois ci père. Sinon notre royaume risquerait encore d’être en pénurie de belles femmes de la noblesse.

« Maître Shazen » (Souriant.) – J’essayerais mon fils.

Puis Maître Shazen souverain incontesté de ce royaume sortit de la pièce accompagné du serviteur, en disant préalablement à ses fils de se reposer. En tous cas, Shazen souriait toujours de la remarque que lui avait faite son aîné. Effectivement celui-ci était très spécial avec les femmes. Durant l’acte sexuel il avait toujours envie de dévorer ses partenaires. Car les consommer dans les deux sens du terme lui était sois disant bénéfique. Cet homme disait qu’une viande ayant fait de l’exercice physique était d’un bien meilleur goût. Et comme après avoir couché avec ses partenaires celui-ci ayant une petite faim, il se devait de les manger vu qu’elles ne servaient plus à rien et que de toute manière il était le seul et unique maître des Andicrafts. Le plus bizarre, c’est qu’en neuf cent un an d’existence après toute les centaines et centaines de partenaire qu’il eut, Shazen n’ait réussit seulement qu’à avoir deux enfants de deux femmes différentes. Mais en fait l’explication à cette énigme était très simple. Et comme d’habitude assez culinaire. Par moment Shazen laissait ses maîtresses s’engrosser pour les

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Pseudo supprimé 10 juin 2006 à 14:37:06

manger une fois que celles-ci avaient atteint le dernier mois de grossesse. Car d’après ses dires, une femme enceinte est le meilleur des plats. Et que d’en manger souvent rallongeait la jeunesse. Les femmes enceintes étaient donc une sorte d’antirides.

À l’extérieur de la suite, le serviteur partit sur ordre de son maître dans le sens opposé. Shazen descendit au sous-sol de la tour, puis il s’aventura dans un couloir lugubre mais tout a fait traditionnel pour les Andicrafts. Le seigneur de ce royaume, se déplaçait comme une ombre entre les murs aux parois épaisses et sombres. Au fond du couloir, des portes donnaient sur un autre couloir où il y avait une seule et unique porte. D’où en entendaient des gémissements de femmes. L’endroit ressemblait plus à une cellule avec sa grande porte métallique. De suite il ouvrit la porte et se retrouva dans une pièce sombre où il y avait entreposé des femmes nues qui s’entrelaçaient tendrement, tel des serpents accomplissant une danse. Ces femmes qui étaient aux nombres de six étaient recouvertes de sang et de bouts de viscères. Et pour se nettoyer, elles se léchaient mutuellement tout en gesticulant d’une manière sensuelle. À leur vue Shazen se demanda ce qui s’était passé. Puis il regarda autour de lui, la pièce était lugubre et sale. Les murs couleur moisissure empestaient le cadavre. Soudain, il vit des grosse gouttes de sang frais tomber au dessus de lui. Il leva la tête pour voir de quoi il en retournait. Et il pu s’apercevoir qu’il y avait une femme qui était crucifié au plafond avec les tripes arrachées.

« Shazen » (S’adressant aux femmes.) – Pourquoi avez-vous fait cela ?

L’une d’elle répondant :

« Une femme » - Elle était si moche pour la majesté que vous êtes, que nous avons décidé de la crucifier et de lui ouvrirent le ventre avec une lenteur sadique, avant de prendre son intestin pour en aspirer le contenu et d’ensuite le manger.

S’immisçant dans la conversation :

« Une autre femme » - Nous l’avons cloué au plafond avec ses propres cotes, pour rendre la salle plus gaie. Et pour qu’elle puisse nous apercevoir du ciel, notre petite fiesta avec vous mon seigneur. J’en suis sûr qu’elle doit regretter d’être venue au monde en étant si laide. Ah ! Ah ! (Rire sarcastique.)

Shazen s’avança au plus prés des femmes, puis il s’arrêta tout à coup devant eux. Les femelles Andicrafts se mirent à le fixer de leurs yeux pâles, avec une crainte certaine. Elles commençaient même à frissonner et à se blottir les unes contre les autres. C’est alors que Shazen laissa échapper de lui un peu de son énergie. L’énergie sombre qui sortit enveloppa rapidement la pièce pour disparaître aussitôt. D’un coup, la femme qui était crucifié au plafond tomba tel un tronc. Ses bras, ses jambes et sa tête coupés, laissaient désormais place à une pluie d´hémoglobine qui s’abattit dans la salle.

Son vêtement trempé par le sang et ayant un sourire à faire peur, il dit :

« Shazen » (Souriant sadiquement.)- Je ne pensais pas qui lui restait autant de sang (Parlant de la femme qu’il a décapité.). En tous cas pas assez pour tous nous arroser.

Et parlant ensuite aux femelles Andicrafts :

« Shazen » (Souriant encore plus sadiquement.)- J’adore ce genre d’initiative de la part des femmes. Quoi qu’il en soit, je crois qu’ont va bien s’amuser ensemble mesdemoiselles. En plus j’ai un petit creux.

Pendant les années qui suivirent il eu de grandes chasse aux Oliphazes, ce qui donna des massacres des plus abominables. Il eu aussi de nouveaux jeux crée en leurs honneurs, comme des tortures incessantes qui duraient pendant plusieurs années d’affilées. On dit même que le plus résistant à survécu soixante dix ans à ce jeu malsain. Un autre jeu qu’ils aimaient bien, était "les villages des écorché". Ils écorchaient vif des Oliphazes capturés et les entassaient dans des cellules extrêmement surpeuplées et maintenues dans une obscurité permanente (Contrairement aux Andicrafts, ils ne voient pas très bien dans le noir). Après, ces cruels bourreaux regardaient combien de temps ils allaient survirent et combien de temps ils prendraient avant de s’entre dévorer. Le pire c’était qu’ils savaient très bien qu’écorcher un Oliphaze ne suffisait pas à le tuer. Mais savoir qu’ils allaient vivre indéfiniment sans peau et avoir des douleurs qui ne cesseraient jamais, les rendait fous de joie. Surtout que parfum nauséabond de chairs décollées excitaient leurs papilles et les poussaient donc au cannibalisme pour se nourrir. Dans ces années d’acte barbare, il y eu des lynchages, des décapitations, des écartèlement et bien d’autre torture encore plus effrayante. Même pour des ennemis de longue date tout ce déploiement de violence était bien trop cruel. Mais tous savaient que si les rôles s’étaient inversés, ils auraient fait bien pire. Le monde était devenu un enfer pour les Oliphazes qui se faisaient tuer à tour de bras. Plusieurs d’entre eux se révoltèrent et partirent plusieurs fois en guerre, mais leur nombre était trop peu élevé pour réussir à battre leurs tortionnaires. C’est ainsi que le nombre d’Oliphazes diminua jusqu´à disparaître complètement. Leur race s’était donc éteinte à jamais. Contrairement à la semence maudite des Andicrafts qui perdura et qui se multiplia. Ces créatures du temps reconnaissable par la haine viscérale, étaient devenues l’unique peuple de leur planète. Mais étant dorénavant seul habitant de ces terres diaboliques, l’ennui de ce peuple arriva plus vite qu’ils ne purent l’imaginer. Si bien qu’ils durent se distraire en massacrant leur propre concitoyens et en détruisant les autres mondes aux alentour de leurs galaxie. Mais pour eux tuer à domicile était bien plus amusant. Les Andicrafts se retrouvaient donc dans une spirale infernale de l’ennui. Ils avaient ni de quoi jouer, ni de quoi se nourrir. C’était un ennui morbide qui s’annonçait.

