Michael Schumacher a essuyé une volée de critiques de la part des médias allemands et italiens après son abandon à Melbourne. Pour certains, il serait ni plus ni moins que ‘le maillon faible’ de la scuderia en 2006.
Niki Lauda n’avait pas hésité à réclamer la retraite du septuple champion du monde : « Il faut savoir arrêter à temps, et entier » affirmait l’Autrichien dans les colonnes du journal Bild.
Le président de Ferrari - Luca di Montezemolo – a même du intervenir pour prendre la défense de son protégé.
« Le président me connaît bien » déclarait Michael dans la Gazzetta dello Sport. « Il sait où sont mes qualités et mes faiblesses ! »
Schumacher a cependant promis de revenir encore plus fort : « J´ai fait une erreur et j’en paye le prix. Je pense que c´est normal.
Mais cela ne m’inquiète pas, la chose importante est d´apprendre de vos d´erreurs. »
Le pilote allemand et la scuderia sont déterminés à rebondir le plus rapidement possible, car il leur faudra faire bonne figure devant les tifosi : «Pour Imola, nous aurons des évolutions aérodynamiques et des modifications sur le plan du moteur. Ça devrait aller mieux. Nous allons nous préparer intensivement au cours des semaines à venir en raison de l´importance de cet événement en Italie » concluait Schumacher.
Schumacher maillon faible 