il a dut se faire punir
par se parents
il a raison la suite ok ou je te .....
Message important:
Ne confondez pas big_goku avec biggoku.Ce sont 2 personnes differentes.Je tiens a faire cette remarques pour eviter les malentendus
pour shadow
dsl...jécri pas
souen moooooooon ae uc
elle ai mieu detre bonne la suite:P
Bonjour à tous. j´ai plusieurs choses a dire. J´irai dans un ordre croissant d´importance. ^_^
1°) Suika a bien réussi à devenir ssj2. Comme ca, plus de doute. (Je suis pas sur d´avoir préciser.)
2°) Je ne sais toujours pas quand je passerais en 20 Méga. (car c´est pour ca que n´ai que 56K pour le moment.) Mais dès que je les aurais, j´aurais aussi internet dans ma chambre, ce qui me permettra d´etre plus souvent la! ^_^
3°) Je vais poster juste après la suite. Et j´en arrive à la chose la plus importante.
Mesdames, mesdemoiselles, messieurs (J´ai toujours rêvé de dire ça.
)
Le prochain chapitre, le numéro 34 de la 3ème saison du Fils Oublié, intitulé "L´éveil des Oozarus", clora la 3eme saison.
En effet, ce chapitre sera le dernier de cette saison. Je me suis dit que pour le dernier, j´allais faire grand. Ce qui fait que ce chapitre est le plus grand que j´ai jamais écrit. Il totalise en tout 7 pages de Word! J´espère que vous apprécierez. ^_^
Contrairement à ce que l´on peut penser, l´énorme surprise promise n´est pas dans la fic. Elle est extérieur à la fic, en quelques sortes. Vous verrez ce que c´est. c´est quelque chose auquel personne ne peut s´attendre. ^_^
Pour terminer: Le chapitre fait 7 pages. Or, je crois savoir que les messages ne peuvent contenir que 5 pages. C´est pour cela que je vous demanderais de ne pas poster tant que je ne vus aurais pas dit que c´est bon. Même après ce message, car le chapitre arrive tout de suite après. Je ne voudtrais pas qu´il soit coupé par des commentaires. Merci de votre compréghension.
Voilà, j´en ai fini. Il ne me reste plus qu´a vous souhaiter une bonne lecture, et espérer que vous aimerez. Sur ce, bonne journée à tous.
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Episode 34 : L’éveil des Oozarus.
Nexus ne revenait toujours pas de ce qu’il venait de voir. Suika avait réussi à devenir un Super Sayen de niveau 2. Il avait une puissance, et surtout une vitesse, extraordinaire. Et il venait de s’effondrer comme une feuille morte. Il ne pensa plus alors qu’à une chose. Aller le sauver. Il ne voulait pas revivre la même chose qu’avec Alysson et Tayza. Surtout pas. Il avait mis beaucoup de temps à se remettre de la mort d’Alysson. Il arrivait à peine à réaliser que Tayza était morte. Il ne voulait pas perdre un ami.
Il arriva près de lui et fut soulagé. Suika était vivant. Bien que dans un état lamentable. Nexus s’assit à coté de lui, au beau milieu des combats. Il se mit alors à pleurer ? Tayza était morte. Il ne la reverrait plus. Elle avait disparue à jamais. Il ne pouvait pas l’accepter. Après la mort, Nexus était entré dans une sorte d’état léthargique. Il n’avait pas vraiment conscience de ce qu’il s’était passé. Il en était sortit en voyant son ami en danger. Et sa peur pour lui avait réveillé sa colère et son chagrin qui étaient comme bloqués en lui depuis qu’il avait vu sa femme morte. A présent, tout ressortait, sous la forme de larmes, de douleurs, de fatigue…
Il était si enfermé dans son chagrin, qu’il ne remarqua pas la superbe pleine lune qui se leva. D’une couleur presque blanche, elle illumina tout le champ de bataille. Tous les combats cessèrent immédiatement pour admirer cette beauté si pure. Toutes les têtes se levèrent. Et les Sayens, commencèrent à changer. Ils étaient secoués de spasmes. Leurs pupilles se rétractèrent jusqu’à ce que leurs yeux deviennent entièrement blancs. Des poils longs commencèrent à pousser sur leurs corps. Leurs dents s’allongèrent jusqu’à devenir des crocs. Ils grandirent tous en même temps.
