Voilà la suite:
Harry partit alors dans la cuisine, prit quelques toast et un peu de jus de citrouille, puis alla les apporter à Hermione, qui s’étais rendormie. Harry la réveilla alors de nouveau et lui donna à manger.
- Allez habille toi et on y va.
Cinq minutes plus tard, Harry et Hermione étaient près et prirent leur envol sur l’éclair de feu de Harry. Après quelques heures de vols, ils purent enfin apercevoir Poudlard. Ils atterrirent dans le par et ce dirigèrent vers le bureau de la directrice.
Arrivés devant la gargouille qui donnait accès au bureau, ils furent coincé parce qu’ils n’avaient pas le mots de passe. La directrice avait oublier de le leur donner. Tout à coup, comme par miracle, la gargouille commença à pivoter sur elle même pour laisser place à un escalier en colimaçon. Ils l’empreintèrent puis toquèrent à l’immense porte de bois. Une fois à l’intérieur, le professeur Mc Gonagall leva la tête et commença à parler :
- Ah, Mr Potter et Miss Granger. Asseyez vous, je vous en pris, dit elle en leur montra deux chaises devant son bureau.
Apparemment elle ne voulait pas les gronder, pensa Harry. Son ton avait quelque chose d’amical, même. Ce qui était très inhabituel chez elle.
- D’abord je vous remercie à tous les deux de vous être déplacer. Vous n’avez pas eu d’encombres pour venir, j’espère ?
- Non, professeur, dit alors Hermione d’un ton neutre et ensommeillé.
- Bien. Alors, je vous ait fait venir, par ce qu’il faut que nous vous révélions une partie de votre existence, Mr Potter.
- Comment ça une partie de mon existence ? Je ne comprends pas très bien professeur, demanda alors Harry
- Une partie de votre existence dont vous ignorez totalement, et cette partie, qui nous était défendue de vous en parler. Seul, le professeur Dumbledore, Miss Granger, vos parents les Granger et moi même étions au courant, de ce lourd secret, continua la directrice.
- Quel secret ? demanda Harry, en regardant alternativement la directrice et Hermione. Je ne comprends pas !
- Ca devait être très lourd à porter, ce secret, n’est ce pas Miss Granger. Je suppose que vous aviez voulu le lui dire à plusieurs reprises.
Hermione hocha brièvement la tête.
- Je vous laisse l’honneur de le lui dire. Je complèterais votre récit, Miss Granger.
Harry regarda alors Hermione sans comprendre, puis elle commença :
- Harry…. Je suis ta sœur, dit finalement Hermione après un petit temps de réflexion
- Quoi ? dit alors Harry, qui ne réalisait pas encore ce qu’elle lui avait dit.
- Je suis ta sœur. Quand V-Voldemort est venu à la maison, ce soir là, papa était resté en bas pour nous défendre, pendant que maman nous emmenait quelque part en sécurité. J’ai donc été placé chez les Granger. Mais elle n’a pas eu assez de temps pour te mettre toi en sécurité aussi. Elle t’a protégée, jusqu’au dernier instant, jusqu’à ce qu’elle meurt. Puis, il a essayer de te tuer, et tu t’en es sorti avec une simple cicatrice en forme d’éclair sur le front. Je suppose que c’est grâce à la protection de maman que tu as survécu. Et tant que tu étais à Poudlard, avec moi, V-Voldemort ne pouvait pas t’atteindre, grâce à cette protection, tu es en sécurité.
Puis il eu un énorme vide, ou pendant un moment personne ne parlait. Harry commençait à peine à réaliser qu’il avait une sœur. Il voulait poser des questions, mais il ne savait pas par où commencer. Puis tout à coup, il brisa le silence :
- Comment ce fait il que je n’ai pas vu Hermione dans le miroir du risèd, en première année ?
- Tu te souviens ce que le professeur Dumbledore t’a dit, Harry, dit alors la directrice
- Euh, non professeur, j’ai oublié, avoua honteusement Harry, en regardant ses pieds, comme s’il y avait quelque chose d’intéressant à savoir.
