Pim et Sevil commencer avec des Pouvoirs si vous le voulez. Moi j´ai les aurai lorsque j´aurai mis la main sur l´Anneau.
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Phoenix cheveuchait Onix, son fidel cheval noire, à travers ses terres. Il possédait la totalité des terres de la vallée. Phoenix amait tout de cet vallé, chaque arbre, chaque pierre, chaque morceau de terre, chaque villageois.
Phoenix fit arrêter sa monture lorsqu´il aperçut un de ses villageois se faire sésir par deux hommes vétus de la tunique official des gardes du roi. Phoenix s´approcha des gardes.
-Gardes,fit le seigneur, que faites-vous sur mes terres ?
Les gardes surpris s´inclinèrent devant Phoenix.
-Ce villageois n´a pas de quoi payer ses taxes, alors nous le sésisons, dit l´un des gardes.
-C´est la routine, ajouta l´autre.
Phoenix regarda le pauvre villageois tremblant. Le seigneur vut la femme et les enfants du villageois.
-Comment t´appelles-tu, villageois ? demanda gentiment Phoenix.
-Alexandre, répondit le villageois.
Il ne tremblait plus; Phoenix aidait toujours les autres, peut-être que son seigneur l´aiderait. Phoenix lança une bourse de cuir remplit d´or au gardes.
-Remettez tout à sa place, puis partez, ordonna Phoenix aux représentants du roi.
Lorsque les gardes eurent finit leur travail, Phoenix enleva sa tunique verte forêt. Étant désormais vétu de simple vêtements de villageois, le riche homme proposa son aide pour la journée à Alexandre. Ce dernier apcepta avec joie.
Phoenix travailla sur le champs du villageois jusqu´au couché de soleil. Il venait de finir d´installer la clôture de bois lorsqu´un messager l´appela. Phoenix ne remit pas sa tunique se qui choquait un peu le messager qui voyait un bourgeois travailer de ses mains pour la première fois. Le messager se contenta de donner un message à Phoenix. Ce dernier le lut plus tard, après que Alexandre lui ai remercier de son aide utile. Assis dans une simple chaise en bois, Phoenix décacheta l´envelloppe et lut la lettre.
<<Cher Seigneur Phoenix
Une parti du testament de votre père indiquait qu´à ce jour même, vous pourriez obtenir le reste de votre héritage, veuillez donc venir au chateau du roi Hamil au plus vite posible
l´Honorable Juge Abné>>
Phoenix se rendit a ce chateau le lendemain. Les gardes abaissèrent le pont et s´inclinèrent devant le généreux seigneur. Les villageois, eux, l´acclamèrent, lui jetèrent des fleurs et lui offrèrent même du pain et des fruits frais. Les bourgeois le saluèrent; Bien qu´ils aimeraient que Phoenix se comporte comme un seigneur normal, ils apréciaient sa grande bonté.
Il rencontrit le juge, qui sans céronomie, lui remit un morceau de parchemin jaunit par le temps et une étrange clé verte.
Phoenix s´ampressit de lire le papier.
(suite bientot)