A quelques endroits différents, Carot, Hérion et Végéta admiraient le spectacle. Sans raison apparente, ils avaient été épargnés par la métamorphose collective. Ils restaient ébahis devant ce spectacle.
« Hérion : Qu’est-ce que c’est que ça ?! »
Plus loin.
« Carot : C’est donc ça le Oozaru dont nous à parlé Suika ? »
Encore plus loin.
« Végéta : Quelle puissance ! Ils arrivent presque au niveau de Super Sayen ! »
Nexus, lui, n’avait par remarqué la si belle lune. Il n’avait pas remarqué non plus les Sayens en train de se transformer. Ni tout le bruit des cris des Tyrans ou même parfois de Sayens qui ne supportaient pas leur transformation. En revanche, il remarqua une chose. L’énorme augmentation de puissances autour de lui. Il leva la tête. Il n’en croyait pas ses yeux. Les Sayens, ou plutôt mes Oozarus étaient fantastiques.
A la fin de leur transformation, ils mesuraient tous entre cinq et six mètres. Leurs longs poils brillaient sur leur peau. Il y en avait de plusieurs couleurs. Allant du blond clair au noir de la nuit. Ils avaient quelque chose d’humains. Ils étaient même très humains. Les seules différences étaient leur taille, leurs visages, qui comptait un nez et une bouche qui faisaient penser à un museau, bien que court, et leurs poils. A part ces quelques points, ils avaient une forme tout à fait humaine.
La première réaction des Tyrans fut unanime. Ils étaient morts de peur. Puis, ils se sont dits que ces énormes bestiaux ne pouvaient pas être très rapide, vu leurs tailles. Les Tyrans devraient pouvoir les battre. Après tout, ils sont maintenant les plus nombreux. Même si les autres sont très forts, ils pourront les gagner de vitesse. Ce raisonnement fut adopté par tout le monde. Lorsque les Oozarus, qui étaient en train de s’admirer les uns les autres, décidèrent de passer à l’attaque.
Ils se jetèrent sur les Tyrans, en écrasant la plupart sous leurs pas si rapides pour les Tyrans qu’ils avaient du mal à les suivre. En quelques minutes, toute la bataille fut retournée, et les Sayens étaient maintenant en position de force. L’issue de la bataille était devenue évidente. Les Tyrans mouraient les uns après les autres sans vraiment savoir pourquoi. Les puissantes attaques énergétiques des Oozarus, qu’ils envoyaient par la bouche, creusaient des cratères énormes, tuant au passage la plupart des Tyrans.
Carot était revenu vers l’arrière, espérant voir les autres. Ils n’avaient maintenant plus rien à faire. Il s’assit devant une machine à soigner et voulu s’en servir. Curieusement, elle ne marcha pas. Il se demanda pourquoi, lorsque arriva Hérion. Il se tenait le bras gauche qui saignait abondamment.
« Carot : Te voilà ! Tu es vivant ! C’est génial !
Hérion : Toi aussi ! A vrai dire, je serai bien resté me battre avec les Oozarus, mais un Tyran m’a attaqué par derrière avant d’être désintégré par l’un de ces grands singes. Le Tyran a réussi à me blesser avec une énorme boule d’énergie. J’ai essayé de l’esquiver mais… Enfin, je suis venu me soigner.
Carot : Moi aussi. Mais la machine ne marche pas.
Hérion : Ah bon ? On va essayer d’en trouver une autre.
Carot : Si tu veux. »
C’est à ce moment là qu’apparu Végéta. Il boitait. Il était en forme normale, saignait de partout, et semblait souffrir à chaque pas.
