Tout le monde semblait se poser des questions. Que voulait-elle annoncer qui semblait la réjouir ? Enfin, elle prit la parole :
— Je vais maintenant laisser ma place à quelqu’un qui se trouve mieux placé que moi pour vous souhaiter la bienvenue.
Elle alla s’asseoir à la table des professeurs. Puis, quelqu’un entra dans la grande salle. Un homme, un vieil homme… Dumbledore ! Harry avait deviné. Des murmures se firent entendre dans la pièce magique, Dumbledore, vivant, comment cela était-il possible ? Enfin, ce dernier prit la parole :
— Je vous prie de m’excuser…
D’autres murmures commencèrent.
— Excusez-moi d’avoir hébergé un homme mauvais dans le même endroit que vous, et vous le donnant comme professeur. Cela à mis votre vie en danger… Severus Rogue, je le croyais bon, et il était mauvais. Je croyais qu’il m’était fidèle, mais il ne l’était pas : il était un serviteur du seigneur des ténèbres.Il a essayé de me tuer, mais il n’aurait jamais pu réussir… Mais bon, ceci ne sera pas mon discours, je vous souhaite à tous la bienvenue…
Il fit son discours habituel de rentrée. La Grande Salle était bruyante comme elle ne l’avait jamais été. Tout le monde semblait joyeux, même les Serpentards… Le dîner se passa très bien, Harry pensait que tout le monde se doutait un peu que Dumbledore n’aurait pas pu mourir comme cela. Tout le monde regagnait leur salle commune, accompagné de leurs préfets. Pendant que Ron et Hermione montrait le chemin aux premières années, il se dirigea vers le bureau de Dumbledore. Une fois arrivé, il attendit. Quelques instants plus tard, le vieil homme arriva.
— Harry ! Je suis content de te voir. Bonus victorus ! S’exclama-t-il.
L’escalier en colimaçon tourna sur lui même. Ils montèrent et entrèrent dans le bureau de Dumbledore.
— Tu voulais me parler ? Demanda-t-il une fois installé.
— Oui, professeur.
— Tu voulais savoir comment cela se fait que je sois en vie ?
— Oui, professeur.
— Eh bien je vais te l’expliquer, dit le directeur de Poudlard en souriant. Moi, on ne me tue pas comme ça. Tout d’abord, je voudrais te dire un petit secret que j’ai : je suis un descendant de Godric Gryffondor. Dans cette famille, une protection a été installé par le fondateur de Poudlard.
Harry avait du mal à le croire.
— Donc, de toute façon, il aurait eu du mal à me tuer. Mais la personne qui t’a accompagné pour prendre l’horcruxe, ce n’était pas moi. C’était un vieil ami très proche. Tu te souviens de ta première année ?
Harry acquiesça.
— C’était Nicolas Flamel. Nicolas Flamel, Albus Dumbledore c’est la même chose. C’est moi qui ai créé la pierre philosophale. Ce n’était pas vraiment moi, mais quelqu’un qui me ressemblait beaucoup. Presque un clone. Il aurait dû mourir un jour car, comme tu le sais, la pierre philosophale a été détruite et il en avait besoin. C’est très difficile a expliquer… Ce n’était pas moi, mais un espèce de clone… Bon, c’est très compliqué, mais en tout cas, tu as compris que ce n’était pas moi et donc que je ne pouvais pas mourir ?
Harry restait perplexe.
— Oui… professeur.
— Bon, très bien. Tu voulais me dire quelque chose ?
Oui, depuis quelques temps, je fais un rêve. Un rêve prémonitoire, puisque je voyais Lupin mourir, et vous vivant.
VC´est hyper coue-rt et pas super mais bon... Bonne lecture!