Deux siècles s’étaient écoulés, Shazen avait eu un nouvel héritier. Il se nommait Staliske. Celui-ci était âgé de vingt sept ans et jouissait d’une puissance qui talonnait Lypso. Ce qu’il aimait par dessus tous était de jouer de la guitare. Il pouvait rester des heures et des heures à jouer de cet instrument sur un champ de bataille, offrant aux morts une dernière mélodie. D’ailleurs sa première guitare à la proportion démesurée était faite à partir de chair, d’ossement et de tendons. Staliske était un être qui tuait encore plus que ses deux frères réunis. Il disait qu’une boucherie lui donnait l’inspiration pour concevoir ses mélodies. La musique lui apportait la sérénité, lui donnait le souffle qu’il avait besoin pour vivre et articulait tout son corps, comme bercé par une douce mélodie. Cet Andicrafts était tout simplement un artiste. Certes démoniaque, mais un artiste quand même.

Ce jour là, Staliske était assit au pied d’un tas de cadavres empilés au beau milieu d’une montagne. De temps en temps, on distinguait une main, une tête ou une jambe, essayant de se dégager parmi ces cadavres, mais en vain. Le Soleil à peine couché, illuminait encore le ciel à cette altitude, comme un grand étang jaune fluorescent éclairant tout le paysage. C’est alors qu’un personnage apparu comme par magie, vêtu d´une longue tunique rouge et ayant une capuche recouvrant sa tête. Ce personnage ou plutôt cette créature était un A.G. Celui-ci était le premier et le dernier disciple que Lypso eu. Cette créature répondait au non de Wulfan. C’était le seul de l’histoire des A.G qui égalait la force d’un noble. Mais beaucoup de personnes pensaient qu’il masquait ses réelles capacités pour ne pas paraître trop prétentieux.

Puis le nouvel arrivant dit :

« Wulfan »- Maître Staliske, tout le monde vous recherche à la cours. Vous devriez renter de suite maître.

« Staliske » (Soupirant calmement.)- Faut croire que je suis né à la mauvaise époque. Notre peuple a participé à des grandes batailles, qui ont ternies la terre d’une épaisse couche de sang. Et après des millénaires de combat et de tuerie, il ne reste plus rien à faire. Il n’y a plus de monde à tuer. Si bien que j’ai dû encore une fois de plus tuer des personnes de ma race, pour pouvoir me divertir et créer de nouvelles compositions. Pour moi la musique représente tout. Et pour qu’elle subsiste en mon âme, elle a besoin que je verse du sang pour elle. Quel dommage que je ne suis pas né à l’époque des Oliphazes.

« Wulfan »- Vous devriez arrêter de massacrer vos propres subordonnés. Mais ne vous inquiétez pas, le professeur Ménoze dit qu’il à trouver un moyen de nous nourrir et donc d’avoir du bétail. (Ménoze fait partie des Oxicultes.)

« Staliske »- J’espère que cette fois ci tout se passera bien. Pas comme sa dernière invention "le réacteur de Goélance". Cette machine a le pouvoir de tous nous exterminer. D’ailleurs père devrait s’empresser de la détruire.

« Wulfan »- Mais grâce à ce réacteur et aux pierres qu’elle fabrique, nous avons pu se déplacer dans des mondes lointains pour nous nourrir. Mais tout ceci était avant de savoir que le réacteur pouvait nous tuer si on l’utilisait autrement.

« Staliske »- En tout cas, pourvu que Ménoze ai réellement trouvé la solution pour nous sortir de ce pétrin. Sinon on sera obligés de se battre entre nous pour se nourrir. Et ceci ramènera inévitablement au final à l’extinction de notre race.

« Wulfan »- Je l’espère aussi. Ne plus pouvoir donner la mort et la savourer, anéantira aussi notre peuple qui vit qu’en tuant autrui. À l’heure que nous parlons, Ménoze doit être en train de s’entretenir avec le Seigneur Shazen.

« Staliske » - hum, je vois.

« Wulfan » (S’inclinant.)- Je dois y aller Maître Staliske. Je vous attendrais à la porte de la ville.

« Staliske »- Faite donc.

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Pseudo supprimé 10 juin 2006 à 14:37:44

Peu après Wulfan tourna le dos et s’en alla, en disparaissant tout aussi subtilement qu’il était arrivé.

Au même moment, le célèbre professeur Ménoze faisait irruption dans la salle du trône. Il était très charismatique. Il portait une longue barbe blanche et la tenue traditionnelle des Oxicultes (une longue tunique noire à capuche). Et dans la profondeur de ses grands yeux noirs, on pouvait voir que celui-ci avait trouvé une chose qui allait changer la face de leur monde.

L’endroit où il se trouvait était le Palais sud. À Chaque point cardinal d’Exziliene, il y avait un palais gigantesque qui épousait les cieux avec son architecture effrayante. Le palais sud couvrait une superficie de plusieurs kilomètres, ce qui était titanesque. Ce palais royal qui avait prit une cinquantaine d’année à être construit et à se faire peaufiner dans les moindres de ses détails (Shazen n’aimait que la perfection.), s’appelait "Le Chakar" (La Maison du maître). Et était entouré par un vaste cours d’eau nous forçant à utiliser un pont pour le traverser (Ils pouvaient très bien y aller en volant pourtant.). La salle du trône était située au sud de la cour centrale du bâtiment. La salle elle-même était d’une grandeur phénoménale et le trône du seigneur se trouvait juste en face de la porte principale de l’entrée des maîtres, où il se tenait des réunions.

Ménoze fit quelque pas en avant pour se rapprocher du seigneur Shazen qui était assit sur son trône qui était gardé par six A.G, et il s’écria :

« Ménoze » (D’une voix forte et de joyeuse.)- Mon seigneur j’ai créé une chose qui pourrait nous apporter de quoi manger et de quoi se divertir pour l’éternité.

« Shazen » (Souriant.)- Vraiment ?? J’ai hâte de savoir qu’elle est ta nouvelle invention. Tant qu’elle ne présente pas une menace comme pour la précédente.

« Ménoze » (Se grattant la barbe)- Je l’avoues seigneur Shazen que j’ai commis une erreur avec le réacteur de Goélance. Mais cette invention est inoffensive pour nous et bénéfique à notre survie.

« Shazen » (Perdant patience.)- Alors montre là moi au lieu de jacasser ! J’ai envie de voir de mes propre yeux cette soi disante merveille.

À ses mots, Ménoze leva les mains et utilisa ses dons d’Oxicultes pour créer un portail magique tout prés de lui. Et de ce portail sortit une petite fille. Elle avait un visage pâle, des bras blancs et des cheveux couleur or. La frêle gamine paraissait avoir à peine sept ans, portait sur le corps une vielle robe déchirée rouge et elle n’avait pas de soulier aux pieds. Elle ne semblait pas être rassurée pour la suite des événements.

Regardant bizarrement cette fille et s’adressant à Ménoze :

« Shazen » (Etonné.)-Qu’elle est cette créature. Je n’ai jamais ressentit une aura aussi faible.