« Carot : Végéta ! Tu vas bien ?!
Végéta : Poussez vous ! Il faut que je me soigne !
Hérion : Nous aussi. Mais cette machine ne marche pas.
Végéta : Merde ! »
Il se laissa tomber contre la fameuse machine.
« Végéta : Fais chier !
Carot : On comptait aller en trouver une autre. Tu viens ?
Végéta : Grr ! A ton avis ?
Hérion : Bon, ben c’est partit. J’espère que Nexus et Suika arriveront bientôt. »
La bataille dura encore deux heures. Plusieurs Tyrans essayèrent de s’enfuir. Mais ils furent tous massacrés sans pitié. Sans autres ennemis à combattre, les Oozarus reprirent petit à petit, leur forme normale. Chaque Sayen était émerveillé par la force qu’il venait d’acquérir. Quelques uns ne se souvenaient de rien, et semblaient ne pas croire s’être transformé. On supposa qu’ils n’avaient pas réussi à maîtriser leur transformation. On remercia le ciel qu’ils se soient focalisés sur les Tyrans. Des Oozarus les aidant auraient été pire que tout.
La petite planète sur laquelle s’était déroulée la guerre était complètement dévastée. A certains endroits, d’énormes cratères dans le sol faisaient penser que le sol lui-même avait été blessé. A d’autres endroits, ce n’étaient pas des cratères, mais des sortes de petites montagnes qui s’étaient élevées, composées de tous les gravas des explosion. Si bien qu’on ne voyait plus toute la surface de combat, alors qu’elle était avant très plane.
Nexus et Suika étaient derrière une de ces montagnes. Personne ne pouvait les voir, et ils étaient seuls. Nexus avait essayé de réveiller Suika, sans succès. Il avait essayé de franchir la petite montagne, mais en marchant, c’était impossible. Il n’avait plus la force de voler, et ne parlons même pas du déplacement instantané. Il s’était alors assis à coté de Suika, espérant qu’on ne les oublierai pas. Une autre heure passa. Lorsque apparu alors la personne dont Nexus s’attendait le moins à voir l’apparition. Il ne s’y attendais pas car s’était tout simplement impossible. Cette personne ne pouvait pas être là. Il devait rêver. Ce devait être un mirage. Il voulait tellement la voir, qu’il se l’imaginait. Ce devait être à cause de son état de faiblesse. La personne cria son nom, et commença à dévaler la petite montagne, glissant sur les pierres. C’était encore le mirage. Ce ne pouvait être que ça. Nexus se posa alors une question. Est-ce que les mirages émettent des sons ? Non. Il en était persuadé, ce n’était pas le cas. Pourtant, cette personne continuait de crier son nom tout en approchant. Apparemment, elle pleurait. Sa voix était secouée de sanglots. Nexus n’osait pas y croire. Ce ne pouvait pas être vrai. Il ne savait plus quoi penser. Il ne voulait pas y croire, et pourtant, il espérait tellement que ce soit vrai.
Et ça l’était. Il s’en rendit compte au moment où elle se jeta dans ses bras. Ce ne pouvait être que vrai. Son contact chaud. Son parfum. Ses cheveux soyeux. Tayza était vivante !
La surprise l’empêcha de prononcer quoi que ce soit. De faire un geste. Elle se serra contre lui, pleurant du bonheur de l’avoir retrouvé. Il la serra plus fort.
« Nexus : Comment… Comment se fait-il… Tu étais… Et tu es… Tu étais…
Tayza : Tu as cru que j’étais morte ?
Nexus : Je… Oui ! Je t’ai vu mourir juste sous mes yeux. Dans mes bras. Tu ne respirais plus !
Tayza : (Cessant de pleurer.) C’est vrai que j’ai failli mourir. Ca aurait d’ailleurs été le cas si quelqu’un ne m’avait pas amené aux machines pour me soigner.
Nexus : Mais tu étais déjà morte !
