Voilà! Enfin je peux poster un chap! ^^ Bonne lecture!
Episode 19 : L’échappée.
La boule avait disparue dans les confins de l’espace. Les cinq amis restaient suspendus en l’air. Un silence de mort régnait sur la scène, troublé seulement par les respirations haletantes de nos héros. Hérion fut le premier à émettre un son. Dans un cri étranglé, il s’évanouit, et tomba, rattrapé de justesse par Carot. Tous les autres retombèrent sur le sol, puis redevinrent normaux. Hérion avait une jambe et un bras cassés. Végéta était bien amoché, mais sur le tas, c’était celui qui était le plus en forme. Carot portait beaucoup de blessures. Il saignait beaucoup, et son genou formait un angle étrange. Suika, quand à lui, semblait aussi en piteux état. Mais il pouvait encore tenir debout, malgré la douleur. Et enfin, Nexus, semblait à bout de force. Ses cheveux trempés par la sueur tombaient tristement sur son crâne. Il avait retrouvé la coupe de cheveux qu’il héritait de son père. Il n’avait pourtant pas tellement de blessures extérieur, mais il était vidé e son énergie. Il regarda les autres, avant de s’évanouir dans un profond sommeil.
Lorsqu’il rouvrit les yeux, il était dans une sorte de cabane, telle que celles qu’ils avaient construites avant, entourée de quelques personnes, qu’il voyait très floues. Il entendait un mélange de voix et de bruits indistincts qui se mêlaient les uns aux autres. Petit à petit, sa vue redevint normale, et il pu alors voir les personnes autour de lui.
Près de la tête de lit, sur sa droite, se tenait Suika, qui avait le genou bandé. A la même place, à gauche, se tenait Hérion. Trois de ses membres étaient entourés de sortes d’attelles de feuillages. Enfin, plus en retrait, il y avait Carot, qui avait un bras en écharpe. Nexus regarda un peu autour de lui, sans pour autant comprendre les bruits qui arrivaient à ses oreilles. Il était couché à même le sol, sur une sorte de tapis de feuille. Il se focalisa alors sur ses amis, et entendit tout d’un coup les paroles qu’ils prononçaient.
« Carot : …éponds ! Tu nous entends ?
Suika : T’es quand même pas sourd ?
Hérion : Nexus, tu vas bien ? Hé ho !
Nexus : Moui…J’entends…
Carot : Aaah ! Tu nous as fait peur !
Hérion : On a cru que tu étais mort.
Suika : Ca va mieux ?
Nexus : Oui…
Carot : Pourquoi t’es-tu évanoui tout d’un coup ? Et pourquoi est-ce que tu es arrivé aussi affaibli ?
Nexus : Je vais tout vous raconter… »
Une heure passa. Une heure pendant laquelle il raconta tout à ses amis. Les boules spéciales des Tyrans, etc…
« Suika : Je vois. C’est pas très bon pour nous, ça.
Carot : Oui. Surtout s’il on doit rester ici.
Hérion : Et s’ils l’améliorent.
Nexus : (Qui a repris quelques forces.) Oui. Il faut qu’on arrive à partir d’ici.
Suika : Je ne sais pas comment, mais on va réussir.
Nexus : Je suis resté combien de temps endormi, au fait ?
Hérion : Six heures. On a reconstruit quelques cabanes, et soigné en gros les quelques blessés.
Carot : Oui. Mais s’ils attaquent à nouveaux, c’est fichu, il faut qu’on s’en aille. »
Tous approuvèrent en silence.
« Carot : C’est marrant. Quand tes cheveux ne sont pas coiffés, tu me ressembles !
Nexus : Ah tu trouves ? Pourtant, je suis beaucoup plus beau ! Aïe ! Aïe ! Non ! Arrête ! Je plaisante ! »
Deux jours avaient passés. Les Tyrans ne s’étaient plus montrés. Les blessés récupéraient peu à peu. Et rien d’anormal ne s’était fait remarqué. Jusqu’à ce que…
« Sayen : Hérion ! Hérion ! Ils sont là ! Ils sont là ! »
Un sayen qui avait été envoyé surveiller les Tyrans revint à une allure folle, vers Hérion, qui était au centre du camp, en train e discuter avec Nexus, qui était finalement sorti de son lit.