« Ménoze » (Souriant.)- Bien que fragile et dénuée d’une grande capacité physique, cette créature est d’une conception très simple. Je l’ai créé à partir de cellules extraites sur des Oliphazes et mélangées à la notre. Ensuite pour me faciliter la tâche et pour qu’ils ne représentent pas de danger pour nous dans l’avenir, je leurs ai imposé une barrière physique et psychologique. Ces créatures que je peux créer à la chaîne seront à notre service pour l’éternité !

« Shazen » (Souriant à son tour)- C’est fort intéressant.

« Ménoze »- Vous vouliez du bétail ? Alors vous en aurez. Et ceci à volonté. Cette gamine fait partie des prototypes d’une race que j’ai baptisé : "Les Ménoziens. " Et nous allons enfin pourvoir nous délecter de sang comme autrefois.

Sur ces belles paroles pleines d’espoir, Shazen se leva de son trône et partit en lévitation jusqu´à arriver devant la petite fille. Cette dernière à sa venue était encore plus pâle qu’avant et tremblait de peur. Puis le seigneur regarda Ménoze droit dans les yeux comme si il voulait avoir son approbation. Ce que celui-ci donna immédiatement en disant : « - Faites comme bon vous semble seigneur, j’en ai d’autres en stock. » Shazen se mit à caresser le visage de la petite fille qui était si douce et lisse. De suite elle se mit à pleurer silencieusement. Elle savait très bien ce qui l’attendait, mais elle ne pouvait rien faire pour changer sa triste destinée. Il porta sa main vers le bas de son visage et se mit à lui caresser doucement de la paume, sa mâchoire. Et d’un seul mouvement, il arracha sa tête du cou comme si elle n’était qu’un simple insecte. Le sang qui jaillissait à ne plus pouvoir s’arrêter se rependit largement sur les plaques de pierre vernie de la salle. Le corps sans tête fit quelques pas en titubant, puis s’écroula à terre où il se mit à bouger frénétiquement. Puis il leva la tête fraîchement arrachée de la gamine et laissa le sang doux et sucré couler dans son gosier. Après avoir bu et croqué un morceau du crâne, Shazen regarda de nouveau Ménoze et lui dit :

« Shazen » (La bouche rouge de sang.)- C’est excellent, la chair tout comme le contenu est parfait. Et on à l’impression que l’os du crâne fond dans la bouche. Mes papilles ont été ravies.

« Ménoze » (Baissant la tête)- Merci mon Seigneur.

Shazen se retourna alors, partant en direction du trône tout en dégustant le reste du crâne qui tenait dans sa main. Puis tout en marchant il déclara :

« Shazen »- Prend le corps de la fillette et partage la entre mes fils. Ensuite tu produiras en masse ces créatures. Je pense que grâce à toi nous n’allons pas tarder à réorganiser des orgies de sang.

Par la suite Ménoze exhala un soupir d´allégement tout en suivant des yeux Shazen qui reprit place sur son trône.

Les années qui suivirent furent un véritable bonheur pour les Andicrafts, les Ménoziens étaient créés à la chaîne et tout le monde pouvait profiter de leurs bienfaits. C’était la période du " Règne sang." Tel du vin en abondance et inépuisable, le sang coulait à flot. Les Andicrafts avait de la nourriture à ne plus savoir quoi en faire. Tout ce peuple mangeait comme jamais il ne l’avait fait auparavant. D’ailleurs ils adoraient jouer avec les Ménoziens car ils n’avaient jamais vu de créature aussi fragile qu’eux. On leurs retiraient les viscères de la cavité abdominale, sectionnaient leurs membres jusqu´à l’os, tranchaient leurs gorges ou allant même à enrouler autour de leurs corps leurs intestins. Les Ménoziens étaient horriblement mutilées, ils étaient brûlés vifs ou frits de par les assauts de vagues déferlantes qu’ils recevaient. Leurs organes génitaux, leurs langues, étaient violemment arrachés. On les saignait comme des animaux de boucherie. D’ailleurs c’était ce qu’ils étaient, du simple bétail. Des lambeaux de chair, des abdomens arrachés et des cuisses étaient éparpillés sur toute la ville, à l’image de confettis durant une fête. Ce qui était normal, vu que tous les jours les Andicrafts se vouaient à une vraie fiesta. Certains d’entre eux étaient enchaînés dans des cachots où ils étaient torturées avec raffinement et saignées à mort. Là bas se déroulait les orgies sanglantes qu’appréciaient tant les nobles. Outre des cadavres de jeunes femmes ou de jeunes hommes, on découvrait des corps lardé de centaines de coup de griffes se vidant de leurs sangs. En ses lieux, c’était l’horreur dans toute la force du mot. Une violence gratuite contre ce peuple qui n’avait rien demandé et qui attendait avec crainte leur passage dans les abattoirs. Pour les Andicrafts c’était si futile de sucer leur sang jusqu´à la dernière goutte, alors qu´ils étaient encore en vie. Ils pouvaient sentir la mort s’emparer de leurs victimes. Le monde des Andicrafts était devenu un paradis. Et les Ménoziens étaient créé indéfiniment pour que ce paradis ne disparaisse jamais. Mais un jour dans ce paradis qui semblait être éternel, il se passa un événement qui bouscula cette tranquillité. Et cet événement changea à jamais le destin de ce monde.

Ça faisait déjà quarante ans que cette fête durait et elle n’était pas prête de terminer en si bon chemin. En ce jour Coronéze se promenait devant la cour du harem, là où des femmes étaient violées, battues et dégustées. Quand il vit son père se tenir dans la cour accompagné d’une sublime femme Ménozienne. Coronéze qui guettait calmement son père aperçu ce dernier lui prendre la main et lui baiser tendrement. La jeune femme répondit à son geste en lui souriant tendrement, si finement, que Shazen sentit son cœur battre et défaillir dans sa poitrine. Ce n’était pas la première fois que Coronéze les voyait ensemble. D’ailleurs ces insouciants ne prenaient même pas la peine de se cacher, si bien que toute la cours était au courant de leurs agissements. C’en était trop, le seigneur des Andicrafts n’avait pas le droit de fricoter si impunément avec du bétail. Coronéze en son fort intérieur se dit qu’il devait agir, car le pouvoir du seigneur des Andicrafts passait par ses actes. Et depuis plus d’un an il s’était grandement assagi et ne tuait pratiquement plus. D’ailleurs des rumeurs circulaient dans le royaume disant que Shazen voulait donner la liberté aux Ménoziens et ainsi les mettre sur un pied d’égalité avec les Andicrafts. Celui-ci était déjà même entrain de chercher d’autres moyens pour nourrir son peuple. Il projetait de rendre les Andicrafts plus pacifique. Ce qui était une insulte directe pour sa race et personnes ne voudrait tolérer ceci. Coronéze devait intervenir le plus rapidement possible, avant que le royaume ne subisse un coup d’état de la part d’une autre famille de noble. La crédibilité de Shazen côtoyait dorénavant les bas fonds.