- Le miroir n’apportait pas la connaissance ni la sagesse. C’est pour ça que tu n’a pas vu ta sœur dans le miroir. Dit alors le professeur McGonagall en esquissant l’un de ses rares sourires.
- Mais…. Mais pourquoi ne m’a t’on rien dit depuis que je suis rentré à Poudlard ? demanda Harry
- C’étais pour te protéger, dit alors Hermione. Et puis tu ne devais pas le savoir avant la fin de l’année scolaire. Mais le professeur McGonagall a jugé bon qu’il fallait te le dire maintenant.
- Donc tu serais ma grande sœur ? demanda timidement Harry
- Oui, dit Hermione. Dès la première fois que je t’ai vu, en première année, je savais ce que je devais faire. Te protéger contre Voldemort. Continuer la protection qui t’avais été donnée.
- Le soir où vos parents sont morts, le professeur Dumbledore avait reçu un hibou, écrit à la va vite par votre mère en disant qu’elle avait réussi à mettre Hermione en sécurité chez des amis de confiances, en l’occurrence, les Granger, mais qu’elle n’aurait pas le temps de s’enfuir avec Harry. Avant l’entrée à Poudlard de votre sœur, nous lui avons envoyé un hibou en lui expliquant qui vous étiez réellement, que vous étiez frère et sœur. Et qu’elle devait garder un œil sur vous, et surtout, surtout garder le secret jusqu’à ce que vous compreniez, expliqua le professeur Mc Gonagall
Harry semblait sur la lune quand soudain la directrice reprit la parole :
- Oh, mais vous avez vu l’heure ? Il serait peut être temps de manger quelques chose !
- D’accord, mais après nous devons partir, Ginny et Ron nous attendent à Godric’s Hollow
- Mr Weasley et Miss Weasley sont avec vous en vacances ? demanda la directrice d’un air étonné
Harry acquieça puis suivit Hermione et le professeur McGonagall vers la Grande Salle pour manger quelque chose. Puis après avoir manger, ils repartirent en direction de Godric’s Hollow. Durant le trajet, Harry et Hermione discutèrent de l’effet que ça leur faisait d’être frère et sœur. Arrivés à destination, ils prirent le soin de ne pas être vu par les moldus parce qu’ils avaient un balais volant.
Dès qu’ils ouvrirent la porte, Ginny et Ron étais assis à la table de la salle à manger, en train de jouer une partie d’échec version sorcier. Dès que Ginny vit Harry entrer, elle lui sauta dans les bras et l’embrassa, en lui disant qu’il lui avait manqué. Ron et Hermione s’embrassèrent aussi (faut bien qu’ils s’embrassent de temps en temps, sinon mes lecteurs sont tristes parce qu’ils ne s’embrassent pas assez). Puis Ginny prit la parole :
- Alors pourquoi est ce que Mc Gonagall voulait vous voir tous les deux ? Vous avez pas fait de conneries j’espère ?
- Oh, non, c’est juste pour nous dire quelque chose, avoua Harry
Puis, à l’aide d’Hermione il leur raconta ce que la directrice leur avait dit, où plutôt ce que Hermione lui avait dit. A la fin de son récit, Ron resta bouche bée et regardait alternativement Harry et Hermione.
- Alors comme ça vous êtes frère et sœur. Pourquoi tu ne me l’as pas dit plus tôt Hermione ?
- Parce que c’était un secret entre le professeur Dumbledore, le professeur Mc Gonagall, mes parents adoptifs et moi. Personne d’autre ne devais être au courant, lui dit gentiment Hermione dans un ton sans reproche.
Tout comme Ron, Ginny les regardait alternativement la bouche ouverte, comme si elle attendait qu’on lui donne quelque chose à manger. Harry la regardait et commençait à rigoler. Il lui passa alors sa main devant ses yeux, jusqu’à ce qu’elle se réveille. Enfin, au bout d’un moment, elle se réveilla de sa « transe », et sourit. Elle pensait sûrement que au moins, Harry ne sortirais pas avec Hermione, vu qu’elle était sa sœur. Soudain, Ron reprit la parole :
- Et le bal ? On y va ou pas ?