Tayza : Pas vraiment. J’étais entre la vie et la mort. Quelques instants de plus dans cet état, et je serais morte pour de bon.
Nexus : Mais… Je suis… Je suis désolé… Si j’avais su que tu étais vivante, je ne t’aurais jamais laissée là-bas ! D’ailleurs, je voulais revenir te chercher, mais après t’avoir venger, je ne savais plus où j’en étais. C’était à tel point que je n’arrivais plus à me souvenir où tu étais. Et maintenant, je n’ai même plus la force de retourner là-bas. Si j’avais pu… Je serais venu, mais…
Tayza : Arrête. Je ne t’en veux pas. Tu m’entends ? Je ne t’en veux pas.
Nexus : … »
Il repensa alors à quelque chose. L’avertissement d’Alysson. « Si tu ne l’emmène pas, tu vas le regretter. » Or, il ne le regrettait pas, finalement. Mais Alysson n’était pas idiote. Elle ne lui aurait pas dit cela sans en être sûre. A moins que… A moins qu’elle savait que cela se déroulerait ainsi. Qu’elle avait prévu la « fausse mort » de Tayza, la colère de Nexus, et sa transformation. Mais pourquoi avoir dit ça ? Nexus le savait. Il avait, du vivant d’Alysson, toujours fait les choses en contradiction avec elle. Ils n’arrêtaient pas de se disputer à ce sujet. Mais c’était une sorte de jeu entre eux. C’était d’un commun accord, sans pour autant se le dire ouvertement. Peut-être Alysson avait compté là-dessus, et avait prévu qu’en disant cela, Nexus ferait l’inverse, donc laisserait Tayza. Nexus en était sûr, ce ne pouvait être que ça. C’était signé Alysson.
« Nexus : J’y pense ! Qu’est-ce que tu fais là ? Je croyais t’avoir demander de rester avec Zéphyr et Zéno.
Tayza : Je sais. Mais je ne supportais pas l’idée de te voir partir seul. Je suis donc partie avec toi.
Nexus : C’est bien toi, ça. »
A ce moment là, une personne apparut au dessus de la petite montagne, et s’empressa de la dévaler jusque Nexus. La silhouette était familière à Nexus.
« Tayza : Ah ! C’est celui qui m’a sauvé. Un professeur qui te connaît je crois. Il a dit qu’il voulait te voir de toute urgence. Il a dit qu’il avait une chose très urgente à te dire.
Nexus : Un professeur ? »
Il eut alors un éclair. Cette silhouette. Ce ne pouvait être que le professeur Porotta. Mais qu’avait-il de si urgent à lui dire ? Il arriva en volant. Descendre la montagne semblait pour lui trop lent.
« Nexus : Tiens. Pourquoi n’es-tu pas descendu en volant ?
Tayza : Je n’en ai plus la force. Même si je suis soignée, je suis épuisée par les combats. »
Le professeur se posa. Il avait l’air affolé.
« Porotta : (Parlant très vite.) Nexus ! Enfin vous voilà ! Vite ! Il faut se dépêcher ! Venez ! Vite !
Nexus : Attendez ! Qu’est-ce qui se passe ?
Porotta : Il faut y aller ! Il en est apparu un. Mais il ne va pas durer. Alors dépêchez vous ! Vite !
Nexus : Calmez-vous ! Qu’est-ce qui est apparu ?
Porotta : Un trou noir ! »
Nexus mis quelques secondes à réaliser ce que lui disait le professeur.
« Nexus : Vous dîtes ?
Porotta : Un trou noir ! Un soleil l’a créé en explosant. Vous devez y aller avec Suika ! Vite. Il ne restera qu’une dizaine de minutes d’après mes calculs. De plus, il est très près d’ici. On ne peut pas le voir à cause du ciel qui est aussi noir que l’espace. Mais je peux vous assurer qu’il est tout près !
Tayza : Qu’est-ce que c’est que cette histoire de trou noir ?
Nexus : Rien, rien.