Par la suite Coronéze discuta avec ses frères dans une pièce inconnue de tous, leur parlant de la situation du royaume et de l’autorité de son père qui se dégradait à chaque jour passé. Et si

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Pseudo supprimé 10 juin 2006 à 14:38:21

il continuait à bafouer l’honneur de son peuple, le royaume des Andicrafts serait déstabilisé. Le pire était que plusieurs personnes mal avisées voulaient déjà mettre la main sur le trône. Ce qui n’était pas concevable pour eux. Si le trône devait être à la prise de quelqu’un d’autre, ça ne devrait être qu’aux héritiers légitimes. Alors ils devaient tout faire pour ne pas subir un coup d’état venant d’une autre famille de noble.

« Staliske » (Parlant à Coronéze.)- Alors tu projettes d’arracher le trône à père avant que quelqu’un d’autre essaye de prendre.

« Coronéze »- Tu sais bien que dans le sang de notre race coule une envie irascible de devenir le maître du royaume et de la planète par la même occasion. C’est dans notre nature. C’est pourquoi je n’ai pas envie de laisser si facilement mon héritage m’échapper. Alors nous allons le prendre nous même. Mais avant je voudrais essayer de raisonner père. Et si tout se passe bien, il tuera cette femme pour nous montrer qu’il est redevenu comme avant.

« Lypso »- Et si il refuse qu’allons nous faire ? Même à trois nous ne somme pas sûr de battre père.

« Coronéze »- (Lustrant sa guitare pour qu’elle devienne encore plus belle.)- Lypso à raison. Père est bien plus fort que nous. D’ailleurs c’est lui qui t’a tout apprit Coronéze.

« Coronéze »- Je le sais, même si je suis devenu plus fort je ne peux pas encore le battre. Mais Adar le pourrait. En étant le chef des Oxicultes il pourrait tenter de l’enfermer dans une autre dimension. Mais d’abord je préfère lui parler, je n’ai pas envie de me précipiter trop vite. Je pourrais regretter mon geste. Après tout, nous parlons de trahir notre propre géniteur.

« Lypso »- Moi j’en dis qu’on devrait quand même se méfier d’Adar, il pourrait essayer par la suite de nous évincer du trône.

« Coronéze »- Le trône ne représente rien pour lui. Mais je n’ai pas confiance. Après tout c’est lui qui devrait être le Seigneur des Andicrafts. Mais le précèdent Seigneur en a décidé autrement.

« Staliske »- Alors raison de plus de se méfier de notre oncle. Qui à soi disant créé sa drôle de secte pour le bien de notre peuple et du seigneur notre père qu’il protège.

« Coronéze » (Souriant.) – Je sais petit frère. Méfions nous de sa puissance et de son art occultes. Mais si tous se passe mal, nous aurons forcément besoin de lui. Et comme je l’ai dit auparavant, Adar n’a pas besoin du trône. D’après mes infiltrés, il prépare une chose terrifiante mais je n’en sais pas plus pour le moment. Quoiqu’il en soit, il ne pourra qu’exécuter son plan que dans quinze ans. Ce qui nous laisse amplement le temps de nous préparer. Et d’agir en conséquence.

Quelque temps plus tard, Coronéze accompagné de ses frères essayèrent de raisonner leur père devant la tournure que prenaient les évènements. Mais ce dernier n’accepta pas leurs requêtes, il ne voulait pas changer ses habitudes et comme c’était le seigneur d’Exziliene personne n’avait le droit d’émettre des doutes sur ses jugements ou ses agissements. Et surtout il ne voulait pas tuer celle à qui il tenait, comme lui avait demandé ses fils.

Effectivement, Shazen avait changé depuis qu’il passait tout son temps avec cette femme Ménozienne. L’Andicraft qui avait une cruauté sans limite laissait dorénavant place à un homme plein de compassion. Il s´était nettement assagi et ses idéaux avaient complètement changés. Il était maintenant en recherche d’un monde meilleur où tout ses habitants seraient libre et égaux. Où les massacres interminables cesseraient. Un monde où il ferait bon vivre pour tous. Mais ce monde allait à l’encontre du peuple Andicraft. Shazen était devenu une personne à part d’eux et donc une personne ne méritant plus de faire partie des leurs. Comment celui-ci avait il eut l’audace de vouloir espérer changer des centaines et des centaines de millier d’années de coutumes ancestrales. Ces coutumes qui faisaient tant la fierté des Andicrafts et qui faisaient d’eux ceux qu’ils étaient. C’était tous ces siècles d’existence et de savoir vivre qu’il voulait effacer. Dorénavant Shazen voyait par ses propres yeux et non par ceux de son peuple où des ses ancêtres. C’était comme si il se réveillait d’un long sommeil avec la ferme intention de changer la manière de vivre de tout un peuple. Et la personne qui l’avait réveillé de ce long sommeil était une femme, qui était venue au monde pour être une simple consommation. C’était une femme d’une trentaine d’année, aux longs cheveux blonds et aux yeux couleur noisette qui exprimait la douceur. Sa bouche était comme celle d’une poupée, bien dessinée et rose. Ses dents étaient blanches comme de la neige et brillait à chaque sourire. Et elle avait une assez grande taille pour une femme. On aurait dit une poupée de porcelaine. Même habillé de la tunique la plus modeste, elle était toujours aussi magnifique. Shazen lui avait donné pour nom Emmya. Rare était les Ménoziens qui avait le privilège d’avoir un prénom. La rencontre de ces deux protagonistes changea définitivement le cours de leurs vies.

Quelque part dans le Chakar, dans l’un des nombreux appartements de Shazen, celui-ci faisait part de sa rencontre houleuse avec ses fils. Il dit à Emmya qu’elle devait être très prudente et n’avoir confiance en personne. Ce qui était déjà le cas.

« Shazen »- Le royaume est très dangereux pour toi, j’ai perdu beaucoup de mon autorité et cela même sur mes propre fils.

« Emmya » (Lui tenant la main.)- Ton peuple désapprouve que tu puisse passer ton temps avec moi, mais le pire pour eux c’est qu’ils ont peur que tu donne la liberté aux Ménoziens.

« Shazen »- Je me fous de ce qu’ils pensent ! Je le ferais. Tu m’a ouvert les yeux sur les vraies valeurs, alors pourquoi je n’en ferais pas autant avec mes sujets.

« Emmya »- Il faut que tu fasses attention Shazen, beaucoup vont essayer de subtiliser ton trône. Ils te pensent tous affaibli. Et d’un coté, je comprends leur mécontentement.

« Shazen » (Fronçant les sourcils.)- C’est vrai que je suis déjà affaibli aux yeux de tous. Des conspirations à l’heure qu’il est sont déjà en cours. Des nobles veulent ma place. Et je ne sais pas à qui me fier. J’ai l’impression que mon peuple n’est pas prés de changer. Je n’aurais jamais cru devoir me méfier un jour d’eux. Mon autorité se décroît de jour en jour.

« Emmya » (Souriant.)- Je resterais à tes cotés quoi qu’il arrive.

« Shazen » (Le regardant droit dans les yeux.) – Non ! Tu dois partir ! Si ils apprennent que tu es enceinte ça pourrait être bien pire. Mon peuple que je ne contrôle pratiquement plus, voudra faire de toi un exemple.

« Emmya » - Mais……..

« Shazen » (S’énervant.)- Ecoute moi, on n’a pas le choix ! Il faut que tu fuies du royaume. Je ne suis pas sûr de pourvoir te protéger. Pense à notre enfant. Fais le pour lui.

« Emmya » (Baissant la tête.)- Tu as raison.