- Tu crois qu’on a envie de manquer ça ? lui dit Harry, en le regardant bizarrement, comme si c’était un alien
- Ben, je sais pas, je demandais juste !
- Bien sûr qu’on y va ! dit Hermione gentiment en le prenant par la main. On a pas acheter nos robes pour rien !
Puis d’un commun accord, ils mangèrent un peu puis allèrent s coucher. Le lendemain matin, quand Harry se réveilla, Ginny n’était pas à côté de lui dans le lit. Sur l’oreiller, un simple petit mot, écrit avec des lettres de papier journal. Sur ce mot, il y avait une photo de Ginny et quelques mots étaient inscrit sous cette photo :
Si tu veux la revoir, abandonne la recherche des horcruxes. Sinon elle mourra.
Lord Voldemort.
Dès qu’il avait lu ce mot, il y eut comme un électrochoc, il se leva d’un bond et alla réveiller Ron et Hermione, en les tirant du lit de force. Hermione, consciente que quelque chose ne tournait pas rond, se leva tout de suite, mais Ron fut plus long à la détente. Harry, à l’aide d’Hermione le tirèrent du lit, autant de fois qu’il le fallait, pour qu’il ne se rendorme pas. Finalement au bout d’un certain moment, Ron, qui en avait tellement marre qu’on le secoue, se leva et regarda alternativement Hermione et Harry, puis demanda d’une voix pâteuse et ensommeillée :
- Qu’est ce qu’il y a ? Pourquoi on est obliger de se lever si tôt.
- Regardez ! dit Harry, qui n’arrivait plus à contenir sa colère.
Ron prit alors le bout de papier, et le lut. Sa réaction fut la même que Harry. Le papier tomba par terre et Hermione le ramassa. Après l’avoir lu, elle ne pu s’empêcher de pousser un cri de terreur. Quand à Harry et Ron, ils fulminaient de rage. Le garçons n’aimaient pas que l’on touche à un cheveux de Ginny. Ron avait déjà du supporter que sa sœur ait été enlevée par Jedusor, quand il était en deuxième année. Harry prit alors la parole :
- Il faut aller la récupérer ! Je ne veux pas rester ici à pleurer sur mon sort.
- Mais Tu- sais- qui risque de la tuer ! dit Hermione d’une petite voix.
- NON ! Il ne faut pas qu’elle meurt ! Je ne pourrais pas me résigner à vivre sans elle ! J’ai besoin d’elle ! Dit Harry, dont quelques larmes commençait à couler sur ces joues.
- Je viens t’aider. C’est ma sœur après tout. Je veux pas qu’elle meurt. Je vais me sentir coupable de sa mort après, dit lentement Ron dont sa colère ne s’était pas atténuée depuis qu’il avait lu le mot.
- Dans ce cas, je viens aussi avec. Dit Hermione en relevant la tête, d’un air fier, et déterminé.
- Bon, on commence par quoi ? On as pas le moindre indice ! dit Ron
- Si, on en as. Dit Harry en feignant l’air du poing, comme pour frapper une table imaginaire.
- Les quelles ? demanda Hermione.
- Rien de concret. C’est un de mes rêves. Ca à commencer la nuit avant qu’on aille chez Mc Gonagall, dit lentement Harry, en essayant de se souvenir
- Vas y racontes, dit alors Ron.
- J’étais dans un couloir qui menait dans une salle ovale, ou ronde, je sais plus vraiment. Et puis j’entendais des pleurs, des gémissements. Et j’entendais aussi un rire. Ce rire, je le connais, je l’ai déjà entendu. C’est celui de Voldemort. Le seul truc, c’est que je ne sais pas où se trouve cette salle. Ron ! Est ce qu’au ministère il y a une salle ovale !
- Euh, je sais pas… Je vais demander à papa.
D’accord, mais ne lui dit rien à propos de l’enlèvement de Ginny. Il faut que cette affaire reste entre nous.
Ron acquieça puis alla puis alla écrire la lettre.