Tayza : Si, c’est quelque chose ! Dis le moi, vite. »
Nexus n’osa pas la contrarier.
« Nexus : D’accord. Mais j’aimerais d’abord savoir comment le professeur t’a sauvé.
Porotta : On n’a pas le temps !
Nexus : On le prend quand même !
Porotta : Très bien, mais vous n’êtes pas raisonnables ! Vous savez qu’il ne risque pas d’y en avoir un avant des milliers d’années ? Du moins pas d’aussi près !
Nexus : Je veux quand même savoir.
Porotta : Très bien. Je vais faire vite. J’ai quelques notions de médecines, même si ce n’est pas ma spécialité. Quand je suis arrivé ici, venant vous chercher, j’ai trouvé le corps de votre femme. J’ai pensé qu’elle pouvait encore être sauvée. Je l’ai amené aux machines. Mais son état était vraiment critique. Il a fallu toute la puissance de toutes les machines pour la sauver. Les machines sont reliées entre elles. Et devant cette énorme demande d’énergie, elles ont toutes grillées. En ce moment, on doit se demander pourquoi. Bref ! Ca a tout de même suffit à la sauver. En se réveillant, elle a prononcé votre nom. Je lui ai demandé si elle vous connaissait, et elle m’a répondu qu’elle était votre femme. Elle m’a alors aidé à vous chercher pour que je vienne vous dire ce que j’avais à dire. C’est tout.
Nexus : Je ne vous remercierai jamais assez. Vous ne pouvez pas savoir à quel point je…
Tayza : Eh ! Tu ne m’oublies pas ? Raconte moi cette histoire de trou noir.
Nexus : (Soupirant.) Très bien.
Porotta : Mais…
Nexus : Ne vous inquiétez pas. Bon. Alors voilà. »
Il relata alors toute l’histoire de sa vie à sa femme, sans rien lui cacher, tout en restabnt dans les grandes lignes pour faire vite. Au fur et à mesure qu’il parlait, il avait l’impression qu’un énorme poids coulait de ses épaules et tombait sur le sol. Avoir conserver ce secret si longtemps aux yeux de tous les Sayens avait été horriblement dur.
« Nexus : Et nous t’avons rencontré. Tu connais la suite.
Tayza : Je comprends. Je vois pourquoi tu ne m’ jamais présenté Carot. Tu avais peur qu’il ne me dise que tu n’étais pas son frère.
Nexus : C’est ça. Même si d’une certaine façon, je le suis.
Tayza : Alors… Si il y a un trou noir… Ca veut dire que tu vas… partir ?
Nexus : Non. Je ne partirais pas.
Porotta : Vous n’allez pas partir ?
Nexus : Non. Je ne peux pas laisser ma famille toute seule.
Porotta : Vous êtes sûr ? Vous savez que c’est peut être votre dernière chance ?
Nexus : Je le sais. Mais je ne changerais pas d’avis.
Porotta : Très bien. Mais et lui ? »
Il pointait Suika du doigt. Nexus se demandait comment il avait fait pour l’oublier.
« Nexus : C’est vrai. Lui, il veut partir. Il me l’a dit. Il reste combien de temps ?
Porotta : Trois minutes.
Nexus : Merde ! »
Il pris Suika par le col et le secoua.
« Nexus : Allez ! Réveille toi !
Porotta : C’est inutile. Il est trop mal en point.
Nexus : Emmenez le aux machines !
Porotta : Non. Elles sont trop loin. Et en plus, elles sont toutes grillées, ne l’oubliez pas.
Tayza : Mais il doit partir !
Nexus : Comment faire ? »
Nexus savait comment faire. Mais il posa la question à tout hasard. Il surgirait peut-être une meilleure idée. Mais non. Tous les trois restèrent muet, consternées, les yeux rivés au sol. Nexus se fit à l’idée. Même s’il n’en avait pas envie. Il y était obligé. Il sourit.
« Tayza : Qu’est-ce qu’il y a ? Tu as trouvé une idée ?