« Shazen »- Je vais te mettre dans un lieu sûr. Et pendant ce temps je vais essayer de tout régler avant qu’une guerre civile éclate. Tous les Andicrafts veulent tenter leurs chances pour être le nouveau seigneur. Les tensions s’intensifient tous les jours. J’ai même l’impression que notre histoire n’est qu’un prétexte pour m’évincer du trône. En tous cas si je n’arrive pas à régler ce problème, je viendrais te chercher et nous serons obligés de quitter la planète.

« Emmya » (Semblant être un peu triste.)- Fais attention à toi. Et surtout, n’oublie pas que Rodring compte sur toi.

« Shazen » (Etonné.) – Rodring ?? ?

« Emmya » (Lui faisant un grand sourire.)- Oui, tu as bien entendu.

« Shazen » (Souriant à son tour.) – Tu as décidé de l’appeler comme ça. Pourquoi pas, c’est marrant comme prénom. Mais ça ne sera peut être pas un garçon.

« Emmya » (Les yeux pétillant de joie.) -Moi je suis certaine que sa sera t’un. Un garçon qui sera aussi bon que son père.

« Shazen »- Si tu le dis. Apparemment je suis partit pour avoir un nouveau fiston.

Les deux tourtereaux riaient ensemble sans se douter qu’un espion Oxiculte les épiait dans l’ombre.

« L’espion »- Alors elle est enceinte. Dire qu’on ne l’avait même pas remarqué. Mon maître sera contant de l’apprendre.

Sa mission étant achevée, l’espion se leva et recula plus profondément dans l’ombre pour disparaître en elle.

Le lendemain, à son grand étonnement, Shazen fut convoqué à une réunion secrète tenue par ses fils. D’ailleurs c’était l’un d’entre eux qui l’avait prévenu. Cette réunion devait se tenir au palais Est. Au dernier étage de l’Argaranium (nom du lieu). Shazen avait dans l’espoir que ses enfants eurent changé d’avis. Et si c’était bien le cas, ils seraient donc plus forts pour repousser les menaces venant de leur propre royaume. Dans un moment pareil la famille devait être solidaire. À peine fut il rentré dans le lieu où il était attendu, Shazen se mit à

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Pseudo supprimé 10 juin 2006 à 14:39:33

chute l’avait terriblement sonné. Shazen voulu une nouvelle fois intervenir mais il n’eut pas le temps. Coronéze exerçait déjà l’une de ses techniques sur sa bien aimé. Une technique qui lui avait lui-même appris quand celui-ci n’était qu’un jeune Andicraft. Coronéze regardait froidement la jeune femme. Son regard semblait l’hypnotiser, elle sentait son corps devenir de plus en plus lourd. Puis celui-ci lui dit :

« Coronéze » (Avec un air de tendresse.)- Et si je t’aidais à mettre au monde mon petit frère.

Sa phrase fut à peine finit, que le corps d’Emmya se mit bouger d’une manière désordonné, comme si elle ressentait de forte douleur l’assaillir. Elle sentait son ventre comme s´il se déchirait de l’intérieur. Elle eût le sentiment curieux qu´une machinerie se mettait en place et par la suite en route dans son bas ventre. Soudain elle se cambra violemment, cria un horrible son rauque. Elle regarda Shazen dans les yeux et des larmes se mirent à couler. Ses lèvres remuèrent lentement comme pour lui murmurer ses dernières paroles. Et soudain son ventre explosa. Ses yeux roulèrent dans ses orbites, Emmya exhala un dernier souffle avant de basculer en avant et mourir. La pauvre Ménozienne baignait dans une mare de sang qui s’agrandissait toujours plus. Les yeux de Shazen étaient figés d’effroi. Il secoua la tête refusant d’admettre la vérité. Puis d’un coup, il se mit à marcher comme un zombi. Staliske tenta de l’arrêter une nouvelle fois mais il fut mis hors circuit par un simple revers de la main gauche. Son corps fila majestueusement pour aller s’écraser sur l’une des parois de la sale qui céda puis s’écroula complètement sous le choc. Avant que son père n’arrive, Coronéze retourna d’un coup de pied le corps inanimé de cette femme. Et retira des ses entrailles l’enfant qui était toujours en vie. Puis il profita pour envoyer la carcasse de cette Ménozienne à son père, par un autre coup de pied. Le corps vola d’une manière disloquée dans toute la salle. Mais avant que l’enveloppe charnelle d’Emmya ne l’atteigne, elle fut brusquement séparé deux et tomba aux pieds de Shazen. Coronéze prenait un plaisir malsain à faire souffrir son père. Par la suite, il lécha le sang qui maculait ses doigt avec lesquels il avait sortir le bébé du ventre de belle maman. Celui-ci tenait le nouveau né par le cordon médical. Pour lui, son nouveau frère n’était qu’un animal, qu’une abomination qui méritait la mort.

« Coronéze » (Souriant de toutes ses dents.)- Voici ce qu’il arrive quand on trahit son peuple et sa propre descendance. Ta femelle est morte et ça t’apprendra. Normalement c’est toi qui aurais dû nous montrer le bon exemple en la tuant devant nous. Mais au lieu de ça, c’est moi qui ai dû le faire. Et maintenant ça sera autour de ce bâtard de crever !! ! Et en fait, au cas où tu ne l’aurais pas entendu, elle a dit qu’elle t’aimait. Cette idiote méritait de crever comme une chienne.

En voyant le corps de ça tendre coupé en deux sur le sol glacé, Shazen fut prit d’une tristesse qui n´ayant pas de mot pour nous faire ressentir le douloureux moment qu’il vivait. Le goût de vivre surdéveloppé qu’ont les Andicrafts disparu de lui. Une immense et profonde douleur lui déchira littéralement le coeur à cet instant. Un terrible sentiment de perte et de regret le submergea. Il voulait faire payer ses fils, mais il les aimait trop pour intenter à leurs vies. Mais du point de vue des ses fils c’était le contraire. Ils aimaient tellement le trône qu’ils préféraient tuer leurs père. Coronéze tourna la tête pour apercevoir Staliske qui sortait tout juste des gravats avec des blessures mineures. Ensuite il tourna son regard de l’autre coté et dit à son autre frère :

« Coronéze »- Père semble être affecté par la mort de cette créature de basse catégorie. Je n’aime pas le voir ainsi. Il parait si faible par rapport au bon vieux temps quand il faisait des carnage monstre. Depuis quand un Andicrafts a t-il de la compassion pour un être inférieur, qui plus est si cette créature n’est que de la nourriture. Quelle honte. À cause de père, le déshonneur vient frapper notre famille. Lypso donne lui le coup de grâce, le voir ainsi me retourne le cœur.

« Lypso » (L’air tristes.)- C’est vrai qu’il fait pitié. Je vais le tuer afin de libérer son âme. Il en est si retourné de la mort de cette femme, que lui mettre le coup de grâce sera un jeu d’enfant. Je m’en veux de lui donner la mort mais je n’ai pas le choix. Je fais ça pour le royaume. Le père que nous avions connus autrefois l’aurait comprit et l’aurait approuvé. Je n’arrive toujours pas à croire qu’il avait des sentiments pour cette bestiole.

