Petite pause. Voilà ce que j´ai écris :
CHAPITRE III : Le mariage de Bill et de Fleur.
Tout le monde se tenait devant la cheminée, près à partir.
— Passe en premier Arthur. Dit Mrs Weasley.
Le père de Ron s’exécuta. Des flammes vertes vinrent lui lécher le corps et il disparut dans un tourbillon de fumée.
— À toi Percy. Dit Mrs Weasley.
Le jeune garçon se jeta dans les flammes et rejoignit son père. Ensuite ce fut le tout de Fred et de Georges, puis de Ginny, ensuite Ron et d’Hermione, et enfin, celui d’Harry. Les flammes ne le brûlèrent pas et il atterrit au même endroit que lorsqu’il avait surpris une conversation dans la boutique Barjow et Beurk, juste avant sa deuxième année à Poudlard. La famille Weasley était au complet (Mrs Weasley venait d’arriver derrière Harry) et ils sortirent de l’Allée des Embrumes. Un grand bâtiment luxueux avait été loué par la Famille Delacour. Cette dernière se tenait devant la famille Weasley.
— Bonjour Mrs et Mr Delacour ! Salua Molly.
Ils ne répondirent pas. Au lieu de cela, Mrs Delacour se tourna vers sa fille.
— Tu es bien sûr que tu veux être parentes avec cette…
La mère de Fleur s’arrêta pour faire un signe avec ses deux doigts qui signifiait : entre guillemets. Elle reprit :
— … « famille ».
— Maman ! S’écria Fleur. Comment oses-tu !
— Oh ! Ça va ! Les fiancés, montez vous préparer en haut.
Les futurs mariés s’exécutèrent. À côté du père et de la mère de Fleur se trouvait leur autre fille, Gabrielle. C’était une jolie fille de 14 ans. Ron la fixait comme une statue. Harry lui donna un coup de coude et lui dit :
— Toi qui te moquait de Fleur et de Bill…
Ron ne répondit pas. Visiblement, Gabrielle aussi semblait hypnotisait. Pendant ce temps, les deux familles se disputaient.
— Espèces de bourges ! Vous n’avez pas honte d’avoir des enfants pourris gâtés comme les vôtres ! S’écria Mrs Weasley.
— N’insultez pas mes enfants ! Hurla Mr Delacour. C’est sûr que ce n’est pas votre cas ! Vous avez vu comme les vôtres sont maigres !
Molly avait la main sur sa baguette. Arthur la retint. Harry et Hermione éclataient de rire. Gabrielle et Ron ne bougeaient plus. Ils n’avaient même pas entendu la conversation de leurs parents. Harry eut une idée. Il la dit à l’oreille d’Hermione et celle-ci rigola. Le jeune sorcier sortit sa baguette et la pointa vers le ciel.
— Fulminis ! Chuchota-il.
Un coup de foudre retentit ce qui atterrit l’attention de tout le monde.
— Qu’est-ce que c’était ? Demanda Arthur.
La famille Delacour recommença à se disputer avec la famille Weasley. Ron et Gabrielle en profitèrent pour rentrer à l’intérieur du bâtiment. Harry et Hermione les suivirent. Gabrielle et Ron étaient dans un coin, entrain de s’embrasser fougueusement. Les deux autres amoureux éclatèrent de rire.
— Pauvre Ginny… Dit Harry. Elle est une des seules à ne pas avoir de petit copain.
— Tu as raison…
Ils repensèrent très vite à la relation de Ron et Gabrielle. Ils les laissèrent tranquilles et entrèrent dans une pièce qui était ouverte. Ils s’embrassèrent et s’installèrent sur le lit. Puis, ils entendirent des voix :
— C’est fermé ! S’exclama Gabrielle.
— Attends, laisse moi faire… Dit Ron.
— Alohomora ! Dit-il après avoir sorti sa baguette.
Ils découvrirent alors Harry et Hermione, toujours enlacés. Harry était torse nu.
— Vous deux ! S’exclama Ron. Mais…
Il se mit finalement à sourire.
— Finalement c’est amusant… Dit-il
Harry et Hermione étaient rassurés.
— Mais, s’il te plaît, n’en parle à personne ! S’écria Hermione.
Ron acquiesça.
— Bon… À tout à l’heure. Dit-il en rigolant.
Il sortit avec Gabrielle qui souriait aussi. Harry et Hermione soufflèrent et recommencèrent à s’embrasser.