Voilà le début de ma fic ... dit moi ce que tu en pense ano ...
En cette paisible nuit d’été, un majestueux hibou Grand-duc atterrit sur le rebord d’une fenêtre, à l’étage du 4 Privet Drive. L’animal tapota sur le carreau avec son bec, puis un jeune homme ouvrit, les cheveux noirs en bataille. Le hibou laissa tomber un parchemin roulé, ficelé d’un ruban bleu, et alla se loger dans la cage entrouverte où dormait une chouette d’un blanc éclatant. Quand au garçon, nommé Harry Potter, il ramassa le parchemin et s’assit sur la bordure de son lit, l’air morne. A vrai dire, Harry n’était pas le seul à se sentir triste et accablé, le monde des sorciers subissait aussi la tristesse, du au décès de Dumbledore…
Harry dénoua le ruban bleu et lit cette écriture fine et gracieuse :
Cher Arry Potter,
Fleur Delacour et Bill Weasley sont eureux de vous inviter à célébrer leur union le 21 juillet. Nous vous attendons avec impatience le jour même à 13H00, chez Mrs et Mr Weasley.
Merci d’avance
Les Delacour & les Weasley
Mais Harry eut à peine parcourut la lettre qu’elle se carbonisa. Un petit ruban bleu retomba sur son crâne : « Tache d’être là le 21 Juillet à 13h, sinon gare toi ! » -une petite note de Fred et Georges… ? Harry sourit, l’un des seuls depuis le début de l’été... La lettre « h » ne devait sûrement pas exister pour les français …
Le Grand-duc réclama sa ration, affamé et épuisé. « Oui, c’est bon j’arrive, grogna Harry », puis le hibou hulula de plus belle, pinça sa voisine aux plumes éclatantes … Hedwige se réveilla en sursauts, et Harry eut droit à une … bataille de hiboux. Des plumes éclataient dans toute la pièce, les hululements ne faisaient qu’empirer, la cage se renversa, laissant la chouette à moitié inanimée sur le plancher. Mais déjà, on entendait les cris de l’oncle Vernon : « C’est quoi ce boucan ? Qu’est-ce que tu fabriques espèce de sale gamin ? Ferme-là sinon j’arrive ! ». L’autre hibou avait l’air de s’en prendre à cœur joie aux grimoires et aux robes de sorciers, maintenant déchiquetés. La porte s’ouvrit, -là ce fut le VRAI carnage-, le grand-duc fixa l’oncle Vernon avec un petit regard narquois et se jeta sur son visage boursouflé. Celui-ci hurla, laissant le passage au hibou « survolté » dans l’escalier :
- Attrape-moi ce fichu hibou ! rugit l’oncle Vernon !
- Que ce passe-t-il mon chéri ? ajouta la tante Pétunia depuis la cuisine.
L’entrée dévastée, le hibou s’en prit à la cuisine, où la tante Pétunia fuyait en direction du salon. Harry courrait, ahuri, sans pouvoir utiliser sa baguette, serrait les dents à l’idée d’attraper ce hibou enragé -ou plus- avec l’aide de ses deux mains. Le grand-duc détruisait tout, sans exceptions : les détritus de la poubelle glissaient sur le carrelage, les prospectus de cuisine broyés, la nappe en dentelle de la tante Marge …
« Un simple « Stupéfix » aurait suffi, cela valait-t-il le coup ? Non, pour être encore convoqué au ministère et avoir toute la cour du Mangenmagot …De plus, si je ratais ma cible …songea Harry… » Il la sortit tout de même de sa poche avant ; le hibou se figea de stupeur en apercevant la baguette brandit, puis se posa sur le bord de la chaise renversée, prit un regard transperçant.
- Ouvre la fenêtre Dudley, conseilla Harry en soutenant le regard du hibou.
Par son grand étonnement, Dudley caché grossièrement à l’autre bout de la pièce s’exécuta, trop terrorisé à l’idée de contredire Harry. A peine ouverte, le grand-duc s’y faufila, renversant quelques objets au passage.
- Ouf ! siffla Harry.
- Non ! mugit l’oncle Vernon qui avait prit un visage cramoisi, « légèrement » lacéré …Tu vas me le payer cher espèce de petit …
- Oui ? dit Harry d’un ton impertinent, en brandissant se baguette sur l’oncle Vernon.
- … Enlève-moi ce machin… et range ce bazar… proposa son oncle un ton plus bas …
Harry soupira, acquisa d’un signe de tête, et se mit à ramasser les déchets.
Un peut plus tard dans la soirée, tandis que Mr Dursley et son fils étaient partis dormir, la tante Pétunia se joint à Harry pour ranger la cuisine. Harry fut surprit de l’aide de sa tante, et si tardive. Elle était maladroite et anxieuse. Son visage chevalin s’efforçait de « sourire » quand leurs regards se croisaient. Puis Pétunia commença :
- Euh … Harry, mon chéri, veux-tu regarder les informations du soir …
Harry se cloua sur place le fait que sa tante l’appelle « chéri » était une grande nouvelle. Mais quelle mouche l’avait piquée ?
- C’est que … tu vois il y a des choses « bizarres » …qui m’ont interpellés…
Mrs Dursley alluma le téléviseur et baissa le volume pour ne pas réveiller mari et fils. Les informations « Soir TV » commençaient. Le présentateur prit un air grave :
- En ce mi-juillet, les changements climatiques sont bouleversés, le brouillard fait systématiquement son apparitions en journées, ce qui ce répète tout les jours…
Cela n’était pas très inquiétant pour Harry qui commençait déjà à se lasser, mais l’intention de sa tante était bonne…Jusqu’à ce qu’un événement l’interpelle :
- Nous allons maintenant vous parlez d’un phénomène secondaire en Pyrénées, entre l’Espagne et la France …
Voilà !! ! 