N’ayant pas la possibilité de se permettre d’attendre plus longtemps, Lypso partit à la charge de son père qui ne bougeait plus et qui paraissait être perdu. Son esprit était vide, on aurait dit une simple carcasse. Peut être que son âme était partie avec elle. Lypso traversa la sale plus rapidement qu’un souffle, en se déplaçant dans les airs. Comme transportée par une vitesse allant bien plus vite que l´éclair ! Se trouvant dorénavant devant sa cible, de sa paume ouverte, Lypso tenta de lui tirer à bout portant une boule d’énergie. Mais il n’eut pas le temps de la lancer, il n’avait pas été assez rapide. Il fut stoppé en plein vol par un champ magnétique émit par son père. Soudain il fut violemment projeté dans les airs puis retomba une dizaine de mètres plus loin. Lypso se releva aussi rapidement qu’il était retombé sur le sol. De suite il regarda autour de lui, et constata que Shazen ne se trouvait plus dans la pièce. À L’exception de ses frères et de lui-même. Soudain il sentit une force le saisir et le soulever comme une brindille. Avant qu’il ne se rende compte de ce qui lui arrivait, il fut une nouvelle fois projeté dans les airs. Mais cette fois ci son corps heurta de plein fouet le plafond de la salle qui se fissura. Puis retomba comme une masse sur le sol accompagné d’un bruit sourd. Lypso se releva de rage en se remettant debout avec souplesse. Son cadet arriva à toute allure pour lui prêter main forte. Les deux frères se mirent en position de combat pour faire face à l’ennemi qui était autrefois leur père. Quand soudain ils entendirent leur aîné leurs crier :

« Coronéze » (Grimaçant et secouant le nouveau né comme un jouet.)- Bande d’idiot il est derrière vous !! !!!!

Effectivement, Shazen se tenait derrière eux. Et d’un mouvement si vif et rapide qu’ils ne virent pas venir, Shazen leurs expédia un magistral coup de pied qui fit tomber ses fils comme le ferait une boule une bowling à des quilles. Staliske s’écroula en fermant les yeux et Lypso avait l’arcade sourcilière qui saignait. Car c’était lui qui avait prit le gros de cette attaque. En tombant simultanément, les deux frères avaient créé un large cratère. Lypso prit Staliske par la taille et se traînèrent comme ils pouvaient pour se sortir du cratère.

« Shazen » (Regardant ses deux fils qui l’avaient attaqué.)- Je comprends que vous puissez me haïr. Car c’est moi qui ai fait de vous les hommes que vous êtes devenus. Mais je ne peux pas vous pardonner pour ce que vous avez fait. Maintenant vous essayer de me tuer ! Alors que vous savez très bien qu’un large fossé sépare nos puissances respectives.

Le volume de la voix de Shazen augmentait à chaque mot et son aura avec. Une lumière bleuâtre l’éclairait. Son énergie était pure alors que celle qu’il possédait autrefois était remplie de haine. Les murs les plus épais et les plus solides se mirent à trembler. Des larges parois explosèrent sur cette concentration hors norme d’énergie. Sa puissance énergétique virevoltait dans la salle comme un ouragan destructeur. Coronéze avait du mal à tenir sur ses jambes et ses frères se faisaient traîner par elle sur le sol. On aurait dit des feuilles mortes subissant la colère du vent.

À l’extérieur, tous les Andicrafts se demandaient ce qui pouvait bien se passer. Ils voyaient des immenses éclairs de couleurs bleu entourer tout entier le palais et détruisant les bâtiments aux alentours. Le sol d’Exziliene tremblait constamment sous l’effet de cette puissance qui ne faisait qu’augmenter. Et ciel changea d’un coup de couleur pour devenir d’un bleu fluorescent. Coronéze n’appréciait pas du tout la tournure que prenaient les événements. Il devait en finir le plus rapidement possible avant que la situation n’empire. C’est dans cet esprit là qu’il entreprit de faire tournoyer grâce au cordon ombilical le petit Rodring. En sommant son père d’arrêter d’augmenter sa puissance.

« Coronéze »- Arrête tes conneries père !! ! Où je tuerais le fruit de ton amour avec cette Ménozienne.

Le nouveau né qui se faisait tournoyer et qui était né précocement, pleurait continuellement et avait l’air de souffrir. Son visage était d’une pâleur monstre et du sang lui sortait des narines. En voyant ce que Coronéze faisait, Shazen abaissa de suite son énergie. Il n’avait pas d’autre solution que celle là. Car la créature qui se tenait devant lui n’était plus ce fils qu’il avait tant aimé. Celui-ci utilisait tout ce qu’il avait apprit de son père même les pires coups bas pour arriver à ses fins. Et il exploitait à son avantage le petit Rodring pour être sûr de devenir le seigneur de plusieurs centaines de milliers d’Andicrafts. Mais en fait le seul qui avait changé n’était autre que Shazen, et non son fils. Coronéze frissonna et regarda son père avec des yeux plissé. Ses lèvres se retroussèrent nous montrant ses canines. Puis il fit un pas en avant lui disant :

« Coronéze » (Souriant.)- Alors tu as peur d’attaquer ? Ca me fait tout drôle de te donner des ordres, j’adore ça. En fait je n’ai même pas besoin de ce bébé. Alors je vais m’en débarrasser.

« Shazen » (Abasourdi.)- Ne fais pas ça !! ! En plus c’est ton seul moyen de contrôle sur moi ! Tu serais bête de l’éliminer !!

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Pseudo supprimé 10 juin 2006 à 14:40:08

« Coronéze »- Je n’en suis pas si sûr. En plus tu es pitoyable. Tu supplies comme les Ménoziens. Tu as vraiment changé père. Je ne veux plus te voir et surtout pas ce gamin qui ne joue aucun rôle dans mon avènement sur le trône. Par contre tuer ce bâtard me procurera une grande joie.

Coronéze leva ses yeux qui crépitaient d’une méchanceté terrifiante, et il lança sans pitié l’enfant dans les airs et également deux boules d’énergie à se mirent à sa poursuite. Arrivé à mi hauteur, les boules d’énergie rattrapèrent Rodring et explosèrent dans un boucan monstre. La fumée qui en ressortait envahit l’ensemble de la pièce pendant quelques minutes, qui fut une éternité pour Coronéze. Celui-ci avait peur que son père n’en profite pour l’attaquer. Quand la fumée disparut, Coronéze pu s’apercevoir que le bébé était toujours en vie. Shazen l’avait sauvé in extremis. Il portait pour la première fois son enfant dans ses bras, le fruit de l’amour controversé qu’il eut avec une Ménozienne. Ce pauvre petit ange, se retrouvait perdu dans l´enfer de la vie des Andicrafts et il criait sa douleur pour s’exprimer. Shazen était accablé par sa souffrance, il ne le supportait pas de le voir ainsi. Il déchira un morceau de sa tunique pour le recouvrir et essuya le sang qui coulait de son petit nez. Peu après, Shazen et Coronéze se fixèrent sans émettre le moindre bruit ou mouvement. Leurs yeux ressemblaient à des puits sans fond. Puis l’un d’entre eux dit :

« Shazen »- Vous êtes mes enfants et je vous aime. Mais je ne vous pardonnerai jamais. Même si je pense que je n’aurais pas le courage de vous tuez, je ferais en sorte de vous stopper et d’ensuite de détruire mon royaume. Tu veux tellement le trône que c’en est maladif mon cher Coronéze. Alors je vais faire en sorte que personne ne prenne ma place.