Nexus : Ca fait un moment déjà, mais je voulais essayer de trouver mieux. Mais je ne vois pas quoi. Je n’ai pas le choix.
Tayza : Comment faire, alors ?
Nexus : Je vais l’y emmener moi-même.
Porotta : Vraiment ?
Tayza : Mais… Tu comptes revenir comment ? Avec le déplacement instantané ?
Nexus : Je ne pourrais pas faire ça. Je n’en ai plus la force. Je ne pourrais pas revenir en volant non plus.
Porotta : Comment allez vous faire alors.
Nexus : Je ne reviendrais pas. »
Ces mots eurent un impact incroyable sur Tayza. Elle ouvrit la bouche, la referma, la rouvrit, et se mit à hurler.
« Tayza : NON !! ! TU NE PEUX PAS NOUS LAISSER !! ! TU AS TES FILS !! ! TU NE PEUX PAS ME LAISSER !! ! COMMENT JE VAIS SURVIVRE SANS TOI ?? ? »
Elle pleurait tout en cirant. Elle tapit du poing contre la poitrine de Nexus. Celui-ci était consterné.
« Nexus : Je suis désolé. Je n’ai pas le choix. Je dois y aller. Suika m’a sauvé plus d’une fois. Je ne mériterais plus d’être son ami si je ne l’y emmenais pas.
Tayza : (Pleurant toujours.) Non. Tu ne peux pas. Tu ne peux pas nous laisser. Il n’y a qu’à mettre un pilote automatique sur le vaisseau.
Porotta : C’est impossible. Il n’y en a pas sur mon vaisseau. C’est un petit vaisseau pour les voyages rapides. Voler un vaisseau Sayen serait trop long. Et de plus, même si l’on entrait les coordonnées du trou noir, une fois franchis, le vaisseau s’arrêterait. Dans son état, Suika finirait par mourir. Le seul moyen, c’est que Nexus y aille. D’ailleurs, il ferait mieux de se dépêcher. Il ne reste qu’un peu plus d’une minute.
Tayza : Quelqu’un d’autre peut le faire.
Nexus : Non. Je ne veux en aucun cas que quelqu’un d’autre subisse ce que moi et Suika avons subi en arrivant ici. Même si pour moi, c’est devenu mieux que je n’aurais jamais su l’imaginer.
Tayza : Non… Il y a un moyen… »
Elle était secouée de sanglots. Par ses larmes, elle avait trempé l t-shirt en lambeaux de Nexus. Celui-ci l’embrassa. Puis il lui tint les épaules, l’écarta légèrement de lui, et la regarda dans les yeux.
« Nexus : Occupe toi bien de Zéno et Zéphyr. Fais en sorte qu’ils deviennent forts. Ainsi, ils pourront empêcher qu’une catastrophe comme celle que l’on vient de vivre ne se reproduise. Fais en sorte qu’ils deviennent des garçons bien.
Tayza : (Reniflant.) Je… Je… Te le promet.
Nexus : Et ne leur dit pas d’où je viens. Je ne voudrais pas qu’ils croient qu’ils soient les fils d’une sorte d’extraterrestre. Dit leurs que je suis mort avec Suika, en nous battant dans la bataille. A bien y réfléchir, dit ça à tout le monde. Nous avons toujours gardé notre secret. Autant qu’il le reste. Le divulguer maintenant ne servirait à rien. Dis à Zéno et Zéphyr que je les aimais. Dis leur que j’étais fier d’eux, et que je le serais toujours. Dis leur que…
Porotta : Il reste moins d’une minute. Il faut partir maintenant. »
Nexus embrassa une dernière fois Tayza.
« Nexus : Sache que je t’aime. Et que je t’aimerais toujours.
Tayza : (Continuant de pleurer.) Moi aussi.
Nexus : Où est votre vaisseau ?
