(le chapitre est pas fini)
— CHAPITRE IV : Le combat de nuit de noces.
— Quoi ! Répéta Harry.
Il n’en croyait pas ses oreilles.
— Il voulait bien faire, et il a provoqué Rogue à mon avis.
— Oui, répondit Harry, il l’a appelé « servilo ».
— Je m’en doutais… C’était le surnom que lui donnait ton père.
Harry ne l’écoutait pas. Il pensait à Lupin. Bien qu’il n’était pas très proche de lui, il sentait de la tristesse monter en lui. Un sentiment de vengeance s’empara de lui. Il voulait vaincre Voldemort une bonne fois pour toute.
— Ca va Harry ? Demanda Maugrey.
— Oui, oui.
Il serrait les dents.
— S’il te plaît, n’en parle à personne. Et ne t’inquiète pas pour Lupin, de toute façon, il aurait dû mourir l’année prochaine à cause de son problème. Le tue-loup n’était plus beaucoup efficace… Il valait mieux qu’il meure en héros.
Harry acquiesça. De toute façon, le vieux sorcier n’était plus très joyeux ces temps-ci.
— Bon, tu peux rejoindre tes amis. Annonça Maugrey.
— Je ne peux pas leur en parler ?
— Non, il vaut mieux attendre.
Harry fit signe qu’il avait compris, puis disparut rejoindre ses amis.
Quelques heures plus tard, la nuit tombait. Tout le monde monta se couchait. Ils purent choisir leurs chambres mais pour ne pas éveiller les soupçons, ils dirent que Ron et Harry voulaient être ensembles et Hermione et Gabrielle aussi. Ils s’entendirent ensuite entre eux.
— Bonne nuit tout le monde ! S’exclamèrent Harry et Hermione en entrant dans leur chambre.
Ils se couchèrent, exténués. Quelques minutes plus tard, Harry entendit du bruit. Il sortit et vit Ginny qui descendait les escaliers.
_— Ginny ! Attends ! Chuchota Harry.
Celle-ci se retourna.
— Bonsoir Harry.
— Qu’est-ce que tu fais ? Demanda-t-il.
— Je n’arrivais pas à dormir, je voulais prendre l’air.
— Je pourrais te parler ?
— Si tu veux…
Ils s’assirent à la table de la cuisine dans laquelle ils étaient entrés.
— Si je t’ai quitté…
— C’est bon Harry, je n’ai pas envie de parler de ça !
— J’y tiens ! Si je t’ai quitté, c’est tout d’abord car je ne voulais pas qu’il t’arrive quelque chose par ma faute. Et aussi, puisque je ne t’aimais pas vraiment. J’étais en faite jaloux de Ron, qu’il ai une copine et pas moi.
— C’est bon Harry, je ne t’en veux pas.
Ginny lui sourit. Harry fit de même. Il était rassuré.
— Bonne nuit. Dit harry.
— Bonne nuit.
Harry sortit et regagna sa chambre en silence. Quelques minutes plus tard , il entendit un cri strident.
— Ginny ! S’exclama-t-il.
Il sortit en trombe, dévala les escaliers quatre à quatre et sortit dans la cour où avait eu lieu le mariage. Il découvrit un garçon encapuchonné, juste en face de Ginny.
— Harry ! Hurla Ginny.
Il ne savait quoi faire. Le mangemort enleva sa capuche.
— Drago ! S’écria Harry.
— Potter ! répondit sèchement ce dernier.
Malefoy sortit sa baguette.
— Ne t’inquiète pas Potter ! Après elle viendra ton tour. Je dois te tuer pour me faire pardonner par le maître des ténèbres.
Il pointa sa baguette sur Ginny.
— Ava… ! Commença-t-il.
— Avada Kedavra ! Hurla quelqu’un d’autre.
Harry regarda partout autour de lui : personne. Il alla voir Drago. Il était mort, cela ne faisait aucun doute. Ginny s’était évanouie. Harry sortit sa baguette et la pointa vers le ciel.
— Periculum ! Hurla-t-il.
Des étincelles rouges partirent rejoindre les étoiles. Là, Harry aperçut Charlie, penchait à la fenêtre de sa chambre, sa baguette à la main.
JE VEUX DES COMS!