Episode 2 : Le Repas Dérangé.
Tous les quatre quittèrent la chambre, et passèrent dans un dédale de couloirs très serrés, et avec énormément de croisements. Enfin, ils arrivèrent à la salle à manger. C’était une salle somptueuse. Avec une table immense où étaient rassemblés déjà beaucoup de personnes. De grandes fenêtres longeaient tout un mur. Et aux fenêtres étaient accrochés de grands rideaux rouges et or. Le commandant était en bout de table, les attendant. Il avait changé de robe, et en avait mis une pourpre aux bordures argentées. Il leur fit signe de venir les rejoindre. Il leur dit de s’asseoir à sa droite. Nexus était juste à coté de lui, puis c’était Alysson, puis Chris, et Cétras était assis encore à coté.
« Citryas : Soyez les bienvenues ! J’espère que votre chambre vous plaît, et que s’en sera de même pour le repas.
Alysson : la chambre est parfaite.
Nexus : ( Souriant.) Et ne vous en faîtes pas pour le repas.
Citryas : Dans ce cas, bon appétit. »
Ils commencèrent à manger, tout en parlant.
Chris : Dîtes moi. Sur quelle planète sommes noues ?
Citryas : Nous sommes sur la planète Caria.
Alysson : Nous disions justement tout à l’heure que vous étiez un peuple bien accueillant.
Citryas : Vous voyez, nous savons ce que c’est que de n’être pas respecter. Nous pensons donc que nous devons au autres ce qu’on pense qu’on nous doit aussi.
Nexus : ( Qui s’est déjà resservi deux fois.) C’est évident.
Citryas : Pas pour tout le monde.
Nexus : Au fait, pourquoi votre planète est-elle en guerre ? Et contre qui êtes vous en guerre.
Citryas : Eh bien nous sommes en guerre contre les Caridons.
Alysson : Qui sont-ils ?
Citryas : En fait, nous sommes de la même planète. S’ils sont appelés autrement, c’est pour séparer les belligérants.
Chris : Dans ce cas, pourquoi êtes-vous en guerre ?
Citryas : Voyez vous, nous, les caritons, avons longtemps été les esclaves des Caridons. Depuis plusieurs siècles. Mais il y de ça 150 ans, nos ancêtres se sont rebellés contre les Caridons. Depuis ce temps, nous sommes en guerre.
Nexus : ( Qui en est à sa cinquième assiette.) Et pourquoi étiez vous en esclavage ? Vous êtes si différents des Caridons ?
Citryas : Pas du tout. Nous sommes exactement pareils. A la différence de notre couleur de peau. Nous sommes rouges et eux jaunes.
Nexus : Vous vous battez pour ça ?
Citryas : Les Caridons nous attaque pour ça. Nous, ne cherchons que la paix.
Nexus : mais ils sont complètement dé… idiots !
Citryas : Je suis bien de votre avis. Mais qu’y pouvons nous ?
Alysson : Oui…
Nexus : ( Pensif.) … »
Un garde surgit alors dans la salle. Il paraissait paniqué.
« Garde : Les Caridons nous attaque ! Il y en a tout un bataillon !
Citryas : Les lâches ! Pendant notre repas ! Que tous les hommes prennent leurs armes au plus vite ! Qu’ils se dépêchent de sortir !
Nexus : Reste là, Alysson.
Chris : Ouais, on revient.
Citryas : Où allez vous ?
Nexus : Aider.
Citryas : Désolé, mais je ne peux pas vous le permettre. Je ne me pardonnerai pas si vous mourriez pour une cause qui n’est pas la votre.
Chris : Ne vous en faites pas pour nous.
Nexus : Quelques minutes et ce sera réglé. »
Ils suivirent les autres soldats qui sortaient.
« Citryas : Attendez ! Vous ne prenez pas d’armes ?
Nexus : Non, merci.
Alysson : Ne vous en faites pas pour eux. Ils savent ce qu’ils font. »
Lorsque Nexus et Chris sortirent, ils furent accueillis par le bruit de balles qui volaient, d’obus qui explosaient tout près. Des hommes mouraient par dizaines. Les cris de frayeur s’entendaient de partout. Ca semblait mal partit pour les Caritons.
Nexus et Chris se séparèrent. Chacun partit d’un coté.
Chris fonça immédiatement sur les armes les plus dangereuses et les détruisaient si vite, que ceux qui les gardaient ne comprenaient pas ce qui se passait. Nexus se chargeait des hommes. En peu de temps, sans que personne ne comprenne comment, il avait tué la moitié des hommes adverses. L’un d’eux profita que Nexus ne bougeait plus pour lui tirer dessus avec une sorte de mitraillette. Nexus bougea les bras si vite qu’on ne voyait rien. Lorsque l’homme s’arrêta de tirer, Nexus ouvrit les mains et la centaine de balle que lui avait envoyé le soldat tomba. Il n’en garda qu’une, qu’il envoya dans le cœur de l’homme d’une pichenette du doigt.
Les assaillants battirent finalement en retraite. Tout le monde ovationna Chris et Nexus. Ils furent reconduis auprès de Citryas.
« Citryas : On m’a déjà conté vos exploits ! Vous êtes incroyables !
Nexus : N’exagérons rien. Nous n’avons fait qu’aider.
Citryas : Vous avez mis en déroute tout un bataillon ennemi. Sans vous, nous aurions été massacrés !
Chris : Nous n’avons fait qu’apporter notre aide.
Citryas : Si nous avions des guerriers comme vous dans notre armée, nous pourrions facilement rapporter la paix.
Nexus : Et bien vous en avez ! Nous allons vous aider.
Citryas : C’est vrai ?
Alysson et Chris : C’est vrai ?
Nexus : On ne peut quand même pas laisser se poursuivre cette guerre stupide. Moi et Chris aiderons sur le champ de bataille. Quand à Alysson, c’est une très bonne guérisseuse. Elle pourra soigner beaucoup de vos hommes.
Citryas : Cette aide est inespérée ! Surtout que les Caridons ont un guerrier de votre genre. Il n’utilise pas d’armes, mais réussi à déjouer toutes nos tentatives d’offensive. Je ne sais pas son nom, mais il est très fort.
Nexus : J’en fais mon affaire.
Citryas : Dans ce cas, je vais en informer à l’instant l’état major. Encore un grand merci à vous.
Tous : Ce n’est rien.
Alysson : C’est le moins que l’on puisse faire pour vous remercier de votre hospitalité.