« Coronéze »- Tu peux toujours essayer, mais il y aura perpétuellement un Andicrafts qui essayera d’être le chef des autres. C’est inéluctable. Alors quoi que tu fasses, il y aura indéfiniment un successeur au trône. Et tu ne pourras rien y faire à part tous nous détruire. Ce qui est très difficile n’est ce pas.

Shazen se mit à fixer Coronéze avec encore plus d’intensité. Celui-ci sentait ses jambes devenir plus lourdes et ses muscles commençaient à lui faire mal. C’était comme ci sont poids avait été multiplié par un nombre incalculable de fois. Il s’enfonçait dans le sol comme on s’enfonce dans du sable mouvant. La force mental de Shazen était extraordinaire. Il réussissait à faire plier ce colosse rien quand le regardant. Coronéze se débattait en gesticulant, mais en vain. Rien ne pouvait arrêter son ascension vers le bas. La moitié de son corps était déjà enseveli. Quand soudain, la charge qui le faisait plier s’intensifiât. Si bien que le sol se transforma en un véritable cratère faisant toute la superficie de la sale. À cause de cette onde qui créa ce cratère, Coronéze fut repoussé en arrière. Incapable de contrôler sa chute, il heurta des débris créé par l’onde de choc. Il se releva tant bien que mal en prenant appui sur ses mains et ses genoux.

« Shazen » (Le regardant tout en lévitant dans l’air.)- Alors tu penses vraiment pouvoir me battre ? Même réuni à tes frères tu ne le pourrais pas. J’ai bien plus d’expérience que toi.

« Coronéze » (Souriant est étant dorénavant levé.)- J’ai beaucoup progressé ces derniers siècles. Mais je ne suis pas encore en mesure de te vaincre père. Mais ça ne tardera pas. Fais moi confiance. Mais en ce jour, ce n’est pas moi qui vais te battre. Ah ! Ah ! Ah !

« Shazen » (Ouvrant grand les yeux.)- Qu’est ce que tu mijote encore ?! !!

« Coronéze » (Souriant.) – Ne t’inquiète pas, ça restera en famille. Ah ! Ah ! Ah !

Sur ces mots, plusieurs vortex noirs ou portails apparurent aléatoirement dans l’enceinte de la pièce. Ils devaient y en avoir une bonne vingtaine. En les voyant Shazen savait très bien que ça devait être des Oxicultes. Le pire s’annonçait pour la suite des événements. Il était étonné que ses fils aient passé un accord avec eux. Shazen sentait des yeux malveillants l’observer derrière chacun des portails noirs qui s’étaient ouverts. Il chercha à fuir car il n’était pas le seul en danger. Il devait penser à la survie de son dernier né qu’il tenait fermement dans ses bras. Et de ses portails il sortit plusieurs individu dont la capuche noire recouvraient leurs têtes et cachait partiellement leurs visages. Ils portaient aussi un long manteau de même couleur qui couvrait le reste du corps. Tout ce petit monde était habillé de la même façon, mis à part leur chef qui portait en plus une longue cape noir. Deux Oxicultes partirent aider Lypso et Staliske à se relever et un autre partie en direction de Coronéze pour lui porter assistance au cas où. Quand à la majorité des Oxicultes, il se mirent tous en position derrière leurs seul est unique maître : Adar. Le frère aîné de Shazen. Adar était né prés de deux mille ans avant Shazen, il était aussi grand de taille que son frère et avait un teint assez pâle aux traits mauvais. Son visage était surplombé de cheveux grisonnant, bien qu´il paraissait n’avoir qu’une cinquantaine d’année. Ce qui n’est pas mal pour quelqu’un de plus de trois mille ans. Ce maudit personnage inspirait la peur pour tout le royaume.

Normalement c’était lui qui devait être le Seigneur des Andicrafts mais son père en décida autrement en mettant Shazen au trône. De toutes manières celui-ci se fichait royalement de sa propre race. Et il ne faisait jamais rien sans en tirer des avantages. Même si ses avantages devaient surgir des années plus tard. Personne même pas sa propre famille n’avait confiance en lui, ce qui n’était pas plus mal vu qu’il se moquait éperdument des autres et qu’à part lui personne ne l’intéressait. Si ce personnage parlait ou côtoyait du monde ce n’était seulement dans le seul intéressement de les utiliser. Adar n’avait qu’un seul but, créer son utopie. Et il attendait le moment ou il pourrait réaliser son rêve. La vie des autres ne lui importait peu, seule la sienne comptait. On dit qu’il a créé la secte des Oxicultes qui est devenu plus tard les espions du seigneur, à la suite d’une rencontre avec le chaos. C’est pourquoi les Oxicultes ont des dons qui diffèrent des autres Andicrafts. Car il n’utilise pas seulement leur énergie mais aussi celle qu’ils tirent du chaos. Même si ils ne peuvent pas l’utiliser entièrement, au moins cette énergie est une source inépuisable. Mais personne ne su comment il avait pu apprendre à utiliser cette puissance, mis à part les membres de sa secte auquel il a apprit quelques techniques. Non pas par gentillesse, mais juste parce qu’il aurait besoin d’eux un jour. Soyons clair, Adar n’aime personne à part le pouvoir et lui-même. Shazen a accepté ses services parce qu’il avait besoin de garder un œil sur lui et aussi parce que des rumeurs couraient sur un projet secret qu’il tentait de réaliser. Le plus marrant dans cette histoire, c’est qu’Adar sait très bien que beaucoup de monde ont des doutes sur lui et sait pertinemment que l’un de ses sujets est en fait un espion de Coronéze. Mais si il ne dit rien c’est qu’il en tire des avantages de cette situation. Mais le quel ? Ça, personne ne le sait et personne ne le saura avant quinze années.

« Shazen » (Criant à Coronéze.)- Mais tu es fou !! !! Qu’est ce qui t’a prit de t’unir avec Adar contre moi !! ! Tu sais très bien qu’il ne fait jamais rien pour rien !! !

« Coronéze »- Pour être sûr d’avoir le trône j’avais besoin de l’aide d’un homme très puissant. Et j’ai trouvé cette aide en mon oncle.

« Shazen » (En colère.)- Pauvre fou !

Adar fit signe aux membres de sa congrégation de reculer en arrière. Ensuite il s’avança d’un pas menaçant et insouciant, tout en ayant un sourire mauvais sur les lèvres. Le regard rivé vers les hauteurs où se trouvait Shazen. Il dit à ce dernier :

« Adar » (Souriant macabrement.)- Félicitation pour la naissance de ton derniers fils et mes condoléances pour ton animal de compagnie. Heu……Excuse moi, je veux dire pour ta compagne. Ma langue à fourché petit frère, ne m’en veut pas trop de me moquer malgré moi de ta bête de foire.

« Shazen » (Enervé.)- Que compte tu faire à présent Adar ?? Si tu t’es allié à mes enfants c’est pour une bonne raison ?! !!

« Adar » (Souriant.)- Pas forcément. Je les aide tout simplement parce que se sont mes neveux. Et parce que notre citée risque de tomber par ta faute. Il faut un homme puissant pour gouverner et toi tu ne l’es plus.

« Shazen » - Je te connais bien, tu ne fais jamais rien par gentillesse. Et surtout ne me fais pas croire que c’est un geste gratuit de ta part. Tu te contre fiche de ce royaume et tu le sais !! !!