Porotta : Je vous y emmène en volant. Il est juste au dessus de ce gros tas de gravas. »
Aussitôt dit, aussitôt fait. Nexus attrapa de son bras gauche Suika, l’autre étant trop brûlé pour bouger, et laissa le professeur l’emmener par le col. Il jeta un dernier regard à Tayza, qui disparut derrière la petite montagne. Il vit alors le vaisseau du professeur. Il ressemblait à celui qu’il avait eut, mais en beaucoup plus petit. Nexus et Suika y montèrent en quatrième vitesse. Du moins, aussi vite qu’ils pouvaient, Nexus tirant Suika derrière lui. Le professeur lui expliqua comment fonctionnait le vaisseau.
« Porotta : Voilà. Il ne vous reste plus qu’à décoller. Il ne reste plus que dix secondes, mais c’est une moyenne. Il se peut que ce soit déjà trop tard, ou alors que vous ayez encore quelques minutes. Quoiqu’il en soit, dépêchez vous.
Nexus : Merci pour tout ce que vous avez fait.
Porotta : Ce n’est rien. Mais dépêchez vous. Juste une chose. Une fois de l’autre coté, trouvez au plus vite ne planète pour vous soigner.
Nexus : Ne vous inquiétez pas. Il faut déjà que nous ne soyons pas broyés par le trou.
Porotta : Peu importe. Le temps est déjà écoulé. Dépêchez vous.
Nexus : Au revoir.
Porotta : Au revoir. »
La porte du vaisseau se releva, et ils décolèrent. D’après les coordonnées, le trou noir était juste à coté. Mais tout ce que Nexus voyait, c’était la lune. Serait-il possible qu’il soit trop tard ? Nexus s’en serait voulu toute sa vie. Il passa derrière la lune, et le vit enfin. Un énorme trou noir, en tous points identiques à celui qui les avait amenés dans cette dimension. Mais il commençait déjà à rétrécir.
« Nexus : C’est pas vrai ! Fonce, vaisseau ! Fonce ! »
Ils se rapprochaient au fur et à mesure que le trou diminuait. Il ne restait plus que quelques kilomètres, quelques mètres. Le vaisseau était très rapide. Lorsqu’ils arrivèrent au trou noir, celui-ci était à peine plus grand que leur vaisseau. Ils s’engouffrèrent dans le trou. Ils furent secoués de tous les cotés, et débouchèrent enfin de l’autre coté, le trou se fermant derrière eux. Nexus se laissa tomber sur son fauteuil, haletant.
« Nexus : On est passé. »
Il regarda par le hublot, et vit une planète. Une planète qui lui semblait étrangement familière.
Que sont devenus Carot, Tayza, Zéno, Végéta, Hérion, Zéphyr et tous les autres Sayens de l’autre univers ?
Et quelle est cette planète ?
Nexus et Suika s’en sortiront-ils ?
L’histoire nous le dira. Il suffit… d’attendre.
ShadowBaddack
Fin de la saison 3.
Vous pouvez à présent poster. Bonne journée.
génial!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
a quand la suite ?
c tro bien !! !!!!!!!!!!!!! tu commence kan la saison 4 et encore bravo ![]()
BRAVO !
Quand la suite ?
Super c´est vraiment tres bien!
Tout simplement Extraordinaire!!! ![]()
encore une fois,tu nous apas descu ![]()
bravo shadow
é ben sa valait le cout de patienter
ouais,super,mais c´est triste,il quitte ce monde ou il se sentait si bien! enfin,vivement la suite,la saison 4!
ptdr bonne journée
coment tu veux qu´elle soit bonne sans la saison 4 XD
bon j´imagine que tu vas mettre la 3 sur le forum ^^
moi je vais me finir mon dossier lol
c´était super!vivement la suite!
je vous lavez dit esperon ke c pa la planete de broly et kil sont bien ds leur dimension vive chris et vivement la suite
c´est trop triste nexus va plus revoir les autres ( enfin peut être
)
ent out cas c´est vraiment excellent encore une fois je te dis bravo et merci merci merci mille fois ![]()
v´est un énorme pliasir de lire ta fic ![]()