Je suis vraiment dsl, je vous avais dit que je posterais la suite samedi soir, et c´est raté, 
En tout cas, joyeux noël à tous!
Bonne lecture!!!
— Tu as déjà fais des rêves rétrospectifs. Pas prémonitoires, mais c’est presque la même chose. Si tu fais des rêves plus inquiétant, parles-en moi, mais je ne préfère pas m’inquiéter pour l’instant, mais si tu refais un rêve comme cela, préviens moi.
Harry fit un signe pour dire qu’il était d’accord.
— Bonne nuit professeur.
— Bonne nuit Harry.
Ce dernier s’en alla. Il n’avait pas tout compris de l’explication de Dumbledore, et comme si le directeur de Poudlard lisait dans ses pensées, il le retint :
— Harry ! Reviens. Dit-il alors qu’Harry partait.
Ce dernier s’avança.
— Je vais te dire la vérité. Poursuivit Dumbledore. À toi, ça ne sert à rien de mentir. Nicolas Flamel était mon père. Quand j’étais petit, ma mère est morte. Alors, pour me protéger, mon Harry, ne t’inquiète pas. Tu as déjà fait des rêves. Pas des prémonitoires, mais des père a créé un sortilège de protection pour moi. Un peu comme ta mère Harry, mais ce n’était pas la même chose. Mon père t’a accompagné pour prendre l’horcruxe, et il est mort, pour rien…
Dumbledore resta pensif quelques instants.
— Mais bon… N’y pensons pas. De toute façon, sanas la pierre philosophale, il n’aurait pas survécu.
Harry était très étonné. Le père de Dumbledore avait été à ses côtés et il l’avait laissé mourir ! Il n’en croyait pas ses oreilles.
— Bon, il faut que tu ailles te coucher maintenant.
Harry se leva, souhaita une bonne nuit à son directeur et s’en alla. Dans les couloirs du château, Harry souriait. Une année à Poudlard comme au bon vieux temps, Harry en avait rêvé plein de fois depuis la mort de Dumbledore. Quand Harry arriva devant le portrait de la Grosse Dame, il se rendit compte qu’il ne connaissait pas le mot de passe. Il ne savait quoi faire lorsqu’une idée lui vint :
— Spero Patronum ! cria-t-il.
Un cerf d’argent apparut.
— Va demander à Ron le mot de passe. Ordonna-t-il.
L’animal magique disparut. Quelques instants plus tard, le portrait s’ouvrit.
— Harry ! s’écria Ron. Tu étais chez Dumbledore.
Harry acquiesça.
— D’accord, le mot de passe c’est « Ribambelles ».
Le portrait les laissa passer.
— Au fait, comment on va faire pour Hermione et Gabrielle ? demanda Ron.
— J’y ai pensé pendant le trajet en train, je me disais que l’un de nous irait dans la salle sur demande, et que l’autre resterait ici. Répondit Harry.
— D’accord.
Ils traversèrent un tout petit couloir et aboutirent dans la salle commune.
— Harry ! s’exclama Hermione.
Elle se jeta sur lui et l’embrassa.
— Bonne nuit, dit Gabrielle.
— Dormez bien, dit Ron.
Les deux amoureux répondirent d’un signe de la main et sortirent. Ils se dirigèrent vers la salle sur demande. Quand ils entrèrent, le plafond était transformé en un ciel étoilé. Il y avait un lit en forme de cœur, aux draps rouges, et des coussins identiques. Des pétales de roses recouvraient le sol et les meubles. Des centaines de bougies étaient installées.
— C’est magnifique ! s’exclama Hermione.
Harry sourit, il l’embrassa. Ils se déshabillèrent, s’installèrent dans le lit et s’endormirent, enlacés. Le couloir sans fin était toujours aussi sombre. Rogue et l’homme encapuchonné étaient toujours là. Ils couraient pour atteindre la fin du couloir. Mais pourquoi ? Qu’y avait-il de si intéressant ? Ou quoi ? Harry voyait les deux Mangemorts courir sans rien comprendre. Puis, quelque chose d’étrange se passa. Une lumière blanche vint éclairer le couloir pendant quelques instants. Ensuite, Harry apparut apparut dans son rêve, maître de ses gestes. Il n’y comprenait rien. Devant lui une porte, fermée à clé. Il fouilla dans sa robe et trouva sa baguette magique.
— Alohomora ! cria-t-il.
La porte ne s’ouvrit pas mais un message sortit de nulle part. Harry le lut :
« Celui-là est au bout du couloir, outre le fait de courir, majestueux tu devras être. Mémorise bien ce message, et déchiffre-le correctement ; ne te laisse pas maîtriser par les forces du mal : triomphe du Seigneur des Ténèbres.
Toi seul peux réussir, ramener la paix est ta tâche, omniprésent dans cette mission tu devras être, ubiquiste, vraiment tu seras, et là tu le tueras : rationne toutes tes forces pour cela.
Usurpateurs d’identité tu rencontreras, ne te fie à personne.
Honnête tu devras rester, ou sinon tu trahiras le bien, reste bon et loyal, car ce sont de très grandes qualités. Retrouve le message, unique tu es pour le déchiffrer ; xénophile tu ne devras pas être, en personne tu ne pourras avoir confiance. »
Harry n’y comprenait absolument rien. Que cela voulait-il dire ? Il entendit des bruits bizarres. Deux Mangemorts étaient apparus et s’avançaient désormais vers lui. Harry eut une idée. Il se rappela avoir vu Dumbledore transplaner. Il essaya lui aussi, mais en vain. Puis, il dirigea son regard sur les serviteurs de Voldemort.
— Sectusempra ! hurla-t-il.
Il ne pouvait savoir si son sort avait marché car il se réveilla en sursaut. Il remit ses lunettes et alluma sa lanterne. Il tenait un bout de papier dans la main. Il le lut. C’était le même message que dans son rêve…