« Adar »- Ne t’énerve pas Shazen. Tu sais très bien que je déteste entendre crier. À part quand c’est dû à moi. Mes neveux ont besoin de moi pour te subtiliser la place de Seigneur ou si tu préfères de maître. Et comme tu as dû remarquer, ils ne sont pas encore de taille à te vaincre. Mais ça viendra peut être un jour. Quoiqu’il en soit, je me dois de te mettre hors d’état de nuire. Et ceci pour la pérennité du royaume. Même si je m’en fou de ce royaume en question. Ah ! Ça ouai ! J’en ai totalement rien à cirer de se royaume de merdeux. Enfin pas complètement.

« Shazen » - Tu as beau être puissant, tu ne me battras pas aussi facilement !! !

« Adar »- Désolé, mais………… je vais te battre facilement. En tout cas, Coronéze et toi auriez pu devenir de puissant Oxicultes. Rares sont les non Oxicultes pouvant faire la cérémonie de l’Amzot. En ayant mes connaissances occultes, tu pourrais augmenter ta puissance ou plutôt ton savoir.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 10 juin 2006 à 14:41:25

« Coronéze » (En colère.)- Tu l’as laissé s’échapper !

« Adar » (Souriant.)- Ce n’est pas de ma faute si il s’est enfui.

« Coronéze »- J’ai bien compris que tu n’avais pas l’intention de te débarrasser de lui. Pourquoi ?!

« Adar » (Souriant toujours.)- Ça ne te regarde pas. De toutes façons tu voulais sa place et tu l’as. Je ne pense pas qu’il osera se montrer de si tôt. Alors profite de tes nouvelles obligations. Le maître des Andicrafts c’est toi maintenant.

« Coronéze » (Souriant à son tour.)- Oncle Adar, saches que je n’ai pas confiance en toi. Et si tu essayes de me manipuler je serais dans l’obligation de te tuer.

« Adar » (Avec un sourire moqueur.)- Je n’en doute pas. Et de toutes manières tu avais déjà prévu de me tuer un de ces jours.

« Coronéze »- C’est bien possible mon oncle. Et pour couper cours, je te remercie de ton aide.

« Adar »- Ne me remercie pas nous somme une famille. Si tu as besoin de moi pour mater la cours des nobles ou pour des simples Andicrafts, je serais là. Et désolé d’avoir détruit le palais et les habitations de la noblesse. Sur ce, au revoir.

Soudain, Adar et les Oxicultes disparurent instantanément du ciel. Et Coronéze pensa déjà au bonheur de posséder tout le royaume, mais il devait fournir encore beaucoup de travail. Avant de se divertir de part ses nouvelles fonctions.

« Coronéze » (Souriant comme jamais.)- Que mon règne commence !! !

Petit cours d’histoire :

Par la suite, Coronéze s’imposa comme maître absolu et incontesté des Andicrafts. Celui-ci prit seulement trois mois à rétablir l’ordre en tuant de nombreux opposant. Ses frères et lui devinrent les nobles les plus cruels et les plus sadiques de l’histoire. En moins de cinq années, le jeune Seigneur des Andicrafts inventa un nouveau jeu encore plus sadique que les précédant. Ce jeu consistait à laisser vivre librement des centaines de millier de Ménoziens. Qui pouvaient alors se multiplier et créer leurs propres cités. Mais avant de les relâcher, Coronéze demanda à Ménoze de leurs incruster de faux souvenirs en ses Ménoziens créés uniquement pour ce jeu. Et ces souvenirs donnaient l’impression aux Ménoziens d’avoir toujours vécu en ces terres. Le peuple Ménozien pensa donc que les Andicrafts étaient des envahisseurs ou des sorte de démons qui les attaquaient. Alors que c’était totalement faux. Et qu’ils participaient malgré eux à un jeu grandeur nature. Un jeu qu’ils ne pourraient jamais gagner vu que cette planète ne leur avait jamais appartenu. Ces pauvre gens se battaient pour une chose qu’ils n’auraient jamais. Comme le disait si bien Coronéze : "- La torture est mieux quand elle s’étend dans le temps. Ainsi elle à l’occasion de s’épanouir pleinement. " Coronéze avait trouvé le moyen de faire vivre un véritable enfer au Ménoziens durant les siècles avenir. Ce pauvre peuple vivait sur des idéaux qui n’étaient qu’en faites une supercherie.

Dix ans plus tard, une nouvelle guerre éclata. Une guerre titanesque et meurtrière contre les Oxicultes qui voulaient créer un nouveau monde en détruisant l’ancien. Ménoziens libre et Andicrafts participèrent à cette bataille. Durant ces années, Rodring qui avait quinze ans et qui était devenu un puissant guerrier notamment grâce à son père, faillit in extremis devenir un Oxiculte. Malgré lui et à cause de sa naïveté, le nouveau monde failli être créé. Cette bataille qui eu lieu, eut la chance de voir se réunirent toute la famille de Shazen, qui se battait côte à côte. Mis à part Adar qui était leur ennemi commun. Mais tout le monde avait des choses à gagner dans cette bataille. Et les coups bas ne manquèrent pas. À cette époque la planète Ménozize comme l’appelait les Ménoziens, faillit disparaître pour de bon. Et les plans machiavéliques de Adar furent révélés à tous. Et on pu enfin connaître l’étendu de ses pouvoirs. À lui seul, Adar était semblable à une nouvelle évolution de l’espèce des Andicrafts. Celui-ci avait des techniques de combat qui différaient de son peuple. Mais une chose bien plus cruelle et dévastatrice se cachait derrière le pouvoir qu’il utilisait et invoquait. Une chose qui enfin de compte réussirait seulement à se libérer dans des milliers d’années. Mais une nouvelle génération de guerriers venant d’un autre monde serait là pour la contrer. Peut être que cette chose était le mal que le Dietermotzi nous avait fait part.

Durant les siècles à venir, il eut énormément de guerres et de petites batailles. Beaucoup de puissants guerriers moururent et beaucoup de nouveaux ennemis apparurent. Mais l’une des batailles les plus époustouflantes fut " La guerre d’Iliems." En ce temps là, l’un des disciples de Rodring se fit remarqué. C’était le Ménozien le plus puissant de l’histoire jusqu´à l’arrivée d’Hélios le frère de Djinns plusieurs siècles plus tard. Qui était en fait sans le savoir l’un des descendant de Rodring.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 10 juin 2006 à 14:41:58

bonne lecture !

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 10 juin 2006 à 14:44:25

Dans l’histoire des Andicrafts il y eut beaucoup de retournement de situations. Et surtout beaucoup de sang versé. Mais cette histoire s’arrêtera avec les dernières batailles que Chris, Djinns, Kelan, Rodring, Shazen et tout le peuple Ménoziens vivent à l’instant où je vous parle.

Le futur n’est qu’un brouillon, qu’une esquisse qui peut être modifié. Alors c’est peut être pourquoi je n’arrive pas à oublier cette phrase sortant du passé commun des Andicrafts et des Oliphazes :

"-Et c’est pourquoi je meurs aujourd’hui, pour le plaisir de renaître demain. En ayant l’espoir que le monde futur changera, pour être différent de celui d’aujourd’hui. "

Jadey

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