Episode 15 : Encerclés.
« Tyran : Tiens, tiens ! Mais qu’avons-nous là ?
Nexus : Vous avez en face de vous votre mort. »
Les Tyrans éclatèrent de rire.
« Tyran : Vraiment. Et tu ne comptes quand même pas nous tuer tout seul. C’est vrai que vous devez être forts, pour avoir tué ceux qui étaient là pour vous piéger, mais au point de tous nous battre d’un seul coup, c’est impossible.
Nexus : C’est ce que tu dis, mais je vais te prouver le contraire.
Tyran : J’ai hâte de voir ça. Pas vous ? »
Tous les autres éclatèrent d’un rire assez bête.
« Nexus : (Souriant.) Dans ce cas. Amenez vous.
Tyran : On ne va pas se faire prier. »
Tous en même temps, ils augmentèrent au maximum leur énergie. Des auras se formèrent autour d’eux, de la couleur de la sorte de pierre qu’ils avaient chacun sur le corps. Un vent d’une force incroyable se leva. Quelques arbres se déracinèrent. Nexus pu constater qu’ils étaient chacun très forts. Tous dépassaient largement Freezer. Mais ils n’en étaient pas au point d’égaler un Super Sayen.
« Nexus : C’est pas mal. Maintenant, à moi de vous montrer ce que je peux faire. HAAAAAAA !! !!! »
Il se transforma au premier niveau de Super Sayen. Son aura d’un noir d’encre l’entoura, creusant un grand trou dans le sol, et faisant voler plusieurs arbres. Ses mèches dorées poussèrent et ses cheveux se dressèrent sur sa tête.
« Nexus : C’est quand vous voulez.
Tyran : Tu ne nous fais pas peur ! YAAAAA !! !!! »
Ils se jetèrent tous en avant vers Nexus. Celui-ci sauta pour esquiver les coups, et se retrouva en l’air, au dessus de tous les Tyrans regroupés. Il tendit sa main en arrière, dans laquelle se forma une boule blanche.
« Nexus : JAVELOT RIOT !! ! »
La boule d’énergie se dirigea droit sur les Tyrans. Presque tous eurent le temps d’esquiver. Seuls deux Tyrans, qui étaient au centre du groupe, ne purent se débloquer assez vite, et se prirent la boule de plein fouet, tandis que les autres ne furent que soufflés par la force de l’explosion. Petit à petit, la fumée se dissipa, et l’on pu apercevoir les deux Tyrans, grièvement blessés, au fond d’un grand trou. Ils étaient toujours debout, malgré toutes les blessures qui apparaissaient sur leur corps. Nexus ne pu s’empêcher de remarquer leur endurance.
« Nexus : Vous êtes coriaces, mais si vous continuez à vous battre comme ça, je vais gagner facilement.
Tyran : Grr ! Tu vas voir ! »
A nouveau, ils fondirent sur lui comme un rapace fond sur sa proie. Nexus avait un avantage, en ce lieu. Il le savait. Ils se battaient sur un petit sentier, très serré, entre deux pans de la forêt. Les arbres était très proches les uns des autres, et il était difficile de se mouvoir entre eux. Que ce soit à pied ou en l’air. Après le temps qu’il avait passé dans la forêt, Nexus commençait à la connaître.
Il évita à nouveau le contact direct, en fuyant ses agresseurs, et fonça vers la forêt, dans laquelle il s’engouffra à pleine vitesse. Il zigzagua entre les arbres, bien plus vite que ne le faisaient les Tyrans. Nexus commençait à en avoir l’habitude. Il décida alors d’être plus rusé que ses assaillants.
Pendent ce temps, les autres attendaient dans la clairière.
« Carot : Je n’en peux plus d’attendre. Je vais l’aider.
Suika : Calme toi. Nexus est beaucoup plus fort que tu ne le penses. Il possède des armes que tu ne connais pas.
Carot : Peut-être, mais il y en a quand même un dizaine ! Seul, c’est du suicide !
