Je remets tout en un pour Pimentine:
- Nous sommes dans le Jumper, Geoff, Hurukan est prise. La Cité s´éffondre! Les Norags les ont tous tués, il n´y a plus aucune vie.
Les derniers hommes de Kreia aveient bondi pour essayer de protéger Hurukan.
<<A MORT!>> avaient-ils crié, ignorant leur fin...
- Je dois me rendre quelque part avec Pimentine. Personne ne peut m´accompagner, sinon j´en serai punie.
Elle disparut sans dire mot de plus. Dans une salle isolée dans la Jumper, elle revêtu une cape jaune safran sur ses habituels vêtements noirs. Pimentine arriva peu après.
- Qu´allons-nous faire encore, une aventure rocambolesque et impossible.
- Non. Nous allons chez les Dieux.
- Quoi, nan mais ça vapas ça! Ne me dites pas que vous êtes Déesse, vous allez me faire rire! dit-elle avec un regard inquisiteur.
- Non, je ne ris pas, bon, vous mettez ça si vous voulez pas recevoir les foudres de Zeus, toujours grincheux celui-là!
- Hein? quoi? J´ai...
Un instant après, Kreia et Pimentine disparurent.
Un palais se présentaient à elles.
- Ca n´a pas changé. dit Kreia avec une pointe de nostalgie.
- Eh! Si vous êtes Déesse, vous êtes Déeesse de quoi?
- Du temps. Les autres menacés,comme vous et moi, sont: Apollon, Zeus, Artermis et Aphrodite! Et tenez-vousà carreau!
Kreia jeta un coup d´oeil sur les jardins du Palais. Ils étaient en fleur. Les pommiers se portaient en pleine forme; Elle marcha lentement sur les dalles, pieds nus. Pimentine, avec ses bottes de cuir salies de boue, marchait en faisant un scroui, scroui... Laissant des taches boueuses. On entendit un chien féroce aboyer. Pimentine se tnt derrière Kreia.
- Quoi, vous avez des chiens chez vous? demanda-t-elle effrayée.
- Non. Ce sont les chiens de Artermis, la Déesse de la chasse et la soeur d´Apollon. Elle ne s´en sépare jamais. Tâchez de ne rien dire à leur sujet.
Elles continuèrent leur chemin et Kreia trouva une jeune femme. sa chevelure brune tombait jusquaux épaules, une simple tunique blanche lui servait d´habit, ses chaussures étaient de simples lannières enlacées entre elles. Un casque d´or sur sa tête.
- Tiens, mais qui vois--je, commença-t-elle? Kreia, oh;, ça un bout de temps qu´on ne t´a plus vue. Je crois que tu l´as aussi pressentit comme nous tous. Je suis la seule arrivée, mon frère ne va pas tarder. Mais qui est-ce, dit-elle en remarquant pimentine?
- Une simple mortelle elle aussi menacée.
- Tu sais bien que... Zeus ne va apas être enchanté!
- Cela m´est égal! Quand arrive-t-il?
- Je ne sais pas, il met toujours du temps, lui!
- Et Aphrodite, toujours en train d´exhiber son immense beauté?
- Toujours, elle ne changera donc jamais!