« Hérion : Qu’est-ce qu’il y a ? Qui est là ? Les Tyrans ?
Sayen : Non ! L’armée ! Ils sont venus nous chercher !
Hérion : Quoi ? Tu es sûr de toi ?
Sayen : Oui ! Un énorme vaisseau se trouve près de la prison, et est en train de se battre contre des Tyrans. Ils vont se faire massacrer. Il faut y aller !
Hérion : Très bien ! Préviens tout le monde ! On part tout de suite ! »
En très peu de temps, tous les sayens survivants, qui étaient au total de dix, à présent, en comptant Nexus, Suika, Carot, et Végéta, furent rassemblés. On leur expliqua la situation, et ils partirent en trombe vers la prison, ceux qui le pouvaient se transformant au passage en Super Sayen. Il ne leur fallut pas plus de deux minutes pour arriver sur les lieux. Ils virent alors un énorme champ de bataille.
Il y avait d’un coté les Tyrans, au sol, et qui lançaient leurs boules vers le haut, et de l’autre, les sayens, qui étaient dans le ciel. Un grand vaisseau les escortaient, et tirait sur les Tyrans. Mais ceux-ci étaient les plus forts et prenaient largement le dessus.
« Hérion : Incroyable ! Il y a au moins une centaine de Tyrans !
Nexus : C’est notre seule chance. Il faut y aller. On n’a pas tellement le choix.
Suika : Je suis d’accord.
Carot : Qu’est-ce qu’on attend ?
Végéta : Le déluge.
Tous : …
Végéta : Quoi ?
Suika : Bon, On va y aller. Voilà comment ça va se passer. Tous ceux qui ne peuvent pas se transformer foncent directement vers le vaisseau. Nous, on vous couvre.
Hérion : Tu rigoles ? Je vais me battre aussi.
Nexus : Hérion…
Carot : Il ne faut pas faire durer le combat. L ne pourrait y avoir que plus de blessés.
Hérion : Si vous le dites…
Suika : Bon ! C’est décidé, on peut y aller ! »
Ils chargèrent directement dans la mêlée. Les sayens qui étaient venus les sauver, les voyant, leur firent de grands signes pour leur dire de les rejoindre. Ceux qu’ils firent pour la plupart. Les Super Sayens foncèrent vers les Tyrans, pour donner le temps à tous les Sayens de rejoindre le vaisseau.
« Suika : (Se débattant contre plusieurs adversaires.) Tout le monde y est ?
Carot : Il ne manque que nous.
Suika : très bien. Végéta, vas y !
Végéta : (Grommelant.) Bien, chef. »
Il se dirigea à toutes vitesse sur le vaisseau qu’il gagna en peu de temps. Il entra à l’intérieur. Pendant ce temps, les autres s’étaient resserrés, et reculaient lentement vers le vaisseau.
« Suika : Carot, vas…
Carot : Non. Vas y toi. Je te suivrai !
Suika : Non, Carot, je…
Carot : Laisse moi un peu m’amuser. Vas y, je m’occupe du retse.
Suika : Bien. Mais suivez moi de près.
Nexus : Ne t’inquiète pas. »
Et Suika alla jusqu’au vaisseau.
« Nexus : A toi ! Je vous rejoins après.
Carot : Non ! Vas y toi !
Nexus : Non, je vais…
Carot : Souviens toi de ce que t’a dit Suika. Arrête de faire le héro. Ou du moins, laisse un peu le beau rôle aux autres !
Nexus : Mais je…
Carot : Vas y, je te suis.
Nexus : J’ai une meilleure idée. Le déplacement instantané. J’aurais du y pensé plus tôt ! Tient moi !
Carot : Voilà.
Nexus : C’est parti ! »
Ils se retrouvèrent alors juste à coté de Suika, et d’un grand homme en uniforme qui devait être le capitaine.
« Capitaine : Mais… ? Qu’est-ce que…
Nexus : Pas de temps à perdre ! On part ! Vite !
Capitaine : Bien ! »
Il ne se fit pas prié. Il donna un ou deux ordres, et le vaisseau partit en trombe de l planète. Plusieurs Tyrans, qui avaient essayé de percer les défenses du vaisseau, essayèrent de le suivre, mais il était trop rapide. Après quelques minutes, la planète de la prison était hors de vue.
« Nexus : Enfin ! C’est fini ! »