Voilà la suite, je sais que j´ai tardé, mais c´est pas ma faute.. 
CHAPITRE IX : Une bague bien étrange.
Le lendemain, Harry se réveilla au côté d’Hermione. Dès son réveil, il lui parla de son rêve et de son message.
— Tu étais vraiment dans ton rêve ? Demanda-t-elle.
— Oui, je commandais mes gestes. J’étais à deux endroits en même temps.
— Cela veut dire trois choses. Premièrement, cela veut dire que tu es lié à un popuvoir très puissant, il faut que tu fasses attention. Deuxièmement, cela veut dire que l’endroit où tu étais existe vraiment, ça le prouve. Et troisièmement, cela veut dire que si on compare ton rêve et le message que tu as récupéré, il y as un rapport.
Elle prit le message que Harry lui avait montré et relut un passage :
«…Ubiquiste, vraiment tu seras… »
— Ce que tu as vécu hier soir, cela s’appelle de l’ubiquité, ce passage est facile à déchiffrer. Expliqua-t-elle.
Harry acquiesça, mais il resta pensif. Puis, il descendirent prendre leur petit déjeuner.
Lorsque Harry descendit prendre son petit déjeuner, accompagné de Hermione, il se rendit compte qu’il ne savait toujours pas qui était le nouveau professeur de défense contre les forces du mal. Sa première réaction fut d’aller au bureau de Dumbledore. Harry frappa à la porte du bureau du directeur.
— Entre, Harry.
Ce dernier s’exécuta.
— Bonjour, professeur.
— Bonjour Harry, bien dormi ?
Il fit non de la tête.
— Tu as refait un autre rêve, c’est ça ?
— Oui, professeur.
— Est-il plus inquiétant que le dernier ?
— Oui. Cette fois-ci, j’étais dans mon rêve, maître de mes gestes.
— Je m’en doutais. À mon avis, tu devras trouver quelque chose, mais quoi, ça je ne peux pas te le dire.
— Monsieur, j’ai récupéré un message dans mon rêve.
Harry lui tendit le papier chiffonné. Dumbledore le regarda longuement, réfléchissant. Au bout d’un moment, il le reposa et s’adressa à Harry :
— Je ne vois pas ce qu’il veut dire. Mais parles-en à ton ami Ronald, j’ai appris qu’il est très fort lorsqu’il s’agit d’énigme.
Dumbledore esquissa un sourire.
—En tout cas, pour ce rêve, ne t’inquiète pas, cela s’appelle de l’ubiquité. Je ne peux pas vraiment savoir si tu dois t’inquiéter, mais si jamais ce rêve recommence, pince-toi. Alors, le lendemain tu verras si tu gardes une marque. Si oui, là tu devras t’inquiéter. Mais en tout cas, tu ne pourras pas compter sur moi pour réussir ta « mission ». Déclara Dumbledore.
C’est à ce moment que Harry remarqua quelque chose d’étrange, pour la première fois, Harry vit des cernes violets se former sous les lourdes paupières du directeur de Poudlard.
—Tu te demandes sans doute pourquoi je n’ai pas dormi, dit Dumbledore comme s’il lisait dans ses pensées. Eh bien, j’ai une bonne nouvelle. Le soir où Severus a essayé de me tuer, je me suis caché pendant un moment, pour ne pas permettre au mangemort de m’affaiblir. Je me suit caché dans une espèce de grotte. Dedans, je sentais une puissance énorme. J’ai essayé d’en déceler le secret pendant la semaine où je suis resté caché, mais je n’ai rien trouvé. J’ai ensuite poursuivit mes recherches et c’est cette nuit que j’ai percé le secret de cette force invisible. Dedans se cacher un horcruxe de Voldemort. La Coupe de Poufsouffle plus précisément, et j’ai réussi à la détruire. Cela a été plus simple que la Bague des Gaunt, le plus dur était de trouver la Coupe, enfouie sous Poudlard.
Harry n’en croyait pas ses oreilles. Il était content, très content.
— Je suis désolé Harry, mais je dois te laisser. Bonne journée.
— Bonne journée professeur.
Harry obéit et sortit. Il prit le chemin de la Grande Salle et croisa Neville.
— Bonjour Neville ! S’écria Harry.
Neville lui sourit, mais ne lui parla pas. Il poursuivit son chemin, enlevant sa main qu’Harry lui avait serré. Harry fut étonné, mais il entra dans la Grande Salle sans s’embrouiller. C’est alors qu’il remarqua quelque chose d’étrange. Lorsque Harry avait serré la main de Neville, il avait senti quelque chose de froid, de dur, de mal. Il se remémora sa rencontre et trouva ce qui le gênait. Neville portait quelque chose qu’il n’avait jamais eu : une bague, une bague noire de suie…