Suika : Ne t’inquiète pas. En plus, son aura n’a pas changé.
Carot : Son aura ? Comment peux-tu le savoir ?
Suika : Je la sens.
Végéta : (Allongé paresseusement dans l’herbe.) Tu veux dire que tu es capable de repérer quelqu’un de loin, avec son aura ?
Suika : Tout a fait.
Végéta : Intéressant. (Se levant.) Comment ça marche ?
Carot : J’aimerais bien le savoir aussi.
Suika : Et bien en fait, il suffit de… »
Il n’eut pas le temps de finir sa phrase. Une explosion retentit près de l’unique sentier qui menait à la clairière. Une vingtaine de Tyrans approchèrent. La plupart étaient en phase finale, mais cinq ou six étaient dans la seconde métamorphose.
« Végéta : L’imbécile ! Il s’est fait avoir !
Suika : Non. Ce n’aurait pas été si vite. Et de plus, je sens toujours son aura en plus d’autres plus loin. Et si tu sais compter, ceux-là sont vingt, et non dix !
Végéta : Et alors ? Qu’est-ce que tu veux dire ?
Carot : Mais c’est pourtant simple ! Nexus avait raison !
Suika : Les autres n’étaient qu’une diversion ! »
Les Tyrans, qui s’étaient approchés, avaient entendu ce que se disaient les trois Sayens. L’un d’eux, qui avait une pierre de couleur rouge sang, s’avança. Apparemment, ils avaient entendu leur conversation.
« Tyran : En effet. Vous avez bien deviné. Mais je me demande pourquoi vous n’êtes pas aller les combattre. Et puisque c’est le cas, pourquoi ils ne sont pas ici.
Carot : Oh, mais quelqu’un est aller combattre.
Tyran : Vraiment ? Pourtant, vous ne semblez pas être moins nombreux que nous l’on apprit nos scooters.
Carot : C’est parce qu’il n’y en a qu’un qui y est allé.
Tyran : Un seul ? »
Il explosa d’un rire de dément, accompagné par les autres Tyrans.
« Tyran : Ce qui revient au même que s’il n’y avait eut personne. Alors pourquoi ne sont-ils toujours pas là ?
Suika : Parce que ce n’est pas n’importe qui.
Tyran : Même si c’était le plus fort, il n’avait aucune chance. C’était stupide d’y aller seul.
Végéta : C’est ce que je pense également. Mais maintenant, est-ce que l’on pourrait arrêter de parler, et commencer le combat, que je vous tue tous rapidement, j’ai autre chose à faire.
Tyran : Bien, mon prince. A vos ordres. »
Aussitôt, lui et ses comparses augmentèrent leurs énergies au maximum, déclanchant une nuée d’aura de plusieurs couleurs.
« Végéta : On se croirait en boîte de nuit.
Tyran : Tu te crois drôle.
Végéta : Non. Je suis sérieux. Même moi, je n’arriverai pas à faire rire une limace, alors pourquoi essaierai-je ?
Tyran : Tu me payeras cet affront ! »
Les trois Sayens se transformèrent en Super Sayen. C’est alors qu’affluèrent les autres Sayens. Ameutés par le bruit des transformations, ils étaient venus voir ce qu’il se passait.
« Hérion : Qu’est-ce que… Ah ! Je comprends. Pourquoi ne nous avez-vous pas appelé ?
Suika : Désolé. On ne savait pas qu’ils arriveraient si vite.
Hérion : Bon. Ben dans ce cas… »
Il fit exploser son aura. Elle augmenta prodigieusement. Durant les six mois qu’ils avaient passé dans la forêt, il n’avait fait que s’entraîner.
« Carot : Pas mal !
Hérion : Merci. »
Tous les autres Sayens qui étaient derrière lui augmentèrent eux aussi leurs forces. Tous étaient devenus bien plus forts que lors de la première transformation. Sans doute grâce aux gênes Sayens.
« Suika : Très bien ! Nous sommes prêts ! »