Phoenix cheveuchait Onix, son fidel cheval noire, à travers ses terres. Il possédait la totalité des terres de la vallée. Phoenix amait tout de cet vallé, chaque arbre, chaque pierre, chaque morceau de terre, chaque villageois.
Phoenix fit arrêter sa monture lorsqu´il aperçut un de ses villageois se faire sésir par deux hommes vétus de la tunique official des gardes du roi. Phoenix s´approcha des gardes.
-Gardes,fit le seigneur, que faites-vous sur mes terres ?
Les gardes surpris s´inclinèrent devant Phoenix.
-Ce villageois n´a pas de quoi payer ses taxes, alors nous le sésisons, dit l´un des gardes.
-C´est la routine, ajouta l´autre.
Phoenix regarda le pauvre villageois tremblant. Le seigneur vut la femme et les enfants du villageois.
-Comment t´appelles-tu, villageois ? demanda gentiment Phoenix.
-Alexandre, répondit le villageois.
Il ne tremblait plus; Phoenix aidait toujours les autres, peut-être que son seigneur l´aiderait. Phoenix lança une bourse de cuir remplit d´or au gardes.
-Remettez tout à sa place, puis partez, ordonna Phoenix aux représentants du roi.
Lorsque les gardes eurent finit leur travail, Phoenix enleva sa tunique verte forêt. Étant désormais vétu de simple vêtements de villageois, le riche homme proposa son aide pour la journée à Alexandre. Ce dernier apcepta avec joie.
Phoenix travailla sur le champs du villageois jusqu´au couché de soleil. Il venait de finir d´installer la clôture de bois lorsqu´un grand bruhahat se fut entendre. Phoenix remit sa tunique, monta Onix et le fit galoper jusqu´à la source du bruit.
Quelques hommes insultait un vagabonde vétut d´une cape noire lorsque Phoenix intervit.
-Qu´il y a t-il, mes bons hommes ? demandit Phoenix.
-Cette femme, grogna l´un d´eux en crachant par terre.
-Que vous a t´elle fait ? demanda le seigneur. Vous a t´elle attaqué ? Insulté ?
-Non, répondit un autre. Nous ne voulons pas d´elle ici.
-Quoi ? explosa Phoenix. Depuis quand les membres de mes terres sont-ils comme ça ? Ne vous ai-je pas montrer a être aimant ? Qu´il faut s´entraider ? Que tous les êtres sont égaux ?
Les villageois honteux retournèrent à leur maison respectives.
-Pardonnez mes villageois, fit Phoenix en s´adressant à la mystérieuse femme.
La femme ne répondit pas à Phoenix. Celui-ci se présenta, puis continua.
-Quel est votre nom, milady ? demanda le seigneur.
-Certains m´apelle Kreai, fit calmement et lentement la mystérieuse femme.
-Alors, Kreai, apceptez mon hospitalité pour votre séjour sur mes terres, dit Phoenix en esquivant un léger sourire, il y a plusieurs chambre au manoir et la nourriture n